Les actes de cybercriminalité semblent « inarrêtables »

Qu’on le dise où non, les actions de cybercriminalité ne remontent pas de maintenant.

Si la pandémie a coronavirus a eu un effet de boost, il faudrait reconnaître, dans une certaine mesure que sans la crise sanitaire, il y a de fortes chances que le piratage informatique aurait eu de toute manière l’ampleur qu’il a aujourd’hui. En clair, les éléments qui s’offrent à nous de montre que la cybercriminalité semble « ne plus avoir de limites » comme le décrit Emmanuel Cugny, journaliste à radio France. Il suffit juste de faire une analyse en général de la situation pour se rendre compte à quel point la cybermalveillance est un fléau qui ne cesse de grandir.

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Selon de récentes estimations du Centre d’études stratégiques et internationales américain, la cybercriminalité fait perdre à l’économie mondiale, la somme de 1000 milliards de dollars soit 825 milliards d’euros seulement en 2019. On estime qu’en un an seulement, ce chiffre aurait augmenté de 50 %. Les mêmes réflexions ont permis de déterminer qu’une société sur trois dans le monde a déjà été victime d’un accident lié à la sécurité informatique, dans le coût en terme de perte s’élève jusqu’à 500 000 dollars par incidents.

En outre, l’on a pu observer que la fréquence des attaques informatiques ciblant les entreprises augmente. Cette augmentation est principalement causée par une évolution des techniques de cyberattaques. Des techniques qui ne cessent d’évoluer chaque année. Avec l’utilisation massive des nouvelles technologies dans le cadre professionnel, et la numérisation croissante des entreprises et industries, il faut avouer que les menaces se sont multipliées. Les vecteurs d’attaques sont devenus beaucoup plus nombreux en ce sens que les failles de sécurité ne sont toujours pas maîtrisées.

Mais l’aspect qui est mis en cause dans tout ceci, c’est le télétravail. La conclusion selon laquelle la pandémie du coronavirus et celle qui a propagé la cybercriminalité éclairement de mise dans plusieurs secteurs. En particulier chez les de la santé. De manière pratique les spécialistes de la cybersécurité confirmant bel et bien que la crise sanitaire que traverse le monde entier participe largement à cet élargissement de la sphère de la cybermalveillance. En effet, au printemps dernier, la société française spécialisée dans la sécurité informatique, Thalès avait mis en garde dans l’ensemble du monde professionnel et des utilisateurs de services numériques que la moitié des noms de domaines qui étaient créés depuis le début de l’année 2020 était d’une certaine manière liée à la pandémie du coronavirus. Des sites internet qui pouvait permettre aux cybercriminels d’injecter des programmes malveillants dans les terminaux des visiteurs. En ce moment, les pirates informatiques disposer de plusieurs armes pour mettre en pratique leur campagne de cybermalveillance. Les internautes ont dû faire face alors à des campagnes de désinformation, à des fraudes tel que la fraude au président, à des faux clients et fournisseurs. Bien sûr aux attaques au rançongiciels. Cette dernière a été persistante et persistante toujours.

Malheureusement aucune organisation n’est épargnée. Aucun individu n’est à l’abri. Et comme si cela n’était pas suffisant, il a été démontré qu’une entreprise sur deux n’était pas suffisamment équipée pour reprendre d’urgence à une attaque informatique. Cependant ce sont les petites et moyennes entreprises et les entreprises à taille intermédiaire qui sont les cibles les plus vulnérables. Si les investissements en matière de sécurité informatique ont augmenté, il n’en demeure pas moins que cela ne suffit pas pour assurer une sécurité convenable face à la situation. Avoir les derniers logiciels de sécurité ne suffit pas pour garantir une meilleure sécurité. Il est recommandé de faire des audits de tous les services informatiques et par ailleurs sensibiliser son personnel dans le but de maintenir un certain équilibre entre l’information et la pratique. Il est par ailleurs recommandé aux entreprises de se tourner vers les organismes publics chargés de veiller à la sécurité informatique.

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