Les consommateurs face aux risques des rançongiciels

Une chose est sûre et certaine, tout le monde commence à entendre parler de plus en plus de ces attaques informatiques qui n’en finissent pas.

Une grande partie des consommateurs de services numériques déjà été confrontés à une situation similaire ou leurs données ont été mal utilisées ou mal protégées, de telle sorte que les cybercriminels s’en ont emparées. Face à ces situations, les individus ont commencé à s’intéresser de plus près au phénomène et bien sûr à prendre conscience de la menace. Les spécialistes « de prise de conscience grandissante de consommateurs ». D’une certaine manière cela est de bonne guerre. « Ces derniers mois, les données des consommateurs ont été plus que jamais convoitées par les hackers, et personne n’est à l’abri.

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Chacun peut apprendre, au détour d’un article ou d’un email, que ses données ont été subtilisées lors d’une attaque menée contre l’employeur, une entreprise à qui ont été confiées les données, ou encore une institution publique. Bien évidemment, toute entité un tant soit peu responsable informera les consommateurs sur les circonstances de l’attaque, les solutions qu’elle souhaite apporter à ce problème et enfin les conséquences qui en découleront. » observe Jean-Pierre Boushira, Vice-Président Région sud chez Veritas Technologies, une société spécialisée dans les offres de services dans le secteur du numérique.

La question qu’il est donc légitime de poser, est de savoir si cette prise de conscience est belle et bien effective. Peut-on dire réellement que les individus lambda savent désormais à quoi s’exposent-il lorsqu’ils se connectent à Internet ou lorsqu’ils confient leurs données aux sites internet ?

Prenons la situation sous un point de vue assez simple. Le problème majeur pour ce qui concerne la sécurité des consommateurs, ils ont tendance à croire que la pirate informatique ne s’intéresse pas où ne s’intéresseront pas à leurs informations personnelles. Pour eux, leurs données seront noyées parmi des milliers des milliers de données déjà dérober par ces derniers. Certaines négligent les mesures de précaution en estimant que seuls leurs noms et leurs prénoms ne constituent pas des informations suffisamment dangereuses pour leur causer de l’ennui plus tard. C’est d’ailleurs ce que met en évidence le vice-président Vice-Président Région sud chez Veritas Technologies : « Certains consommateurs pourraient ne pas se sentir concernés, estimant que leurs informations n’intéresseront guère les pirates informatiques ou qu’elles seront noyées parmi des dizaines de giga-octets dérobés. D’autres penseront qu’ils passeront au travers des mailles du filet, qu’il ne s’agit que de leur nom et de leur prénom et que cela n’aura que peu de conséquences. ». Cependant, une telle approche est totalement erronée. En effet, peu importe l’informations personnelles, les cybercriminels pourront s’en servir si besoin est. Ce qui est un peu rassurant dans tout ceci, de plus en plus de consommateurs commence à être sensibilisés sur la menace informatique dans son grand ensemble. L’aspect de la cybermenace qui attire le plus leur attention n’est rien d’autre que le rançongiciel.

Beaucoup de citoyens aujourd’hui n’hésitent pas à pointer du doigt les entreprises qui se relever être victimes d’attaques informatiques en particulier de ransomware. Pour eux, ce sont les responsables de ces entreprises à qui doivent être considérés comme étant les premiers coupables du manque de sécurité de leurs données personnelles.

Dans une étude réalisée par Veritas Technologies durant le mois de juin dernier, les personnes interrogées ont affirmé être totalement conscientes de la situation qui prévaut dans le secteur de la cybersécurité. Selon 79 % des personnes interrogées, les entreprises devraient améliorer d’une certaine manière leur sécurité informatique en utilisant des outils beaucoup plus efficaces. Pour 62 % des répondants, sauvegarder les données peut-être une solution pour améliorer cette même sécurité.

« La prise de conscience face à la menace grandissante des attaques est en marche. Cependant, de nombreux efforts sont encore à fournir et les experts, aussi bien de la donnée que de la sécurité, doivent plus que jamais faire preuve de pédagogie et miser sur la prévention. La démocratisation des bons réflexes et habitudes aidera les consommateurs non seulement à se prémunir de certaines attaques (phishing, etc.) mais aussi à adopter le bon comportement en cas d’attaque : alerter les services IT compétents, déterminer les circonstances de l’attaque et limiter au mieux la propagation. Au final, en adoptant les bons gestes de la culture de la donnée et de la cybersécurité, ils ne seront plus sujets mais acteurs de la protection de données », conclut Jean-Pierre Boushira.

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