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Les menaces informatiques : mieux les connaître pour pouvoir lutter

Les différentes attaques informatiques qui ont récemment fait la lumière de l’actualité ont démontré qu’il existe qu’on le veuille ou non, une véritable multinationale du piratage informatique.

Alors qu’il est essentiel de connaître au mieux l’ensemble de ces tactiques ou techniques utilisées par les pirates informatiques pour s’en prendre à nos réseaux et systèmes.

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Dans cet article nous allons vous détailler les menaces les plus courantes et les méthodes à employer pour s’en préserver.

1- Les périphériques amovibles et les risques de contamination

Généralement c’est l’une de menace qui passe le plus inaperçue. Les périphériques amovibles sont souvent contaminés par des logiciels malveillants qui attendent juste le bon terminal pour se propager. Par périphériques externes ou amovibles, nous faisons allusion au, clés USB par exemple, aux smartphones et leurs chargeurs, cigarette électronique ou disque dur externe. On peut facilement se faire pirater par négligence de l’utilisation d’un périphérique sans prendre les mesures qu’il faut. C’est pour cela qu’il faut chaque fois faire attention et s’assurer que le périphérique ne présente aucun risque avant de l’associé à son terminal professionnel ou qui contiendrait des données sensibles. Par ailleurs il est recommandé d’utiliser un antivirus ou tout autre logiciel de sécurité de contrôler ce genre d’outils amovible.

2 – Les Webcam et les Micros

Le risque d’espionnage s’impose malheureusement. Aujourd’hui parce que tous les appareils électroniques qui se trouvent autour de nous peuvent ne permettre avec personne extérieure de collecter des informations sur notre vie privée ou professionnelles. Et c’est ce qui facilite spécialement ces actes de cybermalveillance, ce sont généralement les micros présents dans nos appareils autour de nous ou les webcams. Ce sont des outils qui sont relativement facile à pirater par les pirates informatiques et dont l’espionnage et très difficile à détecter. Le plus souvent, on s’en rend compte trop vite en retard. L’astuce dans ce cas de figure est assez simple. C’est tout simplement cacher sa webcam grâce à du ruban adhésif par exemple. Le désactiver si l’appareil que vous possédez à l’option dédiée à cet effet lorsque vous ne l’utilisez pas. Il en est pareil pour le micro. Il faudrait faire attention à ne pas autoriser à n’importe quelle application à avoir accès à votre micro ou l’appareil photo de votre smartphone ou de votre ordinateur. Aujourd’hui avec les nouveaux systèmes d’exploitation, il est possible par exemple d’accorder une autorisation unique qui se résorbe lorsque l’utilisation est achevée. Alors prenez saison de mesure car il en va de votre vie privée et aussi professionnelle dans certains cas.

3- L’hameçonnage / Le Phishing

Presque tous les utilisateurs des services numériques ont déjà été victimes soit de phishing ou d’une tentative de phishing. C’est l’acte de cybermalveillance de le plus répandue sur internet et autres domaines de l’informatique. Il consiste pour simplement envoyer un message soit par les réseaux sociaux ou par un service de messagerie court ou un email dans lequel on invite l’utilisateur à cliquer sur un lien pour accéder à un système informatique généralement corrompu géré par des pirates informatiques qui n’ont que pour objectif de collecter vos données personnelles.

Face au phishing l’attitude est très sensible à tenir. Il faut tout simplement éviter de cliquer sur les liens que vous recevez par message ou par mail. À condition que vous êtes sûr et certain de la provenance et du destinataire. Dans le cas contraire pour une raison ou pour une autre ne cliquez jamais sur des liens que vous recevez par message. Si visiter le site internet où la plate-forme mentionnée dans le message vous tient à cœur, allez-y directement sur votre navigateur et taper tout simplement dans Google les mots clés qu’il faut.

4 – Les arnaques en ligne

Il faut signifier que les pirates informatiques sont des criminels avant tout. Leurs objectifs sont de souvent profiter de la naïveté des utilisateurs des réseaux sociaux ou autres services informatiques dans le but de leur soutirer de l’argent ou toute autre information de nature sensible. Parmi les formes d’arnaque les plus populaires sur les réseaux sociaux on peut citer par exemple le « scamming ».  Qui va consister simplement à demander à une personne de faire un paiement anticipé pour l’achat d’un produit qu’il désire acquérir. Bien évidemment une fois le paiement réalisé, la personne au bout de la vigne devient automatiquement injoignable.

Vous devez faire alors très attention à votre transaction en ligne. Éviter de réaliser tous les paiements qu’elle prend à des personnes que vous vous rencontrer en ligne. Si le paiement doit se faire à distance il faudrait que la procédure corresponde à quelque chose de courant et de vérifiable.

5 – L’usurpation d’identité

Un autre aspect qui est très courant sur les réseaux sociaux ou les services de messages et numérique. Cela peut puiser sa source dans soit le piratage de compte de réseau social de la victime dans l’identité est usurpée pour convaincre un proche à effectuer une transaction financière ou à fournir des informations personnelles. Soit par la manipulation d’informations collectées sur les réseaux sociaux dans le but de réaliser une tache déterminée au nom de quelqu’un, le plus souvent illégal.

Dans le secteur professionnel, ce genre de pratique se fait appeler « l’arnaque au président ».

Pour vous protéger contre les surtensions d’identité en ligne, faites attention à vos mots de passe et à vos identifiants de sécurité. De plus il est généralement conseillé de toujours activer l’authentification à multiples facteurs ce qui accroît grandement la sécurité de votre compte. De plus lorsque vous recevez un message en ligne d’une personne que vous connaissez, avant d’exécuter l’action demandée par cette personne, prenez la peine de l’appeler pour confirmer que c’est bel et bien cette personne.

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La sécurité informatique à l’épreuve de la technologie quantique : le système de défense peuvent-elles faire face aux futurs menaces de l’air quantique

La cybersécurité aujourd’hui est confrontée à une évolution fulgurante de la menace informatique.

En effet, il est unanimement reconnu que les pirates informatiques ont beaucoup d’avance sur les spécialistes en sécurité informatique. Cette situation s’explique par une mobilité extrêmement de ces cybermalveillance tant sur le plan de l’apprentissage que celui de l’adaptation. Bientôt, il faudrait s’attendre à un bouleversement encore plus important. Celui du développement de l’ordinateur quantique. Une technologie qui pourrait mettre à mal n’importe quel type de cryptographie existante aujourd’hui. Disons tout simplement que ce serait le Saint Graal pour les cybercriminels.

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La menace que représente l’ordinateur quantique pour la sécurité informatique est décrit par plusieurs spécialistes tels que Sundar Pichai, le premier responsable de Google aujourd’hui. C’est une situation assez compliquée qu’il faudra analyser avec des pincettes et beaucoup de sérieux.

Selon une étude publiée par l’Institut d’Informatique Quantique de l’Université de Waterloo, un pirate informatique sur 7 pour réussir à cracker le chiffrement RSA, considéré comme étant le plus impossible à casser d’ici 2026. D’ici 2030, les hackers auront une chance sur deux dire réussir.

Cette analyse met en évidence une situation très problématique. Elle est très inquiétante pour ainsi dire.

« Miser sur le temps de décodage pour rendre un cryptage incassable va donc à moyen terme devenir obsolète dans une ère quantique libérée du calcul binaire et capable de tester simultanément toutes les solutions possibles. » soulignent Antoine Gourévitch, Directeur associé senior à BCG et Jean-françois Bobier, Directeur à BCG, dans un billet de blog. « En plein essor, l’informatique quantique porte de spectaculaires progrès et de nouvelles sources de création de valeur dans de nombreux secteurs comme celui de la biopharmacie ou de la finance. Mais, en gagnant en puissance, cette technologie fragilise les fondations de la cryptographie à clé publique reposant sur la factorisation de grands nombres premiers. Or c’est cette méthode qui sécurise les activités numériques, de l’accès aux sites d’e-commerce aux transactions financières en passant par les applications internet. », ajoutent ces derniers.

Dans quel contexte, l’enjeu s’inscrit purement dans un sens stratégique. Les défenses cryptographiques doivent s’adapter à la puissance de calcul qu’offre l’ordinateur quantique. Par ailleurs, il y a un fort risque de compromission de tout ce développement digital qui a été propulsé par la pandémie à coronavirus. Les gens sont devenu une cible facile pour les pirates informatiques. Les choses risquent de s’empirer avec l’ordinateur quantique.

« Certes, une nouvelle norme de cryptographie post-quantique (PQC) se construit. Les standards de ce qui remplacera le chiffrement RSA devraient être établis d’ici 2022/2024. Les nouveaux algorithmes de cette cryptographie post-quantique reposent sur une panoplie de problèmes mathématiques qu’aucun ordinateur classique ou quantique n’a encore réussi à résoudre dans des délais raisonnables. Pas encore. À la vitesse des progrès de l’informatique quantique se joue donc une course contre la montre. Cela ne laisse qu’une dizaine d’années aux nouveaux systèmes de sécurité pour être déployés à l’échelle, un délai historiquement court pour de tels changements. », écrivent nos deux spécialistes. Ils ajoutent par ailleurs : « Dans ce contexte, seules les entreprises suffisamment agiles dans leur stratégie de sécurité informatique réussiront à traverser cette période délicate en préservant la protection de leurs données et en réduisant les coûts de la transition. Cette agilité passe par une approche hybride adressant, selon les cas d’usage et selon les normes en vigueur des différentes zones géographiques, les standards classiques ou post-quantiques. ».

En débutant par cette approche, la première chose à faire sur est d’identifier et de faire une priorité l’ensemble des activités du secteur du numérique se présentant comme les plus vulnérables où les plus sensibles à cause de la nature des données produites. On peut faire notamment allusion au secteur de l’aéronautique, de l’automobile, de la santé, sans oublier de la défense. Ces secteurs sont déjà sensibles. Une sensibilité inhérente même à la nature de leur activité. Le besoin d’élever encore plus la cryptographie qui les protège s’impose et cela dans les plus brefs délais.

Toutefois, il ne faut pas rester figé sur les inconvénients de l’informatique quantique. En effet l’ordinateur quantique apportera son lot d’avantages. Par exemple les spécialistes de la cybersécurité pourront profiter de nouvelles solutions.

« Si le cryptage post-quantique repose sur des algorithmes capables de résister aux attaques d’ordinateurs quantiques, la distribution quantique de clé (QKD) exploite les principes mêmes de la mécanique quantique pour garantir une sécurité inconditionnelle du transfert. Cette technologie émergente reste aujourd’hui limitée à certains usages. », expliquent Antoine Gourévitch et Jean-françois Bobier.

Sur le plan financier, la société japonaise Toshiba, estime le marché de l’informatique quantique à 12 milliards de dollars américains d’ici 10 ans. Cette somme est censée doubler d’ici 15 ans.

« L’informatique quantique n’est plus du domaine de la science-fiction. Devenue une réalité de plus en plus proche, cette puissante technologie impose aux entreprises d’adapter leurs systèmes de cybersécurité en investissant dans de nouveaux outils et en adoptant une approche hybride et agile. », conclut nos spécialistes.

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Menaces cyber et la réponse des Responsables de sécurité de système d’information

Récemment une étude indépendante commandité par la société de sécurité informatique F-Secure, réalisé par le cabinet Omnisperience, a démontré que les responsables de sécurité de système d’information sont de plus en plus en mesure de repousser le maximum d’attaques informatiques auxquels ils sont confrontés au quotidien.

Cela dans un contexte où l’on a observé que les méthodes de piratage informatique sont en pleine évolution et sophistication.

L’enquête a nécessité plus de 28 entretiens qui ont dû être réalisés avec des responsables de sécurité des systèmes d’information dans 2 pays dont le Royaume-Uni et les États-Unis. « Ces professionnels ont décrit leur travail comme une lutte permanente contre les assauts répétés des pirates informatiques. Ils ont évoqué un environnement de travail fragmenté, une « dette de sécurité », ainsi que la nécessité de redéfinir en continu les contours d’une sécurité efficace. » pouvait t-on lire dans le rapport. « Les RSSI tiennent à souligner la différence entre un cyber attaque et un cyber incident, afin que la presse et les fournisseurs de cyber sécurité puissent faire clairement la distinction. ».

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En effet, une cyberattaque, en d’autres termes une attaque informatique éteindre l’ensemble de procédés visant à violer les règles de sécurité établies pour la sauvegarde du système. L’objectif est bien évidemment de porter atteinte à l’intégrité du système informatique, à sa disponibilité ou encore à l’accès de ce système. De l’autre côté, un incident cyber et la réalisation d’une atteinte, confirmée par une observation objective.

Par ailleurs, la responsable de sécurité a mentionné que le nombre d’attaques informatiques ok ils doivent reprendre en connais une hausse depuis un certain moment, précisément depuis ces 18 derniers mois. Pour ce qui concerne les cybers incidents, le nombre n’a véritablement augmenté on assiste à une stabilisation de ces cas. Cette situation peut répondre bien évidemment retour sur investissement que les entreprises auraient employé depuis un certain moment pour renforcer leur sécurité informatique. Cependant il ne faut pas occulter une réalité bien évidente. Il existe bel et bien des cybers incidents qui ne sont pas encore découvertes ou qui ne serons malheureusement jamais découverte. « En raison de la nature sophistiquée de certaines de ces attaques, les organisations peuvent ne pas disposer de la technologie ou des personnes adéquates pour identifier qu’elles sont au cœur d’une compromission qui peut entraîner le déploiement d’un ransomware des mois plus tard. » précise le rapport.

Par ailleurs, les responsables de sécurité des systèmes d’information mettent en avant trois menace en particulier :

– Le phishing ou l’hameçonnage ;

– Le ransomware (rançongiciel ou logiciel rançonneur) ;

– Les attaques BEC (Business Email Compromise).

Cependant, ces derniers ne que vous n’êtes pas d’autres menaces. En particulier :

– Les chevaux de Troie qui visent particulièrement les employés En télétravail ;

– Les fuites de données généralement de sources extérieures ;

– Les attaques DDoS (déni de services) ;

– Les vols d’identifiants/comptes par la méthode d’ingénierie sociale ou du phishing ;

– Les logiciels malveillants avancés.

De façon objective, le point faible demeure toujours l’aspect humain. Et bien sûr les pirates informatiques font tout pour en profiter car ils le savent belle bien.

Par ailleurs, 71 % des responsables de sécurité de système d’information ont aussi confirmé que la faille de sécurité principale en matière de protection de système d’information et l’être humain. La prolifération des pratiques tels que l’hameçonnage et l’ingénierie sociale démontre clairement que cela est une évidence aux yeux de tous.

Aujourd’hui, les directeurs de sécurité informatique peuvent se vanter de pouvoir bloquer la majorité des tentatives de phishing grâce à plusieurs produits qui ont été développés pour répondre à ce besoin en particulier. Mais cela n’est pas suffisant en particulier dans ce contexte de télétravail généralisé.

En outre « Les RSSI évoquent une « dette de sécurité ». Les hackers bénéficient d’avantages par rapport aux équipes de sécurité : plus de temps et pas de réglementation à respecter. Les nouveaux outils de sécurité, les initiatives pour conduire la sécurité dès la conception aux premiers stades de nouveaux projets professionnels, et la sensibilisation en interne doivent constituer des priorités mais ce n’est pas toujours le cas. Selon les RSSI interrogés, les lacunes des entreprises s’expliquent notamment par les contraintes budgétaires, le manque de ressources ou encore la priorité donnée aux activités plus commerciales. Une entreprise n’a jamais pour seul et unique but de défendre son réseau : elle veille avant tout à développer son activité. À l’inverse, les cybercriminels ne poursuivent qu’une seule finalité : l’attaque. Et ils y consacrent tous leurs efforts. » explique le rapport de F-Secure.

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Top 5 des menaces dirigées contre les appareils mobiles

Depuis une dizaine d’années maintenant, les appareils mobiles ont connu une explosion au niveau de leur utilisation dans presque tous les domaines de la vie courante.

Surtout dans le domaine professionnel, où ses outils informatiques ont démontré leur flexibilité et leur ergonomie. En dépit de tous les avantages que l’on pourrait citer, il n’en demeure pas moins que ce succès des appareils mobiles a aussi ces inconvénients. En particulier au niveau de la sécurité informatique. Les cybercriminels cherchent toujours un moyen encore plus efficace pour atteindre de plus en plus d’appareils. Et les appareils mobiles sont aujourd’hui une cible à ne pas négliger pour ces derniers. Que ce soit des tablettes ou encore des smartphones, il est facile de les percevoir dans l’équipement informatique d’une entreprise.

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C’est d’ailleurs pour cette raison que la société américaine spécialisée dans la sécurité informatique, CheckPoint a réalisé une étude portant sur les menaces qui pourrait bien cibler ces outils mobiles

« Il ne fait aucun doute que, ces derniers temps, les appareils mobiles (Android et iOS) sont devenus partie intégrante de nos activités, tant sur le plan personnel que professionnel. Parmi leurs principales fonctionnalités figurent la mobilité et l’accessibilité à l’information en tout lieu, » note Mario Garcia, Directeur général de Check Point pour l’Espagne et le Portugal. « Cependant, la prolifération des appareils mobiles, ainsi que leur faible niveau de sécurité, en font l’une des cibles préférées des cybercriminels pour mettre en danger la sécurité des données des entreprises. La conclusion est donc claire : la protection des appareils mobiles n’est plus optionnelle, mais une nécessité, quel que soit le système d’exploitation dont ils sont équipés, » ajoute ce dernier.

Dans le rapport de 2019 réalisé par la société de sécurité informatique, 6 professionnels de la cybersécurité sur 10 affirment qu’ils ne sont pas certains que les entreprises soient en mesure de résister à une faille de sécurité touchant un appareil mobile. Face à une situation de ce genre, les spécialistes de checkpoint, vont classifier un ensemble de menaces pouvant cibler particulièrement les appareils mobiles.

Menaces 1 – Les applications malveillantes

Installer une application sur un appareil mobile peut aussi entraîner certaines conséquences indésirables. Il existe aujourd’hui une multitude d’applications malveillantes destinés à tromper l’utilisateur d’appareils mobiles pour diverses raisons. Généralement c’est pour le vol de données et l’espionnage que ces programmes sont développées. Il n’empêche qu’il n’est pas rare non plus de voir des chevaux de Troie et les exemples et cas palpables ne manques pas.

Généralement les utilisateurs sont eux-mêmes responsables de ses menaces. En effet, soit il néglige le plus souvent de lire les conditions générales d’utilisation, ils utilisent des applications provenant de stores non-officiels, téléchargées à la va vite sur un site quelconque. Un autre souci, l’hameçonnage où l’utilisateur se permet de cliquer sur des liens provenant de correspondance douteuse.

Menace 2 –  Les vulnérabilités

Selon le rapport 2019 de CheckPoint, 27 % des entreprises dans l’entier ont été victime de cyberattaque qui ont porté atteinte à la sécurité de leurs appareil mobile. D’un autre côté, les failles de sécurité qui sont liées directement aux systèmes d’exploitation de ses mobiles. Des vulnérabilités qui permettent aisément aux cybercriminels de pouvoir accéder à des informations stockées sur ces appareils à leur insu.

Menace 3 – L’hameçonnage

La cybermalveillance cachée derrière le phishing est beaucoup plus conséquent que l’on ne pourrait le croire. Selon une étude de Verizon, un d’opérateur américain, 90 % des attaques informatiques ont débuté par une compagne de phishing. Avec l’explosion des outils mobiles et les moyens de communication à travers les messagerie populaire tel que WhatsApp ou Messenger, il devient aujourd’hui plus facile pour les cybercriminels d’initier des campagnes de phishing. Et souvent avec l’aide mêmes des utilisateurs de mobiles.

Menace 4 – Les attaques de type Man-in-the-Middle

« Les appareils mobiles éliminent les barrières physiques et offrent la possibilité de se connecter et de communiquer en tout lieu. Des millions de messages contenant des informations sensibles sont échangés chaque jour. Les cybercriminels en profitent pour lancer des attaques de type Man-in-the-Middle, une méthode qui leur permet de capturer le trafic de données entre l’appareil et le serveur. Par exemple, une cyberattaque sur un service bancaire en ligne permettrait à l’attaquant de modifier facilement les détails d’un virement bancaire. » explique Mario Garcia.

Menace 5 – Les attaques réseaux

« Il est essentiel d’analyser les communications reçues et envoyées par les appareils mobiles pour empêcher un grand nombre d’attaques, car la plupart des variantes de logiciels malveillants mobiles doivent établir une connexion avec leur serveur de commande et de contrôle pour mener à bien les vols de données. ».

Malheureusement, les appareils mobiles font rarement partie des priorités lors du déploiement de protocole de sécurité. On se dit généralement que ces appareils possèdent déjà des systèmes de protection intégrés. C’est bien sur le cas mais, les cybercriminels trouvent toujours un moyen pour les contourner. C’est pour cette raison que les dirigeants d’entreprises et même les employés sachent déjà quel est le problème et développe des moyens pour le combler. Selon la société de cybersécurité checkpoint. Les appareils mobiles doivent être traité au même niveau que les appareils classiques. Car aujourd’hui ils sont plus exposés aux cyberattaques que les appareils fixes.

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Contrer les menaces pesant sur le télétravail en utilisant la sécurité depuis le cœur d’Internet

La pandémie du Covid-19 a entraîné plusieurs conséquences sur le plan informatique.

Dans un certain sens, l’explosion du télétravail comme standard professionnel a été beaucoup plus important pour la sécurité informatique par exemple. En effet afin d’assurer la mobilité de leurs employés, les organisations ont dû prendre certaines dispositions pour lesquelles elles n’étaient pas préparées à la base. « Pour les services informatiques, la généralisation du télétravail veut dire offrir aux employés un support technique de base, vérifier qu’ils disposent des équipements adéquats, mettre en place une assistance à distance, et optimiser la livraison des applications cloud qu’ils utilisent. » explique Philippe ELIE Directeur régional, Europe du Sud Chez Infoblox.

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Ce transfert de compétences vers le télétravail a mis à rude épreuve la performance des réseaux et des systèmes informatiques. Et cela s’explique par le fait que les infrastructures des organisations n’ont pas été conçu à l’origine pour une grande masse de connexion depuis l’extérieur, sans que cela m’a fait une quelconque manière, la sécurité des systèmes. Car en effet, dans les bureaux, les employés se connecte généralement dans un contexte sécuritaire bien défini et respectant des protocoles déjà préétabli.

« Dans des bureaux traditionnels, les employés travaillent à l’intérieur des périmètres de sécurité fournis par leur entreprise. Lorsqu’ils travaillent de chez eux toutefois, ses défenses traditionnelles disparaissent. Dans un contexte où les connexions à distance deviennent la norme, il est nécessaire pour les organisations d’évaluer leurs conséquences en matière de sécurité et de contrôle pour éviter que des cybers criminels ne profitent de la généralisation du télétravail. » précise Philippe ELIE.

Suite à une évaluation réalisée par Infoblox, il a été retenu que :

– 89% des professionnels interrogés sur la question ont affirmé que la pandémie à coronavirus à d’une quelconque manières affectée la performance de leur organisation en terme de sécurité.

– la sécurité les réseaux utilisés par les employés du fait du travail à distance représente le principal sujet d’inquiétude pour 58 % des professionnels. 45 % d’entre eux estiment comme une inquiétude majeure l’augmentation du nombre des attaques informatiques basées sur les rançongiciels.

La peur des attaques de phishing concerne 41 % d’entre eux :

– 38 % des professionnels s’inquiète du maintien de la conformité des systèmes éloigné

– 41 % s’inquiète de la sécurité lors de configuration des systèmes distant.

Comme on le sait, une certaine augmentation de connexion à distance aux réseaux informatiques des entreprises et de nature à causer l’utilisation d’équipements non répertorié, c’est qui peut se révéler à long terme problématique. La conséquence immédiate est l’engendrement des menaces informatiques de type ‹ shadow IT ». Ce qui va causer une augmentation non négligeable d’attaque informatique.

On part ailleurs, les réseaux personnels utilisés souvent par les employés dans le cadre du télétravail ne sont pas suffisamment équipés pour lutter contre certaines menaces informatiques, sans oublier certaines mauvaises pratiques concernant les hygiènes numériques de dernier.

Pour se protéger, les entreprises essaient tant bien que mal de se rabattre sur certaines solutions. « Malheureusement, les entreprises installent en catastrophe de nombreuses solutions miracles telles que des liens VPN afin de soulager la pression sur les réseaux et les équipes informatiques. Ces solutions miracles devraient être évitées car elles laissent les utilisateurs vulnérables aux attaques. Heureusement, le cabinet IDC indique que des attaques de ce type vont conduire 95% des décisionnaires informatiques à déployer une solution SD-WAN au cours des deux prochaines années. Les organisations qui déploient un SD-WAN cherchent fondamentalement à simplifier et à ajouter de l’agilité dans leurs réseaux distants. Bien qu’un SD-WAN seul soit déjà très utile, une plate-forme DDI gérée dans le cloud le complète puissamment en étendant simplicité et protection à la périphérie de l’entreprise et en créant une base solide à la fois pour l’infrastructure réseau et de sécurité. ».

Dans un contexte où les professionnels de l’informatique ont été surexploitée littéralement durant la période de confinement, Il est temps de penser à trouver d’autres moyens pour améliorer la sécurité des systèmes d’information et de réseau informatique des organisations. L’heure n’est plus à l’usage des solutions de sécurité qui n’ont pas vocation à durer. Il faut quelque chose de stable et de plus efficace qui ne soit soumis à aucune pression. C’est pour cette raison que les spécialistes on recommande l’utilisation des efforts structure se situe au cœur même du réseau Internet, telle que le DDI.

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