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La sécurité informatique des TPE et PME à l’échelle nationale Française

Face à l’intensification des attaques informatiques, la délégation du sénat français chargé des entreprises à une réunion avec plusieurs acteurs du secteur de la sécurité informatique pour trouver une solution face aux inquiétudes exprimées par les chefs d’entreprise.

À cet effet plusieurs solutions ont été dégagée.

« La réponse sécuritaire et pénale s’est renforcée face aux cyberattaques », avait noté le sénateur Serge Barbary, et président de la délégation aux entreprises ce jeudi 15 avril durant d’une table ronde au Sénat. Ces derniers ont rencontré les différents acteurs du secteur de la cybersécurité dans le but de trouver les réponses aux différents problèmes que les petites et moyennes entreprises ou encore les établissements à taille intermédiaire et les très petites entreprises rencontrent au quotidien. L’idée était de discuter à propos des moyens que le gouvernement pourrait apporter pour soutenir de ces dernières.

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« Trois millions de TPE et PME doivent se numériser mais elles n’ont souvent pas de moyens financiers et humains pour se protéger des cyber-risques », a signalé le sénateur », explique le sénateur.

Pour le premier responsable de l’Agence Nationale de sécurité des systèmes d’information, monsieur Guillaume Poupard : « l’heure est grave sur les questions de sécurité informatique. Le cyberespace est devenu un lieu de grande conflictualité, et on constate au quotidien une explosion de la menace. ». Même si autorité administrative indépendante n’a pas les chiffres exacts des victimes des cyberattaques, il déclare néanmoins que « La cybercriminalité s’est développée avec le rançonnage des victimes. ». À ce propos l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information affirme avoir observé une augmentation de 255 % au niveau des signalements d’attaques basée sur les rançongiciels dans son champ de compétence pour l’année 2020 en fonction de l’année 2019. Pour l’autorité administrative en charge de la sécurité informatique, la sensibilisation doit être le leitmotiv des entreprises. « Chacun est acteur de sa propre protection. Nous conseillons aux entrepreneurs de consulter le ‘guide de la sécurité pour les TPE et PME en douze questions’ que nous avons élaboré, un manuel simple pour permettre aux entreprises de mieux se protéger. Cela passe, par exemple, par le fait de sécuriser sa messagerie.

Disponible sur le site Internet de l’agence, le guide conseille notamment d’activer un pare-feu, d’utiliser un antivirus ou encore d’appliquer régulièrement des mises à jour. » explique Guillaume Poupard le patron de l’agence. Il ajoute par ailleurs. « Si les chefs d’entreprises n’appliquent pas ces bases, il y aura toujours des attaques. La responsabilité est sur les victimes potentielles et elles doivent appliquer des gestes barrières numériques. En suivant des règles de base, on peut réduire considérablement le risque de menaces numériques ».

De plus, il faut noter que la sécurité informatique et le secteur d’activités assez porteur. Et aussi très importante pour les autres activités économiques

La sécurité est un secteur d’activité porteur et importante sur la France. « On compte 4.400 entreprises dans ce secteur. » remarque Michel Cadic, le délégué ministériel aux partenariats, aux stratégies et aux innovations de sécurité (DPSIS). Ce dernier a mis en évidence ce que tout le monde sait et que tout le monde voit, une augmentation des menaces informatique sans que les plaintes suivent cette tendance. « Pour des chantages à la webcam, notre site a été consulté 140.000 fois. Seules 2.000 plaintes ont été déposées qui ont résulté uniquement en deux arrestations. ».  Ce dernier précise par ailleurs que 80 % des menaces informatiques sont des logiciels de rançon. « Les attaques viennent de réseaux criminalisés industrialisés, souvent originaires de l’étranger. ». Le délégué ministériel à aussi préciser que le ministère de l’Intérieur avait essayé de prendre contact avec les différents départements dans le but de mettre en place des compétences en matière de sécurité informatique à la disposition des entités locales.

« On constate parfois que les collectivités investissent massivement dans des caméras de surveillance, mais moins dans des techniques pour se protéger des cyberattaques. ».

Jérôme Notin, le directeur général De Acyma, d’intérêt public chargé de la plateforme cybermalveillance.Gouv.fr déclare que certaines entreprises n’ont malheureusement pas les moyens et les capacités de porter plainte.

« C’est pourquoi nous les accompagnons et posons un diagnostic. Sur notre plateforme, 1.000 prestataires présents sur tout le territoire sont là pour aider les PME. »

En outre, le tribunal judiciaire de Paris, de son côté a pris l’engagement de saisir les dossiers les plus graves dans le but de les centralisés pour mieux identifier les réseaux de cybercriminels, ensuite engagé des actions en justice contre ces derniers.

« Nous avons mis en place une centralisation des saisies en matière de rançongiciel, pour réunir tous les dossiers au niveau national », a signifié Johanna Brousse, La procureure adjointe et responsable de la section J3, chargée de la lutte contre la cybercriminalité. « Il est indispensable de cartographier la menace en ayant une vue globale, ainsi que donner plus de puissance pénale. Il faut qu’on s’ouvre aussi aux autres pays pour collecter les informations afin de pouvoir lutter ensemble. ».

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Le café de l’audit et la sécurité informatique des PME en France

Le 15 octobre dernier, la Compagnie régionale des commissaires aux comptes d’Aix-Bastia (CRCC Aix-Bastia) avait organisé son habituel café de l’audit à la Coque.

Pour l’événement, le président de l’institution Farouk Boulbahri avait fait venir des personnes assez importantes du secteur, à savoir le fondateur et CEO de Privowny, Hervé Le Jouan et Me Alexandra Barberis, la vice-présidente du Clusir Paca.

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« Parce que les commissaires aux comptes traitent du risque de fraude dans les entreprises, nous voulions aborder ce sujet lors de notre Café de l’audit », note le président de la Compagnie régionale des commissaires aux comptes d’Aix-Bastia (CRCC Aix-Bastia), Farouk Boulbahri.la thématiques abordée lors de cet événement a été la question de sécurité informatique des petites et moyennes entreprises et les entreprises à taille intermédiaire.

On retiendra de manière sommaire que les petites et moyennes entreprises sont de plus en plus cibler depuis un certain moment. Comme le rappelait la vice-présidente du Clusir Paca, Mme Alexandra Barberis, environ 9 entreprises on était ciblés par des cybercriminels. Que leurs attaques aient réussies ou non. La réalité est la, les PME sont sur la sellette car elles sont « qui sont les plus faibles pour résister à ce type d’actes de malveillances » précise Alexandra Barberis.

Les PME sont les cibles principales de la sensibilisation initiée par Farouk Boulbahr « parce qu’une attaque peut fortement déstabiliser une entreprise, voir la mettre à terre. » « Il faut que les chefs d’entreprise anticipent la menace et la prennent en compte de façon sérieuse. ». Note ce dernier.

Concernant les conséquences immédiates de cet intérêt de la cybercriminalité à l’égard des petites et moyennes entreprises. « On vole essentiellement des données et cela peut faire très mal », exprime Hervé Le Jouan. En tant que spécialiste en cybersécurité et en protection des données numériques, il affirme que 81 % des attaques informatiques soulier généralement aux « vols d’adresses mail et le mot de passe, parce que ce sont des données qui ont de la valeur et peuvent se revendre facilement sur le dark web ». « Avec ce type d’informations, on peut usurper une identité, récupérer des données confidentielles, s’introduire dans des réseaux, etc. ». Il conseille aux PME de mettre en place une politique qui permettra de mieux gérer les mots de passe. Il préconise alors l’utilisation de différents mots de passe pour les différents services professionnels mails, personnel, et réseaux sociaux. « 25 % des personnes utilisent le même mot de passe pour leurs réseaux sociaux et leur compte en banque. Il faut changer nos habitudes. » souligne Hervé Le Jouan. Pour cela il propose l’utilisation de gestionnaire de mot de passe pour aider à créer les différents identifiants, en particulier lorsqu’il faut laisser son adresse mail sur un site public ou commercial.

En outre, pour ce qui concerne dans la sécurité informatique des PME, montant de prime abord que les spécialistes sont bel et bien disponible pour aider. Les outils de protection existent aussi, cependant, il faudrait encore mettre l’accent sur la formation et la sensibilisation des acteurs. « Sensibiliser l’ensemble des collaborateurs à ces questions de sécurité. Il nous manque une véritable culture de la sécurité informatique. Elle passe par des gestes de bon sens. » « J’insiste sur le fait que c’est tout le monde dans l’entreprise qui doit changer de comportement, de la direction aux salariés », déclare le président la Compagnie régionale des commissaires aux comptes d’Aix-Bastia, Farouk Boulbahri. Dans ce contexte, il conseille aux PME de mettre tout en Europe pour respecter les différentes recommandations fournies par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, l’organisme étatique chargé le veiller à l’état de la cybersécurité en France. Ces recommandations peuvent consulter sur le site de cette dernière.

Les Initiatives visant à aider les PME à mieux sécuriser leurs systèmes d’information ne sont pas légions surtout en France. En particulier lorsque ces derniers continuent de négliger cet aspect important de la vie informatique. Avec le télétravail qui s’annonce difficile, ces entreprises sont les plus vulnérables du moment. Il faudrait alors leur assurer un encadrement sain et potable pour plus de sécurité informatique. La tâche s’annonce difficile.

Protéger votre PME à travers les conseils de Microsoft

Peu importe l’entreprise et sa taille, la sécurité informatique une nécessité.

Pour quelle raison ? Tout simplement avec la révolution numérique, il existe peu de sociétés qui n’utilisent pas en leurs seins des terminaux informatiques pour gérer au mieux leurs activités. Ce qui les rend notamment vulnérables face aux cyberattaques. C’est pour cette raison que certaines pratiques sont nécessaires, pour s’assurer d’être toujours à l’abri de ces menaces qui ne cessent de vous guetter. Pour cela, le géant Américain de Redmond, Microsoft, vous donne quelques conseils à ce sujet.

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« Avec la multiplication des menaces en ligne, plus personne n’est épargné aujourd’hui : le temps où seules les grandes multinationales étaient des cibles pour les pirates informatiques est révolu. » note la firme de Redmond. Selon une étude en qu’elle a menée durant le mois de mai dernier :

– 43 % des attaques informatiques sont dirigées vers les petites et moyennes entreprises

– Seulement 14% des PME estiment être en mesure de pouvoir gérer ce genre d’incidents de sécurité.

Dans une autre étude de la société américaine, 74 % des responsables des PME négligent d’une certaine manière le risque de la cybercriminalité. Ces derniers estiment ne pas craindre les cyberattaques. Pourtant 60 % des petites et moyennes entreprises aux États-Unis, touché par une attaque informatique ont fait faillite quelques mois après l’incident. Le risque négligé pour des conséquences assez désastreuses.

Si cela est de nature à effrayer bon nombre d’entrepreneurs, il n’en demeure pas moins que c’est une occasion d’interpeller sur les risques les plus courants. Se protéger n’est pas tâche assez difficile. Avec les bons outils et quelques bonnes pratiques, il est assez simple d’être à l’abri de la cybercriminalité. À ce niveau le géant américain donne 4 conseils importants à suivre.

Conseil 1 – former les collaborateurs.

Cela est plus qu’essentielle il faut l’avouer. La majorité des menaces informatiques puisent leurs sources dans de mauvaises pratiques des collaborateurs des entreprises. Certaines pratiques de base doivent être observée par ces derniers. Et pour cela, ils doivent la connaître et les intégrer. En parlant notamment :

– Du choix du mot de passe qui doit se faire de manière subtile et bien construite

– la réception et l’envoi des pièces jointes. En effet, c’est à travers les courriels et les pièces jointes que l’hameçonnage est le plus développé. Les collaborateurs doivent apprendre à vérifier la provenance de leur courriel et de se n’assurer ne pas opérer de mauvaise manœuvre.

– veiller à ce que les sites web visité soit correctement sécurisé, notamment à travers le protocole HTTPS.

– éviter d’utiliser les outils personnels dans le cadre du travail sauf si cela est formellement organiser

Ces pratiques sont simples mais sont rarement respectées par les employés. Ce qui fait penser aux spécialistes que le maillon faible de la cybersécurité est l’humain. « Autant de bonnes pratiques que les collaborateurs de l’entreprise doivent appliquer au quotidien pour une sécurité renforcée. Lorsqu’on sait que près de 50% des failles de sécurité dans les PME viennent d’erreurs humaines, cela fait assurément réfléchir. » précise Microsoft.

Conseil 2 – s’adapter au travail à distance

Aujourd’hui c’est des milliers d’employés qui travaillent depuis chez eux. Depuis le mois d’avril, par effet du confinement qui lui-même a été causé par la pandémie du coronavirus, les entreprises ont dû bon gré mal gré opter pour la collaboration à distance. Un basculement qui n’avait pas été préparé. De ce fait, les petites et moyennes entreprises en été les premières victimes dans ce chamboulement. Le travail à distance oblige l’entreprise à ouvrir son système et réseau informatique vers l’extérieur. Et si cela n’est pas opéré de manière adéquate, c’est une déferlante entre de cyberattaques qu’elle devra subir. Dans les débuts, plusieurs organisations à travers le monde ont senti conséquences de ce basculement soudain, malgré cela le télétravail continue. Et même après la fin progressive du confinement. Il n’est pas à douter que ce mode de travail continuera de persister dans nos habitudes. Pour cela les entreprises en doivent améliorer leur comportement vis-à-vis de cet état. S’équiper d’outils permettant d’assurer une bonne transaction entre les collaborateurs depuis leur domicile et le centre. Aujourd’hui la mobilité doit être une priorité en terme d’organisation pour les PME. D’une certaine manière cela peut aussi avoir ses avantages. Mais pour assurer cela de manière sécuritaire, certaines règles assez simples doivent être respectées. Par exemple :

– Ne pas se connecter à un Wi-Fi public pour un travail professionnel

– Ne pas utiliser son ordinateur personnel pour le travail sauf si cela a été organisé au préalable en entreprise

– Ne pas exporter au prêter des données sensibles confidentielles sur des ordinateurs non conçus pour cet usage.

– Ne pas utiliser des périphériques ou des outils de stockage non sécurisés.

– Appliquer des restrictions à des machines censées être utilisé dans le cadre du télétravail pour empêcher par exemple à l’utilisateur d’accéder à ses comptes sociaux personnels

– Utiliser un outil VPN pour toutes les transactions en ligne.

Conseil 3 – Avoir ses terminaux à jour

Ces un conseil de base, Cependant, il demeure l’un des plus importants. On dira que les mises à jour sont généralement négligées. Pourtant une bonne partie des failles de sécurité, par ricochet des attaques informatiques, peut-être empêchée par de simple mise à jour régulière. Qu’il s’agisse de système d’exploitation ou des simples logiciels utilisés dans le cadre professionnel, il faudrait constamment s’assurer avoir les dernières mises à jour. En plus d’avoir de nouvelles fonctionnalités, elles vous permettront de combler les vulnérabilités découvertes et de vous protéger contre de potentielles cyberattaques utilisant ces failles.

« Garder votre parc informatique à jour est l’une des méthodes essentielles pour esquiver bien des attaques informatiques. Il existe des solutions permettant de réaliser des mises à jour automatisées, ce qui évite les oublis. » conseille la firme de Redmond.

Conseil 4 – Être informé sur les tendances en matière de sécurité informatique

S’informer peut vous permettre d’éviter certains problèmes qui vous auraient affectés si vous ne le saviez pas. En effet, les cybermenaces évoluent. Les pirates informatiques sont très ingénieux et ne cessent de découvrir de nouvelles manières pour s’en prendre aux systèmes informatiques. Étant constamment informés, vous serez en mesure de choisir les outils et les tactiques en fonction de vos moyens et de votre situation, dans le but de préserver l’intégrité de votre système informatique.

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Quelques astuces pour ne pas être piraté lorsqu’on est une PME

La récente crise sanitaire a démontré que les PME étaient aussi exposées que les grandes entreprises face à la cybermenace.

C’est pour cette raison qu’il est essentiel qu’elles commencent à développer des protocoles de sécurisation de leur système informatique. Dans ce cas article nous allons donner quelques conseils d’usage tu te remettras assez PME d’accroître la sécurité de leurs réseaux informatiques.

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Avant tout propos il faut expliquer l’importance de se protéger. La majorité des petites et moyennes entreprises on ne se soucie guère de cet aspect de leur développement en interne. Disposer de système de sécurité fiable au sein de l’entreprise permet non seulement de protéger l’activité de l’entreprise, mais aussi de pouvoir protéger certains actifs qui devront essentiellement être couvert par la protection intellectuelle. Les raisons qui poussent ces petites entreprises à négliger la sécurité informatique, elle y est à la fois à la culture et au financement. En effet, la majorité des dirigeants de petites et moyennes entreprises en sont généralement pas formées à la question de la cybersécurité et des menaces persistance en plein développement. Par ailleurs, elle estime avoir des ressources limitées pour cela elles n’en consacrent pas assez, voir aucunement à leur sécurité informatique. Cependant lorsque des incidents informatiques surviennent, l’impact est tellement considérable que certaines sont obligés de fermer les portes.

La cybercriminalité commence à s’intéresser de plus en plus aux PME parce qu’ils savent que cela n’est plus aisé de s’en prendre aux grandes entreprises investissent beaucoup plus de moyens de temps pour renforcer la sécurité de leurs systèmes.

Dans la pratique il existe plusieurs techniques pour se protéger des attaques informatiques. Cela peut alors impliquer certains comportements, une bonne culture dans le domaine de la cybersécurité, ainsi que quelques prédisposition et anticipation dans l’organisation des PME

1- La sensibilisation et la formation de son équipe sur les menaces cyber

Les spécialistes de la sécurité informatique sont tous unanimes sur un fait. La principale faille de sécurité et l’être humain. En entreprise en fait généralement allusion aux collaborateurs, aux employés et même au dirigeant. Il faudrait sensibiliser autour de soi sur les différentes menaces qui subsistent dans le domaine informatique est de former son personnel sur la manière de les éviter. Car on sait par exemple qu’une bonne hygiène numérique du personnel permet de réduire sensiblement les risques d’attaques Informatiques sur les systèmes d’entreprises. Les formations pourraient alors porter sur les techniques de piratage le plus couramment utilisées et même les plus méconnues. Pour cela, il est recommandé de faire appel à des spécialistes dans le secteur.

2- Mettre en place des systèmes de protection

Chaque entreprise doit protéger son système. Pour le faire, il existe plusieurs solutions de sécurité sur le marché. Le premier obstacle que rencontre plus cybercriminel lorsqu’il essaie de s’introduire illicitement dans votre système est bien sur le pare-feu. Dans les grandes entreprises par exemple, presque tous les ordinateurs voir tous les ordinateurs sont équipés d’un pare-feux de sécurité qui filtre les entrées et les sorties. Il en existe différents types et vous allez être forte satisfait sur ce marché en pleine expansion.

3- Sauvegarder de manière externe ses données

Les sauvegardes en plusieurs intérêts. En effet elles vont permettre de pouvoir récupérer plus facilement les informations importantes lorsqu’on subit malgré tout une attaque informatique. Car il faut le signifie peu importe les mesures que l’on prend, personne n’est à l’abri d’une cyberattaque entièrement. Dans ce contexte, les sauvegardes peuvent être utile. Par ailleurs en cas de perte de matériel informatique. Le besoin pour un être facilement comblé. Pour ce faire, il est recommandé d’utiliser les services de sauvegarde Cloud. Il faudrait que la sauvegarde soit automatique et régulière.

4- La sécurisation des applications de messagerie

Les applications utilisées pour échanger au sein de l’entreprise obligatoirement être sécurisées. Car c’est une porte d’entrée privilégiée des cybercriminels. Cela aussi est un danger pour la confidentialité des échanges ainsi que pour la protection de certains droits intellectuels. Des solutions existent bel et bien pour échanger de manière sécuritaire. Cependant, mise à jour des services de messagerie ne peut être sûr que si les utilisateurs prennent la peine de respecter certaines mesures de sécurité.

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Cyberattaques, les PME en première ligne

La crise du coronavirus a eu un impact indéniable sur le secteur professionnel des entreprises.

En effet, il a été observé une accélération de la transition numérique de plusieurs entreprises en particulier des PME. En seulement quelques semaines, les entrepreneurs, les restaurateurs, les commerçants, les libraires et autres se sont retrouvés dans une position où il était important, voir nécessaire de lancer leur activité sur le web. Dans cette précipitation, qui se justifie par l’urgence de répondre à de nouveaux besoins, ces derniers se sont exposés malencontreusement à la cybermalveillance qui a aussi connu un boom à l’occasion. Un problème que les PME n’ont pas soupçonné lors de cette transformation précipitée.

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Il n’est pas rare que plusieurs PME, par le biais de leurs responsables se demande toujours ce qui aurait pu encourager les cybercriminels à s’en prendre à elles. Malheureusement beaucoup d’organisation n’arrivent pas à se remettre suite à des vols de données ou des détournements des informations confidentielles. Et ce n’est pas le confinement qui a arrangé les choses. Bien au contraire, à cause de plusieurs situations qui a contraint les entreprises à utiliser encore plus les services en ligne, les failles de sécurité se sont créés et les cyberattaques se sont multipliées. Selon les chiffres fournis par Orange Cyberdéfense, depuis l’apparition de la maladie à coronavirus, les attaques informatiques contre les entreprises françaises ont connu une augmentation de 20 à 25 %. Et bien sûr, les victimes en première ligne sont les petites et moyennes entreprises qui n’ont pas suffisamment de budget ni d’expertise en matière de cyberdéfense. Et ce ne sont pas les vecteurs d’attaques qui manquent. Que ce soit le phishing ou encore la récupération des mots de passe en passant par les attaques de force brute, ces cybercriminels avaient suffisamment des cartes en main pour mettre en mal ce système informatique pas très bien défendu. « Les PME courent le risque d’être attaquées par un pirate utilisant un outil de détection pour repérer les points d’entrée dans le système informatique de l’entreprise », notait Nicolas Arpagian, le vice-président chargé de la Stratégie et Affaires publiques d’Orange Cyberdéfense. Il poursuit en soulignant le fait que : « Le pirate automatise ainsi ses attaques auprès d’un grand nombre d’entreprises, par exemple en ciblant un logiciel comptable répandu dont il connaît les failles. Si les gains potentiels sont moins élevés, le volume des attaques rend l’opération particulièrement rentable pour lui ».

Concernant les grandes entreprises, reconnu pour avoir des budgets suffisamment gros pour préparer leurs Zones de cyberdéfense, les experts de Orange cyberdéfense ont déclaré qu’elles étaient aussi exposées, si les cybercriminels décidèrent de passer via les PME prestataires. Ce qui fera le maillon faible de la fameuse chaîne de sécurité de ces grandes entreprises.

En outre, le déconfinement se présente comme étant une phase très importante dans la lutte contre la cybercriminalité cette année. En effet, les employés après environ 2 mois de télétravail retournerons dans leur entreprise avec des terminaux qui ont utilisé, souvent dans des conditions de remplissant pas les exigences de sécurité. Et cela est à prendre à avec des pincettes. « Lorsqu’un équipement personnel ou professionnel a été utilisé pour un usage professionnel, les applications installées l’ont souvent été en toute autonomie, sans se préoccuper de la sécurité ni de la confidentialité », explique Nicolas Arpagian. Dans un tel contexte, il est recommandé aux entreprises de prévoir un audit de sécurité, dans le but de s’assurer que les terminaux des employés qui sont censés se reconnecter aux systèmes informatiques des entreprises répondent aux normes sanitaires numérique convenables et optimales.

Pour leur faciliter la tâche, les entreprises peuvent faire appel aux services de sociétés spécialisées externes ou tout simplement à des hackers et freelances. Ceux-ci pourront les aider à améliorer leur dispositif de sécurité en détectant de prime abord des failles des sécurités qui par la suite pourrait être comblées avant qu’elles ne soient exploitables et exploitées.

Mais par-dessus tout, il faut signifier que la sécurité informatique est une question de constance.

 « Les outils pour se protéger ne sont pas forcément coûteux. Il peut s’agir de sauvegarder ses données toutes les 48 heures pour ne pas avoir à céder à une demande de rançon en cas de vol de sa base de données », souligne Nicolas Arpagian. Aucune stratégie de défense contre la cybermalveillance puisse fonctionner correctement, il faudrait repenser la place de l’homme dans tous les chemins possibles. De sorte que si une PME exigeant de la part de ses collaborateurs de changer leur mot de passe chaque mois, il faudrait que cette entreprise puisse mettre en œuvre tous les moyens pour assurer le respect de cette règle dans le temps. Généralement pour les petites entreprises, cela est véritablement difficile. Selon Nicolas Arpagian, le VP de Orange cyberdéfense : « il faut une prise de conscience du dirigeant ou de l’équipe de fonction. Si ce n’est pas l’affaire d’une personne en particulier au sein de la PME, ce doit être l’affaire de tous. ».

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