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3 pratiques pour une meilleure sécurité

1 – Adopter une politique de gestion des mots de passe

Le mot de passe est essentiel pour la protection le système informatique ou d’un terminal. C’est d’ailleurs le premier obstacle auquel se confronte et pirate informatique lorsqu’il tente une intrusion. Cependant, la mauvaise gestion des mots de passe aujourd’hui la tâche facile au cybercriminels. Cela semble assez compréhensif quand il faut utiliser des mots de passe sur plusieurs accès ou plusieurs comptes.

Le travail devient assez difficile, en effet, les utilisateurs lambda ont tendance à négliger la diversification du mot de passe selon le compte utilisé où l’accès demandé. Pourtant cela doit être un réflexe. Car si le même mot de passe est utilisé dans tous les accès, il suffirait alors au pirate informatique de le découvrir pour avoir accès à tout. C’est d’ailleurs pour cette raison que des outils existent pour faciliter la gestion de différents mots de passe conformément aux différents accès qui sont demandés. Le gestionnaire de mot de passe. Ils doivent être utilisés car créés pour faciliter l’utilisation de plusieurs mots de passe pour une seule personne. Cela réduit les possibilités d’oubli, mais permet aussi de pouvoir constitué de mot de passe solides sans avoir pas de les confondre où les oublier.

Le gestionnaire de mot de passe vous préserve aussi de certains programmes malveillants tels que les enregistreurs de frappes, car à chaque connexion les champs automatiquement remplis.

2- L’utilisation du cloud pour les sauvegardes

Il est important de pouvoir sauvegarder ses informations. Surtout en cette période où les programmes de rançon prolifèrent de plus en plus.  Les sauvegardes sur le matériel physique quelques peu externes peuvent être utiles en cas d’attaques informatiques.  Cependant vous ne serez pas à l’abri d’un potentiel plantage matériel. Alors que dans le cloud, la sécurité est améliorée et vous pourrez avoir accès à vos données à partir de n’importe quel terminal pour une transition en cas de disponibilité de votre système informatique. L’avantage alors des sauvegardes en ligne est non seulement matériel mais aussi sécuritaire.

3- Faire les mises à jour

Certaines attaques informatiques à hautes conséquences ont été du fait de la négligence des mises à jour. L’avantage de leur déploiement réside dans le fait qu’elles réduisent le risque informatique en corrigeant les failles de sécurité. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’elles sont constamment recommandées. Il est même préférable de programmer sur se terminant la mise à jour automatique.  « La plupart des experts en sécurité informatique recommandent d’effectuer les mises à jour de vos logiciels ou de vos systèmes d’exploitation rapidement. Mais les utilisateurs peuvent être tentés d’attendre un peu avant de les effectuer, pour être sûrs d’avoir un retour d’expérience d’autres utilisateurs, garantissant la fiabilité et la sécurité de cette nouvelle mise à jour.

Or, c’est une erreur trop souvent commise. Il faut suivre les recommandations des éditeurs de logiciels et effectuer les mises à jour lorsqu’elles sont requises. Pourquoi ? Tout simplement parce que les logiciels installés peuvent contenir des failles de sécurité que les hackers peuvent exploiter. Les développeurs de solutions logicielles ont tout intérêt à réparer ces failles de sécurité lorsqu’elles sont détectées et lancer une procédure de mise à jour. Mais parfois, les utilisateurs ne sont pas toujours au courant des demandes de mises à jour des logiciels. Souvent, les utilisateurs désactivent les notifications des applications ou n’utilisent pas certaines applications pendant longtemps, et donc aucune alerte de mise à jour n’est communiquée. » décrit la société de sécurité Avira, dans un récent billet de blog.

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4 points clé à respecter pour une meilleure sécurité en entreprise

En 2020, le secteur de l’informatique a connu un booster non négligeable voir exceptionnel.

Bien sûr cela à cause d’un élément inattendu mais efficace. La crise sanitaire à coronavirus. Pour plusieurs raisons, la crise sanitaire a propulsé la numérisation des entreprises. En même temps, cette numérisation a fait front avec la multiplication des attaques informatiques. De ce fait, le secteur de la sécurité informatique a aussi connu un bond non négligeable enterrement d’investissement.

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Le télétravail de manière généralisée est l’une des conséquences de la crise sanitaire à coronavirus. Le confinement qui a résulté de la volonté des gouvernements de casser la chaîne de propagation du virus a poussé les entreprises à s’adapter et à continuer à répondre aux besoins en développant la collaboration à distance. Sur 720 organisations privées interrogées, plus d’un tiers affirment recourir à l’utilisation des outils digitaux pour maintenir à flot leurs activités. Cette utilisation, dans une certaine mesure ne présente pas seulement des avantages. Il y a aussi l’aspect des inconvénients. Le piratage informatique de masse. Selon plusieurs chiffres fournis par le club des experts de la sécurité informatique, le CESIN, 6 entreprises sur 10 ont été confronté à une tentative d’intrusion dans leur système informatique. Une entreprise sur 5 a été effectivement victime d’une attaque informatique par rançongiciel. Par ailleurs :

– 80 % des attaques informatiques sont du phishing ;

– 52 % mes attaques observées sont fondées sur l’exploitation de faille de sécurité ;

– 42 % sont de l’arnaque au président ;

– 41 % sont des tentatives d’accès frauduleux à un système par craquage du mot de passe ou de l’identifiant de connexion ;

De façon unanime, il est clair que « 2020 a démontré que la cybersécurité était l’affaire de toutes les entreprises et que l’on n’est jamais trop petit pour être une cible », Comme le signifie Christian Poyau, de la commission mutations technologiques du Medef.

François Asselin, président de la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME), déclare de son côté : « Les petites entreprises ne sont pas épargnées et peuvent être mises en grande difficulté par ces piratages intempestifs de leurs données »,

Le CPME en collaboration avec le Medef propose un guide pratique à l’initiative du CEIDIG (Conseil de l’Economie et de l’Information du Digital),

« Il faut aussi calculer en combien de temps (jours, semaines, mois) l’entreprise, si elle est attaquée, peut retrouver son fonctionnement initial. Et savoir aussi si on est en capacité, en interne, d’identifier le problème », Note Jonathan Uzan, responsable cybersécurité au Boston Consulting Group (BCG).

De ce fait, on retient 4 points essentiels pour améliorer la sécurité de son entreprise :

1. La sensibilisation du personnel

Peu importe le statut de l’individu en entreprise, il doit être mis en place un ensemble de solution pour que cette personne puisse être au courant des réalités et les menaces informatiques du moment. « On pense surtout aux réseaux attaqués, aux mails malveillants. Mais il ne faut pas oublier les smartphones ou ordinateurs volés à l’extérieur et les intrusions physiques. Une personne vient passer un entretien et met une clé USB dans un appareil pour voler des données », Donne ces exemples Clément David, le cofondateur de Padok. « Les gens sont souvent paniqués, n’osent pas prévenir qu’ils ont cliqué sur un mail frauduleux. Il faut leur dire qu’ils ne seront pas jugés. » ajoute l’expert.

2. Mieux se former pour l’utilisation du cloud

Le cloud est aujourd’hui beaucoup plus utilisé. Par rapport aux forfaits proposés par les différents prestataires, il peut bien s’agir d’une offre accompagnée de sécurité de données ou non. Il faudra alors fais très attention et savoir choisis efficacement. « Le système n’est pas infaillible. Selon l’offre, le fournisseur peut n’assurer qu’une sauvegarde des fichiers, leur sécurisation dépend alors pour beaucoup de l’entrepreneur », prévient le secrétaire général du Club de la sécurité de l’information français (Clusif), Loïc Guézo.

3. Faire appel à un prestataire indépendant

Celui-ci se présente comme une éventualité est nécessaire situation. Il ne faut pas attendre que l’entreprise soit embourbée dans un incident de sécurité pour faire appel à l’extérieur. Souvent quelques contrôle et audit de sécurité. Il est possible d’avoir quelques prestataires proposés par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information sur son site internet

4. S’assurer être « assurer » contre les attaques informatiques

Peu importe les précautions que vous pourrez prendre, la protection 100 % contre les attaques informatiques est presque impossible. C’est pour cette raison qu’il est recommandé de se faire assurer. Il existe aujourd’hui plusieurs police d’assurance qui sont proposées en la matière. Cependant il faudra être vigilant et savoir « qualifier et quantifier le risque d’une entreprise est extrêmement compliqué », prévient Jonathan Uzan, du BCG. « Les assureurs proposent des garanties spécifiques, mais elles sont désormais réservées aux entreprises qui montrent patte blanche », rappelle Frédéric Chaplain, le directeur de Verlingue, courtier en assurances. « Elles ne l’obtiendront pas sans prouver qu’elles ont une politique de prévention, de gestion des mots de passe, une mise à jour régulière… Beaucoup d’assureurs refusent une garantie cyber si on n’a pas souscrit une garantie fraude », précise ce dernier.

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5 précautions pour protéger son ordinateur en télétravail

La situation que le monde traverse ces derniers mois a permis de comprendre une chose.

On n’est jamais suffisamment bien préparé. Il est clair qu’avec le temps qui s’annoncent, le télétravail risque de s’incruster dans vos habitudes, avec tout le risque qu’il pourrait causer.

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Mais on n’oublie pas qu’avant même la pandémie, il y avait déjà une application non négligeable, des méthodes de collaboration à distance. Dans une étude publiée en février 2019 par Malakoff Médéric, on pouvait retenir que dans l’Hexagone, le télétravail était en progression de sorte à atteindre plus de 700 000 personnes en seulement une année, pour finir par atteindre 29 % des salariés des sociétés privées composée de plus de 10 personnes. Depuis l’explosion de la maladie à Coronavirus, le taux de progression est monté à 40 % sur le long de la période du confinement, selon un chiffre divulgué par l’association française des Directeurs des ressources humaines. Et cela est sans compter les milliers de travailleurs indépendants ou de micro entrepreneurs, pour qui travailler depuis la maison est quelque chose de standard.

Si certains télétravailleurs ont reçu de la part de leur entreprise des outils informatiques permettant de faciliter la collaboration à distance, cela n’a pas été le cas pour tout le monde. C’est pour cette raison qu’il est essentiel d’adopter de bonnes pratiques pour travailler depuis la maison en toute sécurité.

1- Mettre à jour son système d’exploitation

Si la dernière mise à jour du système d’exploitation que vous utilisez est disponible, il est impératif que vous l’installiez. De la sorte, vous pourrez certainement vous protéger d’une faille de sécurité qui pourrait mettre la sécurité et la confidentialité de vos travaux en danger. Dans certaines conditions, la mise à jour du système d’exploitation seul ne suffit pas, les applications tierces qui fonctionnent en se basant sur ce dernier doivent aussi être complètement à jour. Dans ce contexte rester constamment à l’affût.

2- Installer une solution de sécurité

Effectivement, cet aspect est plus qu’essentiel. Vous ne pouvez pas vous empêcher de tomber sur un site Web malveillant, télécharger par inadvertance un logiciel malveillant. Chaque temps que vous passez sur internet, que vous utilisez une clé USB ou encore un réseau Wi-Fi, savoir que vous êtes exposés à différentes formes de menaces. De la sorte, les solutions de sécurité vous permettent alors de vous en protéger, et protéger par ricochet le système informatique de votre entreprise ainsi que les données personnelles et confidentielles que vous traitez durant votre télétravail.

3- Utiliser un VPN

Lorsque vous êtes en télétravail, vous êtes entre deux mondes différents : l’environnement professionnel et l’environnement personnel. De ce fait, le plus souvent, vous êtes tentés d’utiliser le même terminal pour vos activités domestiques et pour celles destiné au travail. Une telle alternance est de nature à mettre en danger le cadre professionnel. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a vivement recommandé par les experts de la sécurité utiliser un réseau virtuel privé, en d’autres termes des VPN (Virtual Private Network). Cet outil informatique permet à l’utilisateur d’isoler sa connexion à l’Internet public de sorte a passé presque inaperçu sur le réseau. Ce qui augmente sa mobilité et sa sécurité. Des VPN il y en a de toutes sortes, vous pouvez en trouver gratuit comme d’autres payants.

4- Composer des mots de passe solides

Les mots de passe sont généralement les premiers remparts entre les utilisateurs et les cybercriminels. C’est l’un des premiers moyens de sécurisation de la connexion. À cet effet, sa composition doit être fait avec minutie et beaucoup de discipline. En effet il est recommandé aujourd’hui de composer des mots de passe d’au moins 8 caractères, incluant des majuscules et minuscules plus des chiffres. De la sorte, il faudrait éviter les mots de passe composés de date d’anniversaire, des noms animaux de compagnie, d’enfants, etc.. l’une des recommandations relative au mot de passe est son utilisation unique. En effet, l’utilisateur dois utiliser un mot de passe par compte. C’est-à-dire, en présence de 10 comptes, ce derniers doit avoir 10 mots de passe différents. Cela est certes difficile, mais essentiel. Pour faciliter une telle gestion, l’utilisateur pourra s’aider en se servant d’un gestionnaire de mots de passe.

5- Faire régulièrement des sauvegardes

L’un des plus grands ennemis des entreprises ces 5 dernières années sont des logiciels de rançonnage. Il suffit d’une simple faille, pour voir un système informatique pris en otage par ce programme malveillant. L’objectif des cybercriminels derrières ce genre de logiciel est de pouvoir soutirer de l’argent en échange des clés de déchiffrement. Si ce genre d’action continue de prospérer, c’est que dans un certain sens les cybercriminels ont eu plusieurs fois gain de cause. Le problème est dû en partie par le fait que les entreprises se trouvent contraint de récupérer leurs données trop importantes à leurs yeux. Dans la mesure où l’entreprise a déjà fait des sauvegardes de ces informations les plus importantes, alors facile pour cette dernière de lancer son système en mode échec, et continuer son fonctionnement sans craindre de perdre quoi que ce soit. D’où l’importance de faire régulièrement des sauvegardes de vos fichiers.

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Lorsque la ville de Marseille a failli sombrer face aux pirates informatiques

Les faits se déroulent dans la nuit du 13 au 14 mars.

Les systèmes d’information de l’administration Marseillaise est victime d’une attaque informatique de grande ampleur. La municipalité est proche du black-out. La panique commence à s’installer. Les pirates informatiques qui avaient minutieusement préparé leur coup, réussissent à prendre en otage le système informatique de la ville. Pour le relâcher, ils exigent le versement d’une rançon.

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Un coup classique de l’attaque au rançongiciel. En ce moment il était possible de lire sur les réseaux sociaux que ce soit Twitter, Instagram ou Facebook ce genre de commentaires :

« Même dans l’espace cyber, et après l’espace réel, cette ville réussit l’exploit de démontrer toute sa désinvolture, son incapacité, ses négligences et son amateurisme. Cette pauvre ville est dans le gouffre. » commenté par juliastephan ;

« Bug 2 jours avant les municipales, quel hasard !!! Et en plus avec des serveurs situés en Irlande alors là c’est le coup suprême….Pas même pays, ni même loi…. »

Commenté par marselle;

« Attaque peu sophistiquée, failles majeures de sécurité, architecture flapie et complètement vulnérable. Ici encore la même désinvolture dévastatrice des services de la ville (deuxième ville de France…waouh !!!). » commenté par Souslevercors.

Ces commentaires en quelques lignes pouvaient mettre en évidence l’état d’esprit qui prévalait en ce moment. Tout le monde y allait de sa petite idée. Certains commentateurs, étant du secteur de la sécurité ont eu à critiquer au plus fort le comportement des spécialistes de l’administration Marseillaise, dont un en particulier du nom de Korbain sur Twitter. « Bonjour, 200 informaticiens pour en arriver là !!!!! Ancien responsable informatique, j’ai du mal à comprendre la négligence de l’équipe informatique de la ville de Marseille. En effet, il devrait y avoir un plan de sauvegarde qui permet un redémarrage à J+1/J+2 au maximum. Comment l’équipe réseau peu mettre des sauvegardes sur le même réseau que les serveurs de production. Si j’avais eu ce genre de problème lorsque j’étais en activité, j’aurai été viré. Mais à la ville de Marseille, je pense qu’ils auront une prime pour avoir remis en place le système informatique après un mois et demi d’arrêt… Bon aussi quand on embauche des colleurs d’affiches (les amis des amis à Gaudin) en guise d’informaticiens on a que ce qu’on mérite. ». Ce genre de réaction se comprend aisément… En effet, plusieurs négligences ont été observée dans la gestion du système de l’administration Marseillaise. Même si aujourd’hui le pire est passé, ce genre de problèmes peuvent encore survenir. Surtout si l’organisation ne s’améliore pas. C’est d’ailleurs pour cette raison que le gendarme en français de la sécurité informatique, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (l’Anssi) ne cesse de mettre en garde un prodiguant des recommandations à tout bout de champ.

Le chef de service de la mairie de Marseille commentait l’événement : « Putain, ça a été un véritable coup de poignard dans le dos cette histoire. ». N’étant pas habitué à jongler entre WhatsApp et Zoom en passant par Teams de Microsoft, il admet que cette période a été très difficile au niveau du travail. « On a vécu l’enfer, et on est encore loin d’en être sorti. ». On se rappelle que le 14 mars dans la journée, les centaines de fonctionnaires que compte la municipalité de Marseille ont tenté en vain de se connecter à leur compte depuis chez eux sans succès. C’est après avoir échangé entre eux que les ingénieurs de l’équipe informatique ont automatiquement soupçonné un problème de ce genre. « Là, il s’est rapidement rendu compte qu’on était la cible d’une énorme attaque, que tout était en train d’être crypté. Il n’a pas hésité : pour la faire courte, il a arraché la prise, il a tout débranché, afin de limiter les dégâts. ». Durant ce court moment, la ville de Marseille était proche de ce qu’on peut appeler un Black-out numérique.

En effet, l’ensemble du parc informatique composé de près de 6 000 ordinateurs et 450 applications métiers étaient accessibles aux utilisateurs habituels. Les accès avaient été cryptés. Même la sauvegarde de toutes les données avait été aussi infectées par les pirates informatiques. « Ça s’est peut-être joué à une heure, ou deux (…) « si les sauvegardes avaient été cryptées, ça aurait été une catastrophe et oui, en effet, on aurait peut-être été contraints de payer ce qu’on nous réclame (…) Ça s’est peut-être joué à une heure ou deux. » expliquait une source en proche de la mairie. En ce moment les pirates informatiques prennent contact, et proposent même le déchiffrement de deux fichiers gratuitement pour prouver la bonne foi. Mais le mot d’ordre étant de ne pas payer dans ce genre de conditions, rien ne se fit. D’un autre côté, les habitants de la cité phocéenne n’étais pas au courant de ce qui se passait. Pourtant presque tous les services ne fonctionnaient plus. « À ce moment précis, pour vous donner seulement quelques exemples, plus aucun de nos services à la population, comme Allô Mairie, n’étaient disponibles, on n’avait plus le moindre planning de nos 12 000 fonctionnaires, et on n’avait même plus notion de leur rémunération, on avait paumé les listes électorales pour le lendemain, mais aussi les listes d’inscriptions des enfants dans les crèches et écoles primaires pour la rentrée prochaine, on était bien incapables de savoir à quelles entreprises on devait de l’argent, tout comme on ne savait plus où en étaient les instructions de centaines de permis de construire, les commissions de sécurité sur les immeubles en péril, on ne pouvait plus enregistrer de mains courantes à la police municipale, laquelle ne pouvait même pas dresser de PV électroniques dans le cadre du respect des règles de confinement, on ne pouvait plus savoir, non plus, quelles concessions étaient libres dans les cimetières et puis, de toute façon, on ne pouvait même plus enregistrer en bonne et due forme les naissances et les morts. ». Expliquait la source proche de la mairie de Marseille.

Actuellement tout semble entrer peu à peu en ordre. Selon les autorités de la mairie, tout est mis en œuvre pour « relancer chaque serveur après l’avoir passé au peigne fin parce que le moindre oubli peut relancer cette merde ! ». Elles prévoient un retour total à la normale à partir du mois de Mai.

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Coronavirus et cybersécurité : 6 conseils pour rendre plus sûr le télétravail

Depuis un certain moment, la tendance est au confinement.

Ce qui sous-entend que plus personne ne peut aller convenablement au bureau comme avant. C’est qui va donner l’accès au Télétravail, la méthode idoine dans ce genre de circonstances. Cependant, qui dit télétravail dit aussi vulnérabilité. En effet, les entreprises auront bien sûr du mal à suivre les pratiques nécessaires pour préserver un bon cadre de sécurité informatique. Surtout quand on sait que les employés pourront utiliser dans certaines conditions voire tout le temps, des outils informatiques personnels. On se dit alors que l’exposition aux attaques informatiques risque de grandir durant cette période de confinement.

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Avocat spécialisé en droit du numérique, Alexandre Lazarègue met en avant cet aspect du télétravail : « Le travail à distance aggrave donc les risques de cyberattaques pour les entreprises ». Dans ce contexte, il conseille plusieurs pratiques, pour se protéger : « De la même manière qu’il faut se laver les mains pour se prémunir du coronavirus, il existe de bonnes pratiques pour prémunir les entreprises des virus informatique. ». Voici alors 6 pratiques nécessaires pour un télétravail en toute sécurité :

1- S’assurer de la mise à jour des appareils utilisés dans le cadre du travail à distance.

Comme vous le savez tous, les mises à jour permettent d’accroître la sécurité des appareils que nous utilisons. Il est donc essentiel de s’assurer qu’au niveau des logiciels comme au niveau du système d’exploitation, vous avez totalement assuré vos arrières.

2- Faire régulièrement la sauvegarde de ces données.

À ce niveau aussi c’est un conseil classique. Pour éviter de potentielles pertes de données en cas d’attaques informatiques, il faudrait avoir le réflexe d’emmagasiner le maximum d’informations sur des supports non connectés tels que des disques durs externes et des clés USB.

3- Avoir toujours les accès protégés par des mots de passe.

Le premier bouclier face à un pirate informatique ou tout autre personne intrusive est vos mots de passe. Comme vous le savez l’idée est d’avoir des mots de passe assez fort mais aussi confidentiels. Les mots de passe qui vont déterminer l’accès à certaines plateformes en tenant compte des habilitations de chaque employé.

4- Sécuriser son réseau Internet.

Est courant dans ce cas de figure de se servir de VPN. Ce qui permet bien sûr de non seulement accroître la sécurité des échanges via Internet, mais de réduire au maximum les traces numériques derrière soi. Surtout dans le cadre d’un travail ou les données sont censées rester confidentielles. Et pour cela il est fortement déconseillé de se servir des réseaux Wi-Fi publics. Surtout pas.

5- Créer un mode de gestion protocolaire des courriers électroniques.

L’idée ici est simple. C’est de vérifier l’ensemble des courriers électroniques entrants. D’être en mesure de faire un filtrage efficace pour de débarrasser de ce qui risque de poser problème, par exemple des courriers à contenus corrompus ou potentiellement corrompus. Ou encore des courriers destiner à introduire une campagne de phishing par exemple. Car s’il y a quelque chose à noter, il n’est pas essentiel de lire tous les courriers. il est même recommandé de se débarrasser de ces courriers qui n’ont rien à voir avec le travail , c’est-à-dire ceux qui ont été reçu de destinataire non connu ou non  officiel, sans chercher à connaître le contenu. D’un autre côté, toujours procéder à une seconde authentification de toutes informations reçues d’un fournisseur ou d’un partenaire quelconque.

6- Évitez à tout prix d’accéder à ses profils en lignes personnels sur son outil informatique de travail.

Dans certaines conditions plusieurs, personnes seront contraintes d’utiliser leurs ordinateurs personnels pour le télétravail. D’autres leurs smartphones. Une fois la décision est prise de se servir de ses outils dans le cadre du travail, il faudrait automatiquement stopper certaines pratiques habituelles. Par exemple, accéder à ses comptes en ligne ou effectuer certaine réception qui dans la majeure partie des cas, manque cruellement de sécurisation nécessaire. Cela semble radical mais il est essentiel de respecter cette règle pour ne pas exposer son travail.

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