Un virus informatique pour les vols de données sur le Cloud

Ce virus se dénomme Pegasus.

Sa découverte a été faite depuis le début de la seconde partie de l’année 2019, c’est-à-dire en juillet cette année. Il a été conçu par une société israélienne de solutions informatiques dénommée NSO group, une spécialiste des logiciels d’espionnage informatique. Sa particularité c’est qu’il permet bien sûr d’accéder aux comptes Cloud des victimes pour dérober leurs informations. Peu importe la plateforme, que ce soit iCloud, Google Drive, Onedrive ou autres.

L’information selon laquelle c’était la firme israélienne du NSO group qui serait l’auteur du logiciel d’espionnage Pegasus provient du media Financial times. Comme certain le savent déjà, cette société israélienne s’est spécialisée dans la fourniture de solutions informatiques d’espionnage aux gouvernements, dit-elle soit disant que c’est pour lutter contre le terrorisme et le grand banditisme. Avec Pegasus, c’est tout un autre niveau. Vos données enregistrées sur le Cloud ne sont plus véritablement en sécurité. Ça a été conçu pour être l’espion des Cloud, et cela concernant tous les services Cloud, notamment Google Drive Dropbox, Onedrive et iCloud. En somme n’importe quel fournisseur de service cloud une fois connecté à un smartphone via une application mobile peut-être espionner par ce virus informatique.

On se rappelle que le même virus informatique, Pegasus, il y a déjà 6 mois avait pour fonctionnalité une fois modifié, par NSO, de profiter des failles de WhatsApp et espionner les conversations via le réseau social. Pour arriver à tromper la vigilance des programmes de sécurité mise en place par les différentes entreprises, tel que Microsoft Google et Apple, le programme malveillant pouvait copier l’apparence des jetons d’authentification qui associaient les applications aux smartphones. Grâce à cela, Le service de sécurité ne demande plus les coordonnées d’identification pour la connexion. De la sorte, le pirate informatique peut accéder aisément au données du smartphone via l’application.

Selon les descriptions de Financial Times, NSO groupe ne vendrait ce programme informatique qu’aux gouvernements pour répondre à des besoins d’enquêtes policières. Du côté de l’entreprise israélienne, on se defend : « Il existe une incompréhension fondamentale de NSO, de nos services et de notre technologie. Nos produits ne collectent les données d’applications, de services ou d’infrastructures dans le cloud » disait le porte parole. Il ajoute par la suite : « Nos produits sont concédés sous licence à petite échelle à des services de renseignements gouvernementaux et à des agences de maintien de l’ordre légitimes dans le seul but de prévenir ou d’enquêter sur les crimes graves, dont le terrorisme »

Quand bien même NSO soutient ne pas vendre sa technologie à n’importe qui mais seulement qu’aux gouvernements, les grandes firmes du Cloud ont voulu rassurer leurs utilisateurs de l’idée selon laquelle ils sont pas véritablement en danger à cause de ce programme informatique. « Nous n’avons aucune preuve que le logiciel en question ait accédé à des systèmes d’entreprise Amazon, y compris des comptes clients » notait Amazone Drive. De son côté, Apple affirme ceci. « Même s’il peut exister des outils coûteux pour mener des attaques ciblées sur un très petit nombre de terminaux, nous ne pensons pas que ces outils soient utiles pour des attaques généralisées contre les consommateurs ».

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