2 ressortissants chinois accusés par la justice américaine d’espionnage

L’acte accusation a été déposé dans le courant de cette semaine.

Le ministère de la justice américaine accuse de hackers d’être de connivence avec le gouvernement chinois. Ces derniers se seraient rendu coupable au d’espionnage pour leur propre intérêt et pour celui de la Chine. Ils sont aussi accusés d’avoir tenté de dérober certaines informations confidentielles liées à la recherche pour le vaccin contre le coronavirus.

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Les procureurs américains, n’ont pas hésiter à prononcer des accusations à l’égard des concernés. Le soupçon qui pèse sur ces chinois concerne le vol de Secret commerciaux, dans différents domaines tels que la biotechnologie la technologie et même la santé. C’est d’ailleurs ce dernier point qui est le plus mis en avant car ces hackers auraient plusieurs fois essayé de voler des données relatives à la recherche de vaccin contre le covid-19.

Lors d’une conférence de presse organisée par le ministère de la justice, ce mardi, le procureur général adjoint à la sécurité informatique, John Demers, parlait des griefs formulés contre les accusés. Ce dernier n’a pas manqué de soulever une « volonté effrontée de la Chine de se livrer au vol de propriété intellectuelle pour améliorer son avantage concurrentiel dans des secteurs technologiques clés. ».

En réalité les cybercriminels chinois dans cette affaire, semblent avoir agi depuis un peu longtemps. Durant cette période où ils ont eu l’opportunité d’agir à leur guise, le ministère de la justice américaine déclare qu’ils ont pu dérober plusieurs téraoctets d’informations.

Selon le procureur général adjoint, les hackers ont ciblé 8 secteurs des 10 connu dans le domaine de la technologie. Les entreprises dans ces secteurs ont été ciblé depuis plusieurs années. On parle notamment des entreprises dans le secteur de l’aviation de l’équipement maritime, de la robotique, de l’énergie propre et de la biotechnologie. C’est le secteur de la biotechnologie qui est le plus sensible. A cause notamment des recherches en cours pour découvrir un moyen de lutter contre la maladie à coronavirus.

En tout, c’est 11 chefs d’accusation dirigés contre les pirates informatiques. L’argument selon lequel ces derniers était de connivence avec le ministère de la sécurité d’État du gouvernement chinois et aussi de mise. « La Chine a maintenant pris sa place, aux côtés de la Russie, de l’Iran et de la Corée du Nord, dans ce club honteux de nations qui offrent un havre de paix aux cybercriminels en échange de leur disponibilité au profit de l’Etat, ici pour nourrir la faim insatiable du Parti communiste chinois pour la propriété intellectuelle durement acquise des entreprises américaines, y compris la recherche sur la Covid-19 », déclare lors de la conférence de presse, le procureur général adjoint, John Demers.

Toujours selon l’acte d’accusation de ministère de la justice américaine, les cybercriminels ont réussi à s’infiltrer dans plusieurs réseaux d’entreprises, à travers des failles de sécurité déjà connues du grand public. Des vulnérabilités qui auraient dû être corrigées depuis très longtemps. Une fois à l’intérieur des systèmes, ils ont ensuite installé des programmes malveillants ainsi que d’autres logiciels leur permettant de voler des informations. Ils ont tout simplement continué à contrôler les ordinateurs à distance et se servir.

Ils ont été identifiés sous les noms et prénoms respectivement :  Li Xiaoyu et Dong Jiazhi. Contre eux l’accusation de complot et de fraude informatique, de vol de secrets commerciaux, des fraudes en ligne, et d’accès non autorisée à plusieurs terminaux. Sans oublier le vol d’identité aggravée.

Notons que cet acte d’accusation intervient dans une semaine un peu mouvementée. En effet, pas plus tard que la semaine dernière, c’étaient des pirates russes qui était accusés avoir tentés où avoir ciblés plusieurs sociétés dans le domaine de la pharmacie des soins et santé est-ce que d’autres centre de recherche universitaire et les organisations impliquées dans la recherche le développement de vaccins pouvant permettre de lutter contre le coronavirus. Cette fois-ci c’était le National Cyber ​​Security Center, l’institution du Royaume-Uni, qui avait émis un avis sur le problème. L’institution britannique, il faut le noter était soutenu par l’agence nationale de sécurité américaine et les services de sécurité canadiens. Pour le moment les enquêtes suivent leur cours. Nous en saurons bientôt, durant les mois qui suivent.

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