Quand les élections présidentielles Américaines deviennent la cible des pirates informatiques Chinois et Iranien

Selon des experts en sécurité du géant de Mountain View, des pirates informatiques d’origines Chinoise et Iranienne auraient tenté plusieurs fois de pirater des personnalités et des salariés liés aux différents candidats des élections américaines.

« Un groupe de pirates chinois a visé des employés de la campagne Biden, et un groupe iranien a ciblé des employés de la campagne Trump », a indiqué lors d’un communiqué, Shane Huntley, responsable de l’équipe de sécurité de Google qui travaille depuis longtemps sur les ingérences d’acteurs étrangers aux affaires Américaines.

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Que ce soit du côté des pirates chinois ou encore des pirates Iraniens, les attaques informatiques ont été basées essentiellement sur la technique du phishing. En effet, ce sont des messages comportant des liens corrompus ou encore des pièces jointes équipé d’un malware. Pour une équipe de sécurité de Google, aucune des tentatives n’a abouti pour le moment. Et les personnes ciblées ont tous été avertis et mise en garde.

Pour le moment, les techniques employées lors de cette tentative sont assez classiques. En effet cela a consisté a ciblé les boîtes mails (GMAIL) personnels des employés. Les responsables de ces tentatives de phishing identifié par les ingénieurs de la firme Mountain View comme le groupe de cybermalveillants APT31. Un groupe réputé dans le secteur de la cybercriminalité comme oeuvrant pour le compte du gouvernement Chinois. Et c’est ce même groupe qui serait derrière les attaques visant la campagne de Joe Biden. Le second groupe identifié, est une équipe de pirates informatiques directement lié au gouvernement iranien selon les conclusions du géant Américain du numérique. Cette fois-ci, c’est le groupe qui s’en est pris à l’équipe de Donald Trump. À l’instar de leurs compères chinois, ils ont été plutôt accusé d’avoir tenté de pirater les comptes Microsoft (au des comptes Google) dont se servait l’équipe de campagne de Donald Trump.

On se rappelle alors qu’en 2016, la campagne présidentielle avait été beaucoup marqué par une série de piratage informatique, suivi par le comité national démocrate qui a eu pour conséquence, la divulgation de plusieurs milliers de courriers électroniques internes, lié à la campagne.

Notons qu’en début d’année, Area 1 Security, la société des renseignements sur la menace notifiait que des hackers de nationalité russe avaient attaqué une société gazière basée en Ukraine, une société où siège le fils de Joe Biden au conseil d’administration. Même si le rapprochement est mince, cela ne semble pas anodin.

De son côté, Google n’a pas voulu donner plus de détails au tweet de son chef de la sécurité. Cependant l’un des représentants du géant américain notait ceci : « Nous avons envoyé aux utilisateurs ciblés notre avertissement d’attaque standard soutenu par le gouvernement et nous avons transmis ces informations aux forces de l’ordre fédérales ».

Depuis que les agences de renseignement américains avaient conclu à une potentielle ingérence de la Russie lors des élections de 2016 en faveur de Donald Trump, la question de l’ingérence étrangère est devenue un sujet d’inquiétude pour les Etats.  Cependant, la publication de Google tendant à attribuer de manière spécifique la cause de tentative de piratage a des États est inhabituel, toutefois, elle pourrait s’expliquer par la très grande sensibilité des Américains sur la question d’espionnage en numérique visant les candidats à la présidentielle. Suite à l’annonce faite par l’équipe de sécurité de Google, le porte-parole de la compagne de Joe Biden déclarait : « Nous sommes au courant de rapports de Google selon lesquels un acteur étranger a tenté en vain d’accéder aux comptes de messagerie personnels du personnel de campagne. (…) Nous savons depuis le début de notre campagne que nous serions soumis à de telles attaques et nous sommes prêts à y faire face. »

Les autorités chinoises mets iranienne basée à Washington et New York, en ce qui concerne en leurs ambassadeurs n’ont fait aucune déclaration sur le sujet pour le moment. Ni la NSA ni le FBI encore prononcé. Cependant l’Agence nationale de sécurité intérieure américaine et la police fédérale ont tous deux indiqué qu’elles avait initié une série d’enquêtes. On devra donc entendre un moment avant d’avoir des réponses plus claires sur le sujet.

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