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La numérisation de la justice et la question de sécurité avec le confinement

La question de la numérisation pour beaucoup des secteurs relève d’incessant problèmes.

Le secteur de la justice n’en fait pas exception. Avec un nouveau confinement qui s’annonce, c’est tout un système qui sera mise à l’épreuve. Épreuve qui n’a pas été satisfaisant la première fois.

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Pourtant on peut dire que les failles sont déjà connues. Plusieurs rapports parlementaires ont abordé à cette situation. Au clair les problèmes sont connus et peuvent être facilement résolus si on en croit les spécialistes du secteur et ils décrivent comment faire pour que les tribunaux et autres institutions judiciaires ne soient pas confrontés au même problème que lors du premier confinement.

Les problèmes les plus récurrents observés par les différents agents de ces institutions judiciaires se résumaient à une insuffisance d’équipement informatique, une sous dotation à l’accès à distance à la chaîne des applications civiles Winci. Plusieurs défaillances au niveau de la visioconférence. « Le niveau d’impréparation est toujours aussi sidérant. Malgré les critiques énormes émises sur le fonctionnement du ministère pendant le confinement, nous en sommes toujours au même point. » explique le trésorier adjoint de l’Union syndicale des magistrats David Melison.

Pour combler ces défaillances, il avait été prévu et déploiement de près de 3 500 ultraportables. Un déploiement qui est très retardé alors que cela était prévu depuis fin mai. Selon les autorités, les livraisons ont débuté depuis le début du mois d’octobre. Le projet estime que le déploiement prendra fin d’ici le début de l’année 2021. Il faudra donc patienter pour certains organismes judiciaires. D’ici là il est prévu que 90 % des agents de tribunaux soit les magistrats et les greffiers, sont équipés en ordinateur. Il y a 18 000 qui sont prévus pour cette période. « J’ai demandé à la secrétaire générale d’achever au plus vite le plan prévu de déploiement des ordinateurs portables, afin de permettre au plus grand nombre d’entre vous d’exercer votre activité professionnelle, si c’est possible, à distance », a indiqué, Éric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux, le ministre de la justice dans une vidéo diffusée jeudi soir. « Il aurait fallu faire cette commande plus tôt », affirme son regret la secrétaire générale du Syndicat des greffiers de France – FO, Isabelle Besnier-Houben. « Tout se fait dans l’urgence : la semaine dernière, c’était la course pour savoir quel ordinateur les greffiers pouvaient emporter avec eux, rapporte-t-elle. Et, à Dijon, les 300 stagiaires de l’École nationale des greffes vont devoir traverser toute la France ce lundi 2 novembre pour récupérer leur dotation informatique. ».

Mais le nombre d’ordinateurs qui seront distribués n’est pas symptomatique de l’évolution recherchée. En effet l’équipement fait partie des processus permettant d’assurer la bonne numérisation de la justice, il n’en demeure pas moins que plusieurs aspects doivent aussi être considéré. C’est pour cette raison, qu’il faut soulever le fait que plusieurs difficultés ne sont pas encore résoutes quand bien même que les équipements sont en cours de distribution. Par exemple les disponibilités pour les agents des tribunaux d’accéder à distance, à l’ensemble des logiciels informatiques de la chaîne civile. Un ensemble en conçu autour d’un logiciel crée depuis les années 90. Une situation qui empêche littéralement le travail à distance. Pourtant ce problème de doit être résolu grâce à un projet qui doit être déployé en 2025 le projet Portalis. Du côté du ministère de la justice, il a été mentionné que les tests étaient menés pour savoir s’il était possible de généraliser un accès à distance aux applications de la chaîne civile. Une déclaration qui ne convainc pratiquement personne. « On nous expliquait auparavant que ce n’était pas possible pour des raisons de sécurité informatique. Mais l’accès à distance changerait la vie des agents du civil, qui pourraient alors travailler à distance quasiment comme ceux du pénal, en répondant aux avocats ou en produisant des convocations. ». Note le secrétaire national de la CGT des Chancelleries et services judiciaires, Henri-Ferréol Billy.

De plus, l’autre problème concerne les dispositifs utilisés pour les visioconférences. Le système n’est pas au point ce qui obligea souvent les agents les services judiciaires à utiliser des applications prévu Skype, WhatsApp ou encore Zoom.

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L’affaire Assange et la problématique des lanceurs d’alerte

Si nous remontons jusqu’en 2010, des mobilisations avait déjà eu lieu.

L’intention était de demander la libération de Julian Assange et demander que les lanceurs d’alerte soient protégés contre les représailles de la justice.

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Le procès de Julian Assange a repris le 7 septembre à Londres c’est-à-dire hier. Les inquiétudes se portent sur la possible extradition du lanceur d’alerte, qui s’il est aux États-Unis, pourraient voir sa vie en danger. Selon les informations qui circulent le concernant, il aura été maltraité dans une prison londonienne. Le temps que le PTB avec demander asile pour le fondateur de WikiLeaks. Le plus choquant dans tout cela si cela peut être considéré comme une injustice, Julian Assange est incarcéré dans une prison de haute sécurité au Royaume-Uni, bien sûr qu’il n’a officiellement commis aucun crime sur le sol britannique. C’est à l’attente de la décision de la justice pour décider s’il doit être extradé ou non, que ce dernier a été maintenu si longtemps dans une prison londonienne. Rappelons aussi qu’ils risquent jusqu’à 175 ans d’emprisonnement pour espionnage.

À titre de rappel, notons qu’en 2006, Julian Assange fonde WikiLeaks avec d’autres individus dans le but d’informer. L’objectif est de recevoir les informations provenant de potentiels lanceurs d’alertes tout en leurs garantissant l’anonymat et la sécurité. Des lanceurs d’alerte qui peuvent provenir de n’importe quelle institution que ce soit des entreprises privées ou des administrations publiques. Avant de publication, le site se charge de vérifier la véracité des informations qui leur sont envoyées de manière anonyme. Analyse aussi intérêts publics il y a de les publier. Le but du site est aussi d’éviter toute forme de manipulation. WikiLeaks a permis depuis sa création publique de nombreux documents qui ont suscité plusieurs mouvements de résistance. La conséquence immédiate a été l’abandon de plusieurs projets secrets. Au vu du danger que le site d’information représentait pour leurs intérêts, les services de renseignement américain et des entreprises privées ont décidé de mettre tout en œuvre pour stopper les activités de WikiLeaks. Il fallait suivi bon nombre d’actions tels que du harcèlement, des attaques informatiques, juridiques voire financières. Sans oublier son lot de diffamation et de tentatives décrédibilisassions. Ce qui bien sûr a entraîné la peur de beaucoup de lanceur d’alerte à partager les informations dont ils disposent.

À partir de 2010 une véritable chasse à l’homme commence contre Julian Assange. Après la diffusion de certaines images de guerre provenant de l’Irak et de l’Afghanistan, mettant en scène des crimes commissure des citoyens innocents par les soldats américains et européens, certaines d’autorité commencent à se fait sentir menacer.

Pour échapper à certaines demande d’arrêts formulées contre lui, il se réfugie à l’ambassade d’Équateur, où il sera plus tard livré aux autorités britanniques après avoir été déchu de sa nationalité.  Après une tractation, il est condamné par la justice britannique en 2019 précisément le 9 mai, assez comme semaine de prison pour avoir violé les conditions de sa liberté provisoire en 2012. C’est dans une prison de haute sécurité qu’il fut incarcéré depuis lors.

Selon les déclarations de 216 médecins provenant de 33 pays différents, la situation actuelle du fondateur de WikiLeaks ça part en ce moment à la torture. Une déclaration qui parut le 25 juin 2019 dans la revue médicale The Lancet. Les médecins mettaient en évidence les « violations continues des droits humains et juridiques de M. Assange, aux mains des autorités judiciaires et pénitentiaires au cours de la procédure d’extradition ».

En Outre, Le PTB a formulé une demande en février 2020 au parlement pour une résolution qui consiste à accorder l’asile politique Abdoul Yann Assange en Belgique. « Cet acharnement contre Assange, notait le député fédéral PTB Marco Van Hees, se déroule dans un contexte où, un peu partout dans le monde, les journalistes sont de plus en plus victimes de répression. Y compris dans l’Union européenne, puisque tant Malte que l’Irlande, la Bulgarie et la Slovaquie ont récemment déploré la mort de journalistes critiques. L’Europe observe une augmentation du nombre de gouvernements autoritaires, qui à la fois érodent l’État de droit et cultivent un discours politique radicalisé, qui, dans la pratique, conduit à la polarisation et à la violence. »

Aujourd’hui plusieurs personnes espèrent fortement que la Belgique accorde l’asile politique à Julian Assange car dans le cas contraire, il en est fini du personnage fondateur de WikiLeaks.

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2 ressortissants chinois accusés par la justice américaine d’espionnage

L’acte accusation a été déposé dans le courant de cette semaine.

Le ministère de la justice américaine accuse de hackers d’être de connivence avec le gouvernement chinois. Ces derniers se seraient rendu coupable au d’espionnage pour leur propre intérêt et pour celui de la Chine. Ils sont aussi accusés d’avoir tenté de dérober certaines informations confidentielles liées à la recherche pour le vaccin contre le coronavirus.

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Les procureurs américains, n’ont pas hésiter à prononcer des accusations à l’égard des concernés. Le soupçon qui pèse sur ces chinois concerne le vol de Secret commerciaux, dans différents domaines tels que la biotechnologie la technologie et même la santé. C’est d’ailleurs ce dernier point qui est le plus mis en avant car ces hackers auraient plusieurs fois essayé de voler des données relatives à la recherche de vaccin contre le covid-19.

Lors d’une conférence de presse organisée par le ministère de la justice, ce mardi, le procureur général adjoint à la sécurité informatique, John Demers, parlait des griefs formulés contre les accusés. Ce dernier n’a pas manqué de soulever une « volonté effrontée de la Chine de se livrer au vol de propriété intellectuelle pour améliorer son avantage concurrentiel dans des secteurs technologiques clés. ».

En réalité les cybercriminels chinois dans cette affaire, semblent avoir agi depuis un peu longtemps. Durant cette période où ils ont eu l’opportunité d’agir à leur guise, le ministère de la justice américaine déclare qu’ils ont pu dérober plusieurs téraoctets d’informations.

Selon le procureur général adjoint, les hackers ont ciblé 8 secteurs des 10 connu dans le domaine de la technologie. Les entreprises dans ces secteurs ont été ciblé depuis plusieurs années. On parle notamment des entreprises dans le secteur de l’aviation de l’équipement maritime, de la robotique, de l’énergie propre et de la biotechnologie. C’est le secteur de la biotechnologie qui est le plus sensible. A cause notamment des recherches en cours pour découvrir un moyen de lutter contre la maladie à coronavirus.

En tout, c’est 11 chefs d’accusation dirigés contre les pirates informatiques. L’argument selon lequel ces derniers était de connivence avec le ministère de la sécurité d’État du gouvernement chinois et aussi de mise. « La Chine a maintenant pris sa place, aux côtés de la Russie, de l’Iran et de la Corée du Nord, dans ce club honteux de nations qui offrent un havre de paix aux cybercriminels en échange de leur disponibilité au profit de l’Etat, ici pour nourrir la faim insatiable du Parti communiste chinois pour la propriété intellectuelle durement acquise des entreprises américaines, y compris la recherche sur la Covid-19 », déclare lors de la conférence de presse, le procureur général adjoint, John Demers.

Toujours selon l’acte d’accusation de ministère de la justice américaine, les cybercriminels ont réussi à s’infiltrer dans plusieurs réseaux d’entreprises, à travers des failles de sécurité déjà connues du grand public. Des vulnérabilités qui auraient dû être corrigées depuis très longtemps. Une fois à l’intérieur des systèmes, ils ont ensuite installé des programmes malveillants ainsi que d’autres logiciels leur permettant de voler des informations. Ils ont tout simplement continué à contrôler les ordinateurs à distance et se servir.

Ils ont été identifiés sous les noms et prénoms respectivement :  Li Xiaoyu et Dong Jiazhi. Contre eux l’accusation de complot et de fraude informatique, de vol de secrets commerciaux, des fraudes en ligne, et d’accès non autorisée à plusieurs terminaux. Sans oublier le vol d’identité aggravée.

Notons que cet acte d’accusation intervient dans une semaine un peu mouvementée. En effet, pas plus tard que la semaine dernière, c’étaient des pirates russes qui était accusés avoir tentés où avoir ciblés plusieurs sociétés dans le domaine de la pharmacie des soins et santé est-ce que d’autres centre de recherche universitaire et les organisations impliquées dans la recherche le développement de vaccins pouvant permettre de lutter contre le coronavirus. Cette fois-ci c’était le National Cyber ​​Security Center, l’institution du Royaume-Uni, qui avait émis un avis sur le problème. L’institution britannique, il faut le noter était soutenu par l’agence nationale de sécurité américaine et les services de sécurité canadiens. Pour le moment les enquêtes suivent leur cours. Nous en saurons bientôt, durant les mois qui suivent.

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La firme de cybersécurité McAfee intente une action en justice pour détournement secrets commerciaux contre ses anciens employés

La société américaine spécialisée dans la cybersécurité a décidé de poursuivre les membres de son ancienne équipe de vente car elle estime que ces derniers se sont rendu coupable de détournement de secret commerciaux à la concurrence.

Le concurrent en question n’est autre que TANIUM. À ce sujet une enquête a été lancée pour permettre d’élucider clairement l’affaire.

Selon McAfee, 3 de ses ex employés auraient ourdi un complot dans le but de voler des secrets qu’ils voudront plus tard partager avec le concurrent TANIUM. Selon le média Cyberscoop, l’action en justice a été initié auprès du district Est, de la cour de justice de l’État du Texas aux États-Unis.

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Selon l’acte d’accusation, Allan Coe, Percy Tejeda et Jennifer Kinney, des ex agents commerciaux de haut grade, connaissant certains secrets industriels de la société de sécurité McAfee, surtout au niveau de ses tactiques commerciales, sans oublier sa stratégie globale de commerce, ce seraient rendus coupable de conspiration dont l’objet était de voler plusieurs informations confidentielles. Pour se faire, McAfee demande dans sa plainte le paiement de dommages et intérêts, pour les détournements de secrets commerciaux, et aussi pour « rupture de contrat, ingérence délictuelle, manquement à une obligation fiduciaire, complicité et complot. ».

Selon les pièces fournies au dossier judiciaire, tout commence par Percy Tejeda, qui démissionne de son poste vers la fin de l’année dernière, pour rejoindre la société concurrente à McAfee, Tanuim. société dont le siège est situé en Californie. Une fois dans la nouvelle entreprise, cet employé aurait incité Jennifer Kinney à démissionner à son tour et à le rejoindre en début de cette année. geste que la firme McAfee n’a pas du tout apprécié et a même interpellé le premier employé du fait que son contrat l’interdisait de faire appel aux agents de la firme de cybersécurité. Par la suite de cette interpellation une autre lettre venant de cette fois-ci de TANIUM, informe la direction de McAfee que un autre employé lié à la direction commerciale Allan coe, ce serait joint également à la concurrence.

Du fait de la position anciennement occupé dans l’entreprise, une enquête sera demandée et une analyse de leurs ordinateurs sera exigée dans le but de s’assurer qu’ils n’ont apporté aucune information confidentielle. Malheureusement selon les dires de McAfee, il en était le cas exactement. La firme de cybersécurité souligne que les employés incriminés aurait eu accès « à des renseignements confidentiels de McAfee avant et après avoir annoncé leur démission de McAfee. ». apparemment il aurait été constaté de transfert des informations confidentielles vers des adresses électroniques privées et vers Google Drive. Il aurait aussi été appréhendé l’usage de transfert vers des clés USB non autorisée par les services informatiques.

Pour confirmer, il est dit que Jennifer Kinney et Alan Coe avaient tous les deux le titre de « Key Deal Manager », et avait pour supérieur direct, Percy Tejeda, qui était alors l’ancien directeur de finances. l’ implication de ces employés dans les affaires commerciales de l’entreprise s’élevait à une dizaine de millions de dollars. il avait connaissance de tout ce qui était d’ordre économique, marketing, ainsi que les prix et d’autres données confidentielles. « Les informations recueillies au profit et/ou sous la direction de Tanium constituent des secrets commerciaux de McAfee. » expliquait la société.

Par ailleurs McAfee affirme ne pas être au courant de l’exactitude des données qui ont été dérobées par ses ex employés. Elle dit compter sur l’enquête judiciaire pour avoir accès aux périphériques utilisés pour les transferts de données. « De plus, certains des derniers actes de Kinney sur l’ordinateur de McAfee ont été de transférer dix-neuf courriels à un autre de ses comptes de courriel personnels (…) Plusieurs de ces e-mails contenaient des dossiers commerciaux de McAfee concernant les ventes récentes, les prévisions de ventes, les clients et l’équipe de vente McAfee. » expliquait la plainte.

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WhatsApp poursuit NSO en justice, une structure israélienne d’espionnage numérique

Ce mardi, WhatsApp l’une des filiales de Facebook a annoncé avoir déposé une plainte contre la société israélienne dénommé NSO group, une structure dont la réputation n’est pas à refaire dans le domaine du cyberespionnage.

En effet la société israélienne est connue comme étant spécialisée dans la conception et dans la vente de logiciels d’espionnage numérique. Elle a souvent été accusée d’aider des gouvernements à traquer certains de leurs compatriotes, dans le moyen Orient, au Mexique, ou même en Asie profonde. Il aurait permis de traquer des militants des droits de l’homme ou encore des journalistes dans l’exercice de leur fonction.

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il n’y a pas si longtemps c’était à WhatsApp de se plaindre pour avoir été infecté par un programme informatique qui faisait en sorte que des pirates informatiques pouvaient se accéder aux contenus échangés par les utilisateurs du réseau social. « Après des mois d’enquête, nous pouvons dire qui a mené cette attaque. », avait déclaré Will Cathcart, le premier responsable de WhatsApp, dans l’éditorial publié dans un journal américain. Pour ce dernier cela serait la faute du groupe Israëlien qu’il accuse avoir ciblé : « 100 défenseurs des droits humains, journalistes et autres membres de la société civile dans le monde. » il ajoutera « Nous avons découvert que les attaquants avaient utilisé des serveurs et des hébergeurs internet dont les liens avec NSO ont déjà été établis dans le passé. (…) Et nous avons pu relier certains comptes WhatsApp utilisés pendant cette opération malveillante à NSO. Leur attaque était ultra sophistiquée, mais ils n’ont pas entièrement réussi à effacer leurs traces.».

WhatsApp comptabilise environ 1 400 appareils qui aurait été infectés grâce à la société israélienne notamment au Bahreïn, au Mexique, et aux Émirats arabes unis.

Pour se défendre le groupe NSO affirmant ne violer aucune loi national comme international. Pour elle, les logiciels vont du le sont : « l’intermédiaire de licences à des gouvernements dans le seul objectif de combattre la criminalité et le terrorisme. Par ailleurs la société israélienne ne compte pas laisser les accusations de WhatsApp prospérer car les responsables en décider de se défendre sans compromis: « Nous contestons dans les termes les plus fermes possibles les allégations actuelles et nous les combattrons vigoureusement.

Le seul but de NSO est de fournir de la technologie aux organismes gouvernementaux de renseignement et d’application de la loi habilités pour les aider à lutter contre le terrorisme et les crimes graves. Notre technologie n’est pas conçue pour être utilisée contre les militants des droits de l’homme et les journalistes. Elle a permis de sauver des milliers de vies au cours des dernières années. La vérité est que les plateformes fortement cryptées sont souvent utilisées par les réseaux pédophiles, les barons de la drogue et les terroristes pour protéger leurs activités criminelles. En l’absence de technologies sophistiquées, les instances légales censées nous protéger font face à des obstacles insurmontables.

Les technologies des NSO apportent des solutions proportionnées et légales à cette situation. Nous considérons toute autre utilisation de nos produits en dehors de la prévention de la grande criminalité et du terrorisme comme une utilisation abusive, ce qui est interdit par contrat. Nous prenons des mesures si nous détectons une mauvaise utilisation. Cette technologie est enracinée dans la protection des droits de l’homme, y compris le droit à la vie, à la sécurité et à l’intégrité physique et c’est pourquoi nous avons cherché à nous aligner sur les Principes directeurs des Nations unies sur les entreprises et les droits de l’homme, pour nous assurer que nos produits respectent tous les droits humains fondamentaux . »

À titre de rappel la faille de sécurité qui avait découlé de l’usage du logiciel de NSO avec permis de pirater environ 1,5 milliards de personnes à travers le monde.

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