2021: Craindre les cyberattaques à venir

Dans 3 semaines environ, l’année 2020 touchera à sa fin.

Il est l’heure du bilan et des prévisions. Dans ce contexte, les spécialistes de la cybersécurité font des projections sur les futures menaces auxquelles ils seront confrontés pour 2021. Selon un récent rapport fourni par G DATA CyberDefense, une société allemande fondée en 1985 et spécialisée dans l’édition des logiciels de sécurité informatique, il faudrait craindre la cybercriminalité pour la nouvelle année à venir.

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Une telle prévisions ne sors de l’ordinaire ni de l’habituel. En effet, au cours de l’année 2020 on a pu aisément assister à une avancée notoire des cybercriminels au détriment de la sécurité des organisations. À cause du télétravail massif adopter pour répondre à certains besoins liés à la crise sanitaire, de l’affaiblissement de l’organisation de travail et de la numérisation progressive des industries entreprise, la cybermalveillance n’aura pas autant progresser. On a malheureusement a assisté à une multiplication des vecteurs d’attaques informatiques.

Plusieurs rapports publiés durant l’année 2020 on démontre est clairement que les attaques aux rançongiciels ont connu une certaine augmentation. Et cela peu importe le secteur d’activité et le pays. Et il est clair que la tendance n’est pas prête de faiblir de sitôt. Selon la même statistique, les attaques de type rançongiciels ont connu un bond de 50 % par rapport à l’année dernière. Selon le cabinet indépendant de recherche Vanson Bourne, les cyberattaquants qui opèrent grâce au logiciels de rançon connaissent un grand succès et continuent de générer beaucoup plus de profit qu’avant. Lors de son étude pour le compte de la société Crowdstrike, près de 27 % des responsables de sécurité interrogé ont reconnu que leur organisation à payer la rançon exigée par les pirates informatiques après avoir été piégé par un rançongiciels. De plus, il a été révélé que les attaques prennent beaucoup plus d’envergure depuis que les rançons dépassent les millions de dollars dorénavant. Et enfin il a été observé que les États s’impliquent de plus en plus dans l’organisation de cyberattaques menée par des groupes souvent non identifiée mais clairement affiliés. 73 % des personnes interrogées n’ont pas manqué de soulever que l’agissement des cybercriminels au profit des Etats constituent l’une des plus grandes menaces de leur entreprise.

En particulier à cause des covid-19 et des recherches actuellement réalisées pour trouver le vaccin. Durant les 12 derniers mois, 56 pourcents des organisations interrogées ont reconnu avoir été touchées par une attaque au rançongiciels. Selon 87 % des personnes interrogées lors de l’étude de Vanson Bourne, les attaques informatiques initiées pour le compte des États sont beaucoup plus fréquentes que cela en a l’air.

Au regard tout ceci et bien d’autres situations prévalu en 2020, la société allemande de sécurité informatique G DATA CyberDefense projette une agressivité beaucoup plus accrue des attaques rançongiciels. Elles seront beaucoup plus ciblées et menées intelligemment. Elle se baseront beaucoup plus sur les données de sorte à pouvoir non seulement exiger des rançons aux particuliers mais aussi aux entreprises. En clair, si les organisations refusent de payer les rançons exigées, les cybercriminels pourraient utiliser l’argument de la publication en ligne des données volées. Ils ne vont pas s’arrêter là. En effet ils vont aussi à contacter les victimes directement pour leur demander de payer des sommes d’argent en échange de la non utilisation de leur donnée. De quoi a alerté les organisations pour qu’elles se préparent en conséquence.

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