3 hôpitaux refusent des patients pour cause d’attaque au logiciel de rançonnage

La semaine dernière, trois hôpitaux ont été obligé de refuser certains patients parce qu’ils avaient été attaqués par des programmes malveillants de type ransomware.

Octobre commence très mal pour les centres hospitaliers. C’est plus de 10 hôpitaux qui ont été la cible d’une attaque qui a paralysé pendant un bon moment, leur système. L’affaire se passe aux États-Unis et en Australie, très médiatisé nous avons appris que trois hôpitaux en Alabama et 7 en Australie, ont vu leurs systèmes informatiques à la proie d’un logiciel qui les a pris en otage. Ce qui a fortement limité leur capacité à recevoir de nouveaux patients.

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S’exprimant dans un communiqué ce mardi dernier, les responsables des trois hôpitaux qui composent le système de santé du groupe DCH en Alabama dont : « le Centre médical régional de DCH à Tuscaloosa, le Centre médical de Northport et le Centre médical Fayette », ont signifié que leurs Centres de santé ne pouvaient plus recevoir de nouveaux patients dans les unités de soins hormis ceux étant dans un état critique.

Il était demandé aux ambulances locales, par ordre des responsables de conduire les patients dans d’autres hôpitaux si cela était possible. Et même les patients qui étaient reçu devaient être évacués vers d’autres hôpitaux dès l’instant que leur situation s’était stabilisée. « Pour ce qui est des rendez-vous pour des tests ou d’autres procédures, si vous n’avez pas été contacté par le DCH, veuillez téléphoner avant de vous présenter. Pour l’instant, nous continuerons de réacheminer vers d’autres établissements toutes les nouvelles admissions, autres que celles qui sont urgentes ». Cependant, les interventions qui avait été programmées quand bien même n’étant pas urgentes allaient être réalisées comme prévu. À ce propos l’Administration notifiait : « Notre personnel s’occupe des patients qui sont actuellement à l’hôpital, et nous n’avons pas l’intention de transférer les patients actuels ».

Les administrateurs se sont prononcés sur l’attaque informatique. À ce sujet le communiqué disait : « Un criminel limite notre capacité d’utiliser nos systèmes informatiques en échange d’un paiement encore inconnu (…) Nos hôpitaux ont mis en place des procédures d’urgence pour assurer la sécurité et l’efficacité des opérations en cas d’indisponibilité de la technologie informatique ».

Du côté de l’Australie, le gouvernement a aussi fait un communiqué sur la question du piratage informatique qui touchait 7 hôpitaux à travers le pays : « L’incident informatique, qui a été découvert lundi, a bloqué l’accès à plusieurs systèmes par l’infiltration de logiciels de rançon, y compris la gestion financière (…) Les hôpitaux ont isolé et déconnecté un certain nombre de systèmes afin de mettre l’infection en quarantaine (…) Cet isolement a entraîné la fermeture de certains systèmes de dossiers, de réservation et de gestion des patients, ce qui peut avoir une incidence sur le contact avec les patients et l’établissement du programme. Dans la mesure du possible, les hôpitaux ont recours à des systèmes manuels pour maintenir leurs services »

Selon un fonctionnaire du gouvernement australien, il faudrait des semaines pour arriver à sécuriser et restaurer toutes les données qui étaient corrompues lors de cette attaque. Les Américains et les Australiens chacun de leur côté que l’enquête est toujours en cours. Pour le moment les responsables n’ont pas encore été identifiés et peu de chose laisse penser que cela sera possible.

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