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Les réseaux télécoms et la sécurité des données

Depuis un certain moment, face à une augmentation des employés en télétravail.

Le travail à distance aujourd’hui est devenu une exigence que la situation sanitaire mondiale a imposé à beaucoup d’entreprises. Selon le ministère du travail français, on peut compter comme utilisant ces derniers temps, la collaboration à distance près de 12,4 millions d’élèves et 2,2 millions de salariés. Phénomène qui augmente de manière exceptionnelle la consommation d’Internet sur le plan mondial. Une telle situation met à rude épreuve les réseaux des télécoms. Les fournisseurs en charge de maintenir tout ce système sont confrontés comme jamais auparavant à une responsabilité plurielle. S’assurer de la qualité de la bande passante qui est de plus en plus consommée, tout en veillant à un minimum de sécurité pour les utilisateurs, car les cybercriminels chercheront à en profiter.

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Par ailleurs, cela pose la problématique de la vulnérabilité vulnérabilité des réseaux. Pour Philippe Alcoy de chez Netscout : « La vulnérabilité des réseaux télécoms n’a rien de nouveau et n’est certainement pas née des changements de pratiques récentes des utilisateurs. Toutefois, forts de l’expérience des 8,4 millions d’attaques par déni de services (DDoS) sur les réseaux identifiés en 2019, il y a fort à parier que les cybercriminels ne resteront pas passifs face aux portes de la ʺcaverne d’Ali Babaʺ qui se sont ouvertes devant eux. ». En clair, les vulnérabilités sont bel et bien présentes.

Et de manière sur les pirates informatiques ne vont pas se priver d’en profiter. Alors l’on s’interroge de savoir comment faire pour ne pas trop en souffrir. Selon l’expert il faut anticiper. La majeure partie des attaques connu sur les réseaux de Telecom sont fixé sur déterminant particulier. « L’heure est donc à l’anticipation et à la gestion des risques. De plus, une hausse de 64 % de la fréquence des attaques DDoS contre les réseaux mobiles a été enregistrée entre le 2e semestre 2018 et la même période en 2019, principalement en raison des jeux en ligne et sur mobile respectivement, via l’utilisation de smartphones comme point d’accès sans fil et de connectivités 4G ou LTE.

Rapportés à la période de confinement, ces cas de figure sont probablement toujours d’actualité au sein de nombreux foyers, et viennent s’ajouter à la complexité réseau actuelle. ». Explique l’expert. Par conséquent, être informé de la situation et de l’évolution de celle-ci est une nécessité pour les fournisseurs et les équipes IT de proposer des schémas de fonctionnements qui pourrait faciliter la construction d’une architecture de sécurité. Ils pourront dans ce contexte assurer la protection des données des différents utilisateurs de leurs systèmes. Par exemple, en identifiant des comportements inhabituels sur les serveurs cloud, ils seront en mesure de stopper toute forme de tentatives d’activités malveillantes. « Tout d’abord, elles ont besoin d’une vue d’ensemble sur les paquets de données qui transitent sur le réseau. Cela leur permet d’exécuter des fonctions de gestion des flux clés, telles que la conversion du débit, l’agrégation des données ou encore l’équilibrage de charge, agissant comme un agent de trafic et éliminant la charge des systèmes de sécurité. En parallèle, ils assurent une surveillance ininterrompue en cas de coupure de courant ou de panne d’outils, ce qui permet de rééquilibrer rapidement le trafic. » conseille Philippe Alcoy. Les conseils dans ce contexte, qu’il y ait une collaboration entre les opérateurs de téléphonie mobile et les équipes IT, car la dépendance à ce niveau est bien réelle.

Surtout en cette période où être connecté aux réseaux pratiquement à tout moment est devenu une exigence. « En d’autres termes, les équipes IT, elles-mêmes soumises à du travail distant, ont besoin d’une visibilité complète sur les données à protéger et sur les flux de paquets. » note-t-il. De la sorte, les équipes IT peuvent non seulement assurer une continuité dans leur action, mais elles peuvent aussi adapter leur système de sécurité de sorte à ce que les opérateurs de Telecom ne traitent pas le trafic de manière standard pour faciliter l’identification des anomalies. Et cela serait une bonne chose dans la mesure ou l’on sait que les réseaux utilisés par les usagers sont dispersés généralement et soumis à certaines contraintes des opérateurs locaux.

Pour Philippe Alcoy, la meilleure manière d’assurer une meilleure sécurité des données des usagers, il faudrait clairement associer les outils de surveillance des opérateurs au outils de sécurité des experts IT. « En effet, les outils de sécurité combinés à ceux de surveillance du réseau permettront aux entreprises de maintenir la protection de leurs données gérées en travail à distance par leurs employés. ».

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Cybercriminalité et désinformations, deux autres conséquences de la crise sanitaire

Les sénateurs français ont décidé d’interpeller le gouvernement, sur la mise en place « d’une force de réaction cyber » pour aider à lutter contre les fausses informations communément appelée « Fake news » et de stopper les tentatives d’intimidation et émanant des puissances étrangères à travers un déploiement de stratégie pour à influencer, mais de manière ambiguë.

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Dans son étude qui est sorti le 16 avril c’est-à-dire hier, le Sénat met en évidence les effets secondaires à la crise sanitaire qui sont autres que des soucis de santé.  « Depuis le début de La crise sanitaire, la course au « tout digital », a considérablement accru l’exposition au risque informatique. Elle impose la protection des systèmes d’information du secteur social, de diffuser plus largement les « gestes barrière numériques » et de communiquer sur les cyber-crimes les plus fréquemment constatés pour faire face à l’explosion de la cybermalveillance et au risque d’espionnage informatique. ».

Les sénateurs français mettre en évidence le fait que l’explosion de l’utilisation des services numériques a permis à certaines puissances de développer des stratégies d’influences jugées ambiguës et dans certains contexte, agressives. Il fait notamment allusion à la Chine qui comme parmi bien d’autres se permettraient de vanter les mérites de leur organisation sociale qui a facilitée la lutte contre le coronavirus, quitte à utiliser des informations fausses ou tronquées. Les élus estiment que l’objectif de telles pratiques serait clairement de montrer la nécessité de les appliquer dans la lutte à l’échelle mondiale du coronavirus, en montrant que les autres Etats n’ont pas agi comme il le faut et faire pression sur l’opinion publique pour pousser leurs implications dans la gestion de la crise. De façon claire, la pandémie mondiale a créé une guerre de communication entre différents des institutions. Une guerre qui consiste à critiquer, à dénigrer, ou encore à influencer l’histoire qui se déroule. Le coronavirus n’est plus une question de santé. Sa propagation à causer une fracture politique et a accru des tensions qui existait déjà. Cela se voit lorsque le 14 avril dernier, l’ambassadeur de Chine s’est trouvé convoqué par le ministre des affaires étrangères français qui lui a exprimé durant leur entrevue sa désapprobation face aux méthodes utilisées par l’État chinois dans sa stratégie de communication et d’influence.

Par ailleurs, le rapport a mis en évidence le danger que court les systèmes d’informations gérés par des institutions de santé. L’idée, est de rappeler qu’il faut mieux protéger encore ces établissements. Au vu des recentes attaques et du nombre d’attaques subies seulement 2019 selon les chiffres fournis par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (18 attaques par Ransomwares). Dès le début de la crise, certains établissements tel que l’AP-HP (Paris) l’AP-HM de Marseille ou encore l’établissement public de santé de Lomagne (Gers),qui ont subi des attaques par déni de services.

De plus, 8 millions de personnes se sont reconvertis en télétravail. Un basculement professionnel qui n’était pas prévu. Ces changements profitent beaucoup plus aux cybercriminels, qui s’en donneront à cœur joie. Depuis le début du mois de mars, les tentatives d’intrusions dans les systèmes d’informations des entreprises ont grimpé. Le piratage par phishing est à l’appel avec des milliers de tentatives tous les jours. « Les cyber-attaquants ont tout de suite exploité l’inquiétude ambiante en multipliant les opérations d’hameçonnage. Les sites de vente en ligne proposant médicaments, masques, gels hydro-alcooliques et autres produits de santé ont proliféré, avec pour objectif, outre une escroquerie à la vente, de récupérer des numéros de cartes bancaires. » exprime le rapport.

Mais au-delà de tout c’est piratage informatique, les Français pensent qu’il y a une possibilité que derrière tout ceci, s’il y a des activités sous-jacentes d’espionnage économique en cours. Et notamment, il met en évidence à la multiplication des attaques au programmes de rançonnage, qui ne se contentent plus tout simplement de prendre par le système d’information, mais aussi de dérober certaines informations confidentielles. « Tout laisse à penser également que cette vulnérabilité accrue facilite des actions d’espionnage économique. » notent-ils.

En définitive, les élus exigent de la part du gouvernement plus d’actions. Car l’après crise marquera un fort bouleversements des considérations politiques et économiques.

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Ces failles de sécurité qui peuvent coûter très chères aux entreprises

On se rappelle que durant le mois de janvier, la société Britannique Travelex était sous le coup d’une attaque informatique qui lui avait contraint de stopper ses activités sur plusieurs aspects.

Selon certaines informations, la firme aurait accepté de verser la rançon exigée par les cybercriminels pour libérer son système du rançongiciel qui l’avait infecté. Apparemment, les cybercriminels avaient réussi à entrer dans le système via une vulnérabilité qui affectait un VPN dont certains correctifs de sécurité n’avaient pas encore été appliqués. Selon le média américain The Wall street journal, Travelex a consenti à payer près de 2,3 millions de dollars ce qui équivaut à 285 bitcoins.

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Un cas d’école qui met en évidence l’importance de ne pas négliger les failles de sécurité. Dans ce contexte comme dans plusieurs autres, la facture a été salée pour les victimes. Dans ce cas par exemple de travelex, les pirates informatiques auraient exigé à l’origine de 6 millions. Selon le média ComputerWeekly du groupe TechTarget, le rançongiciel utilisé ici serait Revil/ Sodinokibi. Ce programme malveillant programme est généralement distribué grâce à des serveurs VPN Pulse Secure qui seraient touchés par la faille dénommée CVE-2019-11510. Une vulnérabilité dont le correctif de sécurité existe depuis le mois d’avril 2019. Par ailleurs le moteur de recherche Shodan avait référencé un serveur qui n’avait pas encore appliqué les correctifs de sécurité, et ce serveur appartenait apparemment à Travelex. L’expert en sécurité informatique Brad Packets avait même signalé la vulnérabilité, c’est-à-dire 2 mois avant l’attaque informatique, et il n’y a eu aucune réponse de la part de la société.

Malheureusement ce genre de négligence ou de manque de promptitude de la part des structures n’est pas du tout isolé. En effet on se rappelle que fin août 2019, plusieurs autorités dans le domaine de la cybersécurité en Europe avait signalé plusieurs failles de sécurité présentes sur les réseaux virtuels privés des fournisseurs tels Fortinet, Palo Alto Networks et Pulse Secure. Révélées durant l’été, ces différentes failles de sécurité ont inquiété même le gouvernement français. Ses équipes de CERT ont souligné à cet effet que : « pour chacun de ces produits, les chercheurs ont réussi à exécuter du code arbitraire à distance exploitant ces vulnérabilités ».  Et ce n’est pas tout. Valéry Marchive relevait a propos de ces vulnérabilité ceci : « Et pour ne rien gâcher, d’autres équipements très sensibles et exposés sur Internet sont affectés par des vulnérabilités tout aussi critiques. Cela vaut ainsi pour les systèmes Citrix ADC/Netscaler Gateway touchés par la vulnérabilité CVE-2019-19781 dite Shitrix. Celle-ci apparaît exploitée activement depuis la mi-janvier. ». De plus, l’opérateur Bretagne Telecom avait aussi révélé avoir été victime d’une attaque informatique durant le mois de février. Mais contrairement à Travelex, il a réussi à s’en tirer sans trop de peine.

La firme Danoise ISS qui avait été infecté par le rançongiciel Ryuk a eu malheureusement plus de difficultés pour s’en debarrassé. Dans son cas, les pirates informatiques avaient réussi à s’introduire dans le système en passant par le service de messagerie électronique. En observant de plus près, les experts se sont aperçus que le problème n’était pas lié au comportement des employés ou même à l’hygiène numériques des employés. C’est alors qu’il a été révélé par le moteur de recherche Onyphe qu’ISS avait été exposée à une faille de sécurité Citrix via certains équipements sur internet. Selon Bad Packets Report, une faille de sécurité pareille avait été découvertes par le spécialiste, et qu’il avait même informé les autorités compétentes. Et pas que cela, « Il faut ainsi compter également avec la vulnérabilité CVE-2020-1938, qui affecte le connecteur AJP d’Apache Tomcat, dite Ghostcat, ou encore la CVE-2020-0688 touchant les serveurs Exchange : celle-ci permet de prendre le contrôle complet du serveur après authentification réussie avec des identifiants préalablement dérobés. » notait la rédactrice en chef.

Bad Packets vient encore de faire un bilan sur les différents équipements vulnérables dans ses activités de recherche reliées aux serveurs présentant des failles de sécurité. Rapid7 inquiétait la semaine dernière sur les très faibles taux de d’engagement quant à l’application des correctifs. L’on se dit qu’en principe, le coût d’une attaque informatique devrait quand même inciter les entreprises à ne pas négliger certaines mises à jour de sécurité. Mais la réalité reste décevante.

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Zoom : peut-on aujourd’hui lui faire confiance ?

Zoom est une application de visioconférence qui récemment a eu beaucoup de succès.

Le confinement et l’explosion du télétravail ont rendu cette application assez populaire au détriment de ses concurrents directs tel que Skype et Microsoft Teams. Cependant ce succès n’a pas véritablement durer car l’application a été en bombe et dans plusieurs scandales des problèmes de sécurité.

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On se rappelle que au milieu du mois de Mars 2020 l’application Zoom comptait déjà 600 000 illustrateurs actif dans le monde. L’application avait réussi à dépasser ses concurrents directs. tout simplement parce que les gens ont estimé qu’il était plus simple à utiliser, exigeait donc moins d’efforts. Cependant, Zoom rencontre de sérieux problèmes depuis un certains moments. Des problèmes qui sont de nature à mettre en doute sa fiabilité. Par exemple, le site Motherboard, très fort pour ce genre de révélation, avait publié le 31 mars dernier, que l’application de vidéoconférence divulguait les informations personnelles de ses utilisateurs telles que des adresses mail ou encore des photos. La cause de ce problème était dû à un un bug au niveau du système de gestion des contacts de l’application. Par effet de ce bug, le contact était automatiquement enregistré lorsque les individus qui s’inscrivent utilisent des adresses mails  étant du même nom de domaine que le service de messagerie de l’utilisateur en action.

Si à l’origine c’est une fonctionnalité qui était censé aider améliorer les contacts entre collègues d’une même entreprise, le problème a impliqué plusieurs personnes n’ayant rien en commun, divulguant ainsi sans le savoir des informations personnelles à tout bout de champ. «  plusieurs utilisateurs disent s’être inscrits avec des adresses e-mails personnelles, et Zoom les a regroupés avec des milliers d’autres personnes comme s’ils travaillaient pour la même entreprise… exposant ainsi leurs informations de contact détaillées. » détaillait le media américain. Interpellé sur ce problème, Zoom a souligné le fait que : « par défaut, votre répertoire de contacts contient des utilisateurs internes de la même entreprise qui partagent le même compte ou dont l’adresse e-mail utilise le même nom de domaine que le vôtre (sauf pour les domaines utilisés publiquement comme gmail.com, yahoo.com, hotmail.com…) ». les dirigeants de Zoom ont assuré avoir réglé ce problème et ont mis en place un ensemble de système permettant de résoudre le bug.

De plus, l’application a été impliqué dans un scandale de transfert de données d’utilisateurs au réseau social Facebook. Révélé encore par le média américain le  23 Mars dernier, l’application Zoom, en particulier sa version iOS transmettait sans aucune autorisation préalable des utilisateurs leur donnees, à une plate-forme d’analyse de Facebook, Graph. Les informations transmises étaient assez importante quand on sait que cela comprenait la version du système d’exploitation utilisé, le fuseau horaire, la langue utilisée, la taille de l’écran les informations sur le disque dur les identifiants de iOS… Des transmissions qui n’avaient jamais été mentionnées dans les conditions générales d’utilisation de Zoom. Dans un billet de blog, Eric S.Yuan, le dirigeant et fondateur de zoom a reconnu bel et bien que que son application « recueillait des informations sur les appareils. Il s’est d’ailleurs excusé des désagréments et de « l’inquiétude que cela a suscité. ». De plus il a tenu à signifier être « fermement attaché à la protection de la vie privée de nos utilisateurs. ».

Un autre problème a été soulevé très récemment concernant l’application. Il semblerait qu’elle ne procède pas vraiment au chiffrement de bouton bout. Ce qui signifie que n’importe quelle personne travaillant à ce jour chez firme était en mesure d’avoir connaissance des échanges effectués entre les différents d’utilisateur. Cela a été malheureusement confirmé par le porte parole de la société américainelorsque l’entreprise a été contacté à ce sujet : « Actuellement, il n’est pas possible d’activer le cryptage E2E pour les réunions vidéo Zoom. Les réunions vidéo Zoom utilisent une combinaison de protocoles TCP et UDP. Les connexions TCP sont établies à l’aide de TLS et les connexions UDP sont chiffrées avec AES à l’aide d’une clé via une connexion TLS. ». En d’autres termes, les communications via Zoom ne sont pas sécurisées, donnant alors accès ainsi à la société américaine d’avoir connaissance du contenu des échanges. Le seul moyen pour les utilisateurs de rendre plus sur la communication et le procéder par eux même au chiffrement, dans le cas contraire pas de confidentialité. Ce qui met en doute la fiabilité cette application.

Si son usage est assez simple, la question de sécurité pour pose encore problème. Ce qui fait de cette application peu recommandable, du moins pour des activités qui revêtent un caractère assez confidentiel.

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La crise sanitaire mondiale au profit de la cybercriminalité

3 mois maintenant que le monde entier est secoué par une crise sanitaire.

La pandémie du covid-19 a réussi à mettre mal le système sanitaire de tous les états du monde. Mais au delà de ce problème de santé, un autre mal survit en dessous, celui de la cybercriminalité. En effet, les pirates informatiques et les cybermalveillants on le vent en poupe.

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Cette situation favorise leur affaire en ce sens que cela contraint beaucoup de professionnels aujourd’hui à travailler à distance. Ce travail à distance qui se fait généralement grâce au solution numérique et à internet, leurs principaux aires de jeux. Par ailleurs, leur attirance pour les institutions de santé s’est véritablement accrue. Pour cela les hôpitaux sont généralement des victimes de choix. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’en France, l’Agence Nationale des Systèmes d’Information (ANSSI) constituent les hôpitaux comme étant une priorité dans la lutte contre la cybercriminalité. Surtout lorsqu’on sait que depuis un certain moment, les hôpitaux  intéressent les hackers, si on se réfère aux nombreuses attaques qui ont été subies par ces institutions depuis l’année dernière et au début de cette année 2020, avant même l’explosion de la pandémie. Face à ce danger qui prononce depuis longtemps, les experts se mobilisent et s’apprête à lutter contre l’invasion de la cybermalveillance. Cela est une question de santé mondiale. « Les systèmes d’information des établissements de santé et ceux qui contribuent aux services essentiels, ont plus que jamais besoin d’être disponibles. Nous devons être en mesure de nous mobiliser, soit parce que nous sommes concernés directement, soit pour venir en appui à ceux parmi nous qui protègent ces systèmes essentiels. » souligne Mylène Jarossay, présidente du CESIN.

Par ailleurs, les sociétés de cybersécurité de leur côté commence à se mobiliser fortement. Certains vont jusqu’à proposer gratuitement leur service aussi au service de santé. C’est l’exemple de Mailinblack, une société éditrice de solutions anti-spams qui propose aux hôpitaux français de façon gratuite et sans engagement. « Le personnel hospitalier doit se concentrer sur les patients et non sur des problèmes informatiques qui ralentiraient le traitement des dossiers. » expliquait le porte parole la société dans un récent communiqué. Elle n’est pas la seule d’ailleurs à proposer ce genre d’aide quasiment fortuite. C’est aussi ce qu’a décidé la firme américaine spécialisée dans la sécurisation des postes de travail et de serveurs informatiques, SentinelOne. Cette dernière propose l’usage gratuit de ses services de sécurité durant les 2 prochains mois. « Alors que les antivirus sont complètement dépassés, notre technologie basée sur l’intelligence artificielle et l’analyse comportementale permet de prévenir et stopper tous les vecteurs de menaces et autres cyber attaques. » , affirme Franck Trognee, le responsable chargé de la distribution de l’offre de solutions de SentinelOne pour l’Europe du Sud.

En dehors des hôpitaux, les cibles de choix des pirates informatiques sont aussi les travailleurs. En France, il a été décompté presque 8 millions de télétravailleurs potentiels depuis le déclenchement du confinement imposé par le gouvernement. Une situation assez particulière qui plaît beaucoup aux cyber criminels. Les faux courriers électroniques invitant à mener des activités ou à participer financièrement à des recherches pour la découverte de vaccin continue de proliférer danger tous les travailleurs. Le phishing n’a jamais autant profité au cybermalveillants. « Comme dans toute période troublée, nous savons que les cybercriminels profitent de cette situation pour redoubler d’imagination en préparant leurs attaques. Les techniques d’attaques restent relativement classiques. C’est le climat anxiogène qui change la donne.

Et beaucoup d’utilisateurs qui découvrent le télétravail dans un mode inhabituel, pourraient être déstabilisés face aux tentatives de manipulation en ligne. » relève Mylène Jarossay de CESIN. De son côté Christian Poyau, le président du comité mutations technologiques et impacts sociétaux du Medef souligne ceci « Le télétravail rajoute une contrainte forte en matière de cybersécurité, surtout si l’on bascule une grande partie de l’entreprise dans ce mode de fonctionnement. ».

Les experts face à cette déferlante conseillent toujours : « Avant toute prise en compte de commande suspecte, de demande de changement de RIB ou de demande de virement exceptionnel , faites confirmer en contactant directement le demandeur et faites valider l’opération par votre hiérarchie. ».

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