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L’autorité de régulation financière britannique touchée par une fuite de données

Le gendarme financier britannique, La Financial Conduct Authority (FCA), un reconnu avoir été victime d’une fuite de données le mardi dernier.

Les informations qui m’ont été divulguées était de nature confidentielle, appartement à plus de 1600 citoyens de la Grande-Bretagne. Selon l’agence de régulation, c’est suite à une procédure de publications des informations répondant à une demande légale sur la liberté d’information en grande Bretagne, qu’il est survenue une faille de sécurité, qui a exposé toutes ces données. La demande ce fondement de la loi aura été faite entre le 2 janvier 2018 et le 17 juillet 2019. Lorsque les demandes a été traité et publié, il y a eu par mégarde des informations confidentielles de 1600 personnes.

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Dans déclaration, la FCA notait que « Certaines informations confidentielles sous-jacentes peuvent avoir été accessibles (…) la publication de ces informations était une erreur. Il s’agit notamment de « noms, les descriptions des plaintes, les adresses, les numéros de téléphone et d’autres informations ont été rendues publiques, totalement ou en partie. Aucune information financière, aucun passeport ou autre document d’identité n’a en revanche fait l’objet de fuite. »

L’autorité britannique se veut rassurante et a même présenté ses excuses. Selon elle tous les dossiers ont été retirés donc inaccessible depuis Internet. Les victimes de cette fuite de données en personnellement été contacté pour des excuses et aussi des procédures de sécurisation.

Informé par l’affaire l’autorité de contrôle des informations. il se pourrait que la faute de certains fonctionner puisse être soulevé dans cette affaire. en effet si la faute était due à un non respect du protocole, il faudrait sûrement s’entendre au paiement d’une amende. Exemple de la chaîne de supermarché Tesco qui a dû payer 16,4 millions de livres sterling pour avoir négligé des normes de cybersécurité.

À titre de rappel, il faut noter que l’OIC, l’autorité de contrôle de l’information britannique équivalent de la CNIL en France, et compétent pour connaître les affaires relatives aux plaintes liées au non-respect du règlement général des données personnelles européen. Selon cette dernière, Grande Bretagne, en seulement 18 mois il a été enregistré près de 160 milles notifications relatives à une violation du règlement général des données personnelles.

Du côté du FCA, les institutions pour me mettre en œuvre tous les moyens permettant d’éviter que le problème ne se reproduise : « Nous avons pris des mesures immédiates pour que cela ne se reproduise plus (…) Nous avons entrepris un examen complet afin de déterminer l’étendue des informations qui auraient pu être accessibles. Notre principale préoccupation est d’assurer la protection et la sauvegarde des personnes qui peuvent être identifiées à partir de ces données ». Mais alors, quand sera-t-il pour les victimes. Seront-t-elles dédommagées où l’institution de régulation britannique prendra des mesures pour assurer leur sécurité. Pour l’heure, aucune plainte officiellement n’a été encore déposée pour cette fuite de données contrôle institutions de régulation. Cependant, il faut être sûr que cela ne va pas tarder.

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Fuite de données chez les opérateurs Américains T-Mobile et Virgin Media

Il a été officiellement annoncé dans la semaine une fuite de données provenant de chez des grands opérateurs de téléphonie.

Plusieurs informations ont été exposées parmi lesquels celle appartenant à des employés et à des clients. Selon plusieurs experts, cela aurait pour fondement une campagne de phishing donc il faut sans méfier. Ils recommandent alors aux entreprises de faire de plus en plus attention.

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La fuite a été découverte le 5 mars 2020, c’est-à-dire il y a 3 jours de cela, a pas que les opérateurs mobiles américains et britannique aient déclaré eux même avoir été victime d’un piratage. Ces deux données peuvent être qualifié de majeure eu égard à la nature des informations qui ont été exposées. L’on a pu alors découvrir plusieurs informations telles que des noms, des adresses postales, des e-mails, des numéros de téléphones, des références clients et autres informations individuelles. Mais en se référant à ce que les opérateurs de Télécom ont affirmé, informations de nature bancaire n’ont pas peut-être touchées, et cela même pour leurs employés. Du côté de Virgin media, il a été dénombré environ 900 000 personnes touchées par la faille de sécurité. Cependant T mobile quant à lui affirme de pas être en mesure de déterminer le nombre exact de personnes affectées par la fuite de données. Par ailleurs il a voulu notifié le fait que les services touchés ont été automatiquement désactivé.

En ce qui concerne en la faute des opérateurs dans ces fuites de données, les opérateurs se défendent chacun de leur côté différemment. En effet du côté de Virgin mobile il est dit que la fuite n’est pas dû à une attaque informatique mais plutôt à une mauvaise configuration du système de gestion des bases des données. Surtout les données qui étaient dédiées au marketing. C’est à partir de cela qu’une faille de sécurité a permis à un pirate informatique d’en profiter. Interrogé sur la question, Ernest Doku un expert en cybersécurité essaie d’expliquer selon le contexte un peu différent : « Près d’un million de clients de Virgin Media sont, à juste titre, inquiets d’apprendre que leurs données personnelles ont été accessibles sans protection depuis l’été dernier.

Dix mois est une longue période, largement suffisante aux escrocs pour tirer parti de ces ressources. Il est heureux qu’un seul utilisateur, dont l’identité reste inconnue, ait obtenu accès à ces informations. Mais il suffit parfois d’une personne pour que les données soient revendues à des cybercriminels. Virgin Media n’aura pas d’autre choix que de revoir ses politiques pour faire en sorte qu’un tel événement ne se reproduise pas. L’entreprise devra également rassurer ses clients quant au niveau de protection de leurs données ». c’est d’ailleurs pour cette raison que l’expert conseille à toute personne touchée par la fuite de données de « se méfier de tout email en provenance de destinataires inhabituels et de ne pas cliquer sur les liens »

Pour l’opérateur américain T mobile, la fuite de données de son côté aurait pour cause : « cyber attaque sophistiquée. ». Le pirate à l’origine a réussi son coup d’abord en s’en prenant au service de messagerie des employés. C’est à partir de cela, suite à une campagne de phishing il a réussi son coup. Ce qui fait la deuxième faille de sécurité touchant directement l’opérateur de Télécom en seulement 5 mois.

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Piratage à grande échelle : plusieurs fonctionnaires et élus d’États concernés

Il a été porté à la connaissance du public que plusieurs personnes en particulier des fonctionnaires et même des élus ont été piratés.

En effet, leurs mots de passe auraient été dérobés par des pirates informatiques et exposés sur le dark web. Vu la position des personnes touchées, les informations capitales pourraient être compromises.

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Des députés, des membres du gouvernement et même des responsables institution spécialisée dans la sécurité sont tous victimes de ce piratage. « Même des directeurs de la Sûreté du Québec et un sous-ministre fédéral de la Justice ont été victimes du vol au cours des dernières semaines. » constate le Bureau d’enquête. Il ajoute par la suite : « Ces fuites ne signifient pas nécessairement que les systèmes informatiques des gouvernements ont été directement infiltrés. ». Cependant, une chose est sûre, c’est que tout ceci peut facilement aider les pirates informatiques à s’en prendre aux systèmes et réseaux gouvernementaux. En effet, Selon le ministère de l’Éducation canadien, avec un seul mot de passe piraté, c’est près de 360 000 enseignants qui ont été exposés à une faille de sécurité informatique et à un vol de données personnelles.

Selon certains pirates informatiques, les mots de passe dont il est question ici proviendraient des fuites de données déjà connues sur des plateformes telles que Dropbox, LinkedIn ou encore le site de rencontre Ashley Madison, d’autres remontant à plusieurs années. Ce qui signifie alors que les personnes concernées par les vols de mots de passe, ont continué à utiliser des données qui était corrompues, et cela sur des plateformes professionnelles.

Ce genre d’attitude irresponsable de la part de professionnels « facilite la vie des hackers, Quand on a 90 % d’un mot de passe, c’est facile d’utiliser un robot pour l’avoir au complet ! » expliquait Mathieu Jacques, le fondateur de la firme de consultants en cybersécurité, Microfix. Et lorsque la pirate informatique réussi à décoder certaines informations de ce genre, ils se contentent tout simplement de les vendre au plus offrant généralement à des entités d’espionnage ou même de cyberattaques.

Les experts pensent que les autorités gouvernementales ne font pas assez d’efforts quant à la prévention mais aussi à l’information de leurs membres. Surtout lorsqu’ils sont impliqués dans la fuite de données. car dans la majeure partie des cas plusieurs personnes ignorent même être impliquées ou touchées par un data leak. Ce problème a été soulevé par François Daigle, sous-ministre délégué de la Justice : « Je vais aller poser la question à savoir pourquoi, si un journaliste du Journal de Montréal est capable de trouver ça, on [ne] m’a pas informé plus tôt ». « Si mon mot de passe circule avec un courriel, ce n’est pas très rassurant ! Merci au Journal de nous avertir, on va prendre des mesures. » notait François Croteau, un libéral.

De son côté la police de Montréal fait cette déclaration : « Une enquête a permis de démontrer qu’aucune information sensible n’avait été compromise. Un ensemble de mesures a également été mis en place pour empêcher que ces adresses courriel puissent être utilisées à mauvais escient. ».

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Une entreprise de construction piratée : la faute du fournisseur serait la cause

Récemment une vague de piratage a touché les logiciels de la firme Citrix.

Ces failles de sécurité présentes dans ses différents programmes informatiques ont permis à des hackers de s’en prendre à une société de construction luxembourgeoise. Le problème majeur révélé comme étant la cause du piratage est le fait que le fournisseur n’a pas prévenu ses clients à propos de la vulnérabilité.

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Le « Computer Incident Response Center Luxembourg », le CIRCL, institution publique chargée de répondre sur le plan national à tout incident de sécurité informatique, aidant de leur mieux les victimes cybercriminalité, a été averti du problème affectant les logiciels de la société Citrix.

Depuis le début, les institutions étaient averti de la faille de sécurité, ce qui n’était pas le cas pour l’entreprise de construction. Interrogé sur la question, Gérard Wagener, agent du CRCL explique un peu comment l’institution fonctionne : « Nous parcourons alors les banques de données publiques pour trouver les personnes de contact de ces réseaux. Afin qu’elles soient informées et qu’elles sachent qu’il y a autant de machines dans leur réseau, qui sont potentiellement vulnérables – et cela ne va pas plus loin pour nous. Nous espérons alors que ces personnes transmettent l’information. Ce que nous trouvons vraiment l’idéal, c’est quand nous obtenons une réponse, qu’on nous dit qu’elles ont reçu les informations et qu’elles ont informé leurs clients. Ici au Luxembourg, il y a plusieurs fournisseurs d’accès à internet qui font un excellent travail. Là, nous avons une réponse dans l’heure, que les clients ont été informés ou qu’ils prennent des mesures préventives. Mais bon, ce n’est pas partout pareil. »

Revenons à l’affaire concernant le piratage entreprise de construction. Le fournisseur qui a été mis en cause de dénomme Post Luxembourg. Etant bien conscient de la faille qui se trouve dans le logiciel qu’il avait fourni à sa clientèle, il n’a pas jugé utile de les avertir. Même si dans un certain sens, la loi ne les oblige pas à le faire, le devoir du commerçant aurait pu au moins l’encourager en ce sens. C’est au vu de cela qu’intervient le CRCL. Gérard Wagener explique : « Les gens peuvent nous contacter. Ils peuvent nous communiquer de leur plein gré l’adresse IP qu’ils ont, l’entreprise et la personne de contact. Et nous pouvons alors directement informer ces gens. Par ailleurs, nous avons aussi une plateforme, qui s’appelle MISP Threat Sharing. Toutes les entreprises au Luxembourg peuvent nous y rejoindre. Elles pourront même bénéficier du dernier encadrement quasiment en temps réel. ». C’est notamment ce qui a désavantagé l’entreprise de construction car, il n’existait aucun contact avec le système d’avertissement du CIRCL.

Par ailleurs, ce travail n’est pas si facile pour les agents de l’institution Luxembourgeoise de sécurité informatique. En effet « Cela commence alors à devenir pénible, parce que nous devons téléphoner aux gens pendant des heures, rester en attente jusqu’à ce que quelqu’un vienne, qui va recevoir les informations. Le problème est que quand nous avons une liste de 100 entreprises à prévenir et qu’à la 25e, nous restons avec deux hommes à qui nous devons téléphoner en permanence pour trouver la bonne personne. Cela signifie que toutes les entreprises suivantes sur la liste, seront informées plus tardivement. ».

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La majorité des entreprises à travers le monde entier utilisent des plateformes alimentées par l’Internet des objets

Selon une enquête menée par la société russe de cybersécurité Kaspersky, 61 % des sociétés à travers le monde se serviraient de plate-forme IdO « avec un taux d’adoption plus élevé (71 %) dans le secteur des IT et des télécommunications ».

Comme on le sait, 2020 est une année qui verra l’Internet des objets gagné en popularité mais aussi en utilité. Ces plateformes permettent déjà de réduire de façon conséquente certains coûts au niveau de l’organisation des IT. Le processus de production devient alors deux fois plus efficace sans oublier une question de transparence nécessaire pour le développement en entreprise.

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C’est sûrement pour cette raison que Kaspersky a mené cette étude sur le plan mondial. Une bonne partie des entreprises se servent de l’Internet des objets comme plateforme commerciale. Cependant, ce succès des objets connectés va se ternir par un constat fait selon lequel 28 % de ces sociétés ont déjà connu un problème lié à la sécurité informatique via l’Internet des objets. D’où la fameuse problématique liée à la cybersécurité des objets connectés.

Les objets connectés sont de plus en plus présent dans les entreprises depuis 2018 et en connu un boom en 2019. L’analyse de Kaspersky a permis de se rendre compte que dans le secteur de l’hôtellerie, une forte croissance a été observée. La plus forte par rapport aux autres secteurs. On parle d’une évolution de 53 % à 63 %. Du côté de la santé on note une progression de 56 pourcents à 66 pourcents. Pour les finances on parle plutôt de 60 % à 68 %. En outre, 71 % les entreprises travaillant dans le secteur de la technologie de l’information de la communication se sont servi où se servent de l’Internet des objets. Sur le plan mondial 66 % des sociétés du secteur des finances ont aussi présenté une utilisation assez forte les objets connectés. Toujours selon les rapports de Kaspersky, d’ici 2025 il faudrait compter 1,1 trillion de dollars pour les dépenses dédiées à internet des objets.

Le rapport explique que : « Le premier domaine de croissance pour tous les projets d’IoT dans le monde (…) est l’utilisation des villes intelligentes. En effet, dans les villes intelligentes, les autorités locales peuvent utiliser des dispositifs IoT connectés pour introduire des systèmes tels que l’éclairage public, le stationnement intelligent et les compteurs intelligents pour les bureaux et les ménages. La perspective des systèmes IoT s’étend de la simple gestion des services publics pour les résidents et du contrôle de l’éclairage à des services essentiels tels que la gestion des transports, le contrôle du trafic et la vidéosurveillance. »

Cependant la question de la sécurité est toujours d’actualité. Une telle progression de l’internet des objets en matière d’utilisation pose toujours le problème de la cyberdéfense. Et cela ne sera pas une mince affaire. Les entreprises premiers utilisateurs de cette technologie devront en baver.  C’est notamment pour cette raison, que Grigory Sizov, responsable de l’unité commerciale OS de Kaspersky explique ceci : « L’IoT est un puissant outil d’aide aux entreprises, mais pour en tirer profit, les organisations doivent déployer des efforts considérables (…) Il exige des processus commerciaux dédiés et une expertise pour garantir sa mise en œuvre efficace. Comme le montre l’enquête, la cybersécurité est également une question qui doit être résolue dans l’espace d’IoT lorsqu’il s’agit de la sécurité des équipements, des mesures de protection techniques et organisationnelles, de la confidentialité des données, etc. Il est important de prendre en compte la sécurité dès le début de la mise en œuvre de l’IoT ».

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