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La star d’Afrique du Sud Jennifer d’Od s’est fait pirater son compte Instagram

Il y a une semaine exactement, précisément le 18 novembre, la star de télé réalité, l’influenceuse Jennifer, a été la victime de cyber piratage visant son compte Instagram.

Durant un moment de la semaine sur passée, cette star avait disparu du monde des réseaux sociaux, pour ensuite réapparaître sous la dénomination de «ka4p3stalwartisback ». Malheureusement pour elle son compte Instagram a été hacké par des pirates, dont les enquêtes réfèrent à la Turquie.

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Parlons de pirate Informatiques, les auteurs de l’attaque. ces derniers qui étaient totalement fiers de leurs exploits n’ont pas manqué de manifester leur existence en faisant une promotion du compte de leur victime. En effet ils se sont permis de proposer leurs services aux fans de la star de téléréalité sud-africaine, en leurs offrant des services de piratage si besoin se présentait, peut importait l’individu. Pour illustrer leurs compétences, les pirates informatiques ont partagé une vidéo avec les fans de Jennifer dans laquelle on les voyait jouer avec le profil Instagram de cette dernière. Il a été aussi publier des conversations privées entre la victime et d’autres membres ayant participé à un jeu de téléréalité appelé Occupation Double. mais aujourd’hui la publication ou le lien permettant d’accéder à cette publication a été soit vous révoqué soit signaler, ce qui c’est vrai d’ailleurs légitime.

Jusqu’à présent aucun signe de vie concernant la star sur Instagram. On suppose qu’elle est en tractation avec les pirates informatiques ou encore, elle attend la réaction des éditeurs du réseau social. Le problème avec le piratage de son compte réside dans le fait que son compte Instagram a été mis en vente par les pirates informatiques à hauteur de 700 dollars. L’acheteur aura accès probablement à toutes les données (nom d’utilisateur, mot de passe, adresse mail, numéro de téléphone, et contacts personnels).

Pour l’heure on ne sait pas exactement comment est-ce que les pirates informatiques ont réussi à accéder à son compte. Cependant certaines personnes pensent qu’il serait probable que les pirates ait réussi à craquer son compte par son mot de passe. Un exemple de plus à prendre en compte dans la définition de ses mots de passe ou encore dans la sécurité de ces comptes en ligne.

Comme on le sait, ce genre de cas ce n’est pas du tout isolé. Chaque année, c’est plusieurs stars ou personnalités qui sont piratés par des hackers qui en veulent à leurs profil en ligne. Le business est rentable, alors, pourquoi ne pas en profiter. On se rappelle du piratage de l’année dernière Alba l’actrice américaine, de la chanteuse Selena Gomez ou encore du PDG de Twitter. Autant d’exemples pour nous interpeller sur la nécessité d’être vigilant concernant l’usage de nos plate-formes, ainsi que des pratiques que nous employons quand nous accédons sur internet.

Dans notre cas les autorités ne sont pas prononcés sur une quelconque enquête qui serait enclenchée. À croire que la star n’a pas daigné porter plainte.

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Uber n’a plus le droit d’exercer à Londres

Le géant Américain du transport a été sanctionné par les autorités Britanniques avec le retrait de son permis d’exercer dans la ville de Londres.

La raison principale de ce retrait serait la découverte de plusieurs failles de sécurité permettant à des chauffeurs n’ayant pas de permis de conduire ni exercer le boulot, d’être au volant des véhicules prenant en charge des passagers de manière frauduleuse. La plateforme serait alors compromise mettant ici en danger ces utilisateurs londoniens.

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Pour l’heure la décision n’est pas encore définitive car le géant américain a décidé de faire appel de cette sanction. ce qui permet à l’entreprise américaine de continuer à exercer pour le moment jusqu’à ce qu’une décision définitive ne soit rendue. Dans un communiqué publié par l’organisme chargé du transport londonien, Transport for London, « Uber n’est pas apte à détenir une licence à Londres. », qui est il faut le rappeler le plus gros marché de ces derniers sur le continent européen. Cet organisme fait état de cette faille de sécurité, qui permet à des chauffeurs de taxi sans permis de conduire de pouvoir mettre leurs photos sur les comptes d’autres chauffeurs pour ensuite prendre en charge des clients, sans qu’ils y aient l’autorisation de le faire. Fait qui ce serait produit avec : « au moins sur 14.000 trajets ces derniers mois, mettant en danger les passagers. » notait Transport For London.

Par ailleurs, l’organisme soulève une autre vulnérabilité qui semblent toucher la plateforme de Uber. Cette nouvelle faille permettrait cette fois-ci a des conducteurs n’ayant pas de permis ou encore à ceux qui ont été suspendus de pouvoir créer des comptes actifs dans le but d’exercice  le métier de chauffeur. alors l’organe londonien les transports reproche à Uber sa négligence au niveau de la sécurité de sa plate-forme. En effet depuis le mois de septembre, l’autorité des Transports de Londres avait exigé à l’entreprise américaine d’accroître sa garantie sécuritaire au niveau de la sécurité de ses usagers. cette exigence s’en est suivit d’une autorisation de 2 mois durant lesquels Uber devrait s’améliorer tout en ayant le droit d’exercer. Mais à l’heure actuelle, si l’autorité londonienne reconnait que Uber a fait des efforts, ils n’en demeure pas moins que celle estime que ces efforts sont insuffisants.

Par ailleurs, le maire de la ville de Londres soutient totalement la décision de l’autorité des transports. « Je soutiens la décision de TfL sur Uber. » a souligné le maire de Londres, Sadiq Khan. Il ajoute par ailleurs que même si la capitale britannique veut attirer « les sociétés innovantes il est essentiel que les entreprises respectent les règles.». d’un autre côté, le syndicat des chauffeurs de taxi traditionnels, a effectivement manifesté sa joie face à cette décision de l’autorité des transports londoniens. Il affirme dans un communiqué ce lundi que la société américaine avait créé : « une course vers le bas (dans les normes de conduite des chauffeurs) qui n’est dans l’intérêt ni des chauffeurs ni de leurs clients. »

Toutefois cette décision n’enchante pas véritablement un autre syndicat qui est celui des travailleurs indépendants de la Grande-Bretagne qui de son côté affirme que cette décision va porter atteinte à l’intérêt de  «  milliers de ces conducteurs qui travaillent pour Uber dans des conditions précaires et qui risquent en conséquence de se retrouver au chômage alors qu’ils croulent sous une montagne de dettes pour rembourser leur véhicule. Le syndicat demande à cet effet : « une réunion urgente avec le maire pour discuter des solutions possibles pour protéger les conducteurs d’Uber. ». Pour mesurer l’ampleur de la crainte émise par l’association des travailleurs indépendants, on se rend compte que l’exclusion de la société américaine du marché des transports londoniens causera plus des dégâts que prévu en comptant le risque de chômage qui pèsera sur ses 45 000 chauffeurs.

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Une fuite de données d’un méga-fichier pirate sur 1,2 milliard d’internautes

Le mois de novembre va se solder avec la découverte d’un des fichiers web les plus impressionnant de l’année.

On parle ici de méga fichier, qui contiendrait des données personnelles qui appartiendraient selon les estimation, à 1,2 milliards de visiteurs du web.

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La découverte a été faite par un chercheur en sécurité informatique dénommé Vinny Troia. Cette base de données gigantesque contient plusieurs liens permettant d’accéder à des millions de comptes, Twitter et Facebook, sans oublier des numéros de téléphones associés. De la sorte il a recommandé à tout et chacun de vérifier cette base de données pour s’assurer ne pas faire partie des personnes concernées. Selon le chercheur en sécurité informatique ayant découvert ce fichier, cette base de données serait disponible sur moteur de recherche spécifiquement dédié à l’Internet des objets, moteur de recherche dénommé Shodan. Ces documents pirates pèserait environ plus de 4 téraoctets, de tout ceci serait seulement que des données personnelles. toute personne désireuse de savoir peut se rendre sur son moteur de recherche pour vérifier s’il ne fait pas partie des victimes de cet énorme Piratage.

Selon Vinny Troia, le chercheur, après avoir analysé ces méga-fichier : « Aucun identifiant, ni mots de passe, ou coordonnées bancaires n’y est inscrit. En revanche, cette gigantesque base de données contient des millions de liens vers des comptes Facebook et Twitter, ainsi que les numéros de téléphone associés à ces comptes. Problème, ces profils d’utilisateurs et ces coordonnées téléphoniques peuvent facilement être détournés par des pirates, notamment pour lancer de vastes opérations de phishing. ».

En effet, en analysant cela de plus près, on se rend compte que des pirates informatiques qui ont orchestré la fameuse arnaque des bons d’achat de Auchan, en possession de ce genre de données, pourraient réussir facilement à monter de nouvelles combines en se basant sur vos préférences. de fausses annonces publicitaires ou encore de faux formulaire peuvent facilement circuler dans ce genre de position. Avec autant de données réunies, il serait facile pour un pirate informatique, de trouver les questions secrètes des utilisateurs ce qui leur permettrait très facilement d’accéder au compte.

Mais la question se pose toujours concernant la provenance de ce méga fichier. selon notre chercheur en sécurité informatique : « toutes ces informations personnelles ont pu être glanées via des fichiers de data broker ou autrement dit des vendeurs de données de consommateurs. Ces sociétés vendent des données récupérées sur le net aux clients les plus offrants. Très souvent, les entreprises exploitent ces renseignements pour faire de la publicité ciblée par exemple. ». L’expert en sécurité informatique a ensuite découvert suite à certaines recherches qu’il a mené, que certaines sociétés concernées par ce qu’il venait d’expliquer se basaient aux États-Unis précisément en Californie, à San Francisco.

L’une de ces sociétés ayant la dénomination de People Data Labs, posséderait selon les chercheurs des données personnelles de plus de 1 milliards de personnes. Des données composées de profil linkedin de compte Facebook de Twitter ou encore de l’adresse mail. Cependant, malgré tous ces tractations, il serait littéralement impossible de dire avec exactitude, comment ces données on pu se retrouver sur internet. Il se pourrait que ces entreprises, spécialisées dans la récolte des données personnelles en ligne, ont pu du moins quelques-unes parmi elles, être victimes d’une faille de sécurité permettant ainsi la fuite de toutes ses données.

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Firefox est le navigateur le plus sûr et le plus sécurisé

Selon une étude menée par une agence Allemande de cybersécurité, le navigateur le plus sécurisé serait Firefox de Mozilla.

L’agence fédérale allemande de sécurité informatique connu sous la dénomination de Bundesamt  für Sicherheit in der Informationtechnik, reconnue librement sous le sigle de BSI, qualifie Firefox de Mozilla comme étant le navigateur le plus sécurisé et moderne de ces 5 dernières années.

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Ce constat fait suite à une étude menée par cet organe gouvernemental, de laquelle a été produit un rapport publié le mois de septembre dernier. Ce genre d’étude menée par l’organisme du gouvernement allemand a débuté au début de l’année 2017, l’année de l’apparition du premier rapport. Les objectifs de cette étude sont de permettre de recueillir suffisamment d’informations qui serviront de guides et de conseillers en matière de sécurité informatique pour toute l’administration fédérale ainsi que les autres agences gouvernementales sans oublier les institutions privés telles que les entreprises et de là il est à retenir que Firefox dame les pions aux autres navigateurs comme étant l’outil Internet fiable pour les internautes.

L’analyse a été faite sur la 68e version du navigateur Mozilla Firefox. Plusieurs autres  ont participé au test tel que Google Chrome, Microsoft edge 44, Internet explorer de Microsoft 11, excluant ainsi certains  opérateurs tel que Vivaldi, Brave, Opéra Mini et Safari. Mais en se limitant aux autres navigateurs testés, l’Agence Fédérale Allemande a tout simplement conclu que Firefox tenait mieux la route que ces concurrents directs, surtout dans l’écosystème de l’Internet actuel en tenant compte de ce que les autres ont offrir. « Le BSI a sorti ces résultats sur la base de critères de sécurité de son cru. Ces références sont régulièrement mises à jour pour inclure les mesures de sécurités existantes actuellement et dont devrait être équipé un navigateur moderne. Ces critères vont du paramètre le plus simpliste aux plus compliqués. » rapportait le porte-parole de l’agence allemande.

Il expliquera par la suite que l’un des critères qui a permis de retenir Firefox est la gestion de son interface tel que les icônes de couleurs qui servent à marquer les instants de communication entre le terminal de l’internaute et un serveur distant. Par ailleurs les atouts du logiciel de navigation serait alors sa prise automatique en charge des mises à jour, qui seraient authentiques et bien évidemment vérifiables.

De plus la BSI reconnaît que Firefox gère incroyablement bien les mots de passe, car il permet dans un certain sens à l’utilisateur de chiffrer ses mots de passe qui seront stockés dans le gestionnaire dédié à ces derniers. Aussi « Il donne au gestionnaire la possibilité de supprimer des mots de passe. Mais ce n’est pas tout, il  permet de supprimer l’historique de navigation et d’éviter l’envoi des données de télémétrie. » Toujours selon le BSI, « ce navigateur est très « maniable » et « paramétrable » dans la mesure où l’utilisateur peut bloquer les plug-ins, les extensions, JavaScript ou exécuter la liste interdite des URL non autorisées. »

En outre, le navigateur a été programmé selon un langage qui prend en charge la protection de mémoire de piles et de tas. Pour ajouter, il est possible aux programmeurs de Firefox de produire dans un délai de 21 jours un correctif de sécurité pour combler une faille. 

Tous ces atouts n’ont pas manqué d’interpeller les experts de l’agence fédérale allemande dans les tests pour Firefox au détriment de ses concurrents qui ne remplissaient pas certains de ses critères. Cependant, l’agence allemande met Google Chrome à la seconde position, qui ne remplit pas seulement que 3 critères. Comme quoi, le navigateur de Google est un concurrent sérieux.

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Le G7 toise les stablecoins

Lors d’une rencontre à Washington, les représentants de chaque État formant le G7, en particulier les ministres des Finances, durant de long des échanges ont porté de vives critiques à l’égard des monnaies cryptographiques, en particulier les stablecoins, qui pourrait prendre plus de retard que prévu quand a leur émergence.

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Un retard qui serait dû à une exigence liée à plusieurs investigations. il était question de définir un certain cadre dans lequel seraient construites et développées ces monnaies cryptographiques qui permettront de lutter contre la forte volatilité des cours classique des autres monnaies numériques. Mais cela n’a pas été en faveur de ces futures monnaies numériques envisagées. pour cause, les différents ministres chargés des finances en composant les pays du G7 ont été mis au courant par un rapport sur un état de fait mettant en évidence les inconvénients liés aux stablecoins.

Durant la rencontre présidée par Benoît Coeuré, le président du comité des paiements et paiement infrastructure du marché( CPMI), il a été réalisé une analyse portant sur les différentes inconvénients que posent ces monnaies cryptographiques qui sont censées être stables, dont l’ambition étaient de les adosser à des devises traditionnelles pour permettre de lutter contre une certaine volatilité des monnaies cryptographiques classiques. Mais au final l’analyse a démontré, que le problème ne sera pas si facile à résoudre. En effet il a été constaté que ces monnaies ont généralement « servi de catégorie d’actifs hautement spéculatifs pour certains investisseurs et ceux qui se livrent à des activités illicites, plutôt que de moyen de paiement ».

D’un autre côté, les risques que présentent les stablecoins sont assez grands et puis ces derniers puisent leur fondement dans le fait qu’une maîtrise totale par certaines instances est impossible. Par ailleurs, « Les stablecoins pourraient être plus aptes à servir de moyen de paiement et de réserve de valeur, et elles pourraient contribuer à l’élaboration d’accords de paiement mondiaux plus rapides, moins coûteux et plus inclusifs que les accords actuels. » explique les auteurs du rapport. Toutefois, « ces avantages potentiels ne peuvent se concrétiser que si des risques importants sont pris en compte » car ces monnaies cryptographiques « posent des problèmes juridiques, réglementaires et de surveillance. ».

Vu sous cet aspect, on parle alors de risque mondiale. Les auteurs dudit rapport prévoir non seulement des risques pour la sécurité juridique des échange, mais aussi la gouvernance monétaire et notamment la possibilité que ces cryptomonnaies soient utilisés dans le but de blanchir des capitaux ou même de financer des activités terroristes ou plus encore.

Les dangers se sont de plus en plus accrus, et si les crypto-monnaies telles qu’on les envisage sont diffusées dans le monde entier, c’est tout le système monétaire de la planète qui sera mis en difficulté. Le rapport parle de l’instabilité financière, de la non rigueur des politiques monétaires, ou encore de l’expansion de la concurrence déloyale, et tout ceci au niveau mondial. « Certains de ces risques sont amplifiés et de nouveaux risques pourraient survenir si l’adoption [des stablecoins, NDLR] est de nature mondiale, que ce soit en matière de politique monétaire, de stabilité financière et de concurrence loyale. Les stablecoins pourraient aussi avoir les implications pour le système monétaire international en général, y compris la substitution de devises, et pourrait donc poser des défis à la souveraineté monétaire » indiquent les auteurs du rapport dans la suite de leur analyse.

La conséquence qui va découler de cette observation sera la suivante : « Le G7 estime qu’aucun projet mondial de coordination stable ne devrait être mis en œuvre tant que les défis et les risques juridiques, réglementaires et de surveillance décrits ci-dessus n’auront pas été traités de manière adéquate, au moyen de conceptions appropriées et en respectant une réglementation claire et proportionnée aux risques. », ont ainsi conclut les ministres des Finances du G7 en réponse au rapport. ces derniers vont expliquer leur position en signifiant qu’aucun projet mondial de Stablecoins ne devrait être mis en œuvre tant que « le système juridique, réglementaire et financier n’aura pas été mis en place. ». Mais pour ne pas rester trop carré leur position, les ministres ont signifié que « des travaux sont en cours au sein des organismes de normalisation compétents, en particulier le Conseil de stabilité financière (CSF) et le Groupe d’action financière sur le blanchiment de capitaux (GAFI) » pour assurer la normalisation des monnaies cryptographiques concernés, peut-être qu’au delà, assurer maintenant une diffusion mondiale.

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