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Un Super virus contre les appareils Apple

Des chercheurs de Google ont découvert un nouveau virus capable d’infecter votre téléphone portable en un clic sur une plate-forme numérique infectée.

Il vous suffit simplement de visiter le site et si vous avez une iPhone, ou un Mac, ce téléphone sera corrompu immédiatement et vos données seront à la merci du virus.

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Que ce soit la géolocalisation, les photos, en passant par les messages ou d’autres données personnelles ce virus permet d’avoir accès à tout le contenu de votre terminal sans limite.

C’est dans la journée du 29 août c’est-à-dire avant-hier que les chercheurs de Google ont publié l’existence de ce virus qu’ils venaient de découvrir. Selon les chercheurs ce virus infecte particulièrement les appareils Apple. Dès l’instant que celui-ci accède au terminal en question, il relève à la fois 14 failles de sécurité dans les programmes qui composent ces machines. C’est totalement surprenant que cela a pu passer inaperçu aussi longtemps. En effet Les chercheurs de Google affirment que ce virus existe depuis maintenant 2 ans.

Il est vrai qu’Apple avait corrigé certaines failles de sécurité qui entrait en ligne de compte des effets du virus. Avant cette correction, le virus a été efficace durant tout ce temps. À l’époque on ne pouvait pas se protéger des impacts de ce virus. Aujourd’hui même si certains correctifs ont été activés, il n’empêche que d’autres vulnérabilités demeurent, permettant encore aux utilisateurs de ce virus de s’en prendre aux appareils Apple.

L’une de particularité de ce programme malveillant, ce qu’il permet de déchiffrer les messages interceptés via les conversations engagées par des logiciels de messagerie tel que WhatsApp iMessage ou encore GMail. Une des plus dangereuses fonctionnalités s’appréhende par le fait qu’il permet l’accès aux messages stockés dans le téléphone.

Dangereux parce que les messages stockés dans le téléphone sont sans protection et souvent concernent des informations assez personnelles. Par Ailleurs, il permettait aussi aux pirates informatiques d’accéder à la géolocalisation de l’appareil infecté, au répertoire téléphonique, la galerie photos et vidéos. Certaines données devinaient alors facile à dérober telles que les données de connexion ou des identifiants bancaires par exemple.

L’avantage c’est que ce virus peut-être éliminer par le seul fait de redémarrer son terminal infecté. Cependant il est très discret de plus, d’autres se réinfectaient à chaque fois qu’ils visitaient les sites Internet infectés par ce même virus.

À la question de savoir combien de personnes auraient pu être infectées par virus, un spécialiste de la sécurité affirme qu’une population entière aurait pu être infectée par ce virus. Car en plus d’être très discret, il était facilement utilisable et a été beaucoup plus utilisé durant ces 2 ans. On Compte alors une centaines de millions de personnes parmi les utilisateurs les appareils Apple.

Les sites web qui ont servi à diffuser le virus ont été découverts par les chercheurs de Google qui ont entrepris de mener un nettoyage avec l’aide des autorités. Pendant ce temps, il refuse de dire quels sont ces sites, les emplacements ainsi que leur thème. Ce qu’ils ont notifié c’est qu’il s’agit généralement de communauté de personnes bien déterminées.

Les chercheurs ont décidé de se pencher beaucoup plus sur la complexité du programme malveillant, au niveau de sa conception. Car il présente bien évidemment certains Contrastes. En plus de fonctionner comme un logiciel sophistiqué qui s’en prend à un système sécurisé, avec autant d’aisance, on se rend compte que le simple redémarrage du terminal le détruit, ce qui tue la beauté du travail.

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49 millions de comptes Instagram mis à nue par un piratage

Les réseaux sociaux sont utiles mais sont généralement inconvenants c’est possible de nous créer pas mal de désagrément via ces nouvelles plateforme ludique.

Le plus marquant est les fuites de données personnelles. Dans la catégorie des fuites des données personnelles les plus extra, notons l’une des plus célèbres, celle qui a affecté plus de 49 millions d’abonnés d’Instagram.

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À la seconde moitié l’année de 2018, plus de 49 millions des personnes à travers le monde ont vu leur informations divulguées est accessibles au grand public. Ils sont composés en partie des influenceurs, des célébrités, de vloggers, ainsi que de personnes ayant de la notoriété sur les réseaux sociaux. C’est un expert en sécurité informatique du nom Anurag Sen qui a découvert la faille et bien évidemment la divulgation des informations à caractère personnel.

Les informations divulguées étaient composées en tout, des données nominatives et non nominatives dont des noms, des adresses, les identifiants de connexion comme des noms d’utilisateur mais même des adresses mails. Si les fuites de données sont devenues des choses banales n’empêche que celle-ci a quand même marqué. Selon le site TechCrunch, les données publiées provenaient d’une firme spécialisée dans le marketing digital dénommée Chtrbox.

Cette société indienne avait à sa charge une base de données des utilisateurs de Instagram pour des activités de marketing. est-ce de l’imprudence, de la légende ou encore de l’incompétence ? On se le demande encore.

Les dirigeants d’Instagram alertés par cet événement avaient affirmé : « Nous examinons la question pour savoir si les données décrites y compris le courriel et les numéros de téléphone – proviennent d’Instagram ou d’autres sources […] nous enquêtons aussi avec Chtrbox pour comprendre d’où viennent ces données et comment elles sont devenues accessibles au public. » on prend quoi après cette déclaration que les données divulguées ne provenaient pas seulement de Instagram.

Si cela est dû à une erreur technique de la part des firmes concernées par la gestion des données personnelles de leurs abonnés, cela ne serait pas une première. Car en 2017 durant le mois de septembre une faille au niveau du système de partage des images avait aussi servi à un pirate informatique de dérober des informations liées à environ 6 millions de personnes abonnées sur le réseau Instagram. Sans oublier qu’en août 2018 des hackers ont réussi à prendre le contrôle de dizaines de milliers de compte par des manigances dont on ignore les objectifs jusqu’à présent.

La société Indienne n’a pas tardé de supprimer les données qui leurs a été dérobées et publiées.

Jusqu’à présent, les coupables de la fuite de données n’ont pas été retrouvés. Les pirates informatiques n’ont pas été identifiés et les enquêtes continuent toujours, à savoir si elles aboutiront un jour. Les dirigeants du réseau social quant eux ne seront pas apparemment inquiétés. Ce qui a quand même désolant car, ils ont quand même une part de responsabilité non négligeable dans cette affaire. On se demande jusqu’à quand les utilisateurs de réseaux sociaux pourront admettre de telle légèreté.

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Le scandale sur l’utilisation illégale des données d’utilisateurs par Facebook et Cambridge Analytica

L’une des affaires qui a le plus marqué univers du numérique liées à la protection des données personnelles est sans nul doute celle du scandale « Facebook Cambridge Analytica ».

Une des plus grosses histoires de fuite de données de tous les temps. L’affaire porte sur une histoire d’usage illicite de données d’utilisateurs de Facebook à des fins politiques. En effet en 2016 la firme Cambridge analytica a exploité des données provenant de Facebook, qui contenait des informations recueillies de façon illégale par les dirigeants du réseau social. Plus de 80 millions d’utilisateurs du réseau social sont concernés par cette fuite de données.

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Les faits sont simples. Durant les campagnes de 2016, la société britannique d’analyse de données Cambridge Analytica a utilisé en complicité avec Facebook des données provenant de l’utilisateur, données recueillies sans le consentement explicite de ces derniers. Le but était de les analyser pour ensuite aider le candidat Donald Trump dans la définition de sa stratégie électorale, à travers des posts et messages très ciblés. La firme Cambridge analytica avait commencé à recueillir les données depuis 2014 soit 2 ans avant son usage pratique.

En 2018 vers le 17 avril, le réseau social reconnaît à avoir fourni des données personnelles des internautes peu importe leurs statuts, qu’ils soient abonnés sur Facebook ou non, qu’ils naviguent sur Facebook ou sur d’autres sites. En clair une intrusion à grande échelle. Les données dérobées en complicité avec Facebook par Cambridge Analytica, ont servi dans différents événements. D’abord en 2015 dans les élections du parti républicain en plus des élections présidentielles en 2016.

Les 80 millions utilisateurs touchés par cette fuite de données sont répartis comme suit : plus de 70 millions d’Américains, un million de Britanniques, 0,6 million d’Australiens et 0,3 de Canadiens. Et le reste, tous d’horizon divers.

Si Facebook s’est excusé notons que cela affecté grandement ses actions en bourse durant l’affaire. La conséquence fut plus grande de l’autre côté pour la firme britannique. En effet en 2018 précisément en début du mois de Mai, Cambridge Analytica avance publiquement sa faillite et dû fermer les portes. Une entreprise prendra le relais dénommé Propia, composé en grande partie des anciens membres du corps de Cambridge Analytica. A à sa tête se trouve lancer chef de données scientifiques de l’ancienne entreprise britannique, Matt Oczkowski.

L’autorité de régulation les technologies de l’information de la communication de Grande-Bretagne, le ICO (Information Commissioner’s Office), L’ÉQUIVALENT DE LA CNIL en France, a condamné Facebook à payer une amende de 500000 € qui équivaut à 565000 €. Cette énorme amende est la plus grave que cette autorité pouvait infliger à la société américaine. Facebook de son côté compte bien faire appel de cette décision. Pendant ce temps le ICO justifie cette sanction par les différentes irrégularités observées dans l’attitude de Facebook dant cette affaire, comme ne pas avoir obtenu un consentement clair et explicite des utilisateurs avant de mettre à disposition les données personnelles à une firme tierce. Et cela pour servir des intentions politiques. La défense de la société américaine à sa tête Anna Benckert affirme que : « l’ICO n’avait pas été en mesure de prouver que des données d’utilisateurs britanniques du réseau social avaient bien été récupérées par Cambridge Analytica. ».

Même si l’affaire a explosé depuis 2016, ces dommages collatéraux ainsi que ses effets continuent de perdurer. On attend de voir ce que l’appel de Facebook donnera. Pour le moment la société américaine est toujours condamné à payer cette grosse amende une première du milieu.

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Le géant Chinois Huawei serait impliqué dans une affaire de piratage en Afrique

Selon le média américain the Wall Street journal, la firme Chinoise Huawei serait impliquée dans des activités d’espionnage en Ouganda et en Zambie.

En effet, dans les révélations de ce journal, des employés de la firme chinoise auraient aidé les pouvoirs en place à accéder à des informations personnelles relatives aux opposants politiques et idéologiques.

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Alors Donald Trump aurait-il raison en accusant la firme chinoise d’espionnage ? Où est-ce seulement un acte isolé ?

Des informations qui reviennent sur l’affaire, les employés de la société chinoise auraient aidé le gouvernement de Zambie et d’Ouganda à espionner certaines personnes. Les intrusions se sont étendues à des appels téléphoniques, aux comptes internet que ce soit, WhatsApp, Facebook ou encore Instagram.

Les informations obtenues frauduleusement grâce à des logiciels d’espionnage israéliens, auraient aidées les autorités à mettre aux arrêts des opposants politiques. Les autorités de ces États de leur côté ont justifié les agissements des employés du Huawei. Ils affirment que des spécialistes de la société chinoise ont « contribué à la lutte contre les sites d’information aux positions opposées dans le pays…chaque fois que nous voulons traquer les auteurs de fake news, nous demandons à Zicta, qui est l’agence principale. Ils travaillent avec Huawei pour s’assurer que les gens n’utilisent pas notre espace pour diffuser de fake news. »

Cependant, à la suite d’une enquête interne, les dirigeants la société Chinoise affirment qu’aucun ses employés n’était impliqué dans cet événement. « …Huawei et ses employés n’ont été engagés dans aucune des activités suggérées. » annonça le porte-parole de la firme.

Pour le moment l’inquiétude est générale et de savoir si Huawei est d’affinité avec l’état Chinois, ce qui semble démenti constamment la firme de technologies. Selon les informations de WSJ, Huawei nie son implication dans ses agissements tout simplement parce que les dirigeants de la société n’étaient pas informés par les activités de leurs employés et n’avaient nullement donné leur consentement pour cela. Même s’il y avait une pointe de vérité dans cette déclaration de la société chinoise, trop de coïncidences tendent à confirmer les soupçons de Donald Trump à l’égard des activités de Huawei et cela tombe à pic avec le désengagement de Google vis-à-vis du géant chinois qui vous refuse de donner la mise à jour de Google Android.

Pour rappeler, les agissements de Huawei dans ces pays africains ont servi à apporter assistance aux autorités gouvernementales pour contrer des opposants politiques aux pouvoirs en place. Mais aussi à débusquer des blogueurs activistes ou encore des personnes militant en secret en ligne.

Par exemple en Zambie, suite à une série de piratage de comptes Facebook, WhatsApp, et Instagram, le gouvernement réussi grâce à la société chinoise à mettre aux arrêts des blogueurs qui militaient très fortement contre le président au pouvoir Edgar Lungu.

L’État chinois de son côté n’a fait aucune déclaration à ce sujet. Apparemment les dirigeants chinois ne se sont pas concernés ou ne veulent tout simplement pas se mêler des affaires de la firme.

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Les pirates Russes sont-ils les meilleurs au monde ?

À la question de savoir où pouvons-nous trouver les meilleurs pirates Informatiques de la planète, il est répondu généralement que c’était en Russie.

En effet selon les rumeurs, les pirates Russes sont les meilleurs au monde. Ils sont considérés comme étant les plus rapides les plus efficaces du marché. Il leur faudrait seulement 8 minutes pour s’introduire dans un système et en prendre le contrôle. Selon les rumeurs bien sûr. Mais y a-t-il du vrai là-dedans ou encore c’est juste de la mythologie urbaine.

En tout cas c’est ce que la majeure partie des intéressés du monde du numérique pense. Il est dit qu’ils fonctionnent généralement sous l’ordre de l’État russe. Ils sont considérés comme le cauchemar de la cyber sécurité mondiale. De quoi faire fantasmer les producteurs de films. On en voit bien les traces dans la dernière saison de la série « Le bureau des légendes »

Mais que dit la pratique exactement ?

Que ce soit dans le dark web, les marchés virtuelles ou encore les communautés de hackers professionnels, il est vrai que les pirates informatiques de nationalité russes ont toujours justifiés de certaines compétences généralement inégalées. Ils sont beaucoup sollicités sur le marché du hacking privés et ils ont su faire durant nombreuses années leurs preuves. Ils sont spécialisés dans les infiltrations et la prise de contrôle à distance des systèmes informatiques. Apparemment rien ne leur résiste sur le terrain informatique.

Interrogé sur cette question de pirates Russes, Dmitri Alperovitch, responsable de la société spécialisée en sécurité informatique CrowdStrike, reconnaît lui-même est totalement impressionné par leur rapidité d’exécution. « Nous avons eu affaire à eux sur diverses enquêtes, nous les découvrons, nous les affrontons, et ce temps qu’ils mettent à prendre le contrôle est un bon indicateur de leur niveau. Ça montre quel est leur tempo opérationnel, ils sont incroyablement rapides ».

Il notifie que selon ses propres recherches, plus de 30 miles intrusion étaient dues à ces derniers en 2018 et qu’il suffisait seulement 18 minutes environ pour permettre à ces experts de prendre totalement le contrôle des systèmes qu’ils ciblent. Ils sont loin devant leurs concurrents directs les nord-coréens qui met un peu plus de temps à contrôler un système, et les chinois qui mettent plusieurs heures pour y arriver.

Les pirates informatiques occidentaux quant à eux ne sont pas dans son classement car il est impossible d’avoir des informations sur leurs performances. Surtout s’ils sont originaires les pays alliés que nous connaissons tous. Sûrement qu’ils ne veulent pas qu’on en sache plus sur leurs compétences. Pour le moment il n’y a que la vitesse utilisée comme indicateur de leur efficacité sur le terrain.

Cependant cela donne un aperçu à ceux qui seront chargés de lutter contre leurs agissements. En effet tout ceci suggère un système de sécurité misant sur une détection immédiate des intrusions. La véritable question ici, est de savoir quelle est la position des pirates informatiques occidentaux face à une telle déferlante de l’autorité des Russes dans ce secteur qui leurs était acquis il n’y a pas si longtemps.

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