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Comprendre les virus, comment les éviter ? Nos conseils vous aideront à éviter de vous faire avoir.

Les 10 ransomwares les plus dangereux de tous les temps

Les ransomwares, appelés rançongiciels en français, sont des logiciels malveillants d’extorsion qui peuvent verrouiller par chiffrement les données contenues dans votre ordinateur.

La victime est obligée de payer de l’argent pour récupérer ses données. Selon le type de ransomware, c’est soit votre système d’exploitation, soit vos fichiers individuels qui sont ciblés. Découvrez dans cet article, les 10 ransomwares les plus dangereux.

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Comprendre le fonctionnement des ransomwares :

Un ransomware pénètre votre système, puis introduit une charge active qui est exécutée pour chiffrer les fichiers présents sur votre disque dur.
De plus en plus, ce sont les entreprises qui sont ciblées, car les attaques contre celles-ci peuvent rapporter plusieurs millions de dollars. Les pirates profitent des connexions réseau peu sécurisées et des serveurs d’application fragiles pour mettre en place des botnets, cibler des chaînes d’approvisionnement, et envoyer des pièces jointes malveillantes. Dans l’histoire de la piraterie informatique, certains ransomwares ont eu plus d’impact que d’autres.

Classement des 10 ransomwares selon leur impact :

  1. Maze
    Le ransomware Maze, constituait en 2019 le tiers des attaques. La particularité du Maze était que ses concepteurs volaient les données de leur victime avant de les chiffrer. Une banque d’Etat en a d’ailleurs été victime.
  2. Conti
    Sur la période de fin 2019 et durant l’année 2020, Conti représentant 13 % des victimes de ransomwares dans le monde. Ce qu’il faut retenir de Conti, c’est l’aide proposée par les cybercriminels aux entreprises ciblées, en échange d’un paiement.
  3. Revil
    Revil a sévit en Asie au cours de l’année 2019, touché 11 % des victimes, précisément dans l’ingénierie, la fabrication, la finance, l’informatique et les télécommunications. C’est pour ses prouesses techniques que le malware attira l’intérêt des experts. Il utilisait par exemple les fonctions d’une unité centrale de traitement (CPU) pour contourner les systèmes de sécurité.
  4. Netwalker
    Netwalker représente plus de 10 % des victimes de ransomwares. Ses cibles sont les géants de la logistique, les groupes industriels, les groupes énergétiques et les autres grands organismes. Il a généré à ses auteurs plus de 25 millions de dollars.
    En janvier 2021, après la saisie de ses ressources du Dark Web, il a été anéanti par la police.
  5. DoppelPaymer
    Il touche environ 9 % de la part totale de victimes. Parmi les organisations commerciales touchées par DoppelPaymer, on trouve les fabricants de matériel électronique, les constructeurs automobiles et une grande compagnie pétrolière latino-américaine.
  6. Locky
    Locky a été lancé en 2016. Il pouvait crypter plus de 160 types de fichiers, souvent utilisés par les concepteurs, les développeurs, les ingénieurs et les testeurs. Il se propage en incitant les victimes à l’installer via de faux e-mails avec des pièces jointes infectées.
  7. WannaCry
    WannaCry s’est propagée dans 150 pays en 2017, et a affecté 230 000 ordinateurs dans le monde. Un tiers des fiducies hospitalières au Royaume-Uni a été touché, coûtant au NHS environ 92 millions de livres sterling.
  8. Bad Rabbit
    En 2017, Bad Rabbit s’est propagée à l’aide d’une méthode appelée attaque « drive-by », où des sites Web non sécurisés sont ciblés et utilisés pour mener une attaque. Lors d’une attaque par rançongiciel, un utilisateur visite un site Web légitime, sans savoir qu’il a été compromis par un pirate informatique.
  9. Ryûk
    L’expansion de Ryuk s’est effectuée en août 2018. Il désactive l’option de restauration du système Windows, rendant impossible la restauration de fichiers cryptés sans sauvegarde.
  10. Troldesh
    L’attaque du ransomware Troldesh s’est produite en 2015 et s’est propagée via des courriers indésirables contenant des liens ou des pièces jointes infectés. Les pirates nouaient ensuite des liens avec leur victime.

Se protéger des ransomwares :

Pour vous protéger, si vous êtes un particulier :

  • Renseignez-vous suffisamment sur ce qu’est l’hameçonnage, et sur la façon de créer des mots de passe forts ;
  • Mettez régulièrement à jour les systèmes d’exploitation et les applications pour assurer une protection maximale contre les attaques via les vulnérabilités connues ;
  • Sur le web, aillez par exemple un accès à Netflix n’importe où en utilisant un VPN ;
    Si vous êtes une entreprise :
  • Faites former votre personnel sur les gestes de sécurité ;
  • Réalisez des vérifications de sécurité sur vos équipements ;
  • Gardez un œil sur les ports qui sont ouverts et accessibles depuis Internet ;
  • Utilisez une connexion sécurisée et installez une solution de sécurité professionnelle qui utilise des analyses comportementales et des technologies anti-ransomware ;
  • Créez des sauvegardes de secours pour les données de l’entreprise ;

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Qu’est-ce qu’un espiogiciel/spyware ?

Dans le secteur des logiciels malveillants, ils en existent plusieurs.

En effet, il peut en exister des catégories pour presque tout acte de cybermalveillance. Parmi ces programmes malveillants, nous avons les spywares encore appelés logiciels espions. Des programmes malveillants destiné à violer la confidentialité des données présentes dans un terminal informatique.

En terme d’usage les logiciels espions font de plus en plus de ravages dans un contexte où la guerre informatique fait rage. Ce sont de logiciels qui menacent les appareils ainsi que la personnalité des données qu’ils contiennent.

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Les spywares se définissent comme une sous-catégorie de programmes malveillants. Informatique s’en servent généralement pour effectuer des machines. Il peut s’agir d’ordinateurs, de smartphones ou de tablettes. Leur utilité tourne autour du vol d’information. De ce fait, l’usage de ce genre d’application se fait le plus discrètement possible de sorte à ce que l’utilisateur ciblé ne puisse pas s’en rendre compte le plus longtemps possible. Pendant le temps où il est installé sur le terminal, il continue tout simplement de siphonner les données au profit des cybercriminels qui sauront s’en servir à leur guise.

De manière pratique, il faut signifier qu’il existe plusieurs types de spywares. Et par rapport à la spécificité, ces programmes malveillants présente beaucoup de danger pour les utilisateurs :

– Les voleurs d’informations : ce genre de programmes informatiques utilisés pour tout d’abord scanner le contenu du terminal ciblé et récolter au profit des pirates, toutes les informations pouvant être exploitées. En d’autres termes, des données qui peuvent, soit permettre d’initier de nouvelles attaques informatiques, soit être vendues sur le Darkweb. En parlant notamment des historiques de navigation, des documents professionnels, des logs, des adresses, emails, des photos ou des mots de passe.

– Les keyloggers ou les enregistreurs de frappe : ces logiciels malveillants servent à enregistrer à l’insu de l’utilisateur tout ce qu’il frappe sur son clavier. Que le clavier soit physique ou virtuel. En d’autres termes en il a servi pour espionner les frappes autant sur les ordinateurs que sur les smartphones et tablettes. De ce fait, le cybercriminel peut l’utiliser pour avoir accès à des notes, à des messages, recherche Web, à des mots de passe. Bref, tout ce qui est saisi. De plus, il existe des versions capables de mettre en contexte et l’ensemble des textes, en clair quel contenu pour quelle plate-forme pour quelle application. Un outil très utile lorsqu’on veut dérober des identifiants de connexion.

– Les chevaux de Troie : ce sont des programmes malveillants catégorisés aussi dans le grand ensemble des logiciels espions. Il possède la fonctionnalité de modifier des pages web et de réaliser des opérations est visible lors des transactions financières (pour les chevaux de Troie bancaires) ou action. Dans le cas de chevaux de Troie bancaires, le logiciel malveillant peut par exemple modifier le contenu d’une transaction ou ajouter à la transaction initiale d’autres paiements. Ils permettent aussi la récupération d’identifiants bancaires. Des données qui peuvent être facilement monnayé sur le marché noir des données personnelles ou financières. À cet effet il est très rare que les voleurs de données c’est-à-dire les opérateurs de chevaux de Troie bancaires exploitent eux même les données financières dérober.

– Les voleurs de mot de passe : logiciels qui exploitent la mémoire des ordinateurs ou des smartphones dans le but de récolter les données saisies, en particulier les mots de passe et autre identifiants de connexion. Ils peuvent par exemple se servir dans cookies de navigation.

Pour se protéger contre les logiciels espions, tout commence par une bonne hygiène numérique. En effet la majorité des personnes qui se font infecter par ces logiciels le sont à travers la méthode du phishing hameçonnage. Une méthode très simple qui depuis les années produit un résultat incontestable dans le domaine de la cybercriminalité. Il s’agit de piéger l’utilisateur en le dirigeant vers un site web conçu à cet effet. Et pour ce faire rien de plus. Les pirates informatiques conçoivent des messages envoyés par le biais des messageries classiques ou par mail, des messages qui invitent toujours l’utilisateur à cliquer sur un lien. Dans le cas général, ce sont des messages qui portant sur une thématique bien connu susceptibles d’intéresser la personne qui reçoit. Il peut s’agir d’une promotion, une invitation, ou d’un venant de patron imaginaire. L’utilisateur lorsqu’il n’est pas vigilant clique sur le lien. Dès le moment où il accède au site web, les cybercriminels ont la possibilité d’installer sur le terminal un programme malveillant. La technique semble simpliste, mais continue toujours de fonctionner. Selon la spécialiste de la sécurité informatique, plus de la moitié des attaques informatiques ont débuté par un message de d’hameçonnage. De quoi attirer l’attention de l’utilisateur lambda. En d’autres termes, la première protection contre les logiciels malveillants, et de ne pas cliquer sur un lien que vous recevez par message lorsque le destinataire n’est pas quelqu’un de confiance ou si cela n’est pas nécessaire dans un cadre particulier. Il est conseillé aux utilisateurs d’accéder directement au site web au lieu d’utiliser les liens qu’elle reçoit par message.

Le second conseil, et l’utilisation de logiciel de protection. Aujourd’hui il existe une panoplie de programmes permettant de protéger les terminaux informatiques. Ils sont régulièrement mis à la page de l’évolution des programmes malveillants de quoi vous permettre de vous protéger lorsque l’intrusion se fait d’une manière assez complexe.

Le troisième conseil est de vérifier votre consommation des données Internet. En effet, la consommation d’Internet est importante pour le fonctionnement des logiciels espions. Si vous estimez que votre consommation est beaucoup trop élevée par rapport à l’utilisation de vos applications, n’hésitez pas d’opérer un scan exhaustif de vos logiciels et système d’exploitation. Il se peut qu’un programme malveillant profite de la situation pour exfiltrer des données.

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4 idées reçues sur le rançongiciels

Depuis l’année 2019, les attaques au rançongiciels sont devenues un quotidien dans le domaine de l’informatique.

Il est presque impossible de passer un mois complet sans qu’une cyberattaque se fondant sur ce programme malveillant ne soit signalée quelque part. En d’autres termes les logiciels de rançon font rage actuellement et malheureusement tout le monde est touché.

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Que ce soit des hôpitaux, des industries, des petites et moyennes entreprises, des grosses entreprises, des collectivités territoriales, tous ont goûté à cet amer fruit. Dans son récent rapport (octobre 2020) Veritas Technologies a signalé que les attaques basées sur les ransomwares ont augmenté de 50 % par rapport l’année dernière. Cette explosion des attaques informatiques au rançongiciel n’a pas pour autant diminué les idées reçues sur la question. En voici 4 qui demeurent les plus courantes

1 – Céder au chantage des Cybercriminels est préférable

Avec la révolution numérique, presque toutes les entreprises font leur fonctionnement sur la gestion de plusieurs types de données informatiques. Et lorsque ces données informatiques sont indisponibles pour une quelconque raison, l’entreprise a du mal à fonctionner correctement. Dans certains cas, elles ne peuvent plus fonctionner du tout. C’est sur ce fait que les pirates se fondent pour initier leurs attaques. En empêchant les entreprises d’accéder à leur donner, ils leur mettent la pression en demandant le versement d’une rançon. Jusqu’à présent, certaines personnes croient qu’il est préférable de verser l’argent exigé par les cybercriminels. Car dans le fond, le paiement de la rançon souvent se présente comme étant moins onéreux que la mise à jour du système par ses propres moyens. Ce qui pousse malheureusement beaucoup l’entreprise à opter pour cette alternative. Dans une étude en juin 2020, Veritas Technologies a mentionné que 29 % des personnes interrogées estimant que la meilleure alternative reste le paiement de la rançon. Malheureusement la pratique a démontré que cela n’est pas aussi simple. En effet, plusieurs entreprises n’ont jamais pu récupérer leur donner même après avoir payé la rançon. La société de sécurité informatique Sophos, un même expliqué que le fait de payer la rançon et tu es susceptible d’accroître les frais de restauration du système attaqué en les multipliant par deux. De plus, payer la rançon encourage les cybercriminels à continuer leur activité. Ce qui expose à nouveau la même entreprise.

2 – Seules les personnes ayant un accès à des données sensibles sont ciblées par les pirates informatiques

Les pirates informatiques ciblent tout le monde. En particulier le simple employé. Toutes informations, aussi insignifiantes que vous pourrez le croire à une importance aux yeux du cybercriminel. Une adresse email, mot de passe, des numéros de compte bancaire, etc… En clair peu importe le statut de l’individu. Peu importe son secteur d’activité. Aussi, penser que seuls les personnes hautes placées sont les plus ciblées est une fausse idée. Elle est aussi fausse que l’idée qui sous-entend que ce sont les grandes entreprises qui sont généralement ciblées par les rançongiciels.

3 – Les employés ne peuvent pas aider pour lutter contre les rançongiciels

Si, les spécialistes de la sécurité sont unanimes sur un fait, c’est que le maillon faible de la cybersécurité, c’est l’être humain. Malgré l’ensemble des outils dont dispose aujourd’hui pirate informatique, il va toujours privilégier le ciblage d’un utilisateur en particulier. « Qu’il s’agisse de virus, de spams ou de ransomwares, les utilisateurs restent les cibles privilégiées des hackers. Cependant, un management et des collaborateurs (in)formés et dotés d’outils adéquats sont plus à même de détecter les menaces et de faire remonter l’information. Là où certains systèmes de sécurité détecteront les menaces qu’une fois dans l’environnement de l’entreprise, les employés pourront, quant à eux, prévenir dès l’identification d’une menace et participer au renforcement des protections en place. », précise le rapport de Veritas Technologies

4 – Une sauvegarde basique suffit pour contrer le ransomwares

A ce sujet, Jean Pierre Boushira, VP Europe Sud chez Veritas Technologies, répond : « C’est un fait, les ransomwares sont une menace on ne peut plus sérieuse et les hackers profitent allègrement du climat d’insécurité ambiant pour tirer leur épingle du jeu. Il est alors indispensable que chacun d’entre nous connaisse leur fonctionnement et sache comment s’en prémunir aussi bien à un niveau individuel que Corporate. Au-delà d’établir des systèmes de protection adaptés, les entreprises doivent garder à l’esprit qu’une stratégie de sauvegarde efficace reste leur seule planche de salut une fois que le ransomware a pu infiltrer le système. Beaucoup d’acteurs associent ce principe au simple fait d’avoir une sauvegarde stockée en un point différent de l’infrastructure, mais pour être réellement pertinent, le système de sauvegarde doit pourvoir générer une copie « hors site » des fichiers pour notamment prévenir les tentatives malveillantes de chiffrement. ».

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Top 5 des botnets les plus dangereux de la décennie passée

La dernière décennie a mis à l’épreuve la sécurité des systèmes d’information un peu partout à travers le monde entier.

Il a été observé un accroissement exceptionnel des logiciels malveillants. De sorte que les spécialistes ont tendance à qualifier la décennie 2010 de la décennie des programmes malveillants. Dans cet article nous allons vous présenter les super botnets de la décennie.

1- Le  »3ve »

Il est considéré comme le plus sophistiqué des réseaux des zombies exclusivement dédiés à la fraude au clic. Il aurait fonctionné de 2013 jusqu’en 2018. Son démantèlement a été suite à une coopération internationale des autorités de lutte contre la cybercriminalité, sans oublier l’aide de certaines firmes telle que Google et WhiteOps, une société de cybersécurité. Ce botnet fonctionnait sur la base de plusieurs scripts malveillants et de certains programmes des fraudes au clic, exécutés sur plusieurs terminaux, par des programmes malveillants à l’instar de Kovter et Methbot. 3ve a un moment impliqué plus 1,5 millions de terminaux et 1 900 serveurs qui cliquaient sur des publicités exécutées sur des dizaines de milliers de sites web factices créé par ce dernier, à l’aide robots conçu spécialement pour cet effet.

2- Bamital

Bamital est un réseau de Zombies publicitaire qui a tourné environ 5 ans sans discontinue (2009 -2013). La collaboration entre Microsoft et Symantec a permis d’y mettre fin en 2013. Ce programme malveillant insérait des liens malveillants et certains contenus dans les résultats de recherche, dans l’optique de rediriger les utilisateurs dont les terminaux ont été infecté, vers des plateformes ou ces deniers seront tenter de télécharger sans le savoir des logiciels malveillants. Plus de 1,8 millions d’ordinateurs personnels ont été touchés.

3- Andromeda / Gamarue

Ce programme malveillant a été identifié en 2011 pour la toute première fois. Sa fonctionnalité consiste à diffuser d’autres programmes malveillants et des spams connus sous la dénomination de « Malware-as-a-Service (MaaS). ». Cette expression désigne un ensemble d’opérations qui consiste à acculer l’utilisateur par un envoi massif de spams, dans l’objectif d’infecter son terminal avec la souche même de virus informatique. Une fois le terminal infecté, les pirates informatiques vont s’en servir pour infecter, d’autres ordinateurs et outils informatiques, pour étendre et garder toujours actif le programme. Cette approche est intéressante pour les pirates car elle s’inscrit dans une tendance de cybercriminalité assez lucrative. Se fournir en espace d’installation via des botnet permet d’exécuter plusieurs actions pouvant accroître le contrôle des cybercriminels sur une multitude de systèmes d’information. Ce qui rendu le programme Andromèda aussi populaire, c’est que son code source a été divulgué sur internet, puis récupérer par plusieurs groupes de pirates qui l’ont modelé à leur guise selon leur besoin. Plusieurs attaques ont été initiées via ce programme, dont le plus impactant concerne plus de 2 millions de machines infectées. Ce dernier fut fermé par Europol en 2017.

4- Carna

À l’origine ce programme informatique n’est pas quelque chose de malveillant. En effet il aura été conçu pour effectuer des recensements sur internet. Son concepteur reste toujours inconnu jusqu’à présent. Au final il a été décompter plus de 420 000 routeurs internet qui auraient été infectés par ce programme en 2012. Il s’est simplement contenté de réunir certaines statistiques relativement à l’usage de l’Internet par des utilisateurs en passant directement par ces derniers. Le problème c’est que cela a été fait sans leurs consentements, ce qui donne une tournure assez illicite à ce programme informatique. Les routeurs qui ont été infectés par ce programme n’était pas suffisamment protégé. En effet, soit ces derniers utilisaient le mot de passe par défaut ou n’utilisait pas de mot de passe tout simplement. Dans certains cas, le mot de passe était très facile à deviner. Cette manière de procéder fur utilisée par un autre botnet en 2016, le célèbre Mirai

5- Bashlite

Ce botnet a été connu sous plusieurs dénominations. Tantôt Lizkebab, Torlus, Qbot, Gafgyt ou LizardStresser. C’est un programme qui a été développé dans l’optique d’infecter les routeurs internet domestiques, les serveur Linux moyennement sécurisés et les appareils connectés. Les pirates informatiques s’en servent généralement pour initier les attaques de type DDoS. C’est le groupe de pirates dénommé Lizard Squad qui serait à l’origine de ce programme malveillant depuis 2014. En 2015, son code a été divulgué sur internet, permettant ainsi à plusieurs autres pirates informatiques d’en avoir accès.

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Top 6 des virus les plus dangereux au monde

Avant tout propos, il est essentiel de pouvoir distinguer le virus informatique des autres types de programmes malveillants tels que les logiciels espions et les logiciels de rançonnage.

En effet ils sont totalement différents et chacun à ses propres caractéristiques. Contrairement au logiciel espion dont l’objet est de pouvoir avoir accès au contenu d’un terminal dans le but de le dérober, ou le consulter sans l’accord préalable du véritable titulaire.

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Le virus par exemple est un tout autre niveau. Il peut permettre de modifier le contenu d’un terminal voire le supprimer, le détruire. Il peut même endommager le terminal concerné. Certains pourront en prendre le contrôle du terminal, pour effectuer des tâches propres aux privilèges l’administrateur.

Dans cet article, nous donnerons les 6 virus les plus dangereux.

1- Virus polymorphe

C’est un logiciel malveillant qui se caractérise par la difficulté de le détecter par rapport aux autres. En effet, il est d’usage que les solutions d’antivirus ne soit pas en mesure de détecter ce type de virus informatiques. Cela se justifie par le fait que ce programme malveillant n’a pas de forme fixe et son mode opératoire est changeant constamment. Par exemple, lorsqu’un fichier est infecté par un virus polymorphe, le contenu des fichiers qui sera copié, va se différencier du contenu de l’original

2- Hijacker

C’est l’un des virus les plus utilisés par les pirates informatiques. Elle a la fonctionnalité principale de modifier les requêtes des utilisateurs de navigateur dans le but de les diriger vers d’autres pages web. Généralement ces pages sont destinés au phishing. On trouve ce genre de virus souvent rattaché à des applications qui servent à améliorer les débits de la connexion internet ou pour rendre encore plus rapide la recherche via le Web. On le trouve aussi affilié généralement aux extensions de navigateurs. On peut facilement se débarrasser de lui. en effet il suffit tout simplement de désinstaller le logiciel auquel affilié ainsi que tous les fichiers qui y sont associés.

3- Virus multipartite

Il rentre dans la catégorie des virus les plus difficiles à détruire. Et à la fonctionnalité de modifier sa manière de se propager dans les fichiers, car contrairement aux autres, il ne se limite pas seulement qu’aux fichiers infectés. L’effet qu’il a sur les terminaux varie selon ces derniers et selon l’objectif qui lui a été consigné par son éditeur. Par ailleurs il est capable de supprimer des extensions de fichiers des contrôleurs de disques des fichiers proprement dit se trouvant sur des gestionnaire de périphérique. il a notamment aussi la capacité de procéder au formatage d’un disque dur.

4- Le virus résident

Ce virus est reconnu pour son effet destructeur sur les terminaux qu’il infecte. C’est l’un des virus les plus dangereux qui existent. Son mode opératoire est très simple. Il se dissimule dans les RAMS des ordinateurs. une fois ces terminaux lancés lors du démarrage, il s’active. Vu que c’est un virus assez volumineux. une fois installé sur le terminal il se débarrasse automatiquement les fichiers qui pourrait l’empêcher d’avoir de l’espace.

5- File infector

Quant à ce virus, il se dissimule derrière les fichiers les plus utilisés par l’utilisateur. De la sorte que chaque fois que l’utilisateur essaie de lancer le fichier, le virus s’exécute automatiquement. Cependant on rappelle qu’il se rattache beaucoup plus au fichier sous format Excel ou Word. une version de ce virus du nom de Mélissa est une véritable célébrité. cette dernière a réussi à infecter plusieurs institutions à travers le monde. Pour se débarrasser de lui il faut nécessairement un antivirus.

6- Virus FAT

En référence à son nom, ce virus informatique s’en prend essentiellement au système d’allocation FATS. il a pratiquement les mêmes fonctionnalités que la plupart des virus informatique c’est-à-dire se propager et infecter plusieurs types de de terminaux. lorsqu’il n’est pas vite traité sur un système informatique, il risque d’endommager ce dernier et de le rendre inutilisable.

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