Ransomwares : 5 choses à savoir absolument

Depuis quelques années, les rançongiciels, en anglais « ransomwares », sont des programmes informatiques malveillants très largement utilisés par les cybercriminels.

Ces derniers voient une manière de se faire de l’argent, en profitant des failles de sécurité dans les systèmes informatiques et mettant une pression énorme sur les têtes des organismes.

Depuis l’année 2020, son utilisation a largement augmenté. C’est d’ailleurs pour cette raison que plusieurs autorités à travers le monde ont décidé de réagir de manière proactive.

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Cela a été le cas aux États-Unis, avec l’offensive menée par les forces de l’ordre dans le but de récupérer la rançon pays par Colonial Pipeline, une grosse pointure en matière d’oléoducs aux États-Unis et qui avait été victime. Partout à travers le monde la résistance s’organise. Il est donc intéressant de mieux appréhender la notion de Ransomwares.

1- Qu’est-ce qu’un rançongiciel ?

Un rançongiciel est programme malveillant comme il a été signifiée plus haut. Sa fonctionnalité de base et de pouvoir s’infiltrer dans les ordinateurs et les systèmes informatiques pour empêcher les personnes légitimes de pouvoir y accéder. Une fois ce coup de force et réussi, en échange de la clé qui le permettra de passer outre ce chiffrement, les cybercriminels exigent le paiement d’une rançon.

2 – Comment les cybercriminels infectent les terminaux informatiques ?

La méthode utilisée pour infecter un système informatique, un ordinateur ou tout autre terminal varie selon la situation. Cependant, la méthode la plus courante et l’hameçonnage appelée couramment « le phishing ». Une technique standard déjà connue qui consiste à cacher dans des pièces jointes des lignes de codes malveillants. Il suffit juste que cette pièce jointe soit ouverte pour que l’ordinateur ou le système informatique soit contaminé et exposé. En dehors de cette méthode classique qui fonctionne toujours, il faut le préciser, les hackers peuvent entre autres :

Corrompre un collaborateur pour introduire manuellement le rançongiciel dans le système informatique ciblé ;

– Passer par des failles de sécurité déjà connu qui n’ont pas été colmater par la cible ;

– Utiliser l’ingénierie sociale pour obtenir des données de connexion et accéder au système informatique librement.

3 – Les grandes entreprises sont-elles les seules ciblées par les rançongiciels ?

Les cybercriminels derrière les rançongiciels ciblent tout le monde. Que ce soit de grosses entreprises, de petites ou moyennes sociétés, des particuliers, des hôpitaux ou des collectivités territoriales, tout le monde peut-être pour stationnement ciblés par un rançongiciel. Depuis l’année 2020, il a été démontré, que nul ne peut échapper à ce fléau.

Cependant, à cause de la pandémie du coronavirus, on peut observer objectivement une forte dynamique autour des établissements de santé et de laboratoire de recherche sur le vaccin anti covid-19. Juste derrière, les collectivités publiques seraient les plus touchés. Par ailleurs, plusieurs études ont démontré que le particulier n’échappe à la règle. Si cela passe inaperçu, les individus lambda sont aussi des victimes.

4 – Quel(s) type(s) d’appareils informatiques sont vulnérables au rançongiciel ?

Dans la pratique, les appareils les plus ciblés par les rançongiciels sont des ordinateurs. Car généralement, ce sont ce genre de terminaux qui étaient susceptibles d’être facilement contaminés. Avec l’évolution de nos habitudes de consommation des outils numériques, logiciels de rançonnage peuvent infecter les smartphones et les tablettes.

En effet, ces menaces sont bel et bien réelles. Selon certains chercheurs en cybersécurité, il faudrait s’attendre à dans les années à venir, à l’application des rançongiciels sur les véhicules autonomes et sur les objets de la domotique. Effectivement, étant des outils informatiques de plus en plus adulés, mais remplis de failles de sécurité, le risque est prégnant et presque imminent.

5 – Combien de forme de rançongiciels existe-il ?

Les experts en dénombrent 2 types :

– Le ransomware Crypto : ce type de rançongiciels est utilisé pour crypter le contenu du terminal ou du système informatique ciblé. Lorsqu’il infecte le terminal, l’ensemble des données contenues dans le stockage de ce dernier sont automatiquement chiffrées. Cela peut être des images, des vidéos, des documents textes ou même les lignes de code.

En échange de la clé de déchiffrement, les cybercriminels proposent de payer une rançon. Car c’est évidemment l’objectif final. Dans certaines versions de ce type de rançongiciels, les pirates informatiques ajoute un compte à rebours au bout duquel les données de la victime seront systématiquement effacées si celle-ci ne consent pas verser la rançon demandée. C’est de loin la forme la plus utilisée du rançongiciel. En 2015, 58 % des ordinateurs d’entreprises à travers le monde entier ont été infectés par ce genre de programmes selon Kaspersky Lab.

– Le ransomware Locker : lui contrairement au premier ne crypte pas les données contenues dans le système informatique ou l’ordinateur cible. Ce rançongiciel est utilisé pour bloquer l’accès au terminal. De la sorte, il peut arriver que ce soit le clavier qui ne fonctionne pas, où l’écran devient totalement noir et inutilisable.

Bien évidemment il est le plus dangereux car il peut signifier la destruction de votre terminal dans certaines mesures. Cependant, contrairement au précédent, les données contenues dans le terminal ne sont pas chiffrées et donc peuvent être d’une manière ou d’une autre récupérées. Cependant, ce programme malveillant reste néanmoins une menace importante à ne pas négliger, surtout dans l’éventualité de potentiel sabotage.

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