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Que savez-vous du Hijacking (détournement de session) ?

Le détournement de session connu sous la dénomination de Hijacking est une méthode de cybercriminalité utilisée par les hackers pour écouter la session de communication TCP donne utilisateur lorsque ce dernier se connecte à une session.

Ce qui lui donne l’avantage de pouvoir prendre le contrôle de cette session.

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Le détournement de session peut permettre au pirate informatique de pouvoir récolter des informations personnelles lors d’une communication confidentielle. Il est notamment utilisé pour voler des identifiants de connexion des mots de passe ou pour réaliser beaucoup d’autres d’action des assurances frauduleuses.

De manière pratique les possibilités du hijacking à ses innombrables. De la manière les systèmes actuels sont constitués, cela facilite nettement la réalisation de ce genre de cyberattaque.

Par exemple :

– Il n’y a aucune mesure de verrouillage de compte lorsque les idées de session sont non valides ;

– Le temps d’expiration des sessions n’est pas vraiment défini ;

– Les algorithmes utilisés pour générer des sessions ne sont pas suffisamment puissant ;

– Il a été observé des failles de sécurité sur la plupart des machines qui utilise les TCP/IP ;

– Une mauvaise gestion de identifiants à été aussi observer ;

– Ils m’ont fonctionnement de la majorité des contre mesures, seulement s’il y a utilisation de cryptage.

Pour en revenir au détournement des sessions, il faut signifier qu’il existe 2 variantes :

1 –  Le détournement de session actif 

Ce type de hijacking va consister à prendre le contrôle d’une session qui est active.

Cela consiste à prendre directement le contrôle d’une session active. Dans ce cas de figure, le pirate informatique cible directement sa cible pour tenter de prendre possession de sa section en cours. Ce dernier va désactiver alors la cible pour prendre sa place lors de l’échange en utilisant bien sur une autre machine. Dans ce contexte en fait allusion au serveur.

Lorsqu’une telle attaque réussi, le pirate informatique se trouve dans une position où il peut aisément faire tout ce qu’elle souhaite sur le réseau informatique. Cela inclut la possibilité de pouvoir créer des faux identifiants de connexion, qui lui permettront par exemple d’avoir accès à l’ensemble d’un réseau informatique sans même le pirater.

2 – Le détournement de session passif

Cette variante est utilisée par les hackers pour surveiller le trafic réseau, espionner et dans l’éventualité intercepté tout type d’informations sensibles que des mots de passe ou encore des données confidentielles. La méthode la plus usitée dans ce registre est l’attaque de l’homme du milieu.

Comment se protéger contre le détournement de session ?

– Eviter de cliquer sur des liens ;

– Utiliser sur votre navigateur un pare-feu ;

– Autoriser de façon limiter les cookies et dans certaines mesures les effacer si vous ne trouvez pas l’utilité ;

– Toujours vérifier si les sites internet ont leur certification ;

– Effacer régulièrement votre historique, le contenu hors ligne et les cookies ;

– S’assurer de toujours naviguer à travers le HTTPS ;

– Prendre la peine de vous déconnecter correctement à chaque fin de session ;

– Ne jamais enregistrer vous mot de passe sur mon navigateur ;

– Générer un identifiant de connexion unique et résister tous les autres qui n’ont pas été ;

– Ne jamais utiliser le même mot de passe et le même nom d’utilisateur pour plusieurs comptes ;

– Utiliser des fonctionnalités qui mettent à une session lorsqu’une durée est atteinte ;

– Ne jamais transporter des identifiants de session dans une requête ;

– Toujours vérifier si votre logiciel de protection est activé que ce soit du côté serveur ou du côté client ;

– Utiliser les méthodes authentification à multiples facteurs ou un VPN peer to peer.

« Il est important de vous rappeler qu’un attaquant à la possibilité de subtiliser et réutiliser les identificateurs de session ou les autres valeurs des cookies sensibles lorsque ces données sont stockées ou transmises sans chiffrement. Bien qu’il soit difficile d’obtenir une protection intégrale, le chiffrement constitue le mécanisme de défense principal. Lorsqu’un utilisateur s’authentifie, le protocole SSL et un cookie sécurisé doivent être obligatoirement employés.

Lorsque les utilisateurs authentifiés visitent une ou plusieurs pages chiffrées, ils doivent être continuellement forcés à utiliser HTTPS. », explique Anastasios Arampatzis, spécialistes en renseignements des menaces.

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Cyberespionnage : pourquoi on n’en parle pas assez ?

Dans une récente interview, un chercheur en cybersécurité de chez Kaspersky déclarait : « On a le sentiment que tout le monde parle de ransomware, et on oublie toute cette partie concernant l’espionnage.

Pourquoi ? Car il n’y a pas d’impact direct.

Le cyber espionnage n’entraîne pas la coupure de votre système d’information et ne vous empêche pas de travailler. Il existe pourtant depuis des années. On voit même de plus en plus de campagnes, et il n’y a aucune raison que cela disparaisse du jour au lendemain. ».

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En effet si la cybersécurité s’est popularisé aujourd’hui pour devenir un concept assez général, il y a bien sûr quelques aspects qui intéresse que le grand public. C’est qu’il peut voir et ce dont on en parle le plus. Et bien évidemment, les menaces informatiques telles que les ransomwares celles qui sont les plus exposés. Pourtant dans l’ombre, le cyberespionnage prolifère et continue de faire suffisamment de dégâts. Le scandale Pegasus à un certain moment à attirer l’attention du grand public, c’est parce que dans ce domaine il y a matière à discuter et à regarder de plus près. En effet « Il existe des cas affolants, où parfois deux années peuvent s’écouler avant que l’intrusion soit détectée, chose qui n’arrive pas dans le ransomware. », souligne, Paul Rascagnères, le chercheur en sécurité informatique de Kaspersky.

Alors il serait intéressant de s’interroger sur une entité qui pourrait bien se cacher derrière le cyber espionnage de manière évidente. Cependant, cette interrogation est très vaste et présente une difficulté de réponse assez précise.

« À la question du « qui », nous traquons des centaines de personnes ou groupes, en essayant de regrouper ceux qui vont opérer par exemple deux campagnes identiques. Il n’y a pas de profil particulier. Vous pouvez avoir des groupes qui viennent de différentes parties du monde et sur lesquels nous consacrons beaucoup de ressources. », note le spécialiste de Kaspersky

En outre, on a pu objectivement observer une certaine forme de professionnalisation, des cybers attaquants. Un autre terme, les pirates informatiques deviennent de plus en plus organisés, et commence à se considérer comme des entreprises à proprement dit.

« Oui, il y a clairement une professionnalisation. Même d’un point de vue technique, si on remonte au moment où j’ai démarré, il y a une dizaine d’années, il n’y avait que quelques acteurs très avancés. Aujourd’hui, il y en a une quantité. Ils ont su s’outiller, s’améliorer et suivre des process. Certains ont mêmes des « zero day » (une vulnérabilité qui n’est pas encore connue ou corrigée) qu’ils sont capables de revendre plusieurs millions d’euros. On peut imaginer que ces gens ont des ressources, des capacités et une motivation. », confirme Paul Rascagnères.

Pour ce qu’il en est des méthodes qu’ils utilisent régulièrement pour réussir leur piratage informatique à grande échelle, on pourrait mettre en évidence l’utilisation de 2 types de techniques :

La première qui va consister à cibler de manière individuelle des personnes, les appareils informatiques ou numérique ils utilisent quotidiennement tels que des smartphones pour trouver la faille. Cela peut-être au travers de pratiques déjà connu que le phishing ciblé ou le spearphishing au travers duquel on peut distribuer des courriels Infecté dont l’ouverture que favoriser l’intrusion d’une manière ou d’une autre.

La seconde technique va consister à passer service directement connecté à Internet. Car grâce à la pandémie à coronavirus, la collaboration à distance connaît un essor. Le télétravail se démocratise jusqu’à littéralement s’imposer. L’utilisation des services constamment connecté est devenue une habitude voire une nécessité. Bien évidemment les vulnérabilités existent. Et ces failles de sécurité son découvertes presque tous les jours. « Vous avez aussi le cas emblématique de cette année ProxyLogon sur les serveurs Exchange. », souligne le chercheur.

« La vulnérabilité, il faut avoir à l’esprit qu’elle est côté serveur, pas du côté du client que vous installez sur votre PC. Pour moi, il existe des solutions gratuites qui fonctionnent très bien, d’autres payantes qui fonctionnent très bien aussi. Le VPN est une porte qui doit être contrôlée, vérifiée et mise à jour. Certains éditeurs ont des mises à jour presque mensuelles. Il faut mettre à jour, mais aussi penser à ces serveurs directement connectés sur Internet, qui sont potentiellement une porte d’entrée s’il y a des problèmes. », ajoute celui ci.

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5 raisons pour prendre les piratages informatiques au sérieux

Chaque jour, nous utilisons des services informatiques associés à internet.

Que ce soit pour des besoins personnels ou professionnels, le numérique est devenu omniprésent dans nos habitudes. Cependant, la digitalisation de notre vie ne s’est pas faite sans conséquence.

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En effet, observant une triste réalité qui bien évidemment dans interpelle : la cybercriminalité. Si beaucoup sont ses utilisateurs qui ont tendance à négliger la question croyant qu’ils ne peuvent pas être des cibles potentielles, il n’en demeure pas moins que les conséquences nous interpellent chaque jour. Il faut comprendre que la sécurité informatique à l’instar de la santé ou de l’éducation est devenue plus que nécessaire.

Dans cet article nous avons prévu de vous décrire 5 raisons qui confirme en cette situation

1 – Les crimes informatiques sont en hausse

De manière consensuelle, toute personne qui et un jour de l’actualité informatique peut confirmer que les attaques informatiques de nature malveillante se multiplient de plus en plus.

Les cybercriminels ont le vent en poupe. Les raisons qui expliquent cela sont de deux ordres très simples :

– La digitalisation croissante des services et des contacts humains ;

– L’explosion du télétravail.

De manière pratique, il n’y a presque rien que nous fassions de notre journée qui ne fait appel à l’outil numérique. Une situation qui est notamment très bénéfique et acceptable pour le pirate informatique. Selon plusieurs études, il a été observé que les attaques informatiques d’intentions malveillantes ont connu une hausse de près de 400 % entre 2019 et 2020. On observe entre autres une intensification les actes de cybercriminalité tels que :

– L’utilisation de rançongiciel contre les entreprises les collectivités et même les particuliers ;

– Les attaques de type phishing ;

– Les attaques par déni de service ;

– Les arnaques en ligne ;

– Etc ;

2 –  Vos données valent de l’or

Si jusqu’à présent vous ne le savez pas ou vous l’ignorer, en utilisant un service gratuit en ligne vous le faites générer du profit. C’est à juste titre que l’expression « quand c’est gratuit, c’est vous le produit » facilement popularisée.

En effet, la gratuité des services web permet la collecte de nos données personnelles (nom, prénom, adresses, informations bancaires…) et toutes autres informations que nous allons générées par rapport à nos habitudes de consommation ou même notre trafic Web. Bien évidemment, les cybercriminels veulent voler vos données car ils savent aussi la valeur qu’elles ont. Ils peuvent non seulement les revendre sur des marchés noirs à d’autres pirates informatiques. Ils peuvent aussi s’en servir pour initier des actes de cybercriminalité. En parle notamment de :

– Détournement de fonds bancaire ;

– Usurpation d’identité ;

– Arnaque en ligne ;

– Etc.

Dans tous les cas, vous devez tout simplement savoir que toute information qui vient de vous peut-être monnayer. Les cybercriminels le savent et sont à l’affût.

3 – Les premiers piratages informatiques ont des conséquences économiques lourdes

Selon une récente observation, les actes de cybercriminalité à travers le monde ont causer une conséquence économique pouvant s’évaluer après de 1000 milliards de dollars impactant directement l’économie mondiale.

À la clef, plusieurs entreprises ont dû fermer les portes à cause de certaines situations qui ont entraîné directement leur faillite. Notamment des attaques de type rançongiciels. Une situation qui a été aussi cause de la mise en chômage de plusieurs professionnels. Par ailleurs, le risque que fait plaisir la menace informatique fait croitre les investissements dans ce domaine. Ce qui empêche une affectation de ses capitales à l’innovation ou à l’amélioration de la condition de certaines entités.

4 – Tous les appareils sont vulnérables

Peu importe la marque de votre smartphone ou de votre ordinateur, peu importe le type de sécurité déployé, les vulnérabilités existent. Elles peuvent prendre la forme purement technique due à la conception du produit lui-même. On parle alors de faille de type Zero Day. Des failles de sécurité qui sont ignorants même à la conception du matériel informatique. Des failles de sécurité dont même le constructeur n’en est pas conscient lors de la mise à disposition du matériel.

Nous avons aussi les failles de sécurité circonstancielles. Des comportements ou des utilisations qui ne correspondent pas à une bonne hygiène de sécurité. Qui conduit malheureusement à l’ouverture de porte d’entrée à des actes de cybercriminalité. À ce niveau au phishing.

5 – TOUT le monde est vulnérable

De près comme de loin, la menace informatique concerne chacun de nous. Tout le monde peut-être d’une manière ou d’une autre victime en d’une attaque informatique. Que ce soit de façon directe ou de façon indirecte. Si votre appareil n’est pas piraté, hôpital, votre lieu de travail ou encore votre banque pourrait le bien-être. Il y a même des formes de crimes informatiques qui sont exécutés dans l’ombre sans même que vous vous en rendez compte. On peut illustrer l’exemple par le cryptojacking.

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Ransomwares : 5 choses à savoir absolument

Depuis quelques années, les rançongiciels, en anglais « ransomwares », sont des programmes informatiques malveillants très largement utilisés par les cybercriminels.

Ces derniers voient une manière de se faire de l’argent, en profitant des failles de sécurité dans les systèmes informatiques et mettant une pression énorme sur les têtes des organismes.

Depuis l’année 2020, son utilisation a largement augmenté. C’est d’ailleurs pour cette raison que plusieurs autorités à travers le monde ont décidé de réagir de manière proactive.

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Cela a été le cas aux États-Unis, avec l’offensive menée par les forces de l’ordre dans le but de récupérer la rançon pays par Colonial Pipeline, une grosse pointure en matière d’oléoducs aux États-Unis et qui avait été victime. Partout à travers le monde la résistance s’organise. Il est donc intéressant de mieux appréhender la notion de Ransomwares.

1- Qu’est-ce qu’un rançongiciel ?

Un rançongiciel est programme malveillant comme il a été signifiée plus haut. Sa fonctionnalité de base et de pouvoir s’infiltrer dans les ordinateurs et les systèmes informatiques pour empêcher les personnes légitimes de pouvoir y accéder. Une fois ce coup de force et réussi, en échange de la clé qui le permettra de passer outre ce chiffrement, les cybercriminels exigent le paiement d’une rançon.

2 – Comment les cybercriminels infectent les terminaux informatiques ?

La méthode utilisée pour infecter un système informatique, un ordinateur ou tout autre terminal varie selon la situation. Cependant, la méthode la plus courante et l’hameçonnage appelée couramment « le phishing ». Une technique standard déjà connue qui consiste à cacher dans des pièces jointes des lignes de codes malveillants. Il suffit juste que cette pièce jointe soit ouverte pour que l’ordinateur ou le système informatique soit contaminé et exposé. En dehors de cette méthode classique qui fonctionne toujours, il faut le préciser, les hackers peuvent entre autres :

Corrompre un collaborateur pour introduire manuellement le rançongiciel dans le système informatique ciblé ;

– Passer par des failles de sécurité déjà connu qui n’ont pas été colmater par la cible ;

– Utiliser l’ingénierie sociale pour obtenir des données de connexion et accéder au système informatique librement.

3 – Les grandes entreprises sont-elles les seules ciblées par les rançongiciels ?

Les cybercriminels derrière les rançongiciels ciblent tout le monde. Que ce soit de grosses entreprises, de petites ou moyennes sociétés, des particuliers, des hôpitaux ou des collectivités territoriales, tout le monde peut-être pour stationnement ciblés par un rançongiciel. Depuis l’année 2020, il a été démontré, que nul ne peut échapper à ce fléau.

Cependant, à cause de la pandémie du coronavirus, on peut observer objectivement une forte dynamique autour des établissements de santé et de laboratoire de recherche sur le vaccin anti covid-19. Juste derrière, les collectivités publiques seraient les plus touchés. Par ailleurs, plusieurs études ont démontré que le particulier n’échappe à la règle. Si cela passe inaperçu, les individus lambda sont aussi des victimes.

4 – Quel(s) type(s) d’appareils informatiques sont vulnérables au rançongiciel ?

Dans la pratique, les appareils les plus ciblés par les rançongiciels sont des ordinateurs. Car généralement, ce sont ce genre de terminaux qui étaient susceptibles d’être facilement contaminés. Avec l’évolution de nos habitudes de consommation des outils numériques, logiciels de rançonnage peuvent infecter les smartphones et les tablettes.

En effet, ces menaces sont bel et bien réelles. Selon certains chercheurs en cybersécurité, il faudrait s’attendre à dans les années à venir, à l’application des rançongiciels sur les véhicules autonomes et sur les objets de la domotique. Effectivement, étant des outils informatiques de plus en plus adulés, mais remplis de failles de sécurité, le risque est prégnant et presque imminent.

5 – Combien de forme de rançongiciels existe-il ?

Les experts en dénombrent 2 types :

– Le ransomware Crypto : ce type de rançongiciels est utilisé pour crypter le contenu du terminal ou du système informatique ciblé. Lorsqu’il infecte le terminal, l’ensemble des données contenues dans le stockage de ce dernier sont automatiquement chiffrées. Cela peut être des images, des vidéos, des documents textes ou même les lignes de code.

En échange de la clé de déchiffrement, les cybercriminels proposent de payer une rançon. Car c’est évidemment l’objectif final. Dans certaines versions de ce type de rançongiciels, les pirates informatiques ajoute un compte à rebours au bout duquel les données de la victime seront systématiquement effacées si celle-ci ne consent pas verser la rançon demandée. C’est de loin la forme la plus utilisée du rançongiciel. En 2015, 58 % des ordinateurs d’entreprises à travers le monde entier ont été infectés par ce genre de programmes selon Kaspersky Lab.

– Le ransomware Locker : lui contrairement au premier ne crypte pas les données contenues dans le système informatique ou l’ordinateur cible. Ce rançongiciel est utilisé pour bloquer l’accès au terminal. De la sorte, il peut arriver que ce soit le clavier qui ne fonctionne pas, où l’écran devient totalement noir et inutilisable.

Bien évidemment il est le plus dangereux car il peut signifier la destruction de votre terminal dans certaines mesures. Cependant, contrairement au précédent, les données contenues dans le terminal ne sont pas chiffrées et donc peuvent être d’une manière ou d’une autre récupérées. Cependant, ce programme malveillant reste néanmoins une menace importante à ne pas négliger, surtout dans l’éventualité de potentiel sabotage.

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Gérer les risques de la sécurité informatique

Le risque en matière est informatique est partout.

Que ce soit sur les ordinateurs, les smartphones ou les tablettes. Que ce soit en entreprise en ONG ou directement à domicile, à tout moment vous pouvez être victime d’une attaque informatique ou d’une arnaque en ligne. Avec la pandémie à coronavirus, plusieurs spécialistes n’ont cessé d’interpeller sur la question. La cybercriminalité est en hausse. Face à cela personne n’est véritablement à l’abri peu importe le secteur.

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Si nous jetons un coup d’œil du côté du Canada, on constate que les derniers mois ont été des plus difficiles. Le secteur de la santé, du transport, les institutions financières et les organismes publics ont été constamment ciblés par les attaques informatiques. Que ce soit la société de transport de Montréal, l’Hôpital général juif, le CIUSSS du Centre Ouest de l’Île de Montréal et bien d’autres en subit les affres de la cybercriminalité. Des cyberattaques qui ont puisé l’essentiel de leur force dans la pandémie à coronavirus que subit le monde actuellement.

« Personne n’est à l’abri, avance-t-il. Et personne ne peut dire que ça ne lui arrivera jamais, que ça n’arrive qu’aux autres. » déclare à ce propos Yves Paquette, le fondateur et président de NOVIPRO, une société spécialisée dans les solutions d’affaires technologiques et infonuagiques.

Pourtant avec l’adoption un peu précipitée du télétravail à cause de la crise sanitaire qui a conduit au confinement, les entreprises ont malheureusement dû ouvrir l’accès de leur système informatique à leurs collaborateurs désormais à distance.

Or, dans la réorganisation précipitée effectuée au début de la crise sanitaire, plusieurs entreprises n’ont pas révisé leurs pratiques en matière de cybersécurité.

« L’informatique, c’est quand elle plante qu’on réalise qu’elle est essentielle », note Dominique Derrier, le chef de la sécurité de l’information chez NOVIPRO.

Pour ce dernier, il faut considérer l’attaque informatique comme un incendie en entreprise. Cela est capable de tout détruire. Ce qui exigent de la part des spécialistes de non seulement arrêter le feu, mais aussi s’assurer que les dégâts ne causeront pas d’autres problèmes dans le futur. Pour en enfin bâtir un nouveau la structure si besoin est. La cyberattaque est tout simplement est un phénomène qui épuise économiquement mais aussi humainement.

Pour déployer une stratégie susceptible de protéger contre les déboires de la cyberattaque, une organisation doit au préalable déterminer les différents points clés qui lui sont nécessaires pour maintenir ses activités à flots. Aussi elle doit se poser ces questions :

– Quelle est sa source principale de revenus ?

– L’ensemble de sa plate-forme est-elle électronique ?

– Quels sont les équipements manufacturiers ?

– Comment gérer ses données numériques et les protéger ?

« Il faut aussi protéger sa capacité à générer de la valeur », explique le responsable de la sécurité de NOVIPRO, Dominique Derrier, en se fondant par exemple sur une entreprise dont la survie dépend littéralement de l’e-commerce, durant cette crise sanitaire surtout.

« Pour prévenir les cyberattaques, on va réviser les processus de gestion du site Internet transactionnel, former les employés qui assurent son fonctionnement, mettre à jour les outils qui le prennent en charge et revoir les contrôles qui doivent être effectués régulièrement », note Dominique Derrier.

En d’autres termes, il faudra faire en sorte de barrer la route, à tous moyens permettant à des cybercriminels d’accéder à ce qui constitue en clair un actif stratégique de l’entreprise. « Il suffit d’une petite fenêtre pour pouvoir entrer », prévient le spécialiste de la sécurité. Dans une condition telle, il suffit de simple courrier électronique, pour permettre aux cybercriminels d’accéder facilement aux données de l’entreprise.

L’attention majeure quand on parle de sécurité informatique aujourd’hui, concerne particulièrement le télétravail. En effet, la collaboration vers le travail à distance n’a pas été facile pour toutes les organisations. Malheureusement, plusieurs entreprises ont dû payer les frais de cette mésaventure avec une multiplication des cyberattaques.

« Les technologies évoluent à vitesse grand V et les règles de cybersécurité aussi, Une entreprise doit évaluer constamment les risques. » réplique Yves Paquette. Dominique Derrier de son côté insiste : « Le défi, c’est de gérer les risques en permanence. Il faut s’adapter au risque ». La gestion de risque qui se fait par définition de stratégie sur de long terme.

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