Les entreprises face aux différentes fuites de données : comment s’organisent t’elles ?

Aujourd’hui il est clair que la cybersécurité est plus qu’un simple concept.

C’est devenue un challenge. Les entreprises augmentent leur investissement dans ce secteur et les ressources qui sont déployées chaque année sont de plus en plus énorme. Et cela se comprend car, de l’autre côté les attaques informatiques, les violations de données ainsi que les techniques de rançonnages ce sont aussi démultipliées depuis maintenant ces 5 dernières années.

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C’est pour cette raison, que le Ponemon Institute, pour un courtier de données (data broker) irlandais dénommé Experian a posé cette question à plusieurs dirigeants d’entreprises et responsables de la sécurité informatique : « Votre entreprise est-elle prête à affronter une fuite de données d’ampleur ? ». Sur 1106 professionnels de la sécurité informatique interrogés au cours de l’année 2019, 57 pourcents ont assuré l’efficacité de la stratégie de réponse en cas de violation de données. Un taux qui serait en hausse selon notre institut de 8 pourcents par an.

Cependant, il faut me dire que 68 % de ces mêmes professionnels ont confirmé que les ressources allouées dorénavant à la sécurité informatique surtout aux travaux de détection de programmes malveillants était en pleine hausse dans leur entreprise. Et même plusieurs mesures d’accompagnement serait prises.

En outre, environ 73 % des personnes interrogées dans le secteur de la sécurité informatique ont affirmé procéder à une révision de manière régulière de leurs différents processus et de conditions d’accès aux informations jugées confidentielles. De ce côté aussi il a été observé une hausse de 3 % par an. 69 % ont noté qu’ils avaient pour procédure officielle de vérifier les antécédents de leurs prestataires et de nouveaux collaborateurs.

Selon Le Ponemon Institute «…56% (+4 points) disent intégrer la réponse aux violations de données dans leurs plans de continuité des activités. Et 54% déclarent une capacité « élevée », voire « très élevée » pour se conformer au Règlement général sur la protection des données (RGPD), contre 36% en 2018. Enfin, 26% (+7 points), se sont abonnés à un service de surveillance du dark web… ».

Malgré tout ceci, il n’en demeure pas moins que les entreprises qui sont exposées, le sont encore plus. En effet durant l’année 2019, 63 % responsable de la sécurité informatique dans le cadre de l’enquête ont reconnu avoir été victime au moins une fois d’une data breach (violation de données). Durant cette année plus de 1000 dossiers ont été touchés par c’était si dans informatique ce qui relève d’ailleurs d’un record. De plus, les attaques aux logiciels de rançonnage ont touché effectivement près de 36 % des entreprises, selon une confirmation des experts.

Et pour cela 68 pourcents ont reconnu dans le but de récupérer leur système intact. Le montant moyen des rançons exigées par les pirates informatiques s’évalue à 6128 dollars.

Face à ce qu’on appelle de spear phishing, une méthode de piratage informatique qui consiste à cibler un système informatique et à le bombarder de courrier électronique frauduleux, dans le but de le corrompre, 23 % seulement des responsables de la sécurité ont affirmé être en mesure de le contrer. C’est qui dénote d’une baisse assez substantielle car en 2018, il y en avait 38 pourcents.

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