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Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

5 attaques informatiques qu’il faut connaître

1 – Les attaques géopolitiques

Dans le monde de la sécurité informatique, il est connu  existé des groupes de pirates informatiques, dont l’objectif est de mener des actions de nature politique ou activiste. ces groupes de pirates sont souvent soutenus par des régimes gouvernementaux, on parlera alors des APT où ont décidé de faire bande à part, se constituant ainsi une vraie petite bande de criminels  que certaines autorités qualifie généralement de « activistes ». le but de ces groupes de pirates informatiques dans ce genre de contexte est de déstabiliser généralement des régimes politiques.

Il pourrait s’agir aussi d’une stratégie d’intimidation d’un gouvernement à l’égard d’un autre, ou dans d’autres contextes, on pourra parler d’espionnage industriel ou de vol de secret politique. Le champ d’activités de ce genre de piratage n’ai jamais déterminé à l’avance. Mais ce qu’on peut dire avec certitude, les gouvernements sont généralement mêlés directement ou indirectement. Ce type de piratage a ouvert la voie vers une nouvelle ère, celle de la cyberguerre.

2 – Le piratage des Smartphones

Les smartphones sont de plus en plus utilisés de nos jours. disons simplement que ce sont les outils qui sont les plus utilisés au monde. Nous les utilisons aujourd’hui pour presque tout faire. Regarder la télévision, passer des appels, se connecter à Internet, contrôler certains outils connectés, disons tout simplement qu’ils sont devenus indispensables pour notre quotidien. Les pirates informatiques l’ont remarqué. ils veulent aussi en profiter. Le piratage des smartphones se révèle être plus rentables pour ces derniers que tout autre terminal, car une fois réussi à accéder au mobile d’une personne, il est encore plus facile de pouvoir infecter les autres terminaux ( ordinateurs, tablette…).

À cause des échanges de données qui seront inévitables tôt ou tard entre ces machines. Selon l’entreprise de cybersécurité Kaspersky, il a été dénombré en 2018 plus de 116,5 millions d’attaques Informatiques dirigées contre les smartphones. Un taux qui s’est accrue de 100 pourcents à l’égard de 2017 où l’on a dénombré 66,44 millions d’attaques. Le problème à ce niveau est double. D’abord du côté des fabricants, il faut avouer que les terminaux ne sont pas toujours sécurisés comme il le devrait. Mais d’un autre côté, les utilisateurs de ces machines ont aussi des attitudes à risque facilitant souvent le travail des pirates des informatique.

3 – Les scripts intersites (cross-site scripting XSS)

C’est une technique qui demande une grande habilité de la part des pirates informatiques qui décident de la pratiquer. Elle va consister pour ce dernier a injecté des codes malveillant dans le contenu d’une page web dans le but de corrompre le navigateur de la cible. cela va permettre aux hackers d’être en mesure de modifier le contenu d’une page web en l’adaptant à ses envies et en dérobant des informations via les cookies. Ce qui signifie qu’une attaque de ce type avec efficacité pourra bien sûr permettre m d’avoir accès à des données véritablement sensible, et même pouvoir s’infiltrer dans le terminal de la victime pour d’autres fins.

4 – Le spoofing

C’est une technique de piratage qui consiste à usurper l’identité et les identifiants de connexion d’une personne proche à sa victime dans le but de la contacter et établir des relations pouvant aller des transactions financières. C’est une technique fourbe qui descend un peu à l’ingénierie sociale. C’est pour cette raison il a été recommandé de toujours vérifier la certitude de l’identité d’un proche qui vous écrit dans le but de vous demander de l’argent ou de vous engager dans une transaction quelconque.

5 – Les attaques contre les serveurs de stockage Cloud

Les entreprises de nos jours ont commencé à abandonner de plus en plus de stockage physique au profit du stockage Cloud. C’est une méthode qui commence à prendre de l’ampleur et qui deviendra dans quelques années, incontournable. L’avantage de ce procédé c’est qu’il réduit les coûts d’entretien et permet l’accès aux données quelque soit l’endroit où l’on se trouve. Vu l’ampleur de la chose, les pirates informatiques vont tenter de voler les clés de chiffrement dans le but d’avoir accès aux contenus sauvegardés sur ces serveurs. Pour prévenir ce cas de figure, il est recommandé aux entreprises qui ont décidé de migrer totalement vers le Cloud, de privilégier dans les investissements de sécurité, le système de chiffrement sécurisé assorti d’un certificat SSL dont le prestataire est un serveur de confiance.

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Un virus réussi à contourner les antivirus sur Windows

Récemment, il a été découvert par des chercheurs en sécurité informatique un programme malveillant de type rançongiciel.

Il a la particularité de s’installer en prenant la forme d’un service Windows. Si l’installation réussi, il provoque un redémarrage de l’ordinateur en mode sans échec. ce qui aura pour conséquence immédiate de désactiver tous les programmes de protection. Par la suite, il fait ce pourquoi il a été créé. Prendre en otage les données du terminal qu’il a infecté. Effectivement en temps que ransomware, il va procéder au chiffrement des données empêchant Ainsi l’utilisateur principal d’y accéder. Ce programme a été dénommé « Snatch ».

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« Snatch » est un rançongiciel qui a la faculté exceptionnelle d’échapper aux antivirus. Comment cela est-il possible ? En tenant compte de ce qui a été observé, on s’est aperçu que ce programme malveillant prenait la forme d’un programme dans le registre de Windows. Il va revêtir la forme d’un logiciel de sauvegarde qui prend la dénomination « SuperBackupMan ». On verra même un texte de description qui indiquera ceci : « Ce service fait des sauvegardes tous les jours » .

Alors une fois en position, il va provoquer le démarrage en mode sans échec comme nous l’avons expliqué plus haut. Le truc dans ce procédé, le redémarrage en mode sans échec ne permet de lancer qu’un minimum d’application. Ce qui va exclure bien sur les antivirus. Cependant le fameux programme de sauvegarde fictif « SuperBackupMan » lui sera toujours lancé, chose étrange d’ailleurs, mais normal dans un sens. Ce qui va empêcher les antivirus de détecter le processus de chiffrement qui sera lancé par le programme malveillant une fois le démarrage réalisé. C’est peut-être une bonne nouvelle, mais ce procédé très sophistiqué n’a pas encore été observé chez d’autres programme du même type.

Par ailleurs, les cybercriminels qui opèrent avec ce programme malveillant sont, il faut l’avouer de véritables professionnels. Dans la pratique, il semblerait qu’ils ont pour cible principal des entreprises. Le programme alors ne sera activé un long moment d’observation et d’analyse des systèmes de leur victime. les pirates prennent la peine d’observer et d’identifier l’ensemble des équipements qu’ils pourront facilement atteindre peau fragilisé plus facilement l’ensemble du réseau informatique de leur cible.

L’exemple a été observé dans une entreprise Internationale qui s’est fait infecter plus de 200 machines, ce qui équivaut à 5 % de son parc informatique. Une fois leur coup réussi, la rançon a été exigé à hauteur de 35 000 dollars. Mais il a été observé des cas où la rançon était beaucoup moins élevée. Apparemment plusieurs douzaines d’entreprises ont été victimes déjà de ce virus informatique observer entre le mois de juillet et octobre de cette année.

Selon certaines sources, les pirates informatiques qui sont les éditeurs du virus

« Snatch » seraient d’origine russe. Cela est supposé par le fait qu’ils utilisent cette langue pour échanger sur les forums des discussions. pour réussir à pénétrer en amont le système de leur victime et implanté le programme, il semblerait qu’il utilise la technique de la force brute. ils ont réussi une fois à casser le mot le passe d’un administrateur du service cloud de Microsoft.

Concernant la vulnérabilité qu’exploite le virus Snatch, on espère que Microsoft on verra vite un correctif a proposé le Patch tuesday en janvier 2020.

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Les différentes types d’attaques informatiques qui nous guettent au quotidien

Comme nous le savons tous, les méthodes d’attaques informatiques n’ont cessé de se développer depuis ces 10 dernières années.

Il est donc temps de faire un point sur l’ensemble des méthode de cybercriminalité les plus utilisés, au cas ou nous seront forcément confrontés ou nous sommes déjà des victimes. Dans le contexte actuel, le cybercriminel dispose de suffisamment de moyens des techniques et de cible pour s’adonner à cœur joie au piratage informatique.

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Ce qui rend fréquent les attaques informatiques que subissent les utilisateurs du web et les entreprises. De là, on se rend compte que tout le monde est vulnérable dans cette histoire. Que ce soit les entreprises dont on parlait plus haut, les états et autres organismes, sans oublier les particuliers, nous sommes tous victimes de potentiels victime de la cybercriminalité.

Ce qui fait que se protéger sur Internet est devenu aujourd’hui l’une des priorités, pour ne pas dire la priorité. Et pour cause, il n’est pas sans oublier ses multitudes d’attaques Informatiques auxquels nous sommes tous exposés.

1 – Minage de cryptomonnaie malveillants (le cryptojacking)

Le développement des monnaie cryptographique, et l’engouement qui a été suscité par l’émergence du bitcoin ont semé les graines de cette forme de menace informatique. Le cryptojacking est aussi appelé en français le minage de crypto monnaies malveillants, est une forme de menace informatique qui consiste et produire des programmes malveillants dans l’ordinateur de particuliers ou d’une entreprise ( on parle là ici d’ordinateur au pluriel), dans le but de se servir des ressources du terminal pour générer de la crypto monnaie, et ce à l’insu de l’utilisateur principal.

2 – Les rançongiciels (ransomware)

c’est l’une des attaques informatiques les plus prisées ces 5 dernières années pour ne pas dire c’est 10 dernières années. En effet les rançongiciels sont, il faut le dire à la mode. Comme son nom l’indique, le rançongiciel a un programme malveillant, dont l’objectif par l’utilisation de son éditeur, et de prendre en otage les données informatiques contenues dans un système informatique. une fois le programme malveillant installé sur le système.

Il procède automatiquement à un chiffrage de données empêchant ainsi les utilisateurs véritables d’accéder au contenu du terminal. de la sorte le pirate informatique exigera à la victime du piratage de payer une rançon (généralement en bitcoin ou autres monnaies cryptographiques) en échange de la clé de déchiffrement qui permettra à l’utilisateur de pouvoir accéder enfin au contenu du terminal piraté.

3 – Piratage des objets connectés

Il faut avouer que ces derniers temps aussi les objets connectés sont en plein essor. De la voiture connectée à la télévision connectée via la montre connectée, tous les outils que nous avons l’habitude d’utiliser sont pratiquement tous connectés aujourd’hui. et de plus en plus, les outils deviennent indispensables voire incontournables. Ce qui n’échappe pas bien sûr aux pirates informatiques qui cherchent à en profiter. et il ne faut pas se leurrer, ces objets sont en majorité moins sécurisés que les smartphones ou les ordinateurs sont utilisés généralement. C’est pour cette raison qu’il est recommandé aux fabricants de faire de plus en plus d’efforts quant à l’amélioration des systèmes tendant à la sécurisation des objets.

4 – Le phishing

dans la catégorie du top 3 des piratage informatique le plus courant, l’hameçonnage ou encore appelé le phishing est une méthode utilisée et répandue dans le monde la cybercriminalité. Il affecte grandement le plus souvent les entreprises, qui ont tendance à subir le plus les dégâts de ce genre d’attaques. Ce qui fait sa particularité, c’est qu’il permet de lancer d’autres types d’attaques, tels que les piratages de rançongiciels ou encore le piratage grâce au malwares sur smartphone. Il consiste à tout simplement attirer la victime vers une plateforme numérique.

Cela peut-être un site internet ou encore un espace dédié à une banque en ligne par exemple. Ce dernier se croyant sur la plate-forme qu’il veut, va immédiatement introduire ces identifiants de connexion et d’autres informations personnelles très facilement récupérés par les pirates informatiques et utilisés à leurs fins.

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Il est conseillé de masquer la caméra des téléviseurs connectés

Parmi les téléviseurs connectés, il en existe une certaine catégorie dotée de caméra intégrée.

Cette caméra sert souvent à passer des appels vidéos et présente les caractéristiques d’un objectif amovible. Pour ce qui est de ces petits outils de média, la police fédérale américaine, le FBI, le déconseille totalement. Elle conseille les utilisateurs de masquer cette caméra lorsque les utilisateurs de ce genre de téléviseurs ne s’en servent pas. La technique est très simple. C’est celle de l’adhésif, utilisé généralement pour dissimuler les caméras des terminaux informatiques tels que les smartphones où les ordinateurs portables. Elle va s’étendre désormais aux téléviseurs connectés semble-t-il.

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Le 26 novembre dernier, le bureau de la police fédérale américaine basée à Portland dans l’état de l’Oregon, avait conseillé à la population de déplacer des adhésifs sur les caméras de leurs téléviseurs. Elle va même jusqu’à préciser la couleur de l’adhésif. Et c’est la couleur noire. « Un certain nombre de téléviseurs récents comportent des caméras intégrées. Dans certains cas, ces caméras procèdent à de la reconnaissance faciale, pour que le téléviseur sache qui est en train de le regarder, et suggère un programme approprié. Certains appareils, qui arrivent sur le marché, permettent quant à eux de passer des appels vidéo. », expliquer le porte-parole du FBI.

Devons-nous réellement nous alarmer ? Le FBI ne se précipite il part en faisant ce genre de discours alarmiste ? Surtout que l’on sait que la télévision connectée possédant une caméra intégrée sont assez rares sur le marché. Cependant il ne faut pas oublier que certains de ces téléviseurs peuvent être accompagné de caméra amovible. « Si vous ne pouvez pas éteindre la caméra tout en souhaitant le faire, un bout d’adhésif noir constitue une option simple mais efficace.», estime le FBI.

Par ailleurs, le FBI recommande à toutes les personnes possédant ce type de téléviseurs de faire très attention à eux. Et de prendre à bras le corps, la sécurisation de ce terminal. Ce qui va impliquer pour les utilisateurs de cette technologie de chercher à avoir une meilleure appréhension de leurs outils et plus d’informations sur les fonctionnalités et sur les tendances des constructeurs, à effectuer les mises à jour nécessaires dans les temps. Surtout en plus de la caméra, vu que l’on ne va pas sans l’autre, les utilisateurs doivent aussi se méfier du micro.

Le FBI a évoqué certains risques d’intrusion informatique pouvant être imputés au téléviseurs connectés dotés de caméra intégrées. Parmi elles, elle a mentionnée le fait pour hacker de pouvoir « changer de chaîne, jouer avec le volume et montrer des vidéos inappropriées aux enfants. ». En outre, la police fédérale américaine a aussi signifié qu’il serait peut-être possible pour des pirates informatiques d’être en mesure d’activer la caméra et le micro à l’issue de l’utilisateur principal. pour certains expert en sécurité informatique tel que Catalin Cimpanu, les conseils donnés par FBI sont de nature alarmiste. Mais un homme averti en vaut deux.

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Quelle place accordée à la cybersécurité ?

Aujourd’hui on en parle et on en parlera toujours.

Mais la véritable question est de savoir quelle est la place accordée à la cybersécurité. Pour la majorité des spécialistes, la sécurité informatique doit être une priorité. Et ils ne sont pas les seuls. Les politiciens, les chefs des institutions publiques en passant par le parlementaire sont d’accord, qu’il faut accorder une place très importante à la cybersécurité. « la cybersécurité devrait être au sommet des priorités dont les organismes de réglementation se préoccupent. ».

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cette réalité est confirmée par un sondage en ligne réalisé par la structure Finance et investissements dénommé : « L’industrie financière en pleine ébullition ». Ce sondage posait la question suivante : « Sur quels enjeux les régulateurs devraient-ils accroître leur surveillance de l’industrie financière afin de mieux protéger le client ? ».

Les personnes ayant répondu devait choisir entre sept enjeux dont leurs choix devait être unique. la cybersécurité est alors apparu à la première position. à la seconde position on pouvait trouver encadrement des pratiques de distribution de production financier et à la troisième position il était faire référence un encadrement des pratiques de distribution des produits financiers et la transparence relative au coût des produits financiers. « La cybersécurité est un must après avoir vu les fuites d’information chez Desjardins et Capital One », avait commenté un intervenant. Un autre ajoutera par la suite : « Plusieurs vols de données, cela nécessite d’être surveillé de près. Avec les marchés financiers et les fraudes, il faut prévoir des retraits par les clients. ».

Un autre a répondu en associant l’encadrement des technologies financières (fintechs) à la cybersécurité : « Les technologies financières et la cybersécurité sont des enjeux majeurs de notre société. Les régulateurs et l’industrie devraient investir leur énergie sur ces aspects. ».

Certains intervenants ont exigé plus de transparence en mettant plus en évidence les frais que la rémunération elle-même : « La divulgation des frais est encore bien complexe pour l’investisseur. Il faut la simplifier et la mettre en parallèle avec les rendements, et cela, d’une façon identique d’une institution à l’autre. Il faut standardiser l’approche dans la présentation des frais et des rendements, afin que l’investisseur comprenne. »

D’un autre côté il a été révélé que les technologies financières eu égard aux différentes attaques informatiques qu’elles subissent généralement les grandes institutions financières : « La suprématie des banques sera attaquée. Elles ont abusé la clientèle pour enrichir leurs actionnaires, mais la compétition et l’innovation technologique seront impitoyables envers elles. »

Par ailleurs, le fait que la sécurité informatique soit appréhender comme une urgence de nos jours n’est pas véritablement une surprise. Les différentes attaques informatiques et les différents mouvements qui s’en sont suivis en clairement démontré que les gens voulaient plus d’assurance quand il se connecte à Internet. « Je soupçonne que peu de conseillers rencontrent des clients qu’ils ne doivent pas rassurer à ce sujet », expliquait Jean Morissette, un consultant auprès d’une firme de gestion de patrimoine.

Pour donner une réponse complète à la question posée depuis le début de l’article, certains répondant à titre anonyme au sondage ont énoncé ceci : « Les régulateurs devraient surveiller plus les fournisseurs de produits [les assureurs] qui essaient de vendre des produits d’assurance qui misent sur la déchéance, sur le Web, sans représentants. ».

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