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Les différentes types d’attaques informatiques qui nous guettent au quotidien

Comme nous le savons tous, les méthodes d’attaques informatiques n’ont cessé de se développer depuis ces 10 dernières années.

Il est donc temps de faire un point sur l’ensemble des méthode de cybercriminalité les plus utilisés, au cas ou nous seront forcément confrontés ou nous sommes déjà des victimes. Dans le contexte actuel, le cybercriminel dispose de suffisamment de moyens des techniques et de cible pour s’adonner à cœur joie au piratage informatique.

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Ce qui rend fréquent les attaques informatiques que subissent les utilisateurs du web et les entreprises. De là, on se rend compte que tout le monde est vulnérable dans cette histoire. Que ce soit les entreprises dont on parlait plus haut, les états et autres organismes, sans oublier les particuliers, nous sommes tous victimes de potentiels victime de la cybercriminalité.

Ce qui fait que se protéger sur Internet est devenu aujourd’hui l’une des priorités, pour ne pas dire la priorité. Et pour cause, il n’est pas sans oublier ses multitudes d’attaques Informatiques auxquels nous sommes tous exposés.

1 – Minage de cryptomonnaie malveillants (le cryptojacking)

Le développement des monnaie cryptographique, et l’engouement qui a été suscité par l’émergence du bitcoin ont semé les graines de cette forme de menace informatique. Le cryptojacking est aussi appelé en français le minage de crypto monnaies malveillants, est une forme de menace informatique qui consiste et produire des programmes malveillants dans l’ordinateur de particuliers ou d’une entreprise ( on parle là ici d’ordinateur au pluriel), dans le but de se servir des ressources du terminal pour générer de la crypto monnaie, et ce à l’insu de l’utilisateur principal.

2 – Les rançongiciels (ransomware)

c’est l’une des attaques informatiques les plus prisées ces 5 dernières années pour ne pas dire c’est 10 dernières années. En effet les rançongiciels sont, il faut le dire à la mode. Comme son nom l’indique, le rançongiciel a un programme malveillant, dont l’objectif par l’utilisation de son éditeur, et de prendre en otage les données informatiques contenues dans un système informatique. une fois le programme malveillant installé sur le système.

Il procède automatiquement à un chiffrage de données empêchant ainsi les utilisateurs véritables d’accéder au contenu du terminal. de la sorte le pirate informatique exigera à la victime du piratage de payer une rançon (généralement en bitcoin ou autres monnaies cryptographiques) en échange de la clé de déchiffrement qui permettra à l’utilisateur de pouvoir accéder enfin au contenu du terminal piraté.

3 – Piratage des objets connectés

Il faut avouer que ces derniers temps aussi les objets connectés sont en plein essor. De la voiture connectée à la télévision connectée via la montre connectée, tous les outils que nous avons l’habitude d’utiliser sont pratiquement tous connectés aujourd’hui. et de plus en plus, les outils deviennent indispensables voire incontournables. Ce qui n’échappe pas bien sûr aux pirates informatiques qui cherchent à en profiter. et il ne faut pas se leurrer, ces objets sont en majorité moins sécurisés que les smartphones ou les ordinateurs sont utilisés généralement. C’est pour cette raison qu’il est recommandé aux fabricants de faire de plus en plus d’efforts quant à l’amélioration des systèmes tendant à la sécurisation des objets.

4 – Le phishing

dans la catégorie du top 3 des piratage informatique le plus courant, l’hameçonnage ou encore appelé le phishing est une méthode utilisée et répandue dans le monde la cybercriminalité. Il affecte grandement le plus souvent les entreprises, qui ont tendance à subir le plus les dégâts de ce genre d’attaques. Ce qui fait sa particularité, c’est qu’il permet de lancer d’autres types d’attaques, tels que les piratages de rançongiciels ou encore le piratage grâce au malwares sur smartphone. Il consiste à tout simplement attirer la victime vers une plateforme numérique.

Cela peut-être un site internet ou encore un espace dédié à une banque en ligne par exemple. Ce dernier se croyant sur la plate-forme qu’il veut, va immédiatement introduire ces identifiants de connexion et d’autres informations personnelles très facilement récupérés par les pirates informatiques et utilisés à leurs fins.

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Il est conseillé de masquer la caméra des téléviseurs connectés

Parmi les téléviseurs connectés, il en existe une certaine catégorie dotée de caméra intégrée.

Cette caméra sert souvent à passer des appels vidéos et présente les caractéristiques d’un objectif amovible. Pour ce qui est de ces petits outils de média, la police fédérale américaine, le FBI, le déconseille totalement. Elle conseille les utilisateurs de masquer cette caméra lorsque les utilisateurs de ce genre de téléviseurs ne s’en servent pas. La technique est très simple. C’est celle de l’adhésif, utilisé généralement pour dissimuler les caméras des terminaux informatiques tels que les smartphones où les ordinateurs portables. Elle va s’étendre désormais aux téléviseurs connectés semble-t-il.

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Le 26 novembre dernier, le bureau de la police fédérale américaine basée à Portland dans l’état de l’Oregon, avait conseillé à la population de déplacer des adhésifs sur les caméras de leurs téléviseurs. Elle va même jusqu’à préciser la couleur de l’adhésif. Et c’est la couleur noire. « Un certain nombre de téléviseurs récents comportent des caméras intégrées. Dans certains cas, ces caméras procèdent à de la reconnaissance faciale, pour que le téléviseur sache qui est en train de le regarder, et suggère un programme approprié. Certains appareils, qui arrivent sur le marché, permettent quant à eux de passer des appels vidéo. », expliquer le porte-parole du FBI.

Devons-nous réellement nous alarmer ? Le FBI ne se précipite il part en faisant ce genre de discours alarmiste ? Surtout que l’on sait que la télévision connectée possédant une caméra intégrée sont assez rares sur le marché. Cependant il ne faut pas oublier que certains de ces téléviseurs peuvent être accompagné de caméra amovible. « Si vous ne pouvez pas éteindre la caméra tout en souhaitant le faire, un bout d’adhésif noir constitue une option simple mais efficace.», estime le FBI.

Par ailleurs, le FBI recommande à toutes les personnes possédant ce type de téléviseurs de faire très attention à eux. Et de prendre à bras le corps, la sécurisation de ce terminal. Ce qui va impliquer pour les utilisateurs de cette technologie de chercher à avoir une meilleure appréhension de leurs outils et plus d’informations sur les fonctionnalités et sur les tendances des constructeurs, à effectuer les mises à jour nécessaires dans les temps. Surtout en plus de la caméra, vu que l’on ne va pas sans l’autre, les utilisateurs doivent aussi se méfier du micro.

Le FBI a évoqué certains risques d’intrusion informatique pouvant être imputés au téléviseurs connectés dotés de caméra intégrées. Parmi elles, elle a mentionnée le fait pour hacker de pouvoir « changer de chaîne, jouer avec le volume et montrer des vidéos inappropriées aux enfants. ». En outre, la police fédérale américaine a aussi signifié qu’il serait peut-être possible pour des pirates informatiques d’être en mesure d’activer la caméra et le micro à l’issue de l’utilisateur principal. pour certains expert en sécurité informatique tel que Catalin Cimpanu, les conseils donnés par FBI sont de nature alarmiste. Mais un homme averti en vaut deux.

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Quelle place accordée à la cybersécurité ?

Aujourd’hui on en parle et on en parlera toujours.

Mais la véritable question est de savoir quelle est la place accordée à la cybersécurité. Pour la majorité des spécialistes, la sécurité informatique doit être une priorité. Et ils ne sont pas les seuls. Les politiciens, les chefs des institutions publiques en passant par le parlementaire sont d’accord, qu’il faut accorder une place très importante à la cybersécurité. « la cybersécurité devrait être au sommet des priorités dont les organismes de réglementation se préoccupent. ».

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cette réalité est confirmée par un sondage en ligne réalisé par la structure Finance et investissements dénommé : « L’industrie financière en pleine ébullition ». Ce sondage posait la question suivante : « Sur quels enjeux les régulateurs devraient-ils accroître leur surveillance de l’industrie financière afin de mieux protéger le client ? ».

Les personnes ayant répondu devait choisir entre sept enjeux dont leurs choix devait être unique. la cybersécurité est alors apparu à la première position. à la seconde position on pouvait trouver encadrement des pratiques de distribution de production financier et à la troisième position il était faire référence un encadrement des pratiques de distribution des produits financiers et la transparence relative au coût des produits financiers. « La cybersécurité est un must après avoir vu les fuites d’information chez Desjardins et Capital One », avait commenté un intervenant. Un autre ajoutera par la suite : « Plusieurs vols de données, cela nécessite d’être surveillé de près. Avec les marchés financiers et les fraudes, il faut prévoir des retraits par les clients. ».

Un autre a répondu en associant l’encadrement des technologies financières (fintechs) à la cybersécurité : « Les technologies financières et la cybersécurité sont des enjeux majeurs de notre société. Les régulateurs et l’industrie devraient investir leur énergie sur ces aspects. ».

Certains intervenants ont exigé plus de transparence en mettant plus en évidence les frais que la rémunération elle-même : « La divulgation des frais est encore bien complexe pour l’investisseur. Il faut la simplifier et la mettre en parallèle avec les rendements, et cela, d’une façon identique d’une institution à l’autre. Il faut standardiser l’approche dans la présentation des frais et des rendements, afin que l’investisseur comprenne. »

D’un autre côté il a été révélé que les technologies financières eu égard aux différentes attaques informatiques qu’elles subissent généralement les grandes institutions financières : « La suprématie des banques sera attaquée. Elles ont abusé la clientèle pour enrichir leurs actionnaires, mais la compétition et l’innovation technologique seront impitoyables envers elles. »

Par ailleurs, le fait que la sécurité informatique soit appréhender comme une urgence de nos jours n’est pas véritablement une surprise. Les différentes attaques informatiques et les différents mouvements qui s’en sont suivis en clairement démontré que les gens voulaient plus d’assurance quand il se connecte à Internet. « Je soupçonne que peu de conseillers rencontrent des clients qu’ils ne doivent pas rassurer à ce sujet », expliquait Jean Morissette, un consultant auprès d’une firme de gestion de patrimoine.

Pour donner une réponse complète à la question posée depuis le début de l’article, certains répondant à titre anonyme au sondage ont énoncé ceci : « Les régulateurs devraient surveiller plus les fournisseurs de produits [les assureurs] qui essaient de vendre des produits d’assurance qui misent sur la déchéance, sur le Web, sans représentants. ».

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Le streaming constitue-t-il un danger en matière de cybersécurité

Ces 5 dernières années, le streaming c’est beaucoup développé et a atteint des proportions assez élevés.

On n’a presque du mal à s’en passer les temps qui courent. Avec le développement de plusieurs plateformes qui ont favorisé cela, que ce soit au niveau du cinéma avec Netflix ou Amazon Prime vidéo, de la musique avec Spotify ou autres domaines, il est également possible aujourd’hui de se passer de cette technologie.

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Que ce soit des plateformes payantes ou gratuites, il est possible à tout chacun de trouver son intérêt avec des contenus qui sont de plus en plus variés. Alors, on va beaucoup s’interroger sur ces outils du Web de plus en plus utilisés par les internautes, et leur impact en matière de sécurité informatique.

Il faut l’avouer, et cela a été fait, le streaming est consommé chaque année par des milliards de personnes à travers le monde entier. ce qui fait en sorte que les sites de streaming deviennent de plus en plus des cibles de choix pour les cybercriminels. Surtout quand nous sommes face à des sites de streaming qui sont peu Officiels ou qui ne sont pas officiels du tout. Il en existe des centaines de ce genre qui cumulent des milliers de visiteurs. étant très peu modéré, le terrain privilégié de chasse des pirates informatiques qui profite de la mégarde des internautes pour effectuer leurs terminaux lorsqu’ils essaient de se connecter à ce site.

« De manière générale, on estime que les internautes ont 28 fois plus de risques d’être infectés par un logiciel malveillant en se rendant sur un site de streaming illégal qu’en navigant uniquement sur des sites légaux. Au-delà de ces éléments, la dangerosité de ces sites s’explique aussi par l’importance du trafic qu’ils génèrent et le fait que les internautes qui s’y font infecté ne s’en plaignent pas aux autorités dans la mesure où ils étaient sur un site illégal. » expliquait Matthieu Bonenfant, Directeur Marketing de Stormshield dans un billet de blog.

Alors, quel danger court réellement les utilisateurs des plateformes de streaming. Il faut d’abord préciser que les personnes utilisant les applications de visionnage gratuite sont exposées le plus souvent aux formes de piratage classique. En effet que ce soit par le clic d’une publicité abusive ou malveillante, où l’exploitation d’une vulnérabilité, il y a toujours un moyen d’infecter le terminal utilisé par l’internaute. On parle dans ces conditions de logiciels de rançonnage, de programmes de cryptominage, de Adwares ou d’autres formes de cheval de Troie. Et cela se justifie par un fait très palpable : « 9 986 malwares différents ont été détectés dans les épisodes de Game Of Thrones téléchargeable illégalement en 2018. Les risques sont donc multiples, variés et considérables. » souligne Matthieu Bonenfant.

Comme on peut facilement l’appréhender, il existe une frontière entre le téléchargement et le streaming. en effet cela peut s’expliquer par le fait que la majorité des sites de streaming propose aussi un service de téléchargement du contenu qu’ils mettent à la disposition de leur visiteurs. De ce fait, il est très facile alors de proposer des programmes malveillants à travers ce genre de plate-formes.

Cependant les risques est deux fois plus grave lorsqu’on est dans un contexte professionnel. « En effet, le BYOD ou l’utilisation de son ordinateur professionnel à des fins personnelles sont de plus en plus fréquents. On imagine aisément quelles pourraient être les conséquences de la propagation d’un programme malveillant depuis un ordinateur professionnel ou au travers du réseau de l’entreprise. Pour limiter les risques, il est important d’augmenter la protection des postes de travail professionnel qui vont prévenir localement l’infection en bloquant les actions des programmes malveillants, par exemple l’exploitation d’une vulnérabilité d’un navigateur. » explique le responsable marketing de Stormshield.

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6 notions à connaître en matière de cybersécurité moderne

1) BYOD ou AP / « prenez vos appareils personnels »

C’est un concept qui vient tout droit des États-Unis. Le « Bring Your Own Device » (en abrégé BYOD) est une théorie qui met en évidence le fait de se servir d’un terminal personnel ( tablette, ordinateur personnel) pour travailler. Cependant il faut vous mettre en garde contre cette pratique. En effet, le fait d’utiliser un réseau Internet non protégé pour avoir accès à des contenus relatifs à son travail (emails, contrat, dossiers…) est à prendre très très au sérieux, avec finesse tant les risques sont grands. Et ce problème a été mis en évidence sur le fait de confondre les appareils professionnels des appareils personnels comme une des causes d’accroissement des menaces cybernétiques qui pèsent le plus souvent sur des entreprises. car un appareil personnel infecté pourra très facilement corrompre le système d’une entreprise lorsque l’utilisateur se connectera au réseau professionnel.

2) Une fuite de données

Lorsque nous sommes dans une situation, où des informations de nature confidentielle, privée ou très sensibles sont accessibles très facilement sur Internet par n’importe qui alors qu’elles étaient sensées êtres sur un serveur protégé ou accessible que par un nombre déterminé de personnes, on parle alors de fuite de données. Dans la majeure partie des cas, les fuites de données sont le fait d’attaques Informatiques, car il faut l’avouer, des serveurs stockant des données, qu’elles soient financières ou tout simplement standards, intéresseront toujours des hackers qui voudront pour diverses raisons (financières, politiques, activistes) avoir accès à celles-ci. si on doit tenir compte de la valeur marchande de données personnelles qui grandit d’année en année avec l’évolution du Big data, il faut dire que les fuites de données ne sont pas prêtes aujourd’hui de s’arrêter.

Toutefois, il arrive souvent que la fuite de données soit le fait de serveurs mal protégés ou encore des erreurs de manipulation de la part des gestionnaires.

3) Le « Phishing » ou hammeçonnage

C’est une méthode de piratage très connu dans le milieu de la cybercriminalité. Dans certaines mesures, elle n’exige pas véritablement de grandes compétences en matière de programmation ou d’informatique pure. Cependant il faut être malin et très créatif. En effet la méthode de l’hameçonnage va consister à tromper la vigilance de l’internaute, à le conduire vers une plate-forme factice, conçue de toute pièce, où ce dernier va de façon délibérée laissé ses coordonnées tout en croyant avoir accès à une plate-forme qu’il connaît. Par exemple, cela se peut avec la page officielle d’une banque en ligne, où l’utilisateur en croyant avoir accès à son compte de la banque en ligne en fait est en train de donner ses références bancaires aux pirates informatiques. Il faut noter que grâce à ce modèle de piratage, il est aujourd’hui facile pour un cybercriminel d’usurper l’identité d’un individu, accéder frauduleusement à des comptes en ligne tout en se faisant passer pour le propriétaire de ce compte, initier des actions en ligne au nom de l’internaute qui a été piraté.

4) L’attaque par déni de service (DoS)

C’est une forme d’attaque informatique qui va consister à agresser un réseau Internet ou un système informatique et internet, en le saturant des informations. Cela se réalise généralement, par une multitude de connexions automatiques simultanées. Il est possible aujourd’hui de trouver des branches de pirates informatiques s’étant spécialisées seulement dans cette forme d’attaque. Une fois le système saturé, on dit que les ordinateurs pour les serveurs deviennent des zombies, incapable de s’exécuter correctement, participe même sans le savoir à cette saturation. Si l’attaque est réussie, les pirates informatiques à l’origine pourront renégocier alors le paiement d’une somme d’argent pour cesser les hostilités à l’égard du système visé.

5) Délégué à la protection des données (DPO)

Position qui a été formalisée par la législation européenne remontante depuis le mois de mai 2018, et surtout par le RGPD (règlement général de protection des données personnelles). Le délégué à la protection des données est une personne qui est chargée dans une entreprise ou dans une institution publique, de veiller à ce que toutes les actions de la structure à laquelle, il est rattaché sont conforme au réglementation relative à la protection des données. Au Regard ses compétences, que ce soit sur le plan juridique ou sur le plan technique, il aura le rôle de conseiller et en externe sur toutes les mesures de sécurité à développer et à améliorer dans les organismes dans lesquels il sera affecté. Il faut noter qu’ en Europe, il est obligatoire de nommer un délégué à la protection des données peu importe la forme juridique de l’entreprise, sa taille et bien sur son secteur, si cette dernière est destinée à générer, à transférer et à utiliser des données sensibles.

6) Les Opérateurs d’importance vitale (OIV)

Ce sont des structures, publiques ou privées qui sont réparties en 12 secteurs d’activité (le transport, la santé, l’énergie, la sécurité, les finances…). En France ils sont exactement au nombre de 250. Dans la majeure partie des pays qui ont cette considération pour des structures, il est exigé aux opérateurs d’importance vitale d’avoir une politique de sécurité informatique irréprochable. Pour se faire les institutions publiques y effectuent de façon très régulière des audits de sécurité. L’impact de ces structures dans la vie sociale et économiques est tellement grand qu’il ne faut pas négliger ne serait-ce qu’une seule parcelle pouvant se transformer demain en vulnérabilité.

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