Archives pour la catégorie Cyber-sécurité

La cyber-sécurité est un domaine très spécial que les experts qualifient comme « redoutable ». Elle concerne à la fois les ordinateurs, les smartphones, les appareils connectés… tout ce petit monde sensible à la sécurité Internet.

Banque et télétravail, une combinaison qui passe très difficilement selon les responsables des institutions financières

Selon plusieurs responsables qui ont été interrogés sur la question, la pandémie du coronavirus rend encore plus difficile l’ensemble de leur travail, comme c’est pareil sûrement n’importe ou d’ailleurs. « Le télétravail est difficile pour les banques (…) La santé est évidemment notre priorité, mais avoir 100% des employés en télétravail est très difficile », déclare le porte-parole de la Banque Internationale à Luxembourg.

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La maladie qui a infecté presque le monde entier n’a pas simplement des conséquences sur le plan sanitaire. Sur le plan professionnel et technique, les différents acteurs sont aussi au bord de la crise. Une grande partie des entreprises est obligée de reconvertir son mode habituel de travail en télétravail. Et pour tout dire, ce système de travail à distance n’est pas quelque chose de très aisé pour une certaine coordination et efficacité tant exigées à certains niveaux. Et parmi les plus touchés, il y a les banques. Le principal problème a annoncé dans ce secteur et la question de sécurité. Les données des clients ainsi que des institutions sont par le biais de travail à distance plus exposées qu’avant. Si le porte-parole de la banque internationale de Luxembourg déclare de manière ferme : « Nous devons aussi garantir la sécurité bancaire et la protection des données », il faut quand même noter que la tâche ne sera pas aussi facile. Et cela se voit à travers les différentes appelles à méfiance de la commission de surveillance du secteur financier, qui depuis le début de cette affaire, ne cesse d’avertir les institutions financières accroître leur niveau de sécurité. « Dans la mesure où des personnes malintentionnées cherchent à profiter du contexte actuel, où les acteurs de la finance sont focalisés avant tout sur la protection de leurs collaborateurs ».

Les banques de leur côté s’organisent comme elles peuvent, même si la tâche sont plus difficile que prévue : « Les salariés qui ont des enfants ont déjà pu prendre des congés familiaux. Ceux qui pâtissent d’une baisse de leur activité et qui le souhaitent peuvent prendre des congés payés ou sans solde. Notre but est que le maximum de salariés puissent travailler de leur domicile » explique le porte-parole de la banque internationale du Luxembourg. Dorénavant c’est plus de 300 employés qui travaillent à domicile de manière plus intensif. Ce qui est pareil du côté de BGL BNP Paribas qui a aussi signifié utilisé pour une partie de son effectif le travail à distance. Cependant une partie de leurs employés continueront de travailler au bureau mais repartir sur plusieurs sites de sortes à éviter une forte agglutination : « Ils ne peuvent ensuite pas venir sur un autre site, explique la BIL. Nous avons notamment ouvert comme les autres banques notre centre de secours, à savoir des locaux que nous n’utilisons pas en temps normal ».  Cependant, la banque met en évidence le fait que les employés ont été sensibilisés à mettre en œuvre le plus simplement possible les gestes d’hygiène nécessaires pour éviter la propagation du virus. Les réfectoires ont été fermés et dans certaines conditions les méthodes de vidéoconférence et des services de messagerie instantanée sont privilégiés pour éviter au maximum les contacts directs. Si la banque reste ouverte pour recevoir sa clientèle dans certaines conditions qu’ils exigent, elle continue de la sensibiliser pour que cette dernière se sert au maximum des solutions digitales avec soin et de se rendre sur leur site que dans un cas d’extrême urgence.

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La gestion des informations personnelles, quelle approche juridique pour des conséquences sociales ?

La protection des données personnelles des utilisateurs des services numériques ne date pas d’aujourd’hui en France.

En effet avant la fameuse loi relative à « l’informatique et Libertés », cet aspect des droits humains régie par une ancienne Loi, la Loi n°78-17 du 6 janvier 1978 « relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés ». Aujourd’hui si la loi relative à informatique et Libertés a pris la relève, il n’en demeure moins que depuis très longtemps, cette question était au centre des exigences juridiques.

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Le législateur en divisant les données en plusieurs catégories et en mettant en place un ensemble de données dénommées « données sensibles » démontre clairement sa volonté de mettre en place un ensemble de système permettant de contrôler et veiller avec sérieux à la protection des informations personnelles de citoyens. Et cela à travers une mesure de proportionnalité. «  En effet, au regard de la spécificité de certaines catégories de données, le législateur s’est détaché de la simple mise en balance entre finalité du traitement et données traitées et octroie une protection particulière aux données sensibles en interdisant « le traitement des données à caractère personnel qui révèle l’origine raciale ou ethnique, les opinions politiques, les convictions religieuses ou philosophiques ou l’appartenance syndicale, ainsi que le traitement des données génétiques, des données biométriques aux fins d’identifier une personne physique de manière unique, des données concernant la santé ou des données concernant la vie sexuelle ou l’orientation sexuelle d’une personne physique ” sous réserve des exceptions limitativement énumérés par les textes parmi lesquelles le consentement de la personne concernée. » faisait remarquer l’avocat au Barreau de Paris, Cédric Vanderzanden.

De nos jours, tout organisme gérant et traitant des données a l’obligation de veiller à la protection et à la sécurité de celles ci. D’assurer que ces informations qui sont collectées dans les conditions de leurs activités ne soit pas utilisées à des fins peu transparentes et notamment susceptibles de porter atteinte à la vie privée, à l’intimité, mais aussi à d’autres droits subjectifs des individus concernés. Dans ce contexte, le législateur va exiger dorénavant que chaque organisme précise à l’avance, les conditions dans lesquelles les données qu’il va collecter, seront recueillies, conserver, tout en précisant l’objectif du leurs traitements et les conséquences qui peuvent en découler.

Par ailleurs, la responsabilité des organismes est d’office engagée lorsque une atteinte quelconque tous les données qui sont sous leur charge. Dans le cas contraire, Il s’expose alors à de lourdes sanctions. « Des sanctions lourdes avec un rôle prépondérant de la CNIL mais également des possibilités d’actions pénales qui pourront donc être menées par le ministère public et les victimes. » note Cédric Vanderzanden.

Contrairement à la France, pays tels que les États-Unis par exemple, ont totalement interdit le traitement de certaines informations jugées sensibles. Les données dites « sensibles » ne doivent pas être récoltée et stocker dans une base de données appartement à une entreprise privée ou publique à des fins de traitement. Les contrevenants dans ces conditions s’exposent à des sanctions pénales. L’interdiction touche aussi dans certaines conditions même les forces régaliennes telle que la police.

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Le COVID-19 et le Télétravail : une question de sécurité pour les experts

Le télétravail aujourd’hui est devenu quelque chose de très répandu depuis l’explosion de la pandémie du coronavirus à travers le monde entier.

Les employeurs dans la grande majorité ont décidé d’opter pour cette mesure de travail à distance. Mais comme nous le savons, les inconvénients existent bel et bien à cela. Car qui dit travail à distance dit utilisation d’outils numérique. Qui dit outil numérique dit sécurité informatique. Dans ce contexte les techniciens les experts en la matière seront des plus sollicités pour ne pas dire qu’ils le sont déjà.

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Plusieurs structures engagées dans le secteur de la cybersécurité ont mentionné un fait très important depuis le début de la pandémie. La demande au niveau des prestations de sécurité informatique s’est accrue considérablement. « En 24 heures, on a vu une augmentation allant jusqu’à 65 % du nombre d’appels d’entreprises pour des conseils. » notait Bryan Chiasson, le directeur commercial My Blue Umbrella, une entreprise de cybersécurité basée à Toronto.

Si cela semble être un bon marché pour ces spécialistes de la sécurité informatique, il n’en demeure pas moins que la pression devient de plus en plus grande sur leurs épaules. Surtout ce contexte de confinement qui rend le travail est peu plus difficile qu’avant. « Et cela passe beaucoup par des stratégies afin de permettre à leurs employés de travailler à distance », remarque le directeur commercial de My Blue Umbrella. « Parce que donner un ordinateur à quelqu’un ne veut pas dire qu’il peut travailler n’importe où, il faut prendre en compte la protection des données », reprend Al-Karim Esmail, le directeur des opérations.

Les sociétés de cybersécurité auront fort à faire ces jours-ci. En plus d’assurer le travail habituel de sécurité informatique. Ils doivent aussi aider les entreprises et les entrepreneurs à mettre en place un ensemble de système et d’outils sécuritaire pour faciliter le télétravail. On parlera alors des pares feu et des services VPN. Leur rôle essentiel en ce temps qui court. On dirait même qu’ils sont devenus les médecins de la cybersécurité. « Je dirais vraiment que nos techniciens sont des travailleurs de première ligne pour nos clients en ce moment, car ils aident à faire survivre leurs entreprises.  Si vous êtes sévèrement malade, vous appelez le 911. Si votre entreprise est en réel danger, vous appelez un consultant », note Al-Karim Esmail, directeur des opérations de My Blue Umbrella.

Certaines entreprises de cybersécurité telle que my Blue Umbrella ont 50% de plus de travail. « La plus grosse inquiétude des entreprises qui nous appellent c’est de savoir si elles vont survivre à tout ça… Est-ce que la semaine prochaine elles seront encore là? », expliquait le directeur des opérations. De son côté, le responsable des ventes, Simon Strantza indique ceci : « C’est une période très occupée. Les gens ne savent pas exactement comment cela fonctionne, ils savent juste qu’ils vont devoir travailler de la maison, alors on doit leur expliquer ce qu’on peut faire pour les aider (…) Maintenant, plus que jamais, nous devons être présents pour nos clients, pour qu’ils puissent non seulement continuer à travailler, mais aussi le faire en toute sécurité. ».

Cet engouement autour des firmes de sécurité informatique dénote clairement que beaucoup d’entreprises y comprit les institutions publiques n’étaient pas véritablement préparer au télétravail à temps plein. Un aspect positif du coronavirus qui aura mis à nue la défaillance de nos systèmes à plusieurs niveaux.

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Qui est le champion en matière de sécurité informatique des institutions de santé ?

Suite à un rapport rédigé par PEAK Matrix™, une agence reconnu pour ces classements au plan mondial, et publié par  l’Everest Group, le prix de la meilleure société à l’international en matière d’offre de service au niveau de la cybersécurité des institutions de santé est l’entreprise britannique Wipro Limited. Selon les analystes, Wipro est devenu facilement leader dans ce domaine grâce à ses différents investissements dans le milieu de la sécurité informatique. Et cela a permis de développer un ensemble de portefeuilles de cybersécurité le temps de fournir aux institutions de santé une grande marge de manœuvre dans la transition numérique. Et cela en toute sécurité.

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À toutes fins utiles, il faut noter que le classement mettait en compétition 13 fournisseurs sur le plan international, dans le domaine de sécurité informatique ciblé exactement sur le secteur de la santé. Et cela a été fait en tenant compte de certains de certains critères développés par l’agence de classement PEAK Matrix, de l’Everest Group. Parmi ces critères il y avait l’impact commercial des offres de chaque fournisseur.

Interrogé, juste après la publication du classement, le vice-président principal et directeur mondial de Healthcare and Services Vertical chez Wipro Limited , Mohd Ehteshamul Haque affirmait ceci : « Intégrant plusieurs environnements cloud, notre plateforme de cyberprotection innovante a, chez nos clients du secteur de la santé, amélioré les opérations de sécurité, de surveillance sécuritaire, et de gouvernance des risques lors de leur migration vers le cloud. Notre écosystème de partenariat nous a permis de co-innover pour différencier nos capacités de vérification et de validation, ce qui nous a donné la flexibilité d’offrir des modèles de tarification basés sur les résultats obtenus par nos clients. Notre rang de « leader » souligne le succès de notre stratégie dans ce segment. ».

Du côté de l’Everest Group, c’est à la vice-présidente, Chunky Satija, de déclarer : « Avec l’augmentation des violations de données et des problèmes liés à la confidentialité des données patients, les organisations de soins de santé ont compris que la sécurité n’est pas seulement un risque informatique, mais un défi commercial majeur. Confronter ces problèmes est rendu plus difficile par le cloisonnement des données, une pénurie de talents en sécurité et une incapacité à sensibiliser efficacement les employés pour établir des contrôles de sécurité omniprésents. Son investissement dans la propriété intellectuelle interne, une solide structure d’engagement basée sur le conseil et la gestion des talents, couplé à sa capacité à relever les défis sur le terrain, ont permis à Wipro de renforcer sa réputation auprès des sociétés de soins de santé à la recherche d’un partenaire stratégique de services de cybersécurité. »

Concernant La société Wipro Limited (NYSE : WIT, BSE : 507685, NSE : WIPRO), c’est une multinationale qui fonctionne dans le secteur des technologies de l’information, mais aussi dans les offres de prestations diverses dans tel que le domaine du suivi et de l’encadrement.  Cette géante gère une ressource humaine de plus 175 000 personnes, pour une clientèle dispersée à travers le monde entier.

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Les entreprises face aux différentes fuites de données : comment s’organisent t’elles ?

Aujourd’hui il est clair que la cybersécurité est plus qu’un simple concept.

C’est devenue un challenge. Les entreprises augmentent leur investissement dans ce secteur et les ressources qui sont déployées chaque année sont de plus en plus énorme. Et cela se comprend car, de l’autre côté les attaques informatiques, les violations de données ainsi que les techniques de rançonnages ce sont aussi démultipliées depuis maintenant ces 5 dernières années.

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C’est pour cette raison, que le Ponemon Institute, pour un courtier de données (data broker) irlandais dénommé Experian a posé cette question à plusieurs dirigeants d’entreprises et responsables de la sécurité informatique : « Votre entreprise est-elle prête à affronter une fuite de données d’ampleur ? ». Sur 1106 professionnels de la sécurité informatique interrogés au cours de l’année 2019, 57 pourcents ont assuré l’efficacité de la stratégie de réponse en cas de violation de données. Un taux qui serait en hausse selon notre institut de 8 pourcents par an.

Cependant, il faut me dire que 68 % de ces mêmes professionnels ont confirmé que les ressources allouées dorénavant à la sécurité informatique surtout aux travaux de détection de programmes malveillants était en pleine hausse dans leur entreprise. Et même plusieurs mesures d’accompagnement serait prises.

En outre, environ 73 % des personnes interrogées dans le secteur de la sécurité informatique ont affirmé procéder à une révision de manière régulière de leurs différents processus et de conditions d’accès aux informations jugées confidentielles. De ce côté aussi il a été observé une hausse de 3 % par an. 69 % ont noté qu’ils avaient pour procédure officielle de vérifier les antécédents de leurs prestataires et de nouveaux collaborateurs.

Selon Le Ponemon Institute «…56% (+4 points) disent intégrer la réponse aux violations de données dans leurs plans de continuité des activités. Et 54% déclarent une capacité « élevée », voire « très élevée » pour se conformer au Règlement général sur la protection des données (RGPD), contre 36% en 2018. Enfin, 26% (+7 points), se sont abonnés à un service de surveillance du dark web… ».

Malgré tout ceci, il n’en demeure pas moins que les entreprises qui sont exposées, le sont encore plus. En effet durant l’année 2019, 63 % responsable de la sécurité informatique dans le cadre de l’enquête ont reconnu avoir été victime au moins une fois d’une data breach (violation de données). Durant cette année plus de 1000 dossiers ont été touchés par c’était si dans informatique ce qui relève d’ailleurs d’un record. De plus, les attaques aux logiciels de rançonnage ont touché effectivement près de 36 % des entreprises, selon une confirmation des experts.

Et pour cela 68 pourcents ont reconnu dans le but de récupérer leur système intact. Le montant moyen des rançons exigées par les pirates informatiques s’évalue à 6128 dollars.

Face à ce qu’on appelle de spear phishing, une méthode de piratage informatique qui consiste à cibler un système informatique et à le bombarder de courrier électronique frauduleux, dans le but de le corrompre, 23 % seulement des responsables de la sécurité ont affirmé être en mesure de le contrer. C’est qui dénote d’une baisse assez substantielle car en 2018, il y en avait 38 pourcents.

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