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Les tendances et enjeux en matière de cybersécurité pour l’année 2020

Selon les études menées par la firme One Identity, les enjeux que devront faire face les entreprises, les particuliers et les acteurs de la cybersécurité s’éteindront sur plusieurs domaines.

On pourra noter sûrement l’automatisation continue des processus, la sécurité du Cloud, la protection des données personnelles, l’élargissement de l’intégration de l’intelligence artificielle…

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Tout cela va s’inscrire dans une dynamique portant à donner un nouveau visage à la sécurité informatique ainsi qu’aux différentes réalités que cela va impliquer.

Enjeu 1 : l’accroissement de l’automatisation des processus

Le premier challenge soulevé par One Identity est relatif à l’utilisation des machines dans le but de faciliter certains processus habituel. « En 2020, l’automatisation des processus par robots continuera de transformer des pans entiers de notre société. De plus en plus répandue, cette technologie s’enracinera chaque jour un peu plus dans notre quotidien. » décrivait le rapport de One Identity. Gartner de son côté a prévu il y aura un accroissement à hauteur de 1,3 milliards de dollars au niveau du marché des robots. une croissance qui tend à s’accentuer de plus en plus. Cependant cette évolution nous interpellera sur deux problèmes sérieux. Celui de la sécurité et la législation.

En effet, en privilégiant une attitude tendant à accélérer le processus d’automatisation. Les principaux acteurs risquent de reléguer la sécurité au second plan. C’est cette faiblesse qui risque d’être exploitée par les cybercriminels qui vont s’en donner à cœur joie. Un autre problème et non des moindres est celui de la réglementation. la législation n’est pas assez tourné sur le développement de cette technologie, ce qui risque de fortement d’impacter les relations économiques et juridiques qui seront établies sur cette base. On espère qu’en 2020, les décideurs pourront se pencher sur ces problème qui sont plus importants qu’ils en ont l’air

Enjeux 2 : le Cloud

la tendance au sein les entreprises est aujourd’hui pour la migration vers le Cloud. la majorité des grandes sociétés dans le monde entier ont commencé à envisager des solutions pour déplacer les données qu’elles utilisent en grande partie vers des serveurs en nuages. Mais le soucis est le même. La majorité de ces sociétés ont enclenché cette migration pratiquement à l’aveuglette. Elles ne cherchent pas à assurer dans leur dynamique si les solutions qui s’offrent à elles au moment de la migration peuvent assurer de façon viable leur sécurité sur du long terme. Ce qui permet une analyse selon laquelle en 2020, « de nombreuses entreprises devront faire face à des vols de données confidentielles et à des amendes pour ne pas avoir étudié correctement ces questions avant de sauter le pas. ». Et il est à prévoir que plusieurs entreprises manqueront a leur responsabilité à ce niveau.

Enjeux 3 : la conformité aux règles en vigueur

Les législations en matière du numérique précisément au niveau de la protection des données personnelles ont du mal encore à passer dans l’organisation des entreprises. Les exigences ne sont toujours pas respectées comme il se doit et les violations  en matière de la gestion des données numériques ne feront que grandir en 2020. D’un autre côté, les entreprises devront subir le coût des amendes qu’ils devront faire face. Il faut prévoir la naissance de nouvelle réglementation qui chercheront à adapter l’évolution du secteur du numérique, la confidentialité et de l’aspect économique. Et ses mises en place ne se feront pas aussi simplement.

Enjeux 4 : le marché illégal des données numériques

La valeur des données numériques grandira de plus en plus on le sait. En 2020, les cybercriminels ne cesseront pas de trouver des moyens pour continuer la collecte illégale dont ils ont l’habitude. Et malheureusement il faut s’attendre a une irresponsabilité des entreprises comme nous avons déjà tendance à l’observer. Cependant, selon le rapport de One Identity : « En 2020, à mesure que des entreprises ne parviendront toujours pas à mettre en œuvre des pratiques de gestion des accès privilégiés (PAM) et de gouvernance des identités (IGA), pour sécuriser et gérer correctement les données qu’elles détiennent, certaines d’entre elles ne seront plus en capacité de conserver leur avantage concurrentiel et s’écarteront du droit chemin. ». En d’autres termes, plus les systèmes informatiques seront vulnérables au détournement de données utilisateurs, plus ces derniers se tourneront vers des services de plus en plus responsables en matière de la gestion de leurs informations. Le manque est a gagné aux côtés des entreprises, qu’ils devront faire plus d’efforts. surtout dans un monde où les données numériques deviennent de plus en plus importantes que le pétrole.

Enjeux 5 : l’intelligence artificielle

Nous devons prévoir une avancée significative quant à l’évolution de l’intelligence artificielle en tant que technologie à part entière. En effet, elle ne servira plus comme écran de fumée. Les développements prévu pour cet outil feront de lui un point très important du développement des entreprises. En 2020, cette technologie sera mieux maîtrisée par les entreprises qui les implanteront efficacement dans le système de gestion. Cependant, l’on s’interroge  toujours sur la mise à niveau sécuritaire.

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6 notions à connaître en matière de cybersécurité moderne

1) BYOD ou AP / « prenez vos appareils personnels »

C’est un concept qui vient tout droit des États-Unis. Le « Bring Your Own Device » (en abrégé BYOD) est une théorie qui met en évidence le fait de se servir d’un terminal personnel ( tablette, ordinateur personnel) pour travailler. Cependant il faut vous mettre en garde contre cette pratique. En effet, le fait d’utiliser un réseau Internet non protégé pour avoir accès à des contenus relatifs à son travail (emails, contrat, dossiers…) est à prendre très très au sérieux, avec finesse tant les risques sont grands. Et ce problème a été mis en évidence sur le fait de confondre les appareils professionnels des appareils personnels comme une des causes d’accroissement des menaces cybernétiques qui pèsent le plus souvent sur des entreprises. car un appareil personnel infecté pourra très facilement corrompre le système d’une entreprise lorsque l’utilisateur se connectera au réseau professionnel.

2) Une fuite de données

Lorsque nous sommes dans une situation, où des informations de nature confidentielle, privée ou très sensibles sont accessibles très facilement sur Internet par n’importe qui alors qu’elles étaient sensées êtres sur un serveur protégé ou accessible que par un nombre déterminé de personnes, on parle alors de fuite de données. Dans la majeure partie des cas, les fuites de données sont le fait d’attaques Informatiques, car il faut l’avouer, des serveurs stockant des données, qu’elles soient financières ou tout simplement standards, intéresseront toujours des hackers qui voudront pour diverses raisons (financières, politiques, activistes) avoir accès à celles-ci. si on doit tenir compte de la valeur marchande de données personnelles qui grandit d’année en année avec l’évolution du Big data, il faut dire que les fuites de données ne sont pas prêtes aujourd’hui de s’arrêter.

Toutefois, il arrive souvent que la fuite de données soit le fait de serveurs mal protégés ou encore des erreurs de manipulation de la part des gestionnaires.

3) Le « Phishing » ou hammeçonnage

C’est une méthode de piratage très connu dans le milieu de la cybercriminalité. Dans certaines mesures, elle n’exige pas véritablement de grandes compétences en matière de programmation ou d’informatique pure. Cependant il faut être malin et très créatif. En effet la méthode de l’hameçonnage va consister à tromper la vigilance de l’internaute, à le conduire vers une plate-forme factice, conçue de toute pièce, où ce dernier va de façon délibérée laissé ses coordonnées tout en croyant avoir accès à une plate-forme qu’il connaît. Par exemple, cela se peut avec la page officielle d’une banque en ligne, où l’utilisateur en croyant avoir accès à son compte de la banque en ligne en fait est en train de donner ses références bancaires aux pirates informatiques. Il faut noter que grâce à ce modèle de piratage, il est aujourd’hui facile pour un cybercriminel d’usurper l’identité d’un individu, accéder frauduleusement à des comptes en ligne tout en se faisant passer pour le propriétaire de ce compte, initier des actions en ligne au nom de l’internaute qui a été piraté.

4) L’attaque par déni de service (DoS)

C’est une forme d’attaque informatique qui va consister à agresser un réseau Internet ou un système informatique et internet, en le saturant des informations. Cela se réalise généralement, par une multitude de connexions automatiques simultanées. Il est possible aujourd’hui de trouver des branches de pirates informatiques s’étant spécialisées seulement dans cette forme d’attaque. Une fois le système saturé, on dit que les ordinateurs pour les serveurs deviennent des zombies, incapable de s’exécuter correctement, participe même sans le savoir à cette saturation. Si l’attaque est réussie, les pirates informatiques à l’origine pourront renégocier alors le paiement d’une somme d’argent pour cesser les hostilités à l’égard du système visé.

5) Délégué à la protection des données (DPO)

Position qui a été formalisée par la législation européenne remontante depuis le mois de mai 2018, et surtout par le RGPD (règlement général de protection des données personnelles). Le délégué à la protection des données est une personne qui est chargée dans une entreprise ou dans une institution publique, de veiller à ce que toutes les actions de la structure à laquelle, il est rattaché sont conforme au réglementation relative à la protection des données. Au Regard ses compétences, que ce soit sur le plan juridique ou sur le plan technique, il aura le rôle de conseiller et en externe sur toutes les mesures de sécurité à développer et à améliorer dans les organismes dans lesquels il sera affecté. Il faut noter qu’ en Europe, il est obligatoire de nommer un délégué à la protection des données peu importe la forme juridique de l’entreprise, sa taille et bien sur son secteur, si cette dernière est destinée à générer, à transférer et à utiliser des données sensibles.

6) Les Opérateurs d’importance vitale (OIV)

Ce sont des structures, publiques ou privées qui sont réparties en 12 secteurs d’activité (le transport, la santé, l’énergie, la sécurité, les finances…). En France ils sont exactement au nombre de 250. Dans la majeure partie des pays qui ont cette considération pour des structures, il est exigé aux opérateurs d’importance vitale d’avoir une politique de sécurité informatique irréprochable. Pour se faire les institutions publiques y effectuent de façon très régulière des audits de sécurité. L’impact de ces structures dans la vie sociale et économiques est tellement grand qu’il ne faut pas négliger ne serait-ce qu’une seule parcelle pouvant se transformer demain en vulnérabilité.

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4 conseils pour se protéger sur Internet

La cybercriminalité est de plus en plus grandissante et les différentes méthodes utilisées par les cybermalveillants ne font que s’améliorer de jour en jour.

Que ce soit des attaques par des virus des spams, de vol de données ou encore de l’éternel phishing, la cybermenace est belle et bien réelle.

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Rappellons qu’en 2018 en France, le dispositif qui a été instauré pour assister les particuliers en cas d’attaque informatique a reçu environ 25 000 demandes, constituées à 85 % de particuliers. Donc aujourd’hui, nous vous réitérons certains conseils qui vous seront assurément utiles.

1 – Le phishing : Comment réagir face à un mail piégé ?

Le phishing ou encore en français l’hameçonnage est une méthode de piratage informatique qui consiste à tromper d’utilisateur du web dans le but de récupérer les données de ce dernier sans le forcer. Cette technique consiste bien sûr à diriger ce dernier vers une plate-forme factice sur lequel l’internaute se croira sur l’interface sur lequel il voudrait accéder. Sans faire attention, il donnera ses identifiants de connexion ou tout autre code individuel et il le servira sur un plateau d’argent aux pirates informatiques qui ont initié cette plateforme factice. ce qui arrive généralement sur des plateformes de réseaux sociaux ou encore des plateformes de paiement en ligne. Si par malchance vous avez communiqué des informations importantes sur une plate-forme qui en réalité n’était que une fausse. il faut réagir immédiatement :

  • Informez les personnes qui seront affectées directement par cela.
  • S’il s’agit dans un tel contexte d’informations de nature financière, n’hésitez pas à contacter automatiquement l’institution chargée de gérer les finances en question.
  • Ayez le réflexe de changer automatiquement vos mots de passe et d’avertir au cas échéant vos proches.
  • Si vous recevez alors par mail des messages assez douteux. Il ne faut pas hésiter à l’effacer immédiatement ou alors à le signaler à l’institution chargée de veiller à ce genre d’incident.

2 – Rançonnage : Que faire lorsque l’accès à mes fichiers informatiques est bloqué et qu’on m’exige le paiement d’une rançon ?

Virus Malware

Le rançongiciel ou encore connu sous la dénomination originelle de ransomware, est un programme informatique malveillant qui empêche un utilisateur d’accéder au contenu d’un terminal ( ordinateurs, site internet, serveur, système informatique, parc informatique…) Par le biais de chiffrement des données de l’interface en question. en retour, le pirate informatique exigera une rançon en échange de la clé de dechiffrement qui permettra ainsi aux utilisateurs victimes, de pouvoir accéder à leur contenu. S’il s’avère que vous êtes victime de ce genre d’attaque informatique,

  • Votre premier réflexe sera de débrancher automatiquement votre terminal de internet. Ne restez surtout pas connecté.
  • Par ailleurs, évitez surtout de payer la rançon car rien ne vous garantis que vous récupérerez vos données, et sans le savoir vous alimenterez alors un système de criminel.
  • Par la suite, vous pouvez alors déposer une plainte auprès des autorités policières et aux gendarmes les plus proches de vous ou tout simplement en déposant une plainte au procureur de la République.

3 – WiFi public : comment les utiliser sans risquer le vol de mes données ?

wifi pirater

Peu importe ce qu’on dira, les réseaux publics sont des moyens de connexion que vous ne connaissez par et que vous ne maîtrisez pas. Pour cela on vous recommande d’être absolument prudent.

  • En premier lieu, vous devez vous assurer que les paramètres de partage de votre smartphone ou de votre terminal ne soient actifs lorsque vous décidez de vous connecter à un WiFi public.
  • Deuxièmement il ne faut jamais initier une action sensible lorsque vous êtes connectés à ce genre de réseau public ( achats en ligne, action financière…).
  • Troisièmement il faut toujours privilégier votre connexion mobile (3G ou 4G) et faire en sorte que votre téléphone et ordinateur ne se connecte pas automatiquement à un réseau WiFi public.

4 – Gestionnaire de mots de passe : comment s’en servir ?

Il est généralement recommandé d’avoir des mots de passe différents pour nos différents comptes que nous utilisons sur internet. Cependant il ne faut pas se leurrer, il n’est pas du tout facile de se rappeler de son mot de passe surtout lorsqu’on en a plusieurs d’autres à retenir. Cependant il est aussi déconseillé de noter quelque part de manière physique ou même numérique son mot de passe. c’est alors qu’interviennent les gestionnaires de mot de passe.

Ce sont des outils qui permettent d’y enregistrer l’ensemble des mots de passe que l’on utilise généralement avec nos différents comptes en ligne. Et ils ont l’avantage d’être relativement sécurisés, par ailleurs, il permettent aussi d’accéder à nos comptes sans avoir à chaque fois taper le code Secret. Cependant la sécurité que garantit le gestionnaire de mot de passe varient selon le fournisseur. Certains fournisseurs offrent le service gratuitement pendant que d’autres le font en échange d’une rémunération.

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Top 4 des termes à connaître en matière de sécurité informatique

Réduire les risques en matière de cyber sécurité nécessite aussi dans certains cas une connaissance du vocabulaire utilisé dans le secteur, qui permettra bien sûr de savoir initier de bonne attitude.

Avoir une idée des termes essentiels pour déterminer si une structure ou un individu remplit les conditions pour une sécurité optimale. sans nul doute vous maîtrisez déjà les notions de données, de adresse IP, et de virus.

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Aujourd’hui nous allons aborder d’autres personnes qui sont aussi et essentielles dans le vocabulaire de la cybersécurité.

1- Par-feu / Firewall

C’est un outil informatique chargé de protéger un réseau d’entreprise ou encore des appareils informatiques généralement relier entre eux ou pas du tout, des attaques Informatiques provenant de l’extérieur. c’est une sorte de muraille de Chine numérique qui aura pour tâche de filtrer les connexions et aussi les données qui transiteront de l’extérieur vers l’intérieur du système. Cet outil Informatique peut-être à la fois un logiciel informatique installer sur un terminal ou même si un réseau Intranet ou internet, ou encore la forme de matériel si l’ensemble de votre système est hébergé sur un serveur propre.

2 – Cloud

C’est un système qui consiste à créer des sauvegardes sur des serveurs distants via Internet dans le but de pouvoir y accéder partout chaque fois qu’il y aura une connexion internet disponible. c’est une pratique qui est de plus en plus courante et de nombreuses entreprises et individus en particulier l’utilisent. On parle généralement de « cloud computing » quand l’on fait l’usage du Cloud pour mettre en route des les applications à cause de la puissance de calcul proposée par le serveur qui l’embarque. Même si le cloud se présente comme étant un coffre bien protégé, il n’est pas pourtant infaillible. c’est pour cette raison qu’il est recommandé d’être vigilant lorsqu’on choisit son fournisseur.

3 – Le chiffrement

Comme son nom l’indique, c’est une technique utilisée dans le domaine de la cryptographie. Il existe depuis les débuts de l’informatique car il y a toujours eu des fichiers à protéger pour éviter que des personnes indésirables y accèdent. généralement les professionnels de la cybersécurité aime beaucoup plus utiliser le mot « chiffré » est à la place de « crypté ». Cela fait plus crédible pour les plus pro. le chiffrement permet de verrouiller un document informatique grâce à un algorithme qui tournera sur la base de milliers sinon disons de millions d’opérations arithmétiques pour être en mesure de le déchiffrer. On distingue généralement de chiffrement asymétrique de chiffrement symétrique. Le premier type de chiffrement consiste à crypter le document avec une clé et pouvoir le déchiffrer avec une autre clé plus privé cette fois-ci. c’est le système utilisé dans le cas de chiffrement de bout en bout pour les réseaux sociaux par exemple tel que WhatsApp ou Telegram. Quant au chiffrement symétrique, la même clé chiffres et des chiffres le document.

4 – Le Ransomware ou rançongiciel

Ces dernières années, on a vu naître de nouveau programme informatique de plus en plus performant et destructeur. Le rançongiciel en anglais appelé ransomware est une stratégie de piratage informatique qui permet d’extorquer de l’argent à ses victimes même en étant très loin de lui. Mais sous quel fondement ? Cela est très simple. le programme informatique est capable de prendre un système informatique en otage de telle sorte que l’utilisateur principale soit empêché d’y accéder ou toutes personnes ayant des accès habituels. En clair, ce programme informatique permet de prendre en otage et système informatique de telle sorte qu’il soit inaccessible par les propriétaires. pour leur permettre d’y accéder finalement les pirates informatiques exigeront le paiement de rançon, en échange de la clé qui permettra de déchiffrer le système. d’où le fameux nom : rançongiciel.

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WhatsApp – Telegram… Quelle application de messagerie instantanée choisir ?

Selon Edward Snowden, certaines personnalités politiques tels que Emmanuel Macron et Édouard Philippe, ont été imprudent quand ils utilisait la messagerie instantanée Telegram pour échanger sur des propos assez importants.

Selon ce célèbre lanceur d’alerte, WhatsApp et Telegram ne dispose pas du niveau de protection requis pour embarquer des conversations assez sécurisées pour ce genre interlocuteur, surtout qu’il est évident qu’il y aura échange des informations confidentielles.

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Alors on se pose la question de savoir les fondements de ce point de vue Edward Snowden. existe-t-il véritablement un service de messagerie instantanée assurant un critère de sécurité assez élevé. Surtout quand on sait que ce sont des applications qui ont été créés à l’origine dans un but purement de divertissement. C’est pour bien échanger simplement des médias telles que des photos et vidéos, émettre des appels vidéos en famille ou entre des potes.

C’est ce qui a fait la popularité de ses applications. Que ce soit Snapchat ou encore Messenger de Facebook en passant par Twitter et Instagram : « La plupart des gens communiquent via ces applications car elles sont simples d’utilisation, elles sont jolies, il a la possibilité d’envoyer des GIFs, des émojis… Mais elles ont le plus bas niveau de sécurité », expliquait Julie Gommes, une spécialiste en cybersécurité. « Ces messageries de réseaux sociaux ne sont pas conçues pour être sécurisées, ce n’est pas leur but au contraire », continuait dans cette logique

Florence Sedes , enseignante en science des données informatiques à l’Université de Toulouse.

Si maintenant l’on peut trouver un système de cryptage des échanges sur ce genre d’applications, il n’en demeure pas moins, qu’elles n’offrent pas la garantie suffisante en matière de confidentialité et de sécurisation complète.

Telegram et WhatsApp, et bientôt Snapchat de façon complète offre ce service de chiffrement de bout en bout. D’un autre côté, les services de messagerie tels que Viber ou Skype ainsi que WhatsApp depuis le début, sans oublier Telegram, permettent à leurs utilisateurs de pouvoir échanger vidéos de chat de manière confidentielle. « Par exemple, même si vous utilisez le wifi d’un cybercafé, personne ne pourra intercepter vos conversations.

En revanche, si les données de WhatsApp ne sont pas accessibles lors de la transmission, elles le sont au niveau du stockage. WhatsApp appartient à Facebook qui détient la clé du cryptage et a donc la possibilité d’accéder à ces messages qui sont stockés sur leurs serveurs ». Soulignait Julie Gommes. de cette même manière que WhatsApp appartient à Facebook, Skype est la propriété de Microsoft alors que Viber lui appartient au groupe japonais de Rakuten.

Par conséquent, on peut tout simplement dire que ce sont de service de messagerie instantanée adressés à des personnes qui n’ont rien à cacher, des personnes qui n’ont pas de d’informations confidentielles à transmettre. Mais ils conviennent à certaines personnes qui veulent garder leur vie privée hors de portée des pirates informatiques.

Cependant Telegram pourrait être meilleur que certaines applications de messagerie instantanée. À ce propos, Julie Gommes conseille : « Il y a une sécurité en plus par rapport à WhatsApp car l’application détenue par une entreprise privée est accessible via un mot de passe. Le stockage des conversations est censé être lui-même crypté. », ce à quoi s’oppose Florence Sedes : « Il s’agit d’un dispositif ancien et dans ce domaine les choses évoluent et se retrouvent vite obsolètes.

Il existe aujourd’hui des services beaucoup plus pointus en matière de sécurité ». pour cette dernière le service de messagerie Wire et Signal sont préférables, comme l’a auparavant soutenu Snowden, aux autres car « Ce sont des services dédiés, qui n’appartiennent pas à des GAFAs, donc ce n’est pas la même philosophie. En comparaison, c’est comme si les messageries de réseaux sociaux étaient des voitures ouvertes, WhatsApp une voiture fermée, mais sur une autoroute et Wire et Signal des blindés dans un tunnel. ».

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