Protégez vos données contre la cybercriminalité

Avec la pandémie du covid-19, l’utilisation des solutions de collaboration à distance ont connu un boom non négligeable.

Dans tous les secteurs en particulier l’éducation, il a fallu développer des méthodes permettant de continuer les actions pédagogiques même à distance. Cela n’a pas manqué d’attirer comme à l’accoutumée les cybercriminels. Qui passe de service informatique à distance mal de données informatiques générées. Ces mêmes données qui sont fournies par les utilisateurs de ces services peuvent avoir une certaine valeur au regard de la cybermalveillance.

Face à une telle situation, il est clair, qu’il faut développer mg ensemble de pratique destiné à protéger les informations qui peuvent souvent relever un contexte confidentiel.

Conseil 1 – éduquer le personnel éducatif au risque cyber

Il faut monter quelque chose d’important, dans le domaine scolaire et académique, le personnel enseignant et autres ne sont pas véritablement aujourd’hui en ce qui concerne les risques cyber. De la sorte, il est encore plus difficile de connaître et d’appliquer avec soin une bonne hygiène numérique. Il est donc essentiel de leur apprendre les rudiments nécessaires pour maîtriser au mieux le contexte de la cybermalveillance en particulier liée à l’usage des services de collaboration à distance ainsi que les pratiques les plus régulières de malveillance avérées. Il sera alors plus facile de repérer une tentative d’attaque informatique surtout quand on sait où chercher véritablement. Comme nous le savons, la majorité des cyberattaques qui vit le plus souvent ce genre de structures sont l’hameçonnage et l’ingénierie sociale. Les collaborateurs et personnel n’étant pas expérimenté pour déterminer ce genre de risques, ils s’en trouvent alors très exposés. Il est plus facile de cliquer sur un lien qu’on reçoit par mail sans chercher à savoir si le destinataire est bel et bien un correspondant légitime.

Dans ce contexte, il est recommandé aux établissements d’initier des séances régulières de formation.

Conseil 2 – améliorer la gestion des mots de passe

« La réutilisation des mêmes anciens mots de passe ou anciennes informations d’identification (ou des versions légèrement modifiées) sur différents comptes est toujours un risque de sécurité majeur. Si un attaquant parvient à obtenir des informations d’identification (par exemple, l’identifiant Zoom d’un enseignant), il tentera rapidement de les utiliser pour accéder à plusieurs autres comptes (par exemple des disques de stockage cloud, des informations d’identification Windows, etc.). Tout cela peut conduire à une infiltration plus grave, et beaucoup plus difficile à contenir. Heureusement, un léger changement de comportement des collaborateurs, combiné à des protocoles d’expiration régulière des mots de passe, peut rapidement atténuer cette menace. Une bonne discipline de gestion des mots de passe est un point essentiel à aborder dans le cadre d’une formation de sécurité régulière afin que l’ensemble des intéressés le garde à l’esprit. » explique Tim Bandos, vice-président de la cybersécurité chez Digital Guardian

Conseil 3 – La mise à jour régulière des systèmes d’exploitation et logiciels

Le conseil est vieux comme le monde si bien sûr nous pouvons utiliser cette citation. En effet l’une des bases de la cybersécurité, et de s’assurer avoir tous les logiciels, primaires ou secondaires totalement à jour. Si les mises à jour sont connues apporter de nouvelles fonctionnalités, ils m’ont demeure pas moins que l’une de leurs fonctions est de combler les failles de sécurité. Il n’est donc pas rare que les constructeurs et les éditeurs d’applications de manière régulière proposent des mises à jour permettant de pallier à certaines vulnérabilités qu’ils sont découvertes, en particulier les failles 0-day. En d’autres termes, ne pas appliquer les mises à jour correctement et régulièrement et une manière rendre vulnérable son système informatique s’assurer que les cybercriminels pourront bel et bien accéder

Conseil 4 – Protéger ses systèmes par une solution de sécurité

« Malgré leur popularité et leur utilisation répandue, les antivirus traditionnels n’offrent qu’une protection de base contre les logiciels malveillants bien connus. C’est tout simplement insuffisant pour arrêter de nombreux pirates, qui utilisent des méthodes plus sophistiquées pour pénétrer les systèmes et subtiliser des données sensibles. Pour une protection plus complète, envisagez l’utilisation d’un logiciel de protection des données situé au niveau du noyau des points de terminaison des appareils, offrant alors une visibilité complète de toutes les données consultées et transmises. Ce logiciel doit pouvoir verrouiller complètement les données confidentielles, qu’elles soient structurées ou pas, et d’y intégrer des politiques d’application pour empêcher complètement leur suppression de l’environnement informatique dans lequel elles résident sans autorisation. » précise Tim Bandos.

Conseil 5 – anticiper les menaces internes

L’erreur fondamentale est de croire que la menace est toujours externe. Le problème doit aussi venir de l’intérieur. Un collaborateur véreux peut aussi infiltrer le réseau en y implantant de manière physique des logiciels malveillants, initier des attaques informatiques depuis l’intérieur ou encore tout simplement exfiltrer des données par des moyens classiques. C’est pour cette raison qu’il faudrait surveiller de manière minutieuse toutes personnes ayant un accès contrôler ou non aux informations sensibles.

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