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Les menaces informatiques : mieux les connaître pour pouvoir lutter

Les différentes attaques informatiques qui ont récemment fait la lumière de l’actualité ont démontré qu’il existe qu’on le veuille ou non, une véritable multinationale du piratage informatique.

Alors qu’il est essentiel de connaître au mieux l’ensemble de ces tactiques ou techniques utilisées par les pirates informatiques pour s’en prendre à nos réseaux et systèmes.

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Dans cet article nous allons vous détailler les menaces les plus courantes et les méthodes à employer pour s’en préserver.

1- Les périphériques amovibles et les risques de contamination

Généralement c’est l’une de menace qui passe le plus inaperçue. Les périphériques amovibles sont souvent contaminés par des logiciels malveillants qui attendent juste le bon terminal pour se propager. Par périphériques externes ou amovibles, nous faisons allusion au, clés USB par exemple, aux smartphones et leurs chargeurs, cigarette électronique ou disque dur externe. On peut facilement se faire pirater par négligence de l’utilisation d’un périphérique sans prendre les mesures qu’il faut. C’est pour cela qu’il faut chaque fois faire attention et s’assurer que le périphérique ne présente aucun risque avant de l’associé à son terminal professionnel ou qui contiendrait des données sensibles. Par ailleurs il est recommandé d’utiliser un antivirus ou tout autre logiciel de sécurité de contrôler ce genre d’outils amovible.

2 – Les Webcam et les Micros

Le risque d’espionnage s’impose malheureusement. Aujourd’hui parce que tous les appareils électroniques qui se trouvent autour de nous peuvent ne permettre avec personne extérieure de collecter des informations sur notre vie privée ou professionnelles. Et c’est ce qui facilite spécialement ces actes de cybermalveillance, ce sont généralement les micros présents dans nos appareils autour de nous ou les webcams. Ce sont des outils qui sont relativement facile à pirater par les pirates informatiques et dont l’espionnage et très difficile à détecter. Le plus souvent, on s’en rend compte trop vite en retard. L’astuce dans ce cas de figure est assez simple. C’est tout simplement cacher sa webcam grâce à du ruban adhésif par exemple. Le désactiver si l’appareil que vous possédez à l’option dédiée à cet effet lorsque vous ne l’utilisez pas. Il en est pareil pour le micro. Il faudrait faire attention à ne pas autoriser à n’importe quelle application à avoir accès à votre micro ou l’appareil photo de votre smartphone ou de votre ordinateur. Aujourd’hui avec les nouveaux systèmes d’exploitation, il est possible par exemple d’accorder une autorisation unique qui se résorbe lorsque l’utilisation est achevée. Alors prenez saison de mesure car il en va de votre vie privée et aussi professionnelle dans certains cas.

3- L’hameçonnage / Le Phishing

Presque tous les utilisateurs des services numériques ont déjà été victimes soit de phishing ou d’une tentative de phishing. C’est l’acte de cybermalveillance de le plus répandue sur internet et autres domaines de l’informatique. Il consiste pour simplement envoyer un message soit par les réseaux sociaux ou par un service de messagerie court ou un email dans lequel on invite l’utilisateur à cliquer sur un lien pour accéder à un système informatique généralement corrompu géré par des pirates informatiques qui n’ont que pour objectif de collecter vos données personnelles.

Face au phishing l’attitude est très sensible à tenir. Il faut tout simplement éviter de cliquer sur les liens que vous recevez par message ou par mail. À condition que vous êtes sûr et certain de la provenance et du destinataire. Dans le cas contraire pour une raison ou pour une autre ne cliquez jamais sur des liens que vous recevez par message. Si visiter le site internet où la plate-forme mentionnée dans le message vous tient à cœur, allez-y directement sur votre navigateur et taper tout simplement dans Google les mots clés qu’il faut.

4 – Les arnaques en ligne

Il faut signifier que les pirates informatiques sont des criminels avant tout. Leurs objectifs sont de souvent profiter de la naïveté des utilisateurs des réseaux sociaux ou autres services informatiques dans le but de leur soutirer de l’argent ou toute autre information de nature sensible. Parmi les formes d’arnaque les plus populaires sur les réseaux sociaux on peut citer par exemple le « scamming ».  Qui va consister simplement à demander à une personne de faire un paiement anticipé pour l’achat d’un produit qu’il désire acquérir. Bien évidemment une fois le paiement réalisé, la personne au bout de la vigne devient automatiquement injoignable.

Vous devez faire alors très attention à votre transaction en ligne. Éviter de réaliser tous les paiements qu’elle prend à des personnes que vous vous rencontrer en ligne. Si le paiement doit se faire à distance il faudrait que la procédure corresponde à quelque chose de courant et de vérifiable.

5 – L’usurpation d’identité

Un autre aspect qui est très courant sur les réseaux sociaux ou les services de messages et numérique. Cela peut puiser sa source dans soit le piratage de compte de réseau social de la victime dans l’identité est usurpée pour convaincre un proche à effectuer une transaction financière ou à fournir des informations personnelles. Soit par la manipulation d’informations collectées sur les réseaux sociaux dans le but de réaliser une tache déterminée au nom de quelqu’un, le plus souvent illégal.

Dans le secteur professionnel, ce genre de pratique se fait appeler « l’arnaque au président ».

Pour vous protéger contre les surtensions d’identité en ligne, faites attention à vos mots de passe et à vos identifiants de sécurité. De plus il est généralement conseillé de toujours activer l’authentification à multiples facteurs ce qui accroît grandement la sécurité de votre compte. De plus lorsque vous recevez un message en ligne d’une personne que vous connaissez, avant d’exécuter l’action demandée par cette personne, prenez la peine de l’appeler pour confirmer que c’est bel et bien cette personne.

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Les recommandations pour renforcer sa cybersécurité

« La cybercriminalité se perfectionne et s’organise désormais comme une véritable industrie qui s’attaque aussi bien aux grands comptes qu’aux petites entreprises. Cette pression risque d’augmenter progressivement. Ça devient compliqué d’imaginer de ne pas être touché » souligne Daniel Benabou, président du Conseil de l’Economie et de l’Information du Digital (Ceidig).

Pour ce dernier, les gens doivent travailler de concert pour améliorer la sécurité informatique des systèmes d’information. De manière certaine, il est impossible d’éviter les attaques informatiques. Cependant, on peut réduire leurs fréquences et leurs impacts.

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Aucune organisation n’est véritablement épargnée. En effet, les petites et moyennes entreprises ainsi que les établissements à taille intermédiaire sont beaucoup plus touchés dorénavant. Avec la crise de sanitaire les cybercriminels ne font plus de distinction. Les autorités en observer une multiplication par 4 des attaques par rançongiciel.

A mi avril 2021, le conseil de l’économie et de l’information du digital publier un guide relatif au Méthodes à déployer pour renforcer la cybersécurité des entreprises.

« Si ces attaques devaient réussir, il faut donc limiter au maximum ses impacts et mettre en place plusieurs règles de base, qui nécessitent de la part des entreprises un changement radical de méthode. » souligne Daniel Benabou.

La première recommandation réside dans l’identification des points critiques. « Parmi elles, l’identification des activités vitales au bon fonctionnement de l’entreprise. Cette démarche va permettre de cartographier les données qui doivent rester confidentielles, disponibles ou sensibles comme celles des clients ou de la comptabilité, et ainsi déployer un dispositif de sécurité adapté pour les protéger. », note président du Conseil de l’Economie et de l’Information du Digital.

Pour la seconde recommandation, il s’agit de savoir gérer les droits et les accès. Cette maîtrise est essentielle et permettra de définir au mieux la politique globale de sécurisation. « Plus de 50% des attaques ont pour origine une négligence humaine, une absence de mot de passe. C’est quelque part assez encourageant car si une entreprise parvient à améliorer ce paramètre, elle dispose d’un levier important pour réduire l’impact des attaques. Quand on construit un projet, c’est important de prévoir la sécurité au tout début. Il n’est pas forcément nécessaire d’octroyer à un chef de département des droits maximums et permanents à un ERP par exemple, s’il n’a besoin que ponctuellement d’informations. Si les droits sont limités, la portée de l’attaque sera moindre » décrit Daniel Benabou.

La troisième recommandation porte sur une mise en place gouvernance porter sur la sécurité informatique. L’objectif sera de savoir gérer le besoin lié à la cybersécurité et les intérêts financiers personnelles qui pourraient en découler. Pour cela il faudrait se poser les bonnes questions :

– à quel moment un risque n’est plus acceptable ?

– quelle pertinence lors de la modification des process ?

– dans quoi faut-il investir en priorité ?

« Cette instance doit se réunir à fréquence régulière, une fois par trimestre, et à chaque fois que c’est nécessaire, lors d’un lancement d’un projet numérique ou lorsqu’une question stratégique se pose. Le Daf doit rencontrer régulièrement la personne en charge de la sécurité. C’est un des rares sujets transversal et stratégique qui nécessite un changement de méthode de la part des entreprises », souligne Daniel Benabou.

Pour la recommandation 4, Faire attention aux portes d’entrée extérieure. En effet, les fournisseurs et les prestataires ainsi que les autres partenaires sont aussi des points vulnérables aussi bien que le collaborateur. Les cybers attaquants peuvent profiter de leur faiblesse pour l’atteindre.

 « L’interconnexion grandissante entre les entreprises, les partenaires et les prestataires pose un sérieux problème d’effet domino en cas de compromission de l’un d’entre eux. L’entreprise peut ainsi être visée à travers l’un d’eux ou être une victime collatérale. Il est donc essentiel de passer en revue les données, les fichiers, les applications partagées avec les parties prenantes afin de déterminer quelles procédures mettre en place pour se protéger, et vérifier que les personnes qui ont accès aux dossiers communs soient légitimes », souligne le président du Ceidig.

On retient en sommes qu’il y a beaucoup d’efforts à fournir pour atteindre un niveau plus qu’acceptable en matière de protection des systèmes d’information.

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Cybersécurité et menaces informatiques

L’année 2020 aura été une année assez prolifique pour l’expression de la cybercriminalité dans son ensemble.

À cause du télétravail et de l’utilisation beaucoup plus accrue de l’informatique et internet, les pirates informatiques n’ont jamais été autant à l’aise.

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Selon la police fédérale américaine, les attaques informatiques ont littéralement quadruplé en 2020. Avec une telle montée de la menace informatique et de la criminalité en ligne, il a été enregistré près de 1 trillion de perte sur une seule année civile. Un record comme on ne l’a jamais vu.

Dans un rapport du forum économique mondial, il a été marqué que la chance de pouvoir stopper et de juger un cybercriminel dans les conditions telles définies par les lois des états représente que 0,05 %, en d’autres termes elles sont quasi nulles. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il est recommandé aux utilisateurs surtout aux entreprises d’être beaucoup plus résilients. C’est d’ailleurs pour cette raison, qu’il faudra être très attentif face aux différentes menaces qui ne cessent de proliférer et le causer beaucoup plus de dégâts.

1- L’ingénierie sociale (social engineering)

Depuis un certain moment il faut noter que cette pratique a connu un essor. Surtout en 2020 avec l’explosion du télétravail. Les spécialistes de la sécurité informatique lui attribuent un tiers des failles de sécurité, pour dire qu’elle est dangereuse.

À titre de rappel il faut mentionner que cette technique a permis de pouvoir attaquer le réseau social Twitter, une cyberattaque qui a été considéré comme étant l’incident le plus important de son histoire. Les pirates informatiques ont réussi alors à exploiter les données des employés de la société qui était en majorité en mode de travail à distance.

2- L’hameçonnage (phishing)

Le phishing, en français l’hameçonnage est une pratique ancienne est très courante dans le domaine de la cybercriminalité. En 2020, cette pratique a littéralement explosé en suivant la tendance du télétravail. Et selon les différentes observations, ce n’est pas l’année 2021 qui sera en reste. Les spécialistes observent une potentielle avancée de la menace. Selon l’entreprise Cisco, 95 % des failles de sécurité dans les réseaux d’entreprises sont généralement dû à des e-mails frauduleux utilisé dans le cadre du phishing. Pour cette raison que la sensibilisation autour des e-mails de se reprendre de plus en plus. Car le phishing se répand encore plus à travers l’email frauduleux.

3- Les rançongiciels (ransomwares)

Aujourd’hui, sans hésiter on peut marquer le fait que les menaces liées aux rançongiciels sont les plus connues de la cybercriminalité. En effet, on ne peut ne pas être informé d’un incident de sécurité chaque mois. À tout moment l’actualité est défrayée d’une quelconque manière par une attaque au rançongiciel. Pour faire plus simple, les pirates informatiques à travers les rançongiciels ont littéralement le vent en poupe. Aujourd’hui avec la facilité que certaines entreprises ont pris de payer les rançons, il y a de fortes chances que la menace ne se réduisent en aucune des manières. « Les entreprises préfèrent payer quelques millions de rançons plutôt que quelques dizaines de millions au titre de la perte des données garantie par la police d’assurance contractée. Nous devons mener un travail de fond pour casser ce cercle vicieux autour du paiement des rançons », s’alarme Guillaume Poupard, le premier responsable de l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information, l’autorité administrative en charge de la cybersécurité en France. Cette position et notamment soutenue par la magistrature spécialisée en sécurité informatique auprès du parquet du tribunal de Paris, Johanna Brousse : « Aujourd’hui la France est l’un des pays les plus attaqués par des rançongiciels parce que nous payons trop facilement les rançons, certains assureurs garantissent même le paiement des rançons. Il faut faire comprendre à chacun que, s’il paie la rançon, il pénalise tout le monde (…) Cela encourage aussi les criminels à viser de nouvelles victimes et incite d’autres personnes à s’engager dans ce type d’activités illégales. ».

4- Les attaques ciblant les objets connectés

Aujourd’hui la numérisation se poursuit. Tout devient connecté et l’Internet des objets devient de plus en plus un outil essentiel pour une adaptation à folle course à la digitalisation. Nous sommes devenus littéralement dépendants de certains objets tels que les smartphones et tablettes les ordinateurs et autres objets tout aussi connecté les unes aux autres. Le problème, ces outils sont malheureusement vulnérables aux attaques informatiques. Et les pirates informatiques le savent. Ils ont décidé donc de s’en prendre massivement à ses outils.

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8 choses sur la cybersécurité depuis COVID-19

Durant l’année 2020, le monde est frappé par une pandémie qui affecte pour les secteurs d’activité le COVID-19, à cause de sa folle propagation a contraint le confinement général dans plusieurs pays.

L’une de conséquences de ce confinement a été l’adoption à grande échelle de la collaboration à distance. Qui dit collaboration à distance dit usages augmenté de l’Internet. Et bien sûr qui dit usage répété d’Internet dit exposition grande à la cybermalveillance. En effet les Actes de cybermalveillance se sont multipliés en 2020. Au Regard ce que l’on observe, on peut dire qu’en 2020 il faudrait s’y attendre à cette recrudescence de la vague de cybercriminalité.

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« En 2020, nous avons connu vague après vague de poussées de COVID-19 et observé échec après échec la mise en pratique de ce que nous savions être des mesures préventives efficaces. De même, en décembre 2020, l’attaque du logiciel malveillant SolarWinds a entraîné la mise en péril de pas moins de 18 000 systèmes et d’innombrables dossiers confidentiels. Il est possible que, dans les deux cas, certaines des retombées soient dues à la fatigue ou à la complaisance. Quoi qu’il en soit, nous pouvons et devons faire mieux. La bonne nouvelle, c’est que nous pouvons atténuer les risques de cyberattaques en suivant quelques leçons essentielles que la COVID-19 nous a (ou aurait dû) nous apprendre. », explique Stéphane De Jotemps, Vice-président régional des ventes France de Skillsoft.

D’une manière ou d’une autre, la pandémie à coronavirus a permis d’avoir une meilleure appréhension de ce qu’on peut appeler la cybersécurité. On a pu de ce fait observer 8 points importants à retenir pour lutter contre la cybercriminalité au regard du covid-19

1- Rien n’est totalement sûr à 100 %

En effet, on ne peut pas nier que les spécialistes de la sécurité informatique ainsi que l’ensemble des responsables des systèmes informatiques en beaucoup été négligent sur certaines faiblesses des programmes informatiques que nous utilisons à longueur de journée. Avec ce que l’on vit aujourd’hui, il est clair que les mesures doivent être pris pour accentuer l’ensemble des pratiques pour en faciliter améliorer la sécurité de la chaîne d’approvisionnement.

2- Prendre garde de l’ensemble de ce qu’on partage

Les cybercriminels sont à l’affût. À la moindre occasion ils sont prêts à dérober vos informations personnelles ou encore vos informations financières. Éviter de rendre trop facilement accessible vos données personnelles et financières. Protégez vos tout simplement

3- Se méfier des pièces jointes dans les emails

L’une des portes d’entrée favorites des cybercriminels elles sont les pièces jointes. Grâce à elle, ils peuvent tout simplement injecter un code malveillant dans votre terminal dans le but de vous espionner où prendre en otage votre système informatique. C’est d’ailleurs pour cela qu’il vous est recommandé de ne pas ouvrir les e-mails de correspondance inconnu. Et puis surtout les pièces jointes lorsque vous ne connaissez pas le destinataire.

4- Fractionner par segment les bases de données les réseaux informatiques

Il faut éviter d’utiliser un code sans pour autant vérifier à la base aussi est sûr. Il est aussi recommandé de créer à distance une chaîne d’approvisionnement pour logiciel.

5- Equipez-vous de protection

À la moindre vulnérabilité, il faudrait être sûr qu’il y a des pirates Informatiques prêts à vous envahir.  « Couvrez les expositions avec des pare-feu solides et des programmes de détection des menaces en cours. Arrêtez les injections SQL nuisibles. Les formulaires web sont un point d’entrée privilégié pour les intrus qui souhaitent insérer des commandes SQL. Sans être détectés, les pirates peuvent accéder aux bases de données et y apporter des modifications malveillantes. », explique Stéphane De Jotemps.

6- Être exemplaire

Trouver un moyen pour mobiliser au mieux votre. Cela peut-être des jours de concours mais il faudra que ce soit en mesure de tester non seulement la capacité de votre personnel face à la menace mais aussi d’améliorer leur connaissance

7- Créer un cadre sain et sécuritaire

Il est recommandé de crypter et d’encoder toutes les informations qu’elles soient sensibles ou susceptible d’être sensibles à une portée plus ou moins délicat. Prenez la peine de développer la sécurité de vos logiciels depuis le tout début de la création à la mise en place jusqu’à l’utilisation.

8- Assainir son environnement informatique régulièrement

Mettre constamment à jour son système d’exploitation et ses logiciels.

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Spécialiste de la cybersécurité, Olivier Laurelli alias Bluetouff : « il faut se former face aux cyberattaques »

Comme nous pouvons le voir constamment, les attaques informatiques qui ciblent tous les secteurs ne vont pas s’arrêter de sitôt.

On constate qu’elles se multiplient de plus en plus. Corollaire de cette situation, des fuites massives de données personnelles. La question que tout le monde se pose aujourd’hui et de savoir qui sont ces personnes derrière ces cyberattaques ? Qu’est-ce qui explique cette multiplication des attaques informatiques ? De plus, peut-on affilier les attaques informatiques aux fuites de données, en particulier les données médicales ?

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« C’est très difficile de dire qui sont les gens derrière telle ou telle attaque, en revanche ce sont souvent les mêmes mécanismes. Il faut différencier ensuite deux niveaux d’attaque : celles qui portent sur des campagnes massives, et d’autres sur des attaques plus ciblées. Les campagnes massives, comme celles contre des hôpitaux, sont des campagnes de mailing, et malheureusement, c’est comme quand vous pêchez au filet dérivant, ça mord. Et quand ça tombe sur un hôpital ça peut mener à des dysfonctionnements qui sont propres à l’organisation de l’organisme visé » explique Olivier Laurelli, fondateur du site d’actualité reflets.info, hacker et consultant en matière de sécurité informatique en réponse à la dernière question.

À la question de savoir ce qui pourrait bien expliquer cette multiplication des attaques informatiques par rapport aux années antérieures, notre spécialiste déclare ceci : « En fait cette situation n’est pas nouvelle. Mais chaque organisme public a des besoins différents en terme de sauvegarde des données. Un hôpital par exemple a des besoins énormes, si on prend toute l’imagerie médicale, par exemple. Il faut des dimensionnements de sauvegarde bien plus importants que pour d’autres. Mais on connait les difficultés qu’ont les hôpitaux à répondre à des besoins basiques, en terme d’équipement, de personnel, de salaires des soignants. Donc la sécurité informatique arrive souvent au second plan, malheureusement ».

Mais une question demeure assez difficile à répondre. C’est de savoir ce qui pourrait bien motiver les pirates informatiques dans cette lancée. Seulement pour de l’argent ou dans une volonté de déstabiliser ton système ? Il est clair que selon un certain point de vue, l’hypothèse de l’argent pourrait bien se justifier d’une certaine manière. Surtout lorsqu’on constate que les rançons exigées aujourd’hui par les cybercriminels sont suffisamment élevées. Bien sûr cela ne peut pas expliquer toute cette réalité. Cela ne peux pas aussi se résumer à cela. « Là je pense qu’on est plus dans des mécanismes mafieux, dans la volonté de sortir de l’argent. Déstabiliser un système, je ne pense pas qu’on en soit là. Après cela peut ça peut le devenir, si on n’y prend pas garde, et qu’on baisse la garde. Donc là il n’y a pas de solution miracle, il faut faire de la prévention, former les personnels. Tout passe par là, surtout en ce moment où on a besoin de télétravailler plus, d’échanger des données chiffrées. C’est quelque chose qui s’acquiert et qui prend du temps » donne son point de vue, Olivier Laurelli.

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