Cybersécurité et entreprises Françaises, quelle approche technique en période de troubles ?

Aujourd’hui, plusieurs entreprises sont obligées d’adopter le modèle de travail à distance.

Le confinement l’oblige et cela malheureusement n’est pas de tout repos. En effet, le télétravail profite à une autre catégorie de travailleurs. Les pirates informatiques. Quand bien même que cela est illégal, la cybercriminalité continue de se développer au grand dam des entreprises et des particuliers. Ce qui augmente la pression sur les spécialistes de la sécurité informatique.

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Mais avant tout ceci pour un petit point. Si nous remontons en 2018, une étude menée par l’INSEE a démontré que 16  % des entreprises françaises, qui comprenait un personnel de plus de 10 personnes, ont déjà été confrontées à un problème de sécurité informatique. Ces problèmes pouvaient se constituer en une disponibilité des services informatiques, des destructions ou altérations de données numériques, fuites de données ou divulgation d’informations confidentielles. De façon précise, on parle de 13  % de petites et moyennes entreprises (de 10 à 19 personnes) et des 30  % les grandes entreprises (de plus 250 personnes).

La même étude a prouvé que les incidents de sécurité informatique  ont frappé 9  % des structures œuvrant dans secteur de l’hébergement et de la restauration. Au niveau des activités de nature scientifique, technique ou spécialisée, il a été détecté 21  % des Structures.

Par ailleurs, seul 40  % des entreprises françaises sont assurées contre les cyberattaques. Cela comprend 60  % des grandes entreprises ayant plus de 250 employés et seulement 30  % des petites et moyennes entreprises. Par ailleurs, l’expérience a démontré que les entreprises ayant été touchées par tes attaques informatiques sont plus susceptibles s’assurer contre ces incidents. De la sorte, plus elles sont exposéees, plus elles s’assurent. Mais il a été prouvé que aujourd’hui, le nombre d’entreprises qui décident de se prendre en charge au niveau des assurances sont de plus en plus élevés. A ce propos, Philippe Crevel, journaliste ecrit : « Dans l’ensemble, plus les sociétés sont exposées à ces incidents, plus elles sont dotées d’assurances contre ces risques. Les sociétés de l’information et de la communication sont fortement assurées et sont, en proportion, moins atteintes par des incidents. Elles sont davantage conscientes des risques et elles les prennent mieux en charge. À l’inverse, les sociétés de la construction sont les moins assurées contre ces risques bien qu’elles soient très exposées aux incidents. ».

De 2018 à 2019, le nombre de sociétés, ayant été touchée par des attaques informatiques, causant ainsi à leur torts une disponibilité des services informatiques ou encore des pertes importantes de données numériques ou tout autres pannes informatiques a augmenté significativement de 12  % à 30  %. Fort heureusement, on peut Clairement observer une amélioration au niveau des sociétés moyennes quant à leurs actions pour accroître leur sécurité informatique en interne. « En 2019, 87 % de sociétés de 10 personnes ou plus réalisent des activités en lien avec la sécurité de leur système d’information : tests de sécurité, formations à la sécurité des technologies de l’information et de la communication (TIC), résolution des incidents, etc. » commentait Philippe Crevel. le bémol se situe au niveau des 2  % de ces petites entreprises, qui jusqu’à présent n’ont encore établi aucun véritable au protocole de sécurisation. L’on a observé pareil comportement chez 1 %  des grandes entreprises.

En outre, il faut noter 67 % des entreprises font appel à des spécialistes extérieurs dans le cadre de la sécurité informatique. 20 % préfèrent faire appel à des aides extérieures en plus de leurs employés.

Par ailleurs, la majorité des petites et moyennes entreprises (86 %) adoptent de façon régulière des pratiques qui favorisent une bonne sécurité. On parle notamment des mise à jour constantes des systèmes d’exploitation et logiciels, la sécurisation des accès par mots de passe fort. 70 % d’entre eux eux penchent du côté de l’authentification à multiple facteurs, l’externalisation de la sauvegarde des données sans oublier « le contrôle d’accès au réseau informatique ». Au niveau des grandes entreprises avec environ 250 employés, l’usage Constant d’un réseau virtuel privé (VPN) dans les échanges et les accès à distance a été observé chez plus de 80  % d’entre elles, alors que ce genre de pratique n’est visible que chez 45  % des petites et moyennes entreprises.

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