Facebook ne veut pas laisser de porte dérobée sur WhatsApp pour permettre l’analyse des messages chiffrés sur le téléphone

Aujourd’hui sur les services de messagerie tel que WhatsApp, il est utilisé une méthode qui permet de conserver la confidentialité des conversations engagées.

Et cette méthode s’appelle le chiffrement de bout en bout. de la sorte les échanges qui se font entre deux utilisateurs de WhatsApp contrairement à ce qui se fait entre deux contacts par SMS, seront crypter pour empêcher toute personne de les intercepter et les déchiffrer. De la sorte même les sociétés qui fournissent les appels vocaux ou encore le service Internet ne pourront pas y accéder.

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Ce genre de chiffrement sont disponibles sur différents plate-forme de messagerie en ligne tel que iMessage, BBM, ou encore WhatsApp, etc…

Cependant cette technologie il ne fait pas l’unanimité véritablement, et pour certains on y voit un prochain champ de bataille pour le sort de l’Internet à l’avenir.

En effet d’un côté il y a les gouvernements comme les États-Unis ou encore le Royaume-Uni, qui luttent farouchement pour être toujours en mesure d’accéder aux contenus que les utilisateurs de ces messageries privées s’échangent entre eux au détriment même de leurs droits individuels à la vie privée. Ils prennent pour argument de leur position comme quoi c’est service de messagerie en ligne pourrait protéger de potentiels criminels ou protéger même des criminels en activité.

Mais dans un autre sens, nous avons les géants de la technologie tel que Facebook, qui souhaiterait encore étendre le champ de chiffrement de bout en bout sur leur différentes plateformes car aujourd’hui la demande de confidentialité de la part de leurs utilisateurs est de plus en plus prégnantes. Et cela se comprend aisément car, on sait que des milliards d’utilisateurs de WhatsApp l’utilisent couramment pour tout type de besoin au quotidien.

Toutefois, au vu des plusieurs messages qui ont été divulgué très récemment sur le site web de Forbes, par le fait de contributeur dénommé Kalev Leetaru, a suscité pas mal de remous sur le web. Et cela a même fait croire que l’avantage est dorénavant du côté des gouvernements ce qui tend vers la fin de chiffrement de bout en bout. Pour dire franc, les gouvernements veulent surveiller les communications via les services de messageries.

Et ils sont presque en passe de réussir. Cela a fait courir des rumeurs selon laquelle Facebook qui est la maison mère de WhatsApp avait prévu d’installer sur son application une porte dérobée qui permettait de scanner certains messages avant qu’ils ne soient chiffrés de bout en bout. C’est dans l’article du journaliste du nom de Bruce Schneier qu’est paru l’article intitulé « Facebook planifie une porte dérobée dans WhatsApp ». Mais cela n’a pas tardé pour que Facebook démentisse cette information. L’entreprise américaine n’a pas tardé de faire une déclaration pour contredire tout faux propos qui pourrait être imputée à l’intégrité de leur réseau : « Nous n’avons pas ajouté de porte dérobée à WhatsApp ».

« Pour être parfaitement clair, nous ne l’avons pas fait, nous n’avons aucun plan pour le faire, et si nous l’avions fait, il serait évident et détectable que nous l’ayons fait. Nous comprenons les graves préoccupations que soulèverait ce genre d’approche et c’est pourquoi nous nous y opposons » signifiait ainsi le vice-directeur chargé des produits WhatsApp.

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