Les informateurs de la police américaine à l’épreuve de divulgations de données par les cybercriminels

Dans le courant de la semaine, le département de la police métropolitaine de Washington district déclarait avoir été touché par une attaque informatique.

Selon les autorités de la police, cette cyberattaque est imputable à des pirates informatiques russophones. Cela ferait suite à une déclaration d’un groupe de cybercriminels aussi russophone qui affirme détenir des données sensibles provenant du département de la police. Les informations dont il est question ici seraient des données personnelles appartenant à des informateurs de la police. Des informations sensibles en effet. Ce n’est pas tout, ces cybercriminels menacent de le divulguer à des gangs de criminels. Comme pour confirmer qu’ils détiennent bel et bien ces informations, ils ont publié Des captures d’écran sur un site internet développé par leurs soins. Selon ce dernier ils posséderaient près de 250 Go de données.

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« Depuis le début de l’année, plus d’une vingtaine d’agences gouvernementales américaines ont été touchées par des rançongiciels et les cybercriminels ont publié les données volées », a signifié Brett Callow, un analyste des rançongiciels de la société de sécurité informatique, Emsisoft. Bien sûr dans certaines conditions, les victimes choisissent de ne pas payer les rançons exigées préférant eux-mêmes reconstruire leur système de bout en bout.

De son côté La police de Washington DC affirme prendre cette menace très au sérieux.

« Nous sommes conscients de l’accès non autorisé à notre serveur. Pendant que nous déterminons l’impact total et continuons à examiner l’activité, nous avons engagé le FBI pour mener une enquête approfondie sur cette question », déclare le département de la police.

Aujourd’hui, l’exemple de la police métropolitaine de Washington DC n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. En effet en assistant est-ce qu’il peut se qualifier comme une épidémie des cyberattaques basées sur les programmes de rançon. Les autorités américaines qualifient cette situation de menace à la sécurité nationale. Elles causent en moyenne des dégâts pouvant s’évaluer à hauteur d’une dizaine de milliards de dollars américains. Malheureusement, les entreprises ont du mal à faire face à cette déferlante de cybermalveillance.

« Pendant que nous déterminons l’impact complet et continuons à examiner l’activité, nous avons engagé le FBI pour enquêter pleinement sur cette question », a signifié la police de Washington. Malheureusement elle ne donne pas plus de détails sur la violation subie par ce système. La police fédérale américaine a été dépêché pour enquêter sur cette violation. Pour le moment aucun des éléments probants ne permet de déterminer que les services de police été touché jusqu’à leur opération en cours.

« Avec ce type d’attaques, les données ont probablement déjà été volées, avant d’être chiffrées, et la probabilité que les données soient vendues ou stockées par le pirate est grande », a déclaré le directeur du cabinet de conseil en cybersécurité Bridewell Consulting, James Smith.

En somme, les organisations américaines sont nettement ciblées par la cybercriminalité en masse. Et cela est de nature à inquiéter à la fois, les consommateurs, les citoyens mais aussi les autorités. De Tesla, le géant américain de l’automobile électrique à une équipe de basket-ball, en passant par une centrale de distribution d’eau en Californie, les pirates informatiques on le vent en poupe.

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