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Twitter met l’accent sur l’information pour les tweets qui abordent les termes liés au coronavirus et la 5G

Le réseau social Twitter a décidé à sa manière de lutter contre les fake news et d’apporter encore plus de informations sur les thématiques les plus abordées du moment.

L’objectif de ses dirigeants est de permettre aux utilisateurs du réseau social de « Connaître les faits à propos du COVID-19 ». De ce fait, le réseau social va mettre en place, un système un peu nouveau qui permettra d’accompagner chaque tweet d’informations complémentaires, sur les thématiques du Covid- 19 et de la 5G. Des informations complémentaires à nature officielle et vérifiée.

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L’altitude du réseau social correspond à un besoin de pouvoir endiguer au mieux le fléau que représente l’avancée des fake news, surtout gravitant autour des termes qui sont les plus mis en avant ces derniers temps. S’il devient presque possible d’éliminer les informations fausses ou des fois erronées, les messages haineux, encore les théories du complot qui sèment le plus souvent du désordre sur le réseau social et partout ailleurs, la solution serait peut-être de publier encore plus des informations à caractère officiel pour les contrer. Ainsi, le nouveau système adopté par le réseau social à l’oiseau bleu, sera de faire accompagner chaque tweet parlant du coronavirus ou encore du déploiement de la 5G de déclaration officielle, de publication pour venant de source sûre ou encore des interviews des acteurs principaux concernés par les thématiques. Cependant il semblerait qu’il ne sera pas déployé en conséquence, des algorithmes plus sophistiqués. Apparemment le système se basera essentiellement sur les classiques filtrages par mots-clés « Covid-19 », « coronavirus », « corona », « 5G », juste en bas de votre bannière, vous verrez apparaître le message suivant : « Connaître les faits à propos du COVID-19 ». En cliquant sur ce message, il sera mis à votre disposition des informations qui ont été sélectionnées par le réseau social, provenant de plusieurs sources sont fiables telles que des publications scientifiques ou des déclarations officielles, des communiqués et interviews.

Cette méthode sera appliquée pratiquement à tous les tweets selon le responsable du réseau social, même les tweets légitimes provenant des institutions officielles. Une méthode qui jugée comme étant un peu trop radicale. Car aucun n’échappera à ce système de vérification. Les organes de presse se verront alors marcher sur les pieds. Peut importe le statut de l’organe. Ce qui n’est pas de nature à le contenter car il sera facile de les assimiler ou les affilier à une campagne de désinformation. Pour les rassurer, le réseau social a affirmé qu’il mettait tout en œuvre pour améliorer son système à travers la mise à niveau des algorithmes. Ce que signifie qu’avec le temps, il sera possible de distinguer les tweets des organes de presse des publications standards faites par des abonnés lambda. Une amélioration qui pourra permettre de filtrer de manière plus précise les tweets à caractère complotiste. C’est d’ailleurs l’objectif final de Twitter.  « L’étiquetage ou l’apposition d’un avertissement sur les tweets reste un processus itératif. Étant donné la diffusion mondiale de la désinformation et des allégations contestées autour de la 5G et de COVID-19, nous avons donné la priorité à l’étiquetage des tweets avec ces informations. Notre équipe examine actuellement d’autres types de contenu et étiquettera bientôt d’autres tweets », déclare le réseau social.

Par ailleurs, il faut noter que les efforts des réseaux sociaux à contrôler les publications sur les différentes plateformes deviennent de plus en plus en vogue. Contrairement à Twitter qui prévoit d’apporter plus d’informations concernant à Tweets, YouTube et Facebook de leur côté, veulent limiter au mieux la propagation des informations erronées, mensongères ou d’incitations à la haine, en empêchant certaines publications, les masquant ou les supprimant. Et cela, même au plus haut niveau de la hiérarchie politique. Au risque de se confronter à l’inimitié de certains politiciens à l’instar de bras de fer qu’il y a entre Twitter et le président américain Donald Trump ces derniers temps qui s’insurgeait : « Ils ont le pouvoir non contrôlé de censurer, éditer, dissimuler ou modifier toute forme de communication entre des individus et de larges audiences publiques. Il n’y a pas de précédent dans l’histoire américaine qu’un si petit nombre de sociétés contrôlent une si grande sphère d’interaction humaine ».

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Cybercriminalité et désinformations, deux autres conséquences de la crise sanitaire

Les sénateurs français ont décidé d’interpeller le gouvernement, sur la mise en place « d’une force de réaction cyber » pour aider à lutter contre les fausses informations communément appelée « Fake news » et de stopper les tentatives d’intimidation et émanant des puissances étrangères à travers un déploiement de stratégie pour à influencer, mais de manière ambiguë.

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Dans son étude qui est sorti le 16 avril c’est-à-dire hier, le Sénat met en évidence les effets secondaires à la crise sanitaire qui sont autres que des soucis de santé.  « Depuis le début de La crise sanitaire, la course au « tout digital », a considérablement accru l’exposition au risque informatique. Elle impose la protection des systèmes d’information du secteur social, de diffuser plus largement les « gestes barrière numériques » et de communiquer sur les cyber-crimes les plus fréquemment constatés pour faire face à l’explosion de la cybermalveillance et au risque d’espionnage informatique. ».

Les sénateurs français mettre en évidence le fait que l’explosion de l’utilisation des services numériques a permis à certaines puissances de développer des stratégies d’influences jugées ambiguës et dans certains contexte, agressives. Il fait notamment allusion à la Chine qui comme parmi bien d’autres se permettraient de vanter les mérites de leur organisation sociale qui a facilitée la lutte contre le coronavirus, quitte à utiliser des informations fausses ou tronquées. Les élus estiment que l’objectif de telles pratiques serait clairement de montrer la nécessité de les appliquer dans la lutte à l’échelle mondiale du coronavirus, en montrant que les autres Etats n’ont pas agi comme il le faut et faire pression sur l’opinion publique pour pousser leurs implications dans la gestion de la crise. De façon claire, la pandémie mondiale a créé une guerre de communication entre différents des institutions. Une guerre qui consiste à critiquer, à dénigrer, ou encore à influencer l’histoire qui se déroule. Le coronavirus n’est plus une question de santé. Sa propagation à causer une fracture politique et a accru des tensions qui existait déjà. Cela se voit lorsque le 14 avril dernier, l’ambassadeur de Chine s’est trouvé convoqué par le ministre des affaires étrangères français qui lui a exprimé durant leur entrevue sa désapprobation face aux méthodes utilisées par l’État chinois dans sa stratégie de communication et d’influence.

Par ailleurs, le rapport a mis en évidence le danger que court les systèmes d’informations gérés par des institutions de santé. L’idée, est de rappeler qu’il faut mieux protéger encore ces établissements. Au vu des recentes attaques et du nombre d’attaques subies seulement 2019 selon les chiffres fournis par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information (18 attaques par Ransomwares). Dès le début de la crise, certains établissements tel que l’AP-HP (Paris) l’AP-HM de Marseille ou encore l’établissement public de santé de Lomagne (Gers),qui ont subi des attaques par déni de services.

De plus, 8 millions de personnes se sont reconvertis en télétravail. Un basculement professionnel qui n’était pas prévu. Ces changements profitent beaucoup plus aux cybercriminels, qui s’en donneront à cœur joie. Depuis le début du mois de mars, les tentatives d’intrusions dans les systèmes d’informations des entreprises ont grimpé. Le piratage par phishing est à l’appel avec des milliers de tentatives tous les jours. « Les cyber-attaquants ont tout de suite exploité l’inquiétude ambiante en multipliant les opérations d’hameçonnage. Les sites de vente en ligne proposant médicaments, masques, gels hydro-alcooliques et autres produits de santé ont proliféré, avec pour objectif, outre une escroquerie à la vente, de récupérer des numéros de cartes bancaires. » exprime le rapport.

Mais au-delà de tout c’est piratage informatique, les Français pensent qu’il y a une possibilité que derrière tout ceci, s’il y a des activités sous-jacentes d’espionnage économique en cours. Et notamment, il met en évidence à la multiplication des attaques au programmes de rançonnage, qui ne se contentent plus tout simplement de prendre par le système d’information, mais aussi de dérober certaines informations confidentielles. « Tout laisse à penser également que cette vulnérabilité accrue facilite des actions d’espionnage économique. » notent-ils.

En définitive, les élus exigent de la part du gouvernement plus d’actions. Car l’après crise marquera un fort bouleversements des considérations politiques et économiques.

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COVID-19 : des risques d’attaque informatique à l’horizon

Cette période de crise mondiale du fait du coronavirus ne passe pas inaperçu aux yeux des pirates informatiques.

Pire, ils s’en servent pour tromper les utilisateurs des services web qui ne sont pas suffisamment vigilants. Ce qui n’est pas du tout inédit car on a l’habitude de voir des tentatives de piratage se servant des périodes de crises.

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Dans le cadre du Coronavirus, les pirates informatiques ont tendance a usurpé l’identité des institutions nationales, comme dans tout les cas d’ailleurs, ou même internationales, des ONG et d’autres groupes philanthropiques pour envoyer des e-mails et autres Messages électroniques.

L’objectif est simple, tromper la vigilance des utilisateurs, pour le pousser à donner plus d’informations sur lui. De ce fait cela peut être des données relativement financières même professionnelles. Dans d’autres cas, c’est d’inciter ces derniers, à faire des dons. Qui bien évidemment n’iront nul part si ce n’est dans la poche de ces cybercriminels. « L’objectif est toujours le même : profiter de ces tragédies pour escroquer des internautes. Et la méthode ne change pas !

L’appât se présente toujours sous la forme d’un email officiel. » signifiait la firme de cybersécurité russe, Kaspersky. Dans la majorité de ces courriers, les pirates informatiques derrière la mascarade vont inviter les destinataires à télécharger le plus souvent des fichiers en format PDF. Une fois ses fichiers téléchargés, des programmes malveillants seront téléchargés automatiquement sur les terminaux visés. En effet Kaspersky a découvert plusieurs programmes malveillants qui se cachent dans bon nombre de ce genre de courriers. « En réalité, ces fichiers contiennent un grand nombre de menaces, des chevaux de Troie comme des vers informatiques, capables de détruire, bloquer, modifier ou copier des données, et aussi d’interférer avec les opérations en cours, sur les ordinateurs ainsi que les réseaux », met en garde Kaspersky.

Il est essentiel de mettre en garde le plus grand nombre de personnes. En effet, selon Proofpoint, dans une étude publiée en 2017, la très grande majorité des clics sur des liens corrompus après avoir reçu des emails, ont  eu lieu exactement 24 heures dès la remise du courrier électronique. Et l’étude a démontré que plus de 25 % des internautes ont cliqué sur les liens corrompus seulement 1h après la réception. Ce qui signifie qu’ils sont constamment exposés et moins vigilants.

Pour vous protéger voici quelques règles :

1) Ne pas agir dans la précipitation.

Prenez le temps de lire le courrier que vous recevez. Analyser les informations ainsi que d’autres aspects des messages. cela peut-être l’adresse utilisée pour vous envoyer le message encore les raisons évoquées dans le message qui ne sont pas dans la majeure partie des cas vraies.

2) La forme du message aussi peut vous aider à découvrir la supercherie.

Il n’est pas rare de trouver plusieurs fautes de grammaire ou d’orthographe et même de conjugaison dans les messages destinés aux arnaques en ligne. Ériger vous dans le contexte en professeur de français lisez les messages mot à mot.

3) Eviter tout simplement de faire ce que veulent les pirates informatiques.

C’est-à-dire cliquer sur le lien où télécharger les documents que vous recevrez. Vous n’avez pas besoin de faire cela. Si une information vous intéresse véritablement, accéder au site officiel de l’institution via votre navigateur. Cela est plus sur et vous pourrez être épargnés si jamais vous êtes face à une fake news.

4) Si vous vous rendez compte d’une tentative de piratage informatique via ce genre de système, n’hésitez pas à alerter l’autorité la plus proche de vous.

Cela peut permettre de sauver d’autres personnes et d’empêcher les pirates informatiques de vous atteindre en passant par d’autres.

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Les 3 menaces qui guettent aujourd’hui sur l’Internet

Pour certaines personnes comme Tim Berners-Lee, il existe trois choses qui peuvent se constituer comme étant des menaces très sérieuses pour le web aujourd’hui.

L’une d’elles est plus connu et le plus récurrente, c’est la diffusion de fausses informations.

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 Depuis que l’opinion générale a commencé à se rendre compte des effets pervers de la chose, plusieurs institutions et personnalités publiques ont commencé à s’intéresser à sa véritable portée. Parmi ces personnalités il y a Tim Berners-Lee, le fondateur du World Wide Web. Il a affirmé c’est temps-ci que l’univers du Web présentait une « inquiétude grandissante ». Et pour mieux expliciter sa pensée, il dégage les 3 menaces qui pourrait inquiéter le web, que sont : « la perte de contrôle des individus sur leurs données personnelles, la diffusion de désinformation ou « fake news » sur les réseaux sociaux et les moteurs de recherche, et enfin la publicité politique » qui selon ce dernier a plus que besoin de transparence et aussi de compréhension.

 Le problème quant aux fausses informations sur le web, ce n’est pas le fait qu’elles existent, car elles ont toujours existé, mais c’est à la vitesse avec laquelle elle se propage sur Internet qui pose le souci majeur. et comme on le sait déjà, cela profite a beaucoup de l’individu qui ne sont pas toujours de bonne foi. « Nous devons repousser la désinformation en encourageant les gardiens tels que Google et Facebook à poursuivre leurs efforts pour combattre le problème, tout en évitant la création d’organes centraux pour décider ce qui est ‘vrai’ ou non » » expliquait Tim Berners-Lee.

Mais pour lui il ne faut pas simplement se contenter de faire vraiment confiance aux géants du numérique. Il Ajoute par ailleurs : « L’équipe de notre fondation travaillera sur nombre de ces sujets dans le cadre de notre nouvelle stratégie quinquennale en approfondissant la réflexion sur ces problèmes, en proposant des solutions politiques proactives et en formant des coalitions pour obtenir des résultats dans le sens d’un Web qui accorde les mêmes pouvoirs et opportunités à tous. Je vous encourage vivement à soutenir notre travail où que vous soyez en diffusant l’information, en faisant pression sur les entreprises et les gouvernements ou en faisant un don. »

Pour pallier aux problèmes qu’il a lui-même énuméré, il propose alors une solution plus pro active où il invite tout un chacun a participé. L’objectif est de mettre en place et qu’il appelait une « transparence algorithmique ».

Mais certaines questions vont rester poser au mérite d’être toujours sans réponse :

  • Peut-on vraiment lutter contre les fake news ?
  • Comment faire pour avoir le contrôle des données ? Quand bien même que différentes législations essaient de mettre en place un système adéquat, les géants du numérique ne sont-ils pas trop puissants ?
  • Pourra-t-il existé un autre modèle économique qui ne va pas favoriser l’expansion des fake news et la maîtrise illégale des données personnelles des utilisateurs du web ?
  • Peut-on réellement mettre fin aux publicités politiques peu transparentes.

Autant de questions qui nécessitent aussi pas mal de réponse.

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