La cybersécurité : la sécurité de nos données en entreprise

Aujourd’hui, il est difficile de dissocier la notion de confinement avec celle du télétravail.

Cela est logique dans le sens où on sait que le premier a facilement permis le développement du second. De manière générale, le confinement a aussi accéléré il faut le noter la numérisation des entreprises. Tout ceci a entraîné un changement en chaîne tant au niveau professionnel que des pratiques économiques habituelles. Malheureusement, l’évolution est accompagnée toujours de son lot d’inconvénients. Dans notre cas d’espèce parlons plutôt des menaces informatiques.

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En effet les cyberattaques se sont multipliées. Tous les secteurs d’activité ont été de près ou de loin touché par la menace grandissante.  Face à ce problème, les gouvernements réagissent et continuent d’investir au mieux dans la lutte contre cette menace qui met en mal l’évolution de l’économie ainsi que des activités tierces. En France par exemple, l’État annonce un investissement de plus de 1 milliards d’euros avec l’intention de créer près de 40 000 emplois dans le secteur de la sécurité informatique à l’horizon 2025.

Au-delà de tout ceci comment appréhender la sécurité informatique au regard du cadre légal juridique ? À cette question, Sabine Marcellin répond : « les entreprises ont une obligation légale de se protéger tout d’abord pour assurer une résilience des structures étatiques, puis dans l’intérêt des entreprises afin de renforcer leur sécurité de l’information et fin pour que les démarches de conformité puissent permettre de développer une conscience collective en matière de sécurité. ». De son côté, Marc German déclare que : « la mise en place d’un cadre juridique est essentielle mais la protection des données doit se faire en amont. La sécurité de l’information est constituée d’une chaine qui regroupe le matériel (hardware), la sécurité logiciel (les codes sources), la sécurité des réseaux et enfin le maillon faible : le comportement des utilisateurs. ». Pour François-Xavier Vincent, lui il s’intéresse particulièrement à la notion de souveraineté. De ce fait il encourage les entreprises a précisé dès le début les juridictions qui seront compétentes lorsqu’elles font par exemple appel à des prestataires ou des fournisseurs qui viennent de l’étranger. Une manière d’être assez lucide face aux risques.

Pour ce qui en est des bonnes pratiques à adopter pour protéger ces données numériques Nacira Salvan déclare que : « le but d’un cybercriminel est de trouver la faille dans le système de sécurité alors que les entreprises cherchent à protéger un château. Ainsi, elle préconise de se focaliser sur trois paramètres : quoi protéger, contre qui et avec quelle technologie. La sécurisation des données relève pour cette experte plus du bon sens que de la technologie. »

« La notion de priorisation des données à protéger. A vouloir tout protéger, on ne protège rien en fin de compte. Il est également nécessaire selon ce dernier de varier le niveau de protection par rapport au niveau d’importance des données à sécuriser. », insiste de son côté Marc Germain.

« Pour conclure, il est important d’être conscient de l’hygiène comportementale. Face à un outil aussi puissant que le numérique, il faut se préparer, s’entourer et enfin mettre en place des stratégies adaptées à nos besoins. La cybersécurité est incarnée dans l’imaginaire populaire comme une scène de guerre : les cybercriminels vs les entreprises. La protection des données est un enjeu majeur pour les entreprises sans oublier que derrière toute cette technologie, l’humain reste le créateur. Donc, n’oublions pas que débrancher et se déconnecter restent des options viables. » souligne Marc German.

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