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Comment surveiller un employé en télétravail ?

Si le télétravail est massivement répandu, les outils qui permettent aux employeurs de surveiller leurs salariés depuis chez eux ont connu une certaine hausse en termes d’utilisation. Cependant, c’est l’aspect du télétravail dont l’on entend peu parler.

Il faut savoir qu’en France, l’utilisation des logiciels de surveillance des travailleurs est encadré par la loi. Ce qui signifie que l’employeur ne peut pas tout se permettre et est restreint par des exigences.  En effet, « tout système de contrôle des salariés doit faire l’objet d’une consultation des représentants du personnel, et donc du CSE (comité social et économique, ndlr) quand il y en a un. Les salariés doivent aussi être informés préalablement à la mise en place de tels dispositifs », explique Thierry Meillat, un avocat spécialisé en droit social, associé chez Hogan Lovells.

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En d’autres termes, il est formellement interdit aux employeurs, d’utiliser des logiciels espions pour surveiller leurs salariés. En effet, la loi interdit que des logiciels de surveillances soient installés à l’insu des travailleurs pour contrôler leurs activités. De plus, il est exigé légalement que les salariés soient informés de la manière dont le contrôle est effectué ainsi que de l’ensemble des données qui seront collectées sur eux. Les employés ont même le droit d’y faire opposition.

Par ailleurs il y a encore une autre exigence qu’il faut respecter de la part des employeurs : « les mesures de contrôle doivent être proportionnées au but recherché et respecter la vie privée des salariés. Des mesures de contrôle “proportionnées”, cela signifie que les salariés ne peuvent pas être surveillés en permanence via un logiciel. Des “temps libres” pendant lesquels l’employeur n’est pas autorisé à contrôler ses salariés sont donc à prévoir. » explique l’avocat.

Dans le contexte du respect de la confidentialité des données personnelles des salariés et si que de sa vie privée, nous avons en France de dispositions qui y font référence à savoir le règlement général de la protection des données (RGPD), et le code du travail.

Par ailleurs, la Commission Nationale de l’Informatique et la Liberté, autorité administrative indépendante chargée de veiller à la bonne application du RGPD, a plusieurs fois pointé du doigt certaines fonctionnalités présentes dans les logiciels de contrôle à distance.  Selon l’organisme public, une grande partie de ses fonctionnalités sont contraire à la loi française et même à la norme européenne en matière de données personnelles.

« Toutes les fonctionnalités de ces outils ne peuvent donc pas être utilisées par les entreprises françaises. Ainsi, sauf circonstance exceptionnelle liée à un fort impératif de sécurité l’utilisation de keylogger est illicite. », selon la CNIL. Aussi, l’autorité administrative ajoute que « l’employeur ne peut pas mettre en place un dispositif d’écoute ou d’enregistrement permanent ou systématique ».

Ce qui signifie qu’un employeur n’a pas le droit d’enregistrer les conversations téléphoniques de ses salariés, sauf si cela s’est inscrit uniquement dans un but professionnel. Ou soit dans un contexte de formation et de sensibilisation où les enregistrements pourraient servir de support. Sinon, un enregistrement qui a pour but de vérifier si l’employé travaille ou non est illégal.

Pour ce qu’il en est de la fonctionnalité de capture d’écran offerte par certaines applications, celle-ci n’est « ni pertinente ni proportionnée puisqu’il s’agit d’une image figée d’une action isolée de l’employé, qui ne reflète pas fidèlement son travail », signale la CNIL. « L’employeur doit alors utiliser des moyens alternatifs à ce type de dispositif », ajoute celle-ci.

Il faut savoir que ces prescriptions en matière d’utilisation de logiciel de surveillance du travail sont sanctionnées par la loi. En effet, le fait d’enregistrer ou même de transmettre des paroles prononcées dans un cadre privé par l’employé sans son consentement est puni d’une peine d’emprisonnement de 1 an et d’une amende de 45 000 €. Surtout, l’ensemble des informations qui seront récoltées sur l’employé dans ce genre de contexte ne seront pas utilisables dans la mesure où une sanction disciplinaire ou légale doit être appliqué contre ce dernier. En d’autres termes même si vous récoltez des données qui justifient le licenciement de votre employé de la manière, ces preuves sont inutilisables. Par ailleurs, l’employeur qui se rend coupable de surveillance illégale doit dédommager son employé.

Maintenant qu’en est-il des fonctionnalités autorisées ?

« En revanche, les outils permettant de surveiller et de limiter l’utilisation d’Internet par les salariés sont autorisés. De même pour les logiciels permettant de mesurer la fréquence des envois et/ou la taille des mails et des messages instantanés. », explique la CNIL. Selon cette dernière, ce genre de contrôle doit viser deux objectifs : « assurer la sécurité des réseaux qui pourraient subir des attaques (virus, cheval de troie…) et “limiter les risques d’abus d’une utilisation trop personnelle d’Internet ou de la messagerie professionnelle (consultation de sa messagerie personnelle, achats de produits, de voyages, discussions sur les réseaux sociaux…) ».

Pour conclure, la surveillance à distance de son employé dans le cadre du télétravail est délicat et s’inscrit dans un contexte légal bien organisé. Si vous cherchez un outil efficace qui vous permettra de facilement avoir un œil sur les activités de votre employé, nous vous proposons l’outil PASSWORD REVELATOR SUITE.

Il est conçu spécialement pour répondre à vos besoins dans le contexte de surveillance efficace et discret de l’employé sans pour autant être intrusif. Vous avez l’opportunité de l’essayer pendant 30 jours.

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Comment l’employeur contrôle le télétravail ?

Le confinement et la réduction des interactions sociales dû par la pandémie du coronavirus à faciliter la généralisation de travail à distance.

Par conséquent plusieurs travailleurs collaborent à distance et sont sous le régime du télétravail. Une situation qui à pousser les employeurs à chercher des moyens de continuer à contrôler ce que font leurs employés. C’est ainsi que les outils de surveillance à distance ont commencé à avoir de l’importance. Cependant, toutes les actions allant dans ce sens n’ont pas totalement une portée légale. Car, ici la frontière entre surveillance professionnelle et espionnage est très mince.

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Si en tant qu’employé vous avez cru qu’en travaillant depuis chez vous vous aurez beaucoup plus de discrétion qu’un open space, alors malheureusement vous vous êtes trompé. Selon une décision de justice rendue par la cour de cassation en sa chambre sociale le 20 novembre 1991, un employeur a totalement le droit de « contrôler et de surveiller l’activité de ses salariés pendant le temps de travail ». Bien évidemment, c’est un droit qui est toujours actif même dans le cadre du télétravail. Malheureusement pour les employés, avec l’évolution du numérique, la surveillance classique de l’employé va s’intensifier. Selon une étude publiée par ISC Research, les intentions d’achat de logiciel de surveillance à distance des salariés a augmenté de près de 50 %. Alors la question que nous nous posons légitimement est de savoir, quels sont les contextes qui permettent à un employeur de surveiller son salarié sans pour autant qu’il dépasse les limites de la vie privée et de la confidentialité ?

Avant toute chose il faut préciser, que l’employeur a le droit de surveiller son salarié à distance. Que ce soit au bureau ou en domicile dans le cadre du télétravail, la loi l’autorise à vérifier si son employé travail correctement. C’est d’ailleurs c’est qui justifie Me Juliette Censi, avocate à la cour : « l’employeur a le droit de surveiller et contrôler ses salariés, qu’ils soient en télétravail ou non ». Elle est notamment rejointe par Me Isabelle Kuok, avocate au barreau de Paris : « l’employeur dispose d’un pouvoir de direction qui lui permet de garantir la bonne marche de l’entreprise, la jurisprudence lui reconnaît le droit de contrôler l’activité des salariés au cours de la période de travail au moyen de procédés permettant l’enregistrement des déplacements, des paroles et des gestes des salariés. ».

Cependant c’est une surveillance qu’il faut relativiser en tenant compte des droits de l’employé. En effet certains moyens de surveillance sont exclus naturellement. « Pour mettre en œuvre un tel dispositif, l’employeur devra consulter les membres du CSE et informer les salariés » note Me Isabelle Kuok.

« En télétravail, l’employeur ne peut pas contrôler la présence physique du salarié dans les locaux, il va donc souvent chercher à surveiller la durée du travail, notamment pour éviter les heures supplémentaires qui n’ont pas été expressément autorisées (heures de connexion au réseau, heure d’envoi des emails) » explique de son côté Me Juliette Censi.

Si dans les faits les logiciels de surveillance ne sont pas interdit, il n’en demeure pas moins que lorsqu’ils sont trop intrusifs, ils deviennent illégaux.

« Il faut également que les dispositifs de surveillance ne soient pas excessifs et que le CSE (comité social et économique) ait été informé et consulté sur ce sujet » note maître Juliette Censi.

Selon une déclaration de la commission nationale de l’Informatique et des libertés : « quelle que soit la finalité poursuivie, une capture d’écran est susceptible de n’être ni pertinente ni proportionnée puisqu’il s’agit d’une image figée d’une action isolée de l’employé, qui ne reflète pas fidèlement son travail ». Cela inclut principalement les enregistreurs de frappes et de mouvements.

En somme, la surveillance doit être proportionnelle et respecter le règlement général de la protection des données ainsi que le code du travail.

Si vous cherchez un outil de surveillance aussi efficace adapté à la législation française et conçu pour un contrôle discret et très fonctionnelle, nous vous proposons PASS REVELATOR SUITE.

Il a été développé de manière professionnelle pour faciliter son utilisation même si vous n’êtes pas un spécialiste en informatique. Vous avez l’opportunité de l’essayer sur 30 jours au bout duquel vous serez satisfait ou remboursé. Alors n’hésitez pas.

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Télétravail : quels outils utilisés pour surveiller votre employé à distance

Cela fait presque 2 ans maintenant que le télétravail devenu une habitude professionnelle.

Toutes les grandes entreprises, le PME et entreprises étatiques le pratiquent que ce soit de manière partielle ou complète. Une situation qui continue de se généraliser, aujourd’hui on parle de travail hybride. Une partie au bureau et l’autre partie à distance. Dans ce contexte, les chefs d’entreprises cherchent des moyens pour surveiller le travail de leurs employés. Cette surveillance devient compliquée à cause de la distance. À l’instar des outils de collaboration qui ont explosé littéralement depuis la généralisation du télétravail, on voit se développer de plus en plus des outils qui sont destinés aux chefs d’entreprises pour avoir un œil vigilant sur le comportement de leurs salariés à distance. Bien évidemment tout ses outils ne sont pas légaux. En effet, s’il est permis de surveiller son employé, la surveillance est encadrée par la loi.

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En France par exemple, selon une étude de GetApp (une plateforme qui évalue les applications professionnelles dédiées spécialement aux entreprises), 45 % des salariés qui travaillent depuis leur domicile ont affirmé qu’ils sont surveillés par leur employeur à l’aide de ce genre d’outils. Cette situation s’explique notamment par le recours massif à la collaboration à distance et l’envie des employeurs de pouvoir s’assurer que leurs travailleurs font exactement ce qui leur incombent même depuis leur domicile.

De façon pratique, il est difficile de déterminer quels sont les outils que les employeurs utilisent pour surveiller leurs salariés. Aux États-Unis par exemple, il existe des outils qui sont couramment utilisés ais si vous voulez beaucoup plus de discrétion, nous avons l’outil qu’il vous faut. Il s’agit de PASS REVELATOR.

PASS REVELATOR est une suite de multitudes d’outils informatiques multiplateformes conçus pour vous permettre d’accéder à n’importe quel compte d’utilisateur de manière discrète et simple sans que vous n’ayez besoin d’une quelconque expertise. Il est possible pour vous de l’utiliser sur un smartphone, car il est compatible sur les systèmes Android et iOS. Vous pouvez aussi l’utiliser sur une tablette numérique ou encore sur un ordinateur fonctionnant sous Windows ou Mac. C’est clairement le meilleur outil de surveillance si vous voulez avoir un œil sur vos employés à distance. Par ailleurs vous avez l’opportunité de l’essayer sur 30 jours, alors n’hésitez pas.

En outre, voici les alternatives américaines, cependant, vous ne pourrez pas compter sur leur discrétion si vous voulez les utiliser contrairement à PASS REVELATOR puisque la moitié de ces outils ne sont pas autorisés en France :

1 – Time Doctor

Il est le programme informatique le plus courant aux États-Unis. C’est un programme informatique qui donne l’opportunité de surveiller de manière précise le travail qu’effectue les salariés. Il donne l’opportunité aux employeurs de savoir quelle tâche précise est effectuée par quelle équipe en particulier. L’outil donne aussi le temps qui est passé dans l’exécution de chaque tâche ainsi que les plateforme web et site internet visités par les employés. L’outil permet aussi de savoir l’heure de déconnexion de l’employé ainsi que ses heures de connexion.

2 – Hubstaff

Ce programme informatique est célèbre parce qu’il offre l’opportunité à employeur de faire des captures d’écran chaque 5 minutes des employés. Il donne aussi l’opportunité de les traquer en suivant les données GPS de leur téléphone. Ces informations sont compilées et envoyées au manager presque instantanément en prenant la forme de rapport journalier.

3- Teramind

Celui-ci permet de pouvoir surveiller la manière dont se comporte les salariés en ligne notamment lors de leur utilisation de service de messagerie instantanée ou encore lors des suivis de documents et de fichiers partagés. Et ce n’est pas tout, il permet notamment à l’employeur de bloquer l’accès aux réseaux sociaux ou tout autre matériel non autorisé sur l’ordinateur de l’employé et cela à distance. C’est aussi un logiciel espion car il intègre activement un enregistreur de frappe et de clic de souris.

4 – CleverControl

À la base c’est un outil qui fait la promesse d’augmenter la productivité des employés et de récupérer facilement les fainéants. Par conséquent c’est un outil extrêmement intrusif. Il incorpore un enregistreur de frappe nativement. Ce qui permet à l’employeur de pouvoir connaître l’ensemble de ce qui est saisie par le clavier de son employé que cette information soit confidentielle, privée ou non. Ensuite, il permet aussi de prendre des photos des salariés via la webcam et même d’enregistrer certains de leurs conversations grâce au micro de leur ordinateur.

5 – Microsoft 365

C’est un programme informatique très célèbre dans le milieu professionnel. S’il a été lancé seulement en octobre 2020, il a connu une forte utilisation. Si à la base son objectif tel que prôné est de calculer le score de productivité, c’est malheureusement un logiciel qui a pour but de contrôler et de surveiller les employés à distance. Par conséquent il offre beaucoup d’informations sur le comportement des salariés à travers certains logiciels de Microsoft tel que Word, Excel, PowerPoint, OneDrive et même Skype.

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Télétravail et cybercriminalité : être résilient face à la menace

Depuis le début de la crise sanitaire en 2020, les observations ont toujours démontré à quel point le télétravail pourrait être la cause d’une augmentation impressionnante de la cybermalveillance.

Fort malheureusement les prévisions ont été juste. Aujourd’hui, la collaboration à distance n’est plus une alternative destinée répondre à un besoin ponctuel. Elle est devenue une habitude professionnelle qui tend à s’installer le plus durablement possible.  De plus en plus d’organisation continuent leur dématérialisation ainsi que leur migration vers le cloud computing et l’utilisation de solutions software as à service. En réponse à cette numérisation croissante, les attaques informatiques deviennent persistantes et beaucoup plus dangereuses.

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En 2022, le télétravail a la peau dure et continue de s’installer de plus en plus. Une très grande partie des salariés dorénavant doivent travailler à distance 3 jours sur 7. Cette organisation n’est pas pour déplaire à la fois à ses employés et aux organisations elle-même en qui entière profite d’une certaine manière. Cependant, malgré tous les constats et tous les avertissements, la sécurité informatique n’arrive toujours pas à s’imposer comme une nécessité dans une situation pareille. Pourtant, la conjoncture actuelle expose une approche beaucoup plus dynamique de la cybersécurité.

En effet, en 2020, les attaques informatiques en France ont connu une hausse de 400 % selon l’agence nationale de sécurité des systèmes d’information. La plateforme gouvernementale cybermalveillance.gouv.fr n’a jamais été aussi fréquenté que durant l’année 2020 et 2021. On parle de taux de prêt de 155 pourcents de visite. L’année 2021 a enregistré une hausse de 13 % par rapport à 2020 selon un rapport publié par orange cyberdéfense.

On peut observer facilement les conséquences de cette recrudescence de la malveillance numérique.  Des interruption d’activités à la faillite d’entreprise prix au début en vue par des logiciels de rançon en passant par des vols et les fuites d’informations sensible et confidentielles.

Maintenant, ce ne sont plus les grosses entreprises qui sont les cibles privilégiées des cybermalveillance. Durant les années précédentes, les petites et moyennes entreprises ont accusé le coup de leur défaut d’investissement en matière de cybersécurité. De la sorte, elles constituent la majorité des victimes en de la cybercriminalité toujours en hausse.

« Pour les entreprises, la cybersécurité doit garantir cet environnement numérique de confiance indispensable dans la relation avec leurs partenaires et leurs clients, mais aussi avec leurs collaborateurs. Les dispositions prioritaires doivent permettre de s’assurer de la disponibilité des applications et données et la continuité de la production de l’entreprise. L’autre pendant essentiel à prendre en compte, c’est la protection du patrimoine informationnel, notamment sur le plan de la confidentialité. La sensibilisation des salariés aux enjeux de la maîtrise de l’information est primordiale surtout quand les collaborateurs sont exposés à de nouveaux risques, avec la généralisation du télétravail. L’utilisateur d’un système d’information est bien au cœur d’un dispositif réussi de cybersécurité et son adhésion passe par une sensibilisation et une formation réussies. » souligne, David Boucher, Responsable du Pôle d’Expertise Cybersécurité Adista, Opérateur de Services Hébergés et entreprise spécialiste des services informatiques et télécoms destinés aux entreprises privées et aux collectivités publiques.

Certaines menaces informatiques, plus classique dans leur genre se sont littéralement épanouis et trouvées un champ beaucoup plus vaste. Il s’agit notamment des spearphishing, de l’hameçonnage classique, de la fraude au président, des attaques au rançongiciels

« Même avant le télétravail, la cybersécurité était déjà une tendance de fond depuis quelques années, tendance que la généralisation du « home office » est venue exacerber. La crise sanitaire est venue renforcer cette prise de conscience globale, d’autant plus que le niveau de la menace informatique n’a jamais été aussi important. Le constat que nous faisons, est que d’un côté nous avons un niveau de menace très élevé et de l’autre nous avons un système d’information dont les frontières sont de plus en plus floues avec l’usage du Cloud, mais aussi avec le télétravail qui est un sujet à part entière. Les collaborateurs ont été projetés massivement en un temps court à l’extérieur de l’entreprise pour continuer d’accomplir leurs missions professionnelles. Dans cette urgence, les DSI ont souvent dû privilégier les aspects opérationnels et le maintien de l’activité, en permettant cet accès distant plutôt que de placer la sécurité en condition impérative. Aujourd’hui, la grande vague passée, on assiste peu à peu à un retour à la réalité vis-à-vis de ce type d’organisation à distance, qui tend à devenir la norme. Le défi pour les DSI est d’intégrer les risques, inhérent à cette situation, afin de protéger efficacement les collaborateurs isolés, leurs systèmes d’information et leurs organisations. », note David Boucher. « Nous accompagnons les organisations dans le développement d’une véritable culture de la cybersécurité, en formant les collaborateurs aux bonnes pratiques à adopter face aux risques informatiques, qu’ils se trouvent au bureau comme en télétravail. Une manière efficiente de mieux anticiper les menaces et de réduire les risques. » ajoute ce dernier.

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Télétravail et retour au bureau : comment travailler en toute sécurité ?

Aujourd’hui, nous sommes à l’ère de l’adaptation.

Les entreprises doivent faire l’effort de pouvoir répondre aux besoins qui s’imposent à elles par rapport à leurs différents secteurs d’activités, tout en faisant attention à ne pas commettre l’erreur de la négligence. En particulier dans un contexte où les activités économiques sont fortement imbriquées dans les opérations Informatiques. Alors que qui dit informatique dit cybersécurité. Dans ce contexte, le plus important ici n’est pas seulement la productivité, mais bien sûr la sécurité informatique.

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Dans notre article nous donnons quelques conseils aux entreprises pour faire en sorte que le travail hybride c’est-à-dire à distance et en présentiel puisse se passer conformément aux prescriptions sécuritaires.

Conseil 1 – utiliser des solutions de sécurité informatique

C’est le b.a.-ba de la cybersécurité. En effet, se procurer quoi qu’il en coûte des solutions de protection pour préserver l’intégrité de ces terminaux et de ses communications. On fait allusion alors à des pare feux ou à des solutions antivirus. De nos jours, les offres ne manquent pas à ce niveau. Et par rapport au budget et aux convenances des réseaux informatiques impliqués, il est possible de pouvoir s’équiper de solution efficace qui permettront de réduire au maximum la menace et les dangers.

« Les pirates informatiques étant particulièrement dangereux pour les entreprises, les informations confidentielles doivent être particulièrement bien protégées. Pour ce faire, il est important de privatiser son réseau interne, afin d’accorder les accès uniquement au personnel, en passant notamment par l’utilisation d’un antivirus ou d’un pare-feu, qui sont des options de premier choix. », explique un professionnel de la cybersécurité.

L’objectif en utilisant des solutions de protection ce sera :

– Tout d’abord de pouvoir détecter la menace ;

– Ensuite la neutraliser ;

– Enfin dans une meilleure situation éradiquer toutes les menaces qui pourront se présenter à votre système informatique.

Pour cela, il faut savoir choisir les meilleurs outils possibles. Dans le sens de meilleur on ne veut pas dire le plus cher, car l’utilité d’un outil dépend littéralement de descend ergonomie.

« De nombreuses solutions se font en effet concurrence, et la meilleure offre n’est pas toujours la plus simple à dénicher. Ces logiciels fonctionnent donc d’après une logique exclusive, sous forme de blacklisting informatique. Pour se prémunir de tous les dangers, les entreprises ont par ailleurs la possibilité d’inclure uniquement les personnes autorisées au réseau. On parle alors de white listing. Dans les deux cas, les organisations s’assurent une protection renforcée contre toutes les menaces informatiques. », note le chercheur.

Conseil 2 : Utiliser un le réseau virtuel privé

Durant la crise sanitaire, le réseau virtuel privé connu sous l’abréviation célèbre de VPN pour Virtual Private Network, a connu un boom quant à son utilisation dans le secteur professionnel. En effet, c’est un outil informatique y a longtemps été peut utiliser voir méconnu du grand public. Avec l’explosion du télétravail et la nécessité de pouvoir concilier sécurité et collaboration à distance, il a été admis de manière unanime que le réseau virtuel privé était nécessaire aujourd’hui. Il s’est essentiellement à protéger la communication et veiller à ce que la confidentialité des échanges soient préservées.

« Le système informatique utilise notamment un protocole de cryptage des données, afin que l’adresse IP de navigation soit masquée. Selon les VPN, il est possible d’acquérir un abonnement avec antivirus inclus. Les entreprises ont donc tout intérêt à souscrire une offre de VPN pour assurer leur sécurité. Il reste que la concurrence est particulièrement relevée sur ce marché. Plusieurs VPN sont même entièrement gratuits, ce qui peut représenter un intérêt pour des entreprises souhaitant essayer la solution. Il faut également noter que parmi les VPN pas chers, certains disposent de 30 jours garantis satisfaits ou remboursés. Les VPN peuvent être installés sur plusieurs appareils différents, ce qui peut être un avantage intéressant pour certaines entreprises. Enfin, la sécurisation de l’adresse IP permet d’accéder à des contenus bloqués pour des questions de zone géographique. En cas de déplacement, les utilisateurs n’auront donc aucun mal à accéder aux contenus locaux dont ils pourraient avoir besoin à l’étranger. », explique le spécialiste.

Conseil 3 : avoir une meilleure gestion des mots de passe

De loin les mots de passe sont des éléments primordiaux dans la sécurité informatique de toute entreprise. Car naturellement, ils servent le plus souvent à sécuriser les identités et l’accès à des informations plus ou moins confidentiels. Dans le processus de sécurisation, la gestion des mots de passe doit passer en premier. Car elle concerne d’une certaine manière la gestion des accès, qui est tout aussi important.

Il est recommandé généralement de centraliser les mots de passe dans une seule application. Le gestionnaire de mot de passe facilite leur utilisation tout en préservant leur exposition.

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