Les objets connectés en entreprise où des vulnérabilités là où on ne s’y attend guerre

De nos jours, il n’est pas rare de voir dans des entreprises plusieurs types d’objets connectés utilisés.

On fera allusion aux imprimantes, au thermostat, les ascenseurs ou même la machine à café. Connectés au plus souvent au réseau de la société, ces objets peuvent s’avérer être la porte d’entrée des pirates informatiques dans le système desdites sociétés. « Sans que l’on y prête attention, les objets connectés sont de plus en plus présents dans les entreprises, ils sont dans les bâtiments, mais aussi les fax, les imprimantes, les machines à cafés, etc » notait le Philippe Rondel, porte-parole et architecte sécurité pour l’Europe du sud de Check Point Software, la firme américaine de cybersécurité, « Un client nous a indiqué que le baby-foot de l’entreprise était connecté ! » continua-t-il son observation.

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Tout cela pour dire que les objets connectés sont partout même là où on s’attend le moins. Cependant, « ces objets sont tous potentiellement dangereux. Ils introduisent davantage de risques dans le système d’information d’une entreprise que des postes utilisateurs » observa ce dernier.

Pour illustrer le danger qu’il dénonce notre spécialiste de la cybersécurité, le gouvernement japonais à travers son Institut national de recherche pour l’information et la communication en abrégé NICT, a entrepris de mener une série dominé une série de test te consistera à pirater plus de 200 millions d’objets connectés utilisés quotidiennement dans les bureaux et dans les maisons du Japon. Le but d’une telle action est bien sûr d’attirer l’attention des utilisateurs ainsi que des propriétaires de ces locaux de l’éventualité que représente ce produit numérique et de les encourager à améliorer leur sécurité. Bien sûr, les jeux olympiques de 2020 sont en jeu et la prévention est essentielle car les activités de piratage informatique seront très certainement en hausse. En effet, ces nouveaux outils qui sont de plus en plus prisés par les consommateurs commencent à attirer l’attention des pirates informatiques qui y voient un nouveau champ pour exercer leur talent. 

On se rappelle alors que la société éditrice de logiciels des sécurité informatique russe, Kaspersky avaient fait une étude durant le premier semestre de 2019 à ce propos. Durant cette étude, la société de cybersécurité a mis en œuvre un ensemble de tests destiné à mettre à l’épreuve la capacité sécuritaire des objets connectés. Dans le rapport de cette étude publiée exactement le 15 octobre 2019 soit 6 mois après le début des tests, il a été démontré que les attaques qui visaient les objets connectés s’étaient démultipliés. Soit une hausse d’environ de 70 % et cela sur le plan mondial. Cette hausse a été observé du premier semestre du de l’année 2018 au premier semestre de l’année 2019.

Au regard de cette croissance de la menace qui pèse sur les objets connectés, plusieurs États ont déjà établi des règlements qui exigent que les constructeurs obligent les utilisateurs de changer le mot de passe de la première utilisation de l’objet. « Malheureusement, aujourd’hui encore, la plupart des objets connectés sont utilisés avec le mot de passe par défaut », reconnait Philippe Rondel. Par ailleurs on recommande en général au moins de séparer le réseaux utilisés par les objets connectés aux réseaux d’entreprises à utiliser pour les activités professionnelles. « Il est nécessaire de ne pas mettre les objets connectés sur le système d’information et de gestion traditionnel de l’entreprise, Si celle-ci a besoin d’une interconnexion entre les réseaux, elle a la possibilité de créer des passerelles sécurisées ». Déclare Philippe Rondel.

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