Les portes dérobées ont été découvertes sur des équipements Huawei fournis à Vodafone

Selon le rapport de la firme Bloomberg, il y aurait dans des équipements fournis à Vodafone par le géant chinois Huawei, des « backdoors » (portes dérobées).

Le rapport de Vodafone qui fait état de cette situation a été rédigé depuis 2009. Il a été publié la semaine dernière sur le site de Bloomberg, sur lequel on peut lire que le fournisseur de solutions technologiques chinois, après avoir été appelé par Vodafone qui faisait face à des problèmes techniques identifié sur ces équipements, leur a fourni un ensemble de matériels un peu corrompu.

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Ces même matériels qui ont posé certains problèmes aux utilisateurs qui se comptaient parmi des millions d’individus et des centaines d’entreprises. Selon les informations publiées sur le site, le géant chinois aurait pu avoir accès au réseau fixe du pays en question qui n’est autre que l’Italie, grâce aux programmes cachés dans l’équipement qu’ils avait fourni à l’opérateur téléphonique Britannique.

Même si dans un sens, ces affirmations ne sont pas soutenues par des preuves concrètes et matérielles, il n’en demeure pas moins qu’elles vont accroître le régime de suspicion qui avait été instauré à l’encontre de la société chinoise de technologie. En effet comme on le sait tous, Huawei est accusé par le gouvernement américain d’espionnage industriel au profit de l’État chinois. Ces allégations jusqu’à présent n’ont pas encore été prouvé, cependant, on a l’impression que, de plus en plus, tout est porté à nous faire croire que cela est vrai. Ce qui nous empêche de déceler facilement le vrai du faux.

Plusieurs démentis ont été publiés par le géant chinois qui reste fermement sur sa position. Il rejette totalement le contenu du rapport de Vodafone qui semble d’ailleurs venu un peu trop tardivement ou disons, au moment opportun.

La riposte de Huawei se fait dans une tension assez générale, surtout quand on sait qu’aujourd’hui le contexte est bien tendu, avec les fuites d’informations concernant l’ex première ministre Theresa May et sa relation avec la société chinoise relevant du déploiement de la 5G dans son pays. Un accord qui avait été conclu contre de nombreuses protestations des membres du gouvernement britannique et aussi de la société internationale.

Huawei a voulu souligner que les problèmes rencontrés par les matériels sont purement et simplement des défaillances techniques et ne sont un quelconque effet secondaire de l’espionnage : « Il s’agissait de problèmes techniques et ces derniers ont alors été identifiés et corrigés », avait-voulu notifier les responsables de la société chinoise à la presse.

À toutes fins utiles, notons qu’une backdoor appelée en français une porte dérobée et une faille de sécurité qui a été sciemment installée dans un système informatique dans le but d’être utile quand l’éditeur de cette faille on voudrait accéder de façon illégale bien sûr à ce même système. Ceci est une pratique assez courante chez les fournisseurs de technologie.

On se demande de quelle approche Huawei usera cette fois-ci pour laver son nom. Par ailleurs d’autres questions restent posées. Pour quelles raisons les institutions des états occidentaux essaient tant de discréditer Huawei ? Il y a-t-il véritablement un fond de vérité dans tout ceci ? Pour la suite l’avenir nous le dira. En outre, il faut mentionner une chose très importante. aucune enquête n’a été diligentée par les autorités policières de l’Italie, concernant ce possible pour dérober. C’est la chose qui devait être la plus spontanée dans cette affaire.

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