L’iPhone 11 de Lev Parnas, 2 mois pour réussir à le pirater

Les vieilles querelles entre le géant américain du numérique Apple et la police fédérale américaine le FBI ont dû se réveiller suite à la fusillade de Pensacola.

Et bien sur la même question de cryptage. Il fut même observer une prise de position en faveur de la police fédérale, de Donald Trump le président des États-Unis et le procureur général américain William Barr. Ce qui a contraint malheureusement la société à débloquer certains téléphones qui appartenaient aux suspects lors des différentes enquêtes. Mais l’affaire risque de ternir encore plus les relations entre les deux institutions.

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De plus, il faut noter que le FBI n’a pas véritablement eu besoin de Apple pour déverrouiller plusieurs téléphones de sa marque. On se rappelle, qu’il y a quelques semaines, il avait été fait écho dans les médias que le FBI avait réussi à déverrouiller un iPhone 11 sans même passer par l’aide Apple. Et ce qui semble ironique dans l’histoire, c’est que l’un des iPhones 11 qui ont été piratés par le FBI, il y avait la propriété de Lev Parnas, l’associé de Rudy Giuliani, un des éléments importants la procédure de destitution engagée contre Donald Trump, engagée par le parlement.

Par contre l’autre iPhone 11 appartenait à Baris Ali Koch, qui a été signalé il y a quelque chose comme suspect dans une affaire criminelle. Il faut noter que le téléphone était verrouillé, et que le suspect avait refusé de fournir son mot de passe ou même de le déverrouiller via Face ID. Et comme on le sait, Apple ne possède pas une clé double, ni même de porte dérobée permettant d’accéder au contenu du terminal une fois verrouillé. Cependant, aucun appareil n’est verrouillé à 100 %.

Depuis le début de l’iPhone, les pirates informatiques sans arrêt tenter de trouver des failles de sécurité pour en profiter. Soit pour engager certaines actions émanant du pur piratage jusqu’à l’installation d’applications non approuvées par l’Appstore. De plus, même les agences gouvernementales de leur côté ont tenté et continuent de tenter de pirater les iPhones en questions pour obtenir des informations nécessaires pour des enquêtes au d’autres procédures officielles. Et la facilité de piratage de téléphone dépend de son ancienneté. Dans le contexte de la fusillade de Pensacola, les téléphones utilisés par les suspects étaient respectivement des iPhone 5 et iPhone 7, des terminaux qui sont beaucoup moins protégés que le dernier produit de Apple iPhone 11. En effet selon Bloomberg, le FBI a pris près de 2 mois pour arriver à pirater et iPhone 11, celui appartenant à Parnas.

Ces derniers exploits qui font dire aux spécialistes que le FBI est en mesure de pirater n’importe quel iPhone même les plus récents. Montrant ouvertement que la police fédérale américaine n’a pas besoin du consentement de Apple ni de son aide. Toutefois un paramètre n’est pas négligeable. Le piratage de l’iPhone prend trop de temps, et le succès n’est jamais garanti au bout de l’effort. Un autre détail est à préciser, plus le mot de passe utilisé pour verrouiller iOS est long, plus il est difficile au FBI de le casser via l’attaque de force brute. Ce qui rend l’iPhone assez compliqué pour les autorités américaines.

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