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Pirater un réseau WiFi : 3 techniques efficaces

Le WiFi est une technologie qui permet d’avoir une connexion Internet sans fil à travers un hotspot qui sert de point de relais entre le fournisseur d’accès et l’utilisateur.

C’est une technologie dont l’utilisation s’est répandue aujourd’hui. Dans presque tous les endroits de la ville, que ce soit à domicile, dans les transports ou dans notre lieu de travail en passant par les supermarchés, la connexion WiFi est plébiscitée.

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Cependant, si certains réseaux restent ouverts au grand public, il n’en demeure pas moins que d’autres ont leur accès protégé par des mots de passe. Alors l’idée est venue comme ça de trouver les astuces pour pirater ces réseaux WiFi et profiter de l’Internet qu’ils offrent

De manière pratique, est-ce que cela est possible ?

Oui, en effet il est possible de pirater un réseau WiFi et profiter de son accès à Internet. Pour cela, il faudra trouver un moyen pour découvrir les identifiants de connexion utilisés par les propriétaires de ce réseau WiFi pour protéger cet accès. Le plus souvent ce sont de très long mots de passe composés de plusieurs caractères.

Normalement on s’interroge de savoir comment s’y prendre ?

Il existe plusieurs techniques adaptées à ce genre de piratage. Des techniques qui peuvent réalisées par des spécialistes du hacking ou encore par des débutants qui veulent plus simplement se connecter à internet gratuitement. Il y a la possibilité d’utiliser les logiciels déjà préconçus ou même passer à travers des réglages de composition d’un algorithme en particulier.

Cependant, nous devons vous prévenir. Le piratage informatique est contraire à la loi. Par conséquent toutes les personnes qui sont rendent coupable, sont passibles de sanction judiciaire.

En conséquence, les méthodes que nous nous apprêtons à vous livrer n’entrent que dans un cadre purement pédagogique. Vous devrez alors faire attention à ne pas les utiliser dans un contexte opposé à ce que recommande les prescriptions légales.

En somme, voici 3 techniques utilisables pour pirater un compte WiFi :

Astuce 1 : utiliser le logiciel PASS WIFI

PASS WIFI est un programme informatique catégorisé comme étant multiplateforme.

En d’autres termes il est compatible à Windows, Android ou encore iOS. Il a possible de l’utiliser donc sur un ordinateur, un smartphone ou une tablette. Il permet à son utilisateur de scanner le réseau WiFi dans son entourage et fournir par la suite le mot de passe nécessaire pour y accéder. Son avantage principal réside dans le fait qu’il faut l’installer que sur votre terminal à vous. Ce qui vous empêche de votre a cassé sur la méthode de l’utiliser. En effet, vous devez tout simplement le télécharger. Ensuite lancer la recherche de réseau WiFi. Une fois la recherche exécutée, le programme informatique se charge lui-même de décrypter le mot de passe. Le logiciel dont il est question ici a déjà fait ses preuves. Utilisé par des milliers de personnes à travers le monde, son utilisation est garantie ou remboursé.

Astuce 2 : Utiliser un Keylogger

Un Keylogger est un programme informatique qui a pour fonctionnalité principale de pouvoir copier tout ce que l’individu écrit sur son clavier dès l’instant que son terminal est piégé par celui-ci. En d’autres termes c’est un logiciel espion.

Mais pour l’utiliser efficacement, il faut l’installer sur le smartphone l’ordinateur ou la tablette de l’individu qui se connecte régulièrement au WiFi que vous ciblez. De la sorte lorsqu’il saisira le mot de passe de ce WiFi, vous pourrez alors recopier cet identifiant de connexion. Cependant, dans 7 méthode, il y a un hic. En effet, pour que cela fonctionne correctement, il faudra bien évidemment que l’appareil que vous avez contaminé par l’enregistreur de frappe n’a pas déjà enregistré le mot de passe dont il est question.

Astuce 3 : Le mot de passe par défaut

Cela semble anodine comme méthode, mais on peut d’une certaine manière tenter ce coup et avoir gain de cause.

Effectivement, beaucoup d’utilisateurs de ce genre de service un la mauvaise manie de garder toujours actif le mot de passe par défaut qui leur a été attribué par le fournisseur d’accès lors de l’installation du modem. Il suffit juste de savoir quel est le fournisseur d’accès ainsi que le matériel utilisé, pour connaître aussi facilement le mot de passe par défaut. Dans plusieurs situations cette technique fonctionne. Elle ne nécessite pas de véritables déploiements. Cependant, c’est quelque chose d’assez hasardeux car les chances de réussite ne repose que sur des suppositions.

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Comment pirater un réseau WiFi ?

De nos jours, le réseau WiFi et sans nul doute, l’une des technologies les plus utilisées au monde.

Partout dans notre entourage, que ce soit à l’école, au bureau ou même dans un supermarché, existe pas forcément une connexion WiFi permettent aux utilisateurs d’accéder à Internet grâce à ce réseau particulier. Cependant, tous les WiFi n’ont pas une facile accessibilité pour tous. En effet, il n’est pas rare que des individus décident de crypter Intentionnellement leur réseau WiFi pour empêcher n’importe qui d’y accéder. Cela peut être votre cas par exemple ou vous avez d’une certaine manière besoin d’accéder à votre réseau WiFi donc vous avez oublié le mot de passe par exemple.

Cet article va aussi vous intéresser : Comment mettre en place un faux point d’accès WiFi public ?

Alors dans cet article, nous avons l’intention de vous donner des utilitaires qui permettront de vous aider à craquer les mots de passe d’un le réseau WiFi et de pouvoir y accéder. Cependant, il faudra mettre en évidence une réalité bien certaine. Le piratage informatique est illégal. En d’autres termes, tout usage inapproprié est interdit. Vous ne devrez en aucune manière contrevenir à la loi. Le contenu de cet article étant purement à but pédagogique.

Astuce 1 : utiliser PASS WIFI

PASS WIFI est un logiciel qui peux tourner sur plusieurs plateformes. En d’autres termes vous pouvez l’utiliser sur une tablette, ordinateur et smartphone. Il est possible donc possible de l’utiliser sur iOS, Windows ou encore Android.  Sa principale fonctionnalité est d’extraire les mots de passe des réseaux WiFi qu’ils arrivent à détecter. De ce point de vue, l’utilisateur sera remboursée en cas de non satisfaction.

Etant donné les milliers de personnes qui l’utilisent déjà à travers le monde, il est clair que son efficacité n’est plus mise en doute. De manière pratique son utilisation est assez simple. En effet, tout ce dont vous avez besoin est de l’installer sur votre terminal. Le logiciel se charge de scanner lui-même le réseau WIFI disponible et de cracker leur mot de passe.

Astuce 2 : trouver le mot de passe grâce à un appareil déjà connecté

Oui cette méthode existe et est très simple. Trouver un appareil déjà connecté au réseau WiFi. D’aller directement dans les paramètres de l’appareil et de la connexion WiFi. Que les questions la partie mot de passe pour ensuite être en mesure de connaître ces derniers.

Bien évidemment il faudra s’assurer, que l’individu qui est connecté au WiFi avec son appareil a bel et bien enregistré le mot de passe. Par ailleurs, il ne faut pas oublier aussi l’éventualité que le mot de passe soit crypté. Si c’est le cas, vous n’aurez pas d’autre choix que de déployer des méthodes digne d’un hacker professionnel.

Astuce 3 : utiliser un enregistreur de frappe

Il y a possible aussi avec un enregistreur de frappe de pirater le mot de passe d’un compte WiFi.

En effet. Si vous arrivez à installer ce logiciel sur le terminal généralement utilisé par le propriétaire de WiFi que vous pensez cibler, vous n’aurez qu’à attendre tout simplement que ce dernier se connecte à son réseau et saisir les identifiants de connexion nécessaire. Et en deux temps trois mouvements vous pourrez alors avoir les mots de passe et à votre tour vous connecter.

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Comment mettre en place un faux point d’accès WiFi public ?

Aujourd’hui mise à jour du réseau wifi se démocratise.

Il n’est pas rare de trouver des réseaux disponibles dans des endroits publics ou même dans des lieux de travail. Le souci avec le WiFi, ce n’est pas sa grande accessibilité ou la facilité de pouvoir partager de la connexion internet, c’est plutôt les dangers qui pourraient se cacher derrière cette technologie.

Cet article va aussi vous intéresser : APT31 cible votre routeur WiFi

En effet, nous sommes généralement nombreux à se connecter à des WiFi, chercher à s’assurer de l’authenticité et de la sécurité de ce réseau. Cependant, il y a de fortes chances qu’ils soient utilisées par des personnes de mauvaises intentions pour soit nous espionner, soit nous voler des informations personnelles, des identifiants de connexion, où pouvoir installer des logiciels malveillants si notre terminal.

Vous vous demandez sûrement comment cela peut être possible. Tout simplement créer un faux réseau WiFi. Peut-on créer véritablement un faux réseau WiFi ?

La question est oui. Cela est totalement possible. Dans notre article, nous allons vous décrire quelles sont les procédures généralement utilisées par des personnes pour mettre en place de faux hotspots gratuits, dont l’usage n’est pas toujours légitime.

On tient à vous rappeler que le contenu de cet article est purement à des pédagogique. Il vous est donc déconseillé de l’utiliser dans des situations qui pourraient être au contraire à la loi. Assurez-vous juste de comprendre le processus et dorénavant vous protéger à chaque connexion WiFi.

Ce qu’il faut savoir en prélude, c’est que pour réaliser un faux réseau WiFi, vous n’avez aucunement besoin d’avoir des compétences exceptionnelles en informatique ou un piratage. Vous devrez vous contenter des bases et d’une certaine connaissance dans le matériel.

Parlons du matériel, il vous faut quelques outils particuliers qui sont pas difficile à se les procurer. Dans n’importe qu’elle boutique de commercialisation de produits informatiques, il est possible d’avoir ses éléments qui sont entre autres :

1 – un Raspberry Pi (Pi 1 model B+)

2 – Antenne ALFA Network (AWUS036HNA)

3 – Batterie xtorm (AL390) (la puissance de la batterie dépendra de l’utilisation à long terme ou à cour terme. Des façons de pratiquer même une batterie de 2500 milliampères avec une sortie USB peut permettre de faire votre petite expérience.

En plus de matériel physique il vous faudra aussi certains programmes informatiques qui eux aussi sont très faciles à s’en procurer. Ce sont :

1 – raspbian

2 – hostapd

3 – dnsmasq

4 – lighttpd

Comme nous l’avons mentionné plus haut, ces logiciels sont faciles à se les procurer. En effet ils sont tous open source et vous avez la possibilité de le télécharger par l’extension Apt, donc vous n’aurez aucunement besoin de faire d’autres configuration

Une fois tous ceci réunis, il vous faut tout simplement procéder à la configuration du matériel. Noter que pour l’ensemble des installations et de la préparation il n’y a ou simplement rien d’extraordinaire à mettre en pratique.

– D’abord vous devez installer une distribution Linux. Le plus souvent, les hackers spécialisés utilisent une distribution Debian, qui est généralement adaptée au Pi. Pour ce qu’il en est de la procédure d’installation complète de Raspbian, il est possible d’avoir des tutoriels disponibles sur YouTube Google. Il vous suffit juste de taper « installation de la distribution Raspbian (en français ou en anglais) ».

– Ensuite il vous faut créer une fausse page de connexion. Cette fausse page de connexion aura pour utilité de voir et de surveiller toutes les tentatives de connexion réalisées à travers un téléphone portable. Bien évidemment l’utilité d’une telle page et de pouvoir récolter des données de connexion.

– Utiliser « hostapd » : c’est un utilitaire réseau il y a pour fonctionnalités de base est de faciliter l’exécution de plusieurs tâches techniques lors de la création d’un point d’accès wifi. Il permet aisément une configuration de la carte wifi permettant aux appareils qui recherche de point d’accès de se connecter. Il permet aussi le transfert des informations de connexion pour les appareils de type DHCP. Il facilite aussi l’utilisation de dnsmasq, qui va aider à intercepter soit une partie ou la totalité du trafic DNS.

– Utiliser « lighttpd » : il faut noter que ce dernier est un serveur web. Il a la particularité d’être assez léger et convient parfaitement au fonctionnement de machine et il y a une faible puissance tel qu’un Raspberry Pi 1. Il va pour permettre alors de faire une transmission de page de connexion factice à d’autres appareils qui se connecte au four réseau. À chaque erreur HTTP, le trafic est capturé et rédigé vers la fausse page d’accueil de créer.

– Enfin, capturer les connexions. Une fois tous ces procédés terminés et le matériel assemblé et les logiciels configures, vous pouvez alors commencer votre travail de capture de connexion. 

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Avoir une mauvaise sécurité a plus de conséquences que n’avoir pas de sécurité

Les entreprises aujourd’hui sont organisées autour des outils informatiques.

Que nous le voulions ou non, on ne peut malheureusement se passer de l’outil informatique. Et cela dans un contexte où nous devenons de plus en plus dépendant.

Cet article va aussi vous intéresser : Il est possible de renforcer la sécurité informatique par un informatique confidentiel

La numérisation croissante de nos Industried ainsi que de nos organisations prouve à quel point l’innovation prend du galon. Cependant, les choses ne sont pas aussi simples que lorsqu’on regarde dans le fond. L’utilisation croissante de nos Industries a exposé les activités de l’homme. Nous sommes plus que jamais vulnérables. Avec le télétravail qui s’est généralisé de nos jours, nous sommes dans une situation où il faut s’interroger quand est-ce que nous serons victime d’une cyberattaque.

« C’est un fait que la cybersécurité n’est certainement pas un point fort pour la plupart des organisations – les compétences ne sont tout simplement pas là. Au Royaume-Uni, par exemple, une forte proportion d’entreprises manque de personnel possédant les compétences techniques, de réponse aux incidents et de gouvernance nécessaires pour gérer leur cybersécurité, le gouvernement estimant qu’un nombre inconfortable de 48 % des entreprises ont un manque de compétences de base. », explique Jeff Watkins, ingénieur en chef de AND Digital, une société de services technologiques.

Dans un avenir proche, il est mis en évidence le risque que représente l’informatique quantique. Il peut être à la fois sources de progrès et d’amélioration de compétence en matière informatique, où tout à la fois source de danger.

De manière objective, il est visible que les entreprises sont mal organisées et mal équipées pour se défendre face à cette déferlante de cybercriminalité.

« De toute évidence, il y a beaucoup de travail à faire non seulement pour renforcer les systèmes technologiques contre la vulnérabilité, mais aussi pour doter les équipes des compétences dont elles ont besoin pour opérer et détecter les menaces au fur et à mesure qu’elles surviennent. La vraie menace, sans doute, concerne les entreprises dont les correctifs de sécurité ne sont tout simplement pas à la hauteur – le faux sentiment de sécurité peut conduire à la complaisance et laisser les menaces se glisser sous le radar. », précise l’ingénieur en chef à AND Digital.

Parlant De la hausse de la cybercriminalité, on ne peut pas nier que la pandémie à coronavirus a d’une certaine manière impacté l’évolution des actes de cybermalveillance. En effet, pour lutter contre cette maladie à l’échelle mondiale, le gouvernement n’a pas eu d’autre choix que de confier leurs populations. Le secteur professionnel pour s’adapter et maintenir toujours l’activité, a dû d’une certaine manière s’adapter. Une adaptation qui est passé par le déploiement massif de la collaboration à distance. Le télétravail devenant ainsi un mode généralisé, à attirer en masse la cybercriminalité. « Un passage aussi rapide au travail et à l’apprentissage à domicile a entraîné un déluge de cyberattaques, de failles de sécurité et une augmentation des attaques de ransomware impliquant la fuite de données exfiltrées. », déclare Jeff Watkins. « On peut soutenir que le nombre d’incidents augmentait déjà régulièrement avant la pandémie, mais de nombreuses organisations ont dû passer à distance sans avoir le temps d’examiner les implications en matière de sécurité. En conséquence, la cybercriminalité connaît une croissance exponentielle. », ajoute ce dernier.

« Opter pour des applications rapides était une nécessité mais, à mesure que le temps passe, il est crucial que les équipes DevOps se concentrent sur le renforcement de leur infrastructure et de leurs réseaux pour atténuer les risques croissants. En ce qui concerne, les opportunistes saisissent leur moment pour exposer les vulnérabilités dans les écoles, les collèges et les universités. » déclare-t-il.

Dans quel contexte, les dirigeants d’entreprise et d’organisation d’un être interpellé pour qu’ils puissent organiser leurs méthodes de travail basé sur la collaboration à distance. Il s’agira alors de mieux surveiller les utilisateurs et de veiller à ce qu’il ne fasse pas n’importe quoi.

Cependant ce qui devrait être combattu au-delà de tout, c’est la mauvaise sécurité. En effet, dans un certain sens il est mieux de ne pas avoir de sécurité. Car à ce niveau il n’y aura pas de sentiment d’être protégé, donc il y aura moins de négligence, par ricochet moins d’intrusion. Avoir le sentiment d’être protégé alors que l’on est vulnérable est ce qui peut arriver de pire dans l’organisation de la cybersécurité d’une organisation.

« Outre les contraintes budgétaires, l’augmentation du nombre d’appareils distants et une mauvaise communication des politiques peuvent entraîner des failles de sécurité. Tout le personnel doit fonctionner sur des réseaux sécurisés, les investissements dans la formation et les meilleures pratiques ne peuvent plus être laissés de côté, et la responsabilité du travail sécurisé ne peut plus reposer uniquement sur le service informatique. », explique notre expert.

Il est encore recommandé l’approche dit de zéro trust, en français, confiance zero. C’est-à-dire mettre en place un système qui surveille l’ensemble des appareils qu’il soit fiable ou non de sorte à éviter tout malentendu. Dans cette approche, tous les outils informatiques sont considérés comme non fiable, susceptible de causer un problème à tout moment. Dans le 0 trust, tous les échanges sont surveillés et les transmissions de données passent au crible.

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Un réseau des cliniques Américains ciblés par des attaques informatiques

Les attaques aux rançongiciels ne cessent pas de faire parler d’eux.

Récemment un groupe de cliniques spécialisés dans les actions de fertilité aurait été attaqué directement par un rançongiciels. Selon les informations qui circulent sur la question, plusieurs données de santé auraient été volées par les pirates informatiques.

« Alors qu’il abrite de nombreuses données de santé, un réseau américain de 55 cliniques de fertilité a été victime d’une attaque par rançongiciels. Des informations confidentielles ont été dérobées par les hackers. »  Le média en ligne Techcrunch.

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La structure attaquée est connue sur nom de US Fertility, l’un des plus grands réseaux de cliniques du secteur de la fertilité aux Etats-Unis. Le groupe américain a confirmé durant la semaine dernière à avoir été touché par une attaque logiciel de rançon. Le montant exigé par les pirates informatiques n’a pas été précisé par ce dernier. À titre de rappel, il faut préciser que la société US Fertility a sous sa gestion près de 55 cliniques américaines. La société américaine affirme que les cybercriminels avaient réussi à infiltrer leur système pendant plus de 1 mois. La demande de rançon avait été envoyé depuis le 14 septembre dernier. Soit plus de trois mois avant la déclaration

Pour ce qui concerne la tactique employée par les cybercriminels, c’est un pur classique. Comme l’on a pu observer durant cette année et l’année dernière même, les pirates informatiques se contentent tout simplement d’infiltrer le système informatique de leur victime, volent des données importantes, et exigent le paiement d’une rançon. Bref un classique en la matière. On peut supposer que vu le statut du groupe américain, la rançon exigée peut atteindre les millions de dollars.

Par ailleurs, le groupe a confirmé que mets cybermalveillance ont réussi à dérober certains fichiers. S’il affirme que le nombre de fichiers volés par les pirates informatiques sont moindre en terme de nombres et des quantités, il n’en demeure pas moins que plusieurs informations importantes ont échappé à la vigilance du groupe. En parlant notamment des numéros de sécurité sociale, des adresses postales des victimes ainsi que leur nom et prénom. Et ce n’est pas tout, selon US Fertility, des informations étant encadrées par le secret médical aurait aussi été volé par les pirates informatiques. Au-delà de cela l’entreprise refuse de donner plus de détails.

À la question de savoir pour quelle raison elle avait attendu plus de 2 mois avant de reconnaître publiquement avoir été victime d’une attaque informatique, le groupe américain s’est tout simplement borné dans le silence. Sachant bien que la sécurité de ses patients était mise en danger aux regard de tous les problèmes que la fuite d’autant de données puisse créer. De son côté, la société prétend que les autorités compétentes avaient été averties de l’attaque des le moment elle a été remarqué par leur service. La conclusion d’une telle situation est assez claire. L’entreprise sera certainement sanctionnée s’il est admis à la suite de l’enquête qu’elle n’a pas déployée suffisamment de moyens pour protéger les données de ses patients.

Le cas de US Fertility présente à quel point les institutions de santé depuis le début de cette année sont ciblées de manière préférentielle par les pirates informatiques. Rappelons que durant le mois de septembre dernier, le même mois de l’attaque des US Fertility, le Universal Health Services, le plus grand système hospitalier des États-Unis avaient été aussi touché par une attaque informatique du même genre. Cette fois-ci le programme malveillant utilisé était Ryuk, une célébrité dans le secteur des rançongiciels.

Durant la première moitié de 2020, des groupes Hospitaliers et institutions de santé français ont aussi été touché par des attaques informatiques, notamment l’AP-HP. En Allemagne, une attaque une attaque au rançongiciels a entraîné la mort d’une patiente il n’a pas pu recevoir ses soins à temps.

« Force est de constater que les établissements de santé doivent considérablement renforcer leur sécurité informatique pour éviter des conséquences terribles sur la prise en charge des patients. Pour la première fois, un rançongiciels a été à l’origine du décès d’une patiente dans un hôpital en Allemagne, car elle n’a pas pu être opérée en temps utile. » déclarait Alice Vitard.

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