Tous les articles par admin

Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

4 conseils pour se protéger sur Internet

La cybercriminalité est de plus en plus grandissante et les différentes méthodes utilisées par les cybermalveillants ne font que s’améliorer de jour en jour.

Que ce soit des attaques par des virus des spams, de vol de données ou encore de l’éternel phishing, la cybermenace est belle et bien réelle.

Cet article peut aussi vous intéresser : Top 4 des termes à connaître en matière de sécurité informatique

Rappellons qu’en 2018 en France, le dispositif qui a été instauré pour assister les particuliers en cas d’attaque informatique a reçu environ 25 000 demandes, constituées à 85 % de particuliers. Donc aujourd’hui, nous vous réitérons certains conseils qui vous seront assurément utiles.

1 – Le phishing : Comment réagir face à un mail piégé ?

Le phishing ou encore en français l’hameçonnage est une méthode de piratage informatique qui consiste à tromper d’utilisateur du web dans le but de récupérer les données de ce dernier sans le forcer. Cette technique consiste bien sûr à diriger ce dernier vers une plate-forme factice sur lequel l’internaute se croira sur l’interface sur lequel il voudrait accéder. Sans faire attention, il donnera ses identifiants de connexion ou tout autre code individuel et il le servira sur un plateau d’argent aux pirates informatiques qui ont initié cette plateforme factice. ce qui arrive généralement sur des plateformes de réseaux sociaux ou encore des plateformes de paiement en ligne. Si par malchance vous avez communiqué des informations importantes sur une plate-forme qui en réalité n’était que une fausse. il faut réagir immédiatement :

  • Informez les personnes qui seront affectées directement par cela.
  • S’il s’agit dans un tel contexte d’informations de nature financière, n’hésitez pas à contacter automatiquement l’institution chargée de gérer les finances en question.
  • Ayez le réflexe de changer automatiquement vos mots de passe et d’avertir au cas échéant vos proches.
  • Si vous recevez alors par mail des messages assez douteux. Il ne faut pas hésiter à l’effacer immédiatement ou alors à le signaler à l’institution chargée de veiller à ce genre d’incident.

2 – Rançonnage : Que faire lorsque l’accès à mes fichiers informatiques est bloqué et qu’on m’exige le paiement d’une rançon ?

Virus Malware

Le rançongiciel ou encore connu sous la dénomination originelle de ransomware, est un programme informatique malveillant qui empêche un utilisateur d’accéder au contenu d’un terminal ( ordinateurs, site internet, serveur, système informatique, parc informatique…) Par le biais de chiffrement des données de l’interface en question. en retour, le pirate informatique exigera une rançon en échange de la clé de dechiffrement qui permettra ainsi aux utilisateurs victimes, de pouvoir accéder à leur contenu. S’il s’avère que vous êtes victime de ce genre d’attaque informatique,

  • Votre premier réflexe sera de débrancher automatiquement votre terminal de internet. Ne restez surtout pas connecté.
  • Par ailleurs, évitez surtout de payer la rançon car rien ne vous garantis que vous récupérerez vos données, et sans le savoir vous alimenterez alors un système de criminel.
  • Par la suite, vous pouvez alors déposer une plainte auprès des autorités policières et aux gendarmes les plus proches de vous ou tout simplement en déposant une plainte au procureur de la République.

3 – WiFi public : comment les utiliser sans risquer le vol de mes données ?

wifi pirater

Peu importe ce qu’on dira, les réseaux publics sont des moyens de connexion que vous ne connaissez par et que vous ne maîtrisez pas. Pour cela on vous recommande d’être absolument prudent.

  • En premier lieu, vous devez vous assurer que les paramètres de partage de votre smartphone ou de votre terminal ne soient actifs lorsque vous décidez de vous connecter à un WiFi public.
  • Deuxièmement il ne faut jamais initier une action sensible lorsque vous êtes connectés à ce genre de réseau public ( achats en ligne, action financière…).
  • Troisièmement il faut toujours privilégier votre connexion mobile (3G ou 4G) et faire en sorte que votre téléphone et ordinateur ne se connecte pas automatiquement à un réseau WiFi public.

4 – Gestionnaire de mots de passe : comment s’en servir ?

Il est généralement recommandé d’avoir des mots de passe différents pour nos différents comptes que nous utilisons sur internet. Cependant il ne faut pas se leurrer, il n’est pas du tout facile de se rappeler de son mot de passe surtout lorsqu’on en a plusieurs d’autres à retenir. Cependant il est aussi déconseillé de noter quelque part de manière physique ou même numérique son mot de passe. c’est alors qu’interviennent les gestionnaires de mot de passe.

Ce sont des outils qui permettent d’y enregistrer l’ensemble des mots de passe que l’on utilise généralement avec nos différents comptes en ligne. Et ils ont l’avantage d’être relativement sécurisés, par ailleurs, il permettent aussi d’accéder à nos comptes sans avoir à chaque fois taper le code Secret. Cependant la sécurité que garantit le gestionnaire de mot de passe varient selon le fournisseur. Certains fournisseurs offrent le service gratuitement pendant que d’autres le font en échange d’une rémunération.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Les entreprises de tailles intermédiaires Françaises sous-estiment les risques de sécurité

Selon une enquête (en France, en octobre 2019, auprès de 150 dirigeants d’entreprises de taille intermédiaire) menée par le courtier en assurance Ifop/Bessé.

Les entreprises de taille intermédiaire (en abrégé ETI) sont informées et sensibilisées au cyber-risque, mais leur estimation reste ambiguë voir inférieure à ce qui devrait être. On a pu constater que ces entreprises ne sont pas aussi épargnées par l’accroissement les différents menaces cybernétiques et par l’extension des zones d’attaque des pirates. Malheureusement, elles sous-estiment encore le risque qui pèse sur elles et leurs activités.

Cet article va aussi vous intéresser : La question sur la cybersécurité en entreprise n’est toujours pas résolue

L’enquête du courtier en assurance le démontre clairement que plus de 55 % des responsables des entreprises des tailles intermédiaires qui ont été interrogés, considère la cyber menace comme un problème secondaire qu’ils doivent affronter. En revanche, il faut noter que 35 % d’entre eux après le cyber risque comme un problème stratégique plus que technique. Et on observe une hausse de ce taux à hauteur de 45 % chez les sociétés ayant réalisé environ 200 millions d’euros en chiffre d’affaires annuel et hauteur de 59 % pour les sociétés ayant plus de 1000 salariés.

Globalement, on dira que 56 % de ces boîtes voit la menace comme étant importante, voire très importante lorsque leur entreprise est exposée à un danger similaire. Par ailleurs, il faut noter que 44 % des dirigeants des entreprise à taille intermédiaire considère cela comme étant un danger « modéré » dans certains cas 21 % diront « faible à une existence ».

Peu importe le niveau d’appréciation d’une menace cybernétique, qu’elle soit faible ou qu’elle soit élevée, 89 % des chefs d’entreprises à taille intermédiaire affirme que leur structure est prête pour contrer une potentielle attaque, voir très préparée pour 32 %.

Cependant s’il y a un souci à révéler dans ce cas, ce qu’il faut considérer que la politique de sécurité et de cyberdéfense varie selon la pression que l’on fait de la menace. Sur une échelle de 1 à 10, la majorité des établissements à taille intermédiaire ont estimé que le risque qui pesait sur eux était d’une moyenne de 5,8. Toutefois, 3 % de ses entreprises projettent de recruter des professionnels dans les services dédiés à la cybersécurité d’ici la moitié de 2020.

En outre, on peut aussi compter que 61 % des établissements ont à l’idée qu’il existe à leur profit une assurance le permettant de couvrir le risque de piratage informatique. Cependant selon une déclaration faite par la fédération Française de l’assurance, les revenus qui proviennent de l’assurance basée sur le risque cybernétique est très modeste eu égard à ce qui a été collecté par les assureurs. « La collecte de primes se concentre au niveau des grands groupes qui sont aujourd’hui presque tous assurés. Ce n’est pas encore le cas pour les ETI ou certains annoncent un taux d’équipement en assurance cyber de moins de 10% », selon le rapport du courtier en assurance. « Plus sensibilisés qu’hier , les dirigeants d’ETI ont réagi et intégré la dimension stratégique du risque. Mais force est de constater que l’effort de sensibilisation doit être maintenu et les investissements à déployer pour se protéger sont encore à accentuer », a expliqué Pierre Bessé, président directeur général de la société éponyme.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



Et si le mot de parce que nous utilisons était déjà piraté ?

Très récemment, le géant Américain Microsoft à mené une analyse sur différentes bases de données comprenant plus de 3 milliards d’utilisateurs actifs.

Cette analyse a permis de découvrir que plusieurs dizaines de milliers de mots de passe avaient déjà été piratées. Et pire encore, ces mots de passe piratés étaient toujours utilisés par les utilisateurs. La firme américaine a dénombré plus de 44 millions d’utilisateurs de services en ligne fournis par Microsoft qui étaient sous le coup de cette menace, sur les trois milliards d’identifiants qui ont fuité au cours de l’année 2019.

Cet article va aussi vous intéresser : La sécurisation des données : une possible stratégie sans mot de passe

Les concernés ont déjà commencé à recevoir des messages de la part de l’entreprise américaine pour les informer non seulement du problème auquel ils doivent faire face, mais aussi pour qu’ils prennent les dispositions nécessaires pour modifier le plus tôt possible leur mot de passe s’ils ne veulent pas subir les conséquences néfastes de ce problème. L’urgence dans ce cas et alors de mise.

En faisant un point sur les exigences en matière de mot de passe ces derniers temps, il faut noter que aujourd’hui pour la majorité des services en ligne, il est exigé dans la formulation du mot de passe, qu’il y ait au moins des caractères spéciaux, des chiffres et des lettres en majuscule et en minuscule. Autant de combinaisons destinées à rendre le mot de passe très complexe. Même si cela garantit un mot de passe fort, il n’en demeure pas moins que si l’un des comptes de l’individu est piratée, les autres seront sûrement vulnérables, vu que les utilisateurs ont bien sur la tendance à reprendre les mêmes pratiques d’un compte à un autre. Ainsi, le mot de passe a beau être complexe et difficile à deviner, si les pratiques de l’utilisateur n’évolue pas et ne s’adapte pas, ce n’est qu’une question de temps avant qu’il ne se fasse pirater comme c’est le cas pour ces 40 millions d’utilisateurs des services Microsoft.

Ce qui est d’ailleurs à saluer, c’est l’action de Microsoft qui, il faut l’avouer, la première entreprise a initié cette démarche tendant à vérifier les identifiants utilisés par les utilisateurs de ses services dans le but de soit de créer des comptes ou d’utiliser des comptes déjà existant. Cela a permis à ses 40 millions de personnes pour ce qui sont assez disciplinés de savoir que leurs comptes ne sont pas si sécurisés qu’ils le croyaient.

D’un autre côté, il sera notamment visible la difficulté qu’a un utilisateur standard de garder en tête l’ensemble des mots de passe qui l’utilise presque partout. Sans oublier aussi que sur le téléphone mobile ou sur la plate-forme généralement dédiée terminaux mobiles, les mots de passe en en grande partie mémoriser. c’est qui a des natures bien sûr à faciliter le piratage de ses codes secrets, et de compromettre ici les plateformes et les services utilisé par les individus qui ne sont pas assez disciplinés.

Alors il est conseillé d’utiliser des outils qui permettront dans certains cas de générer des mots de passe assez complexes et uniques ainsi que d’autres qui leurs permettront de les sauvegarder en toute sécurité et de pouvoir les utiliser sur la plate-forme sans chaque fois être obligée de les saisir. L’on fait allusion notamment au générateur de mot de passe et au gestionnaire de mot de passe.

Par ailleurs il existe des plateformes qui vont permettre de vérifier si vos identifiants de connexion (adresse mail, mot de passe…) on déjà été piraté.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



Où est le point commun entre le Black Friday et la cybersécurité ?

Selon la firme de cybersécurité russe Kaspersky, les attaques informatiques liées au commerce électronique ont augmenté cette année de 15 %.

Cette Augmentation s’explique par l’intérêt très grandissant des consommateurs à l’égard de certains événements de nature commerciale que nous voyons se peaufiner de plus en plus. « Les acheteurs en ligne risquent fortement d’être davantage victimes de cyber-attaques ». C’est ce que signifiait la société de sécurité informatique Kaspersky dans son récent rapport publié la semaine dernière.

Cet article va aussi vous intéresser : Les dealers du Dark Web et le Black Friday

Selon Kaspersky, les attaques informatiques qui sont liées directement au e-commerce et qui tentent à toucher plus directement leurs consommateurs en ligne ont pris de l’ampleur par rapport à 2018 à hauteur de 15 % d’accroissement. Il a été observé un phénomène particulier qui a favorisé cette augmentation de la cyber menace au niveau du commerce électronique. C’est le phénomène du Black Friday. Le plus grand événement commercial au monde mise en place et développé par les géants de vente en ligne tel que Amazon, eBay et d’autres boutiques alternatives en ligne. Si avant le consommateur devait se rendre directement dans un magasin pour profiter du Black Friday, aujourd’hui le changement et l’évolution du commerce avec l’explosion de la vente en ligne a fait en sorte que les consommateurs préfèrent rester chez eux et passer leur commande directement via des plateformes numériques.

Selon une étude menée sur le Black Friday de façon globale, il a été démontré, que durant l’année 2018, seulement 12 % des consommateurs ont eu à effectuer leurs achats durant la période dans un magasin physique. Cet écart choquant s’explique très facilement par le développement de nouvelles applications permettant d’avoir accès à des milliers de produits depuis un seul espace avec des détails et des facilitations d’achat assez alléchants. avec le e-commerce, pas de rang, pas de bousculade, pas de vol, et tout cela depuis son domicile pour profiter des soldes du vendredi noir. Conséquences directes : « 56% d’entre eux préfèrent ainsi acheter en ligne plutôt qu’en magasin, à l’heure où 55% d’entre eux utilisent désormais leurs smartphones pour toutes les transactions qu’ils effectuent sur internet lors du week-end du Black Friday. » selon le rapport de Kaspersky.

Tout cet engouement autour du commerce électronique surtout durant cette période de fin d’année devient un espace assez fertile pour le développement d’activités de cyber criminalité. les pirates informatiques y voit aussi un moyen pour se faire de l’argent.

 Selon Kaspersky, cette période de l’année et très dangereuse pour les consommateurs, car en plus d’être excités par les différentes offres plus alléchantes les unes que les autres, ces derniers ont tendance à négliger le plus souvent bon nombre de paramètres de sécurité. La probabilité concernant les attaques de type hameçonnage varie considérablement à hauteur de 24 % par rapport à la moyenne annuelle. Les pirates informatiques sauf que durant cette période, les utilisateurs de service de e-commerce seront moins vigilant. Ce qui les encouragent d’ailleurs à intensifier leurs projets de piratage, ce qui ne manque pas de faire des milliers de victimes.

En dehors de l’attaque diriger directement vers les consommateurs, dans une partie des méthodes utilisées par les pirates informatiques, ce serait maintenant des formes hacking dirigées vers les applications, dont l’objectif pourra être d’y insérer notamment des programmes d’espionnage permettant de collecter des données à l’insu des éditeurs des applications et des consommateurs. «À l’approche du Black Friday et du Cyber Monday, les acheteurs se doivent d’être en permanence en alerte rouge. C’est effectivement la saison de la chasse par excellence pour les cybercriminels, qui sont à l’affût d’informations personnelles à pirater, mais aussi de numéros de cartes ou d’identifiants de comptes bancaires. Face aux fraudes financières qui atteignent des niveaux records durant cette période, les gens se doivent d’être assurés que leurs données et leurs informations personnelles sont protégées…

Les entreprises ont également un rôle majeur à jouer en réévaluant leur stratégie de sécurité informatique afin de s’assurer qu’un plan de sécurité viable et efficace soit mis en place. Les consommateurs doivent également suivre certaines précautions simples afin d’éviter que le Black Friday ne devienne pour eux le jour le plus préjudiciable de l’année », explique David Emm, responsable de la recherche sur la sécurité auprès de société de sécurité Kaspersky.

À votre prochaine Black Friday, avant de cliquer, réfléchissez à deux fois.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage



La France, le pays le plus piraté en 2019 ?

Selon diverses sources, la France a connu durant l’année 2019, le taux le plus élevé en matière d’attaques Informatiques de ses structures privées et publiques.

Il a été dénombré environ 67 % des sociétés privées victimes d’attaques informatiques, alors que seulement 10 % d’entre elles étaient en mesure de se défendre contre elles.

Cet article va aussi vous intéresser : 4 faits qui prouvent que c’est l’homme la faille principale de sécurité

Par ailleurs il faut notifier quelque chose de très important. Les structures privées qui ont été les plus touchées n’étaient pas des multinationales ni encore des petites entreprises. en réalité les entreprises les plus touchées étaient les établissements à taille intermédiaire (ETI), dont le taux d’attaques s’est accru depuis l’année dernière de 36 pourcents à 63 %. D’où la fameuse question de savoir si les structures privées et publiques risque de devenir des Championnes en matière de cyber attaques eu égard à l’approche minimaliste que fait cette dernière de la sécurité informatique ?

Comme on le sait tous, aucune institution publique au même une société privée n’est invulnérable. Dans le domaine de la sécurité informatique, le risque zéro n’existe pas. Peu importe la stratégie de sécurisation ainsi que la puissance des programmes informatiques dont dispose une structure pour se défendre contre des attaques informatiques, il y a toujours des éléments qu’ils ne faudraient jamais négliger. Par exemple, la stratégie de récupération des données et de relance du système au cas où une attaque qui a réussi à franchir le pare-feu ou en cas de catastrophe naturelle mettant en mal le fonctionnement de certains systèmes.

Un ensemble de protocoles qui est dans la majeure partie des cas négligé par les entreprises de taille intermédiaire.

Il a été conseillé à la majorité des décideurs de pouvoir intégrer dans leur politique de développement et de sécurisation, la protection des données, comme étant le cœur de cette stratégie opérationnelle. Car la protection des données affecte directement la répartition des tâches, la rentabilité des entreprises, ainsi que l’efficacité de service. Car, c’est une chose évidente et sans ambiguïté, toutes les entreprises n’arrivent pas à survivre après le passage d’une attaque informatique d’ampleur considérable. Pour démontrer la conséquence d’une attaque informatique, il faut faire une approche objective et subjective. Dans un premier temps, il faut être clair sur une chose. Une cyberattaque peut entraîner une entreprise à la faillite.

En effet, le temps d’arrêt d’un système informatique qui participe au déroulement de certaines tâches assez complexes et importantes à  lourdes répercussions dans la majorité des cas. Dans cet ordre d’idée, si 93 % de responsables de système informatique  affirment que leur système pourrait résister à une perdre de données, il n’en demeure pas moins que 50 % estime qu’un arrêt de fonctionnement d’environ 1h, est susceptible de causer des dommages financiers très lourd à l’entreprise. À titre d’exemple, prenons le cas de l’entreprise Française Saint-Gobain, qui a essuyé une attaque informatique dont l’une des conséquences était bien sûr l’arrêt des services impliqués par le système informatique attaqué. Au final l’entreprise a subi une perte de 250 millions. d’euros.

Les attaques informatiques sont de plus en plus développées, sophistiquées et nombreuses. Les conséquences sur les entreprises et les institutions publiques sont diverses. Mais il ne faut pas s’attarder sur les conséquences mais privilégier une attitude en qui tend vers la prévention. Les entreprises françaises doivent améliorer leur appréhension des cybermenaces. Elles doivent pouvoir faire une meilleure estimation des menaces qui pèsent sur elle. Le danger ne fera que s’accroître, mettant en péril, des sources de revenus pour l’État français ainsi que pour la population qui sera directement la plus touchée si les responsables des entreprises à taille intermédiaire ne décident pas de consacrer plus de temps, d’argent et de stratégie.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage