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Passionner l'informatique, nous travaillons dans la sécurité informatique afin de proposer des conseils à nos lecteurs pour qu'ils évitent de se faire pirater leurs comptes et leurs mots de passe.

Google améliore la sécurité de ces outils

Le géant américain de Mountain View a apporté certaines améliorations à Google assistant et à ses comptes lors des récentes en nouveautés déployées.

L’objectif est de mieux protéger ses utilisateurs face à la menace de la cybercriminalité.

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L’entreprise américaine d’une certaine manière veut démontrer à l’opinion générale que la protection des données privées de ses utilisateurs lui tient principalement à cœur. Et cela est nettement visible par les campagnes d’information organisées par Google pour le faire bien comprendre. Mais, il faut l’avouer, cela n’est pas du tout suffisant pour convaincre une grande partie des personnes qui estiment qu’ils constituent lui même le problème de la sécurité des données. Toutefois, le géant américain pose un certains actes allant dans ce sens. Il profite donc du mois réservé en Europe pour la cybersécurité pour lever le voile sur certaines de ses nouveautés visant au renforcement des mesures de sécurité. Et cela a rapport direct avec les comptes Google et l’outil vocal, Google assistant

Dans un sens, Google promet des alertes de sécurité bien plus efficaces. A ce propos, on peut lire dans son récent communiqué : « Bientôt, lorsqu’un grave problème de sécurité est détecté sur votre compte, Google affichera automatiquement une alerte dans l’application Google que vous utilisez : pas besoin de consulter vos e-mails ou de compter sur les alertes de votre téléphone ». Pour être plus explicite, le géant américain promet que c’est l’application ciblée par une quelconque menace qui enverra la notification pour avertir l’utilisateur du danger. De la sorte, Google sera mieux assuré que vous recevez effectivement l’alerte de sécurité. Cela pourra permettre des facilement contrer les tentatives d’usurpation d’identité, que l’on appelle dans le milieu de la sécurité informatique le « spoofing ».

Ce déploiement de nouvelles mesures répond à un besoin actuel. En effet, même si l’on se dit qu’il sera difficile de pouvoir usurper l’identité de quelqu’un à travers ses outils de Google, il faudrait être sûr que les cybercriminels essaient tout le temps de trouver des moyens pour y parvenir. Et des cas pratique nous l’on démontré à quel point ils sont motivés pour cela.

Le communiqué de Google précise aussi : « Avec ces nouvelles alertes, vous pouvez donc être sûr(e) qu’elles viennent bien de Google ». Le déploiement est prévu pour les prochaines semaines, et sera limité en amont qu’à quelques utilisateurs, avant de toucher plus de personnes d’ici le début de l’année 2021.

Pour l’assistant vocal du géant américain, envoie intervenir une nouvelle option permettant d’activer un mode « invité ». Grâce à cette nouvelle fonctionnalité, l’assistant vocal n’enregistrera pas vos interactions. Ce que signifie une baisse de la personnalisation de l’expérience de l’utilisateur, tout en ouvrant vers une augmentation de la confidentialité des échanges avec des données d’utilisateurs qui ne seront plus sauvegardées. Du moins, tant que ce mode reste activé.

Pour l’activer c’est tout simple, il faudra tout simplement faire une demande vocale à l’assistant Google. Et vous pouvez alors le désactiver quand vous le voulez. Tout le monde pourra avoir accès à cette nouveauté dans quelques semaines

Une fonctionnalité a été présenté par le géant américain au travers de l’outil « Trajets ». Ce dernier va permettre à l’utilisateur de pouvoir effacer ses traces sur une durée allant de quelques jours à quelques mois voire quelques semaines. Ce qui signifie que vous pouvez effacer de votre historique un lieu que vous avez peut-être visiter. Vous aurez aussi la possibilité d’activer la suppression automatique des informations Web et autres données de localisation susceptibles d’être collectées par Google.

Des améliorations si elles sont effectivement pu rehausser d’une certaine manière la confidentialité et la sécurité des données personnelles des utilisateurs de cette différence outils de Google. Il faut avouer que la firme de Mountain View n’a pas elle-même une bonne réputation à la matière. D’une certaine façon, Google essaie tant bien que mal d’améliorer l’image que l’opinion publique à de lui en ce qui concerne la gestion des données de ces utilisateurs. Et cela est positif dans tous les sens et pour tout le monde. Ces prochaines semaines vont donc lancer une certaine innovation qui est peut-être le début pour Google, de se placer comme étant le garant de la sécurité des données personnelles.

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Quel avenir pour le travail au bureau ?

Dans une récente étude réalisée par MobileIron, 80 % des employés à travers le monde ne souhaite plus retourner au bureau à plein-temps alors que 30 % a affirmé ne pas pouvoir travailler avec leur équipe les rend moins productif.

Pour réaliser cette étude, près de 1200 employés ont été interrogés dans plusieurs pays à travers le monde, notamment le Royaume-Uni, les États-Unis, l’Allemagne, la France, les Pays-Bas, l’Australie, la Belgique et la Nouvelle-Zélande.

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Ce résultat nous conforte à l’idée selon laquelle la pandémie du coronavirus un véritablement impacté la manière de travailler des individus et cela pendant très longtemps. Elle a aussi accéléré la transformation des services informatiques, en particulier dans le domaine de la sécurité informatique. Cela s’explique par le fait que les réseaux et systèmes informatiques des entreprises sont encore plus exposés lorsque les employés ne travaillent pas de manière habituelle avec des appareils informatiques homologués ou tout simplement. Sans oublier que les employés en pratique, ne donnent pas suffisamment de considération aux exigences de sécurité. Et l’étude à même démontrer que 33 % des employés n’ont aucune considération prioritaire pour la sécurité informatique

Dans un tel contexte, les menaces informatiques prolifèrent. Les différents acteurs de la cybercriminalité développent de plus en plus leurs attaques. En particulier le phishing qui a littéralement explosé ces derniers mois. Si les cyberattaques sont persistantes, il existe plusieurs personnes auprès de qui elle passent littéralement inaperçues. Conclusion, une grande partie des employés ne savent même pas détecter qui une attaque informatique. Et pire, 43 % des personnes interrogées affirment ne pas savoir ce que c’est qu’une attaque au phishing.

« Les appareils mobiles sont partout et ont accès à pratiquement tout, mais la plupart des employés n’ont pas de mesures de sécurité mobiles adéquates, ce qui permet aux pirates de connaître une période de grâce », a souligné Brian Foster, SVP Product Management, MobileIron. « Les pirates savent que les collaborateurs utilisent plus que jamais leurs appareils mobiles peu sécurisés, pour accéder aux données de l’entreprise, et les ciblent de plus en plus souvent par des attaques de phishing. Chaque entreprise doit mettre en place une stratégie de sécurité centrée sur les mobiles, qui donne la priorité à l’expérience utilisateur et permet aux employés de maintenir une productivité maximale sur n’importe quel appareil, n’importe où, sans compromettre la vie privée. » ajouté ce dernier.

« Étant donné que de plus en plus d’employés utilisent des appareils mobiles pour rester productifs et travailler de n’importe où, les entreprises doivent adopter une approche de sécurité de type « zero trust » pour garantir que seuls les appareils, les applications et les utilisateurs de confiance puissent accéder aux ressources de l’entreprise », poursuit ce dernier. « Les organisations doivent également renforcer leurs défenses contre les menaces mobiles, car les cybercriminels ciblent de plus en plus les SMS, les réseaux sociaux, les applications de productivité et de messagerie qui permettent le partage de liens avec les attaques de phishing. Pour empêcher l’accès non autorisé aux données de l’entreprise, les organisations doivent fournir des contrôles techniques anti-phishing transparents qui vont au-delà du courrier électronique de l’entreprise, pour assurer la sécurité des utilisateurs où qu’ils travaillent, sur tous les appareils qu’ils utilisent pour accéder à ces ressources ».

En d’autres termes, si le télétravail semble avoir la préférence des employés, il faut signifier que la mobilité aussi présente ses inconvénients. Il faudrait alors miser sur la formation des employés avant leur déploiement. Cela est essentiel en ce sens que, le maillon faible de la chaîne reste bel et bien ces derniers. Par ailleurs, il est clair qu’il faudra investir encore plus dans l’utilisation des mesures de connexion sécurisée à savoir le VPN. Durant le confinement, l’utilisation de ce service à carrément connu un boom non négligeable. Ce qui signifie que les entreprises ont compris que la connexion à distance, augmente les vecteurs d’attaques informatiques. Enfin, réduire au maximum l’utilisation d’appareil personnel dans le cadre professionnel. Les appareils personnels sont pour la plupart du temps moins protégés. Ils sont clairement exposés aux cyberattaques, pas seulement à cause du manque de protection, mais de l’utilisation même de leurs propriétaires. Un suivi doit être mis en place en pour cela.

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L’hébergement des données de santé par Microsoft : une tension toujours d’actualité en France

En 2019, il a créé la plateforme des données de santé, une initiative qui avait pour objectif de faciliter le partage des données de santé provenant des différentes sources permettant ainsi de favoriser la recherche.

Cette initiative ne s’est pas mise en place sans polémique. En effet, C’est l’identité de l’hébergeur des données qui sera au cœur même de ce programme qui pose problème pour certains. En effet, il s’agit du géant américain Microsoft. L’un des plus grands fournisseurs de services de stockage cloud de monde à travers Azure. Mais le choix de cet hébergeur ne fait pas l’unanimité.

Cet article va aussi vous intéresser : La consultation des données de santé refusée par la CAQ

Une bataille juridique est donc engagée depuis un bon moment pour ce fait. La question n’est pas très claire. En effet il semble encore difficile de comprendre pourquoi la France a décidé de confier ses données de santé, à l’entreprise américaine. D’abord, qu’entend-on par données de santé et quelle spécificité recouvrent-elles ? À ce sujet la commission nationale de l’Informatique et des libertés déclare qu’elles : « sont relatives à la santé physique ou mentale, passée, présente ou future, d’une personne physique (y compris la prestation de services de soins de santé) qui révèlent des informations sur l’état de santé de cette personne. ».

À travers cette définition de la Commission, l’on peut en déduire trois catégories que sont :

– Les données relevant des antécédents médicaux des soins réalisés ainsi que des maladies

– Les données qui proviennent de certains croisements d’autres données, permettant de déduire des informations médicales

– Les données qui sont destinés pour une finalité sanitaire

De ce fait, l’hébergement de ces informations dans le cloud reste sensible comme sujet à aborder. Et depuis la mise en place de la plateforme de données de santé, appelée aussi data « Health Data Hub » en fin 2019, plusieurs associations françaises ont déclenché des actions en justice. Pourtant l’objectif de cette plate-forme et de faire en sorte que les données puissent être sauvegarder dans un espace sécurisé, et être facilement accessible quand le besoin se fera sentir. Cela aura le mérite de réduire non seulement le temps d’accès, mais aussi un ensemble de pratique susceptible de mettre en danger ces mêmes informations.

Les organismes et centres de recherche qui veulent avoir accès à ces informations doivent au préalable détenir de la part de la commission nationale de l’Informatique et des libertés des autorisations.

Si dans un sens ce projet a été validé par la quasi-totalité des personnes impliquées pour le secteur de santé et même dans la protection des données personnelles, le problème est l’hébergeur. Celui ci n’est pas français. Bon nombre d’individus estiment que, vu la sensibilité des informations, elles ne doivent pas être hébergées par un fournisseur étranger. Derrière ces protestations, bon nombre de plaignants évoquent des considérations de nature scientifiques et de souveraineté économique. « Les avancées de l’IA en santé dépendent de nos capacités à croiser des quantités massives de données pour mettre en évidence des corrélations, qui ensuite font l’objet de recherches médicales », écrit Cédric Villani, député et mathématicien, l’un des initiateurs du programme « Health Data Hub ».

En bref, la polémique tourne autour du fait que le gouvernement français a décidé de confier l’hébergement de ses données à Microsoft dans l’un de ces Datacenters basé en Hollande. Si le règlement européen des données personnelles sera applicable à cette transaction, il n’en demeure pas moins que la question de la confidentialité des données concernées continue d’effrayer les Français.

C’est bien dans ce contexte, que le collectif de plaignants demande un moratoire, « tant qu’il ne peut pas être assuré qu’aucune donnée de santé ne sera transférée aux États-Unis, en dehors de toute protection ou garantie adéquate pour les citoyens français ».

Pourtant, il s’avère nécessaire de confier les données de santé à un sous-traitant pour plus de sécurité. « C’est en effet ce sous-traitant qui prend en charge la sécurité des données, qui sont ainsi placées sous sa responsabilité. Étant certifiée HDS, notre structure recouvre la totalité des activités pour lesquelles un hébergeur peut être certifié, allant de la mise à disposition et au maintien en condition opérationnelle des sites physiques permettant d’héberger l’infrastructure matérielle du système d’information utilisé pour le traitement des données de santé, jusqu’à la sauvegarde de données de santé », souligne Bertrand Servary, Directeur général de NetExplorer, une entreprise française qui est spécialisée dans le cloud depuis 2007.

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Grindr : Un simple courriel suffit pour pirater un compte

À cause d’une faille de sécurité, il suffit à un pirate informatique d’obtenir votre adresse mail pour pirater votre contre Grindr.

C’est cette seule information qui lui permet de prendre le contrôle de votre profil sur l’application de rencontre. Bien sûr cela c’était jusqu’à la semaine dernière, car le problème semble résolu dorénavant.

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Pour réaliser cette prise de contrôle frauduleuse, il suffisait simplement d’entrer l’adresse courriel du compte Grindr, procédez ensuite à la réinitialisation du mot de passe, obtenez alors le code source du site web et utiliser le dans le but d’obtenir l’adresse url, ce qui permet enfin de changer sa clé de sécurité. En accomplissant seulement ces trois étapes. Il était facile pour un internaute de voler l’identité sur ce site de rencontre destiné aux LGBTQ.

Le problème s’explique par le fait que le message envoyé pour initier la réinitialisation du compte contenait aussi le code source du site. Ce qui signifie, que si un pirate informatique s’intéresse de près à ce site web, aurait eu l’occasion de prendre connaissance de plusieurs informations de nature très personnelle voire compromettantes. Cela pourrait s’agir de message à privé, du statut sérologique des membres, etc.

C’est un utilisateur français du nom de Wassime Bouimadaghene qui a signalé la faille de sécurité à l’éditeur du site web. Vu que les responsables du site ne réagissaient pas, il s’est alors tourné vers des experts de la sécurité informatique pour étudier de plus près la faille. Ce sont notamment Troy Hunter et Scott Helme.

Selon le directeur des opérations de l’application, Rick Martini, la faille de sécurité a été colmaté. Aucune personne mal intentionnée n’a réussi à en profiter selon ces derniers.

Cependant, il faut signifier que ce n’est pas la toute première fois que l’application de rencontre pour LGBTQ est face à une telle situation. En 2018 déjà, Grindr rencontre des problèmes de sécurité. Elle avait par mégarde au permis à des entreprises à tierces d’accéder à des données privées de ses internautes, surtout le statut sérologique VIH.

Face à cet énième problème de sécurité, les administrateurs du site de rencontre ont voulut rassurer l’ensemble des personnes utilisant leur plate-forme, qu’ils s’engageaient à améliorer la qualité et la sécurité du site. Pour cela ils se sont affiliés à une firme de cybersécurité, chargé de maintenir au plus haut niveau leur sécurité informatique et répondre aux signalements des internautes en cas de découverte d’un problème similaire.

L’administration de Grindr a signifié travailler sur un programme dans lequel des personnes qui décèleraient des vulnérabilités sur leurs programmes informatiques pourront recevoir des primes. Il reste à voir si la confiance des 27 millions des inscrits sur la plate-forme sera rehaussée par ses promesses. Ce genre de problème est assez courant au niveau de ce genre d’applications. Les Utilisateurs sont aussi souvent concernés donc doivent faire très attention à la nature des informations qu’ils acceptent de partager avec ce genre de plate-forme. De tous les côtés la vigilance est de mise.

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Malware : Le programme « Alien » capable de voler les mots de passe sur près de 226 applications présents sur le PlayStore

Encore une fois le système Android voir naître et développer en son sein un nouveau programme malveillant destiné à s’en prendre aux utilisateurs. Il porte le nom de Alien.

Selon les spécialistes de la sécurité informatique, il serait capable de voler des mots de passe sur près de 226 applications populaires d’Android. Des applications tous disponibles sur le PlayStore. Armée de plus célèbre Facebook, Snapchat, WhatsApp Twitter, Amazon, Instagram et même Coinbase. Plusieurs applications bancaires sont même touchées par le programme malveillant.

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Alien a été découvert par les spécialistes de la sécurité informatique de ThreatFabric. Il faut noter un Alien et un cheval de Troie. Se limitant simplement qu’à Android, il a été spécialement conçu pour voler les identifiants des personnes ciblées. Les spécialistes affirment que son code a été basé sur celui de Cerberus, un l’autre dangereux malware qui est connu du secteur pour dérober les données financières.

De plus, Alien serait capable de dérober aussi certaines informations personnelles tel que le contenu de vos SMS. Et pas seulement ça. Le programme elle vient peut permettre d’envoyer des SMS aussi à votre insu, de collecter vos contacts, vérifiez votre position géographique et même installer d’autres applications malveillantes sans oublier la possibilité de récupérer le code d’authentification reçu par SMS ou par mail. Ce qui permet facilement aux pirates informatiques d’accéder à vos comptes lorsqu’ils le décident. Pour ce qui concerne dans sa propagation, le programme aurait été divulgué via un site de phishing. C’est pour cette raison que ThreatFabric avertit : « Une grande partie semble distribuée via des sites de phishing, par exemple une page malveillante incitant les victimes à télécharger de fausses mises à jour logicielles ou de fausses applications Corona » comme nous explique Gaétan van Diemen, un chercheur en sécurité informatique de la firme.

Et malheureusement plusieurs centaines d’application, sont ciblées par ce programme malveillant. Parmi elles, de nombreuses applications bancaires. La disponibilité des applications ciblées par Alien sur le PlayStore de Google et un problème de véritable. Certaines banques françaises telle que Boursorama ING caisse d’Épargne ou encore les crédits mutuels sont parmi les cibles de Alien. On suppose alors que la cible privilégiée des pirates qui ont conçu ce programme malveillant serait d’une certaine manière les applications bancaires pour dépouiller leurs victimes. Cependant, la récolte de mots de passe et d’autres identifiants peuvent avoir une certaine valeur sur le marché du Darkweb. Par exemple les identifiants bancaires se monnayent autour de 100 dollars en bitcoin.

ThreatFabric nous donne la liste des applications ciblés par Alien :

  • Coinbase
  • Blockchain Wallet. Bitcoin, Bitcoin Cash,
  • Ethereum
  • BBVA Spain
  • Bankinter Móvil
  • Santander
  • UnicajaMovil
  • Bankia
  • EVO Banco móvil
  • Kutxabank
  • ruralvía
  • Akbank
  • Garanti BBVA Mobile
  • QNB Finansbank Mobile Banking
  • Connect for Hotmail & Outlook: Mail and
  • Calendar
  • CEPTETEB
  • Yapı Kredi Mobile
  • Enpara.com Cep Şubesi
  • Halkbank Mobil
  • Kuveyt Türk
  • Ziraat Mobile
  • İşCep – Mobile Banking
  • VakıfBank Mobil Bankacılık
  • Ibercaja
  • ABN AMRO Mobiel Bankieren
  • IKO
  • mBank PL
  • Interbank APP
  • Rakuten Bank
  • freedomplus
  • Banca MPS
  • Gmail
  • mail.com mail
  • BNL
  • ING Italia
  • Yahoo Mail
  • norisbank App
  • La Mia Banca
  • HVB Mobile Banking
  • Commerzbank Banking – The app at your side
  • VR Banking Classic
  • Postbank Finanzassistent
  • TARGOBANK Mobile Banking
  • comdirect mobile App
  • DKB-Banking
  • Sparkasse Ihre mobile Filiale
  • Consorsbank
  • CA24 Mobile
  • Boursorama
  • La Caisse d’Epargne
  • Crédit Mutuel
  • ING Direct
  • Mes Comptes – LCL
  • Banque Populaire
  • Crédit Agricole
  • L’Appli Société Générale
  • NAB Mobile Banking
  • CIBC Mobile Banking®
  • Halifax: the banking app that gives you extra
  • St.George Mobile Banking
  • mywireless
  • Chase Mobile
  • Fifth Third Mobile Banking
  • iMobile by ICICI Bank
  • Mobile Banking UniCredit
  • Scrigno App
  • Microsoft Outlook
  • Bank of America Mobile Banking
  • Capital One® Mobile
  • SunTrust Mobile App
  • USAA Mobile
  • U.S. Bank – Inspired by customers
  • Wells Fargo Mobile
  • BMO Mobile Banking
  • UBI Banca
  • RBC Mobile
  • Intesa Sanpaolo Mobile
  • ING Mobil
  • Odeabank
  • Postepay
  • ŞEKER MOBİL ŞUBE
  • CommBank
  • Google Play
  • Banca Digital Liberbank
  • ING España. Banca Móvil
  • Cajasur
  • Banca Móvil Laboral Kutxa
  • Mi Banco db
  • Banco Sabadell App. Your mobile bank
  • BBVA Net Cash | ES & PT
  • Santander Empresas
  • PayPal
  • Santander Mobile
  • Banco Caixa Geral España
  • Pekao24Makler
  • PekaoBiznes24
  • Facebook
  • imaginBank – Your mobile bank
  • WhatsApp
  • Snapchat
  • Twitter
  • Telegram
  • Instagram
  • Viber Messenger – Messages, Group Chats & Calls
  • CaixaBank
  • PeoPay
  • eBay
  • Amazon
  • Getin Mobile
  • BCP Banking App
  • Citi Handlowy
  • ABANCA- Banca Móvil
  • NETELLER – fast, secure and global money transfers
  • Simplii Financial
  • TD Canada
  • ČSOB Smartbanking
  • Bitcoin Wallet – Airbitz
  • ePayments: wallet & bank card
  • N26 — The Mobile Bank
  • ING Australia Banking
  • Payoneer – Global Payments Platform for Businesses
  • CIMB Clicks Malaysia
  • plusbank24
  • Skrill – Fast, secure online payments
  • Mycelium Bitcoin Wallet
  • Santander UK
  • OTP SmartBank
  • K PLUS
  • KMA
  • SCB EASY
  • Netflix
  • Bendigo Bank
  • My Citibank
  • hongleongconnect
  • Bank of Melbourne Mobile Banking
  • Volksbank hausbanking
  • Mes Comptes BNP Paribas
  • Crédit du Nord pour Mobile
  • BusinessPro Lite
  • BPI APP
  • NB smart app
  • Santander Particulares
  • BOQ Mobile
  • La Poste – Services Postaux
  • CIC
  • Fortuneo, mes comptes banque & bourse en ligne
  • ASB Mobile Banking
  • iBiznes24 mobile
  • Corp App
  • ScotiaMóvil
  • credemmobile
  • Carige Mobile
  • Mobilni Banka
  • netbk Japon
  • CUA Mobile Banking
  • raiffeisenbank
  • Bank Austria MobileBanking
  • Barclays
  • BOCHK
  • HSBC Mobile Banking
  • ANZ Australia
  • Bankia Wallet
  • Bank Australia app
  • Beyond Bank Australia
  • Greater
  • Sabadell Wallet
  • Santander Wallet
  • La Banque Postale
  • cajamar
  • bcpbankingapp
  • ANZ Shield
  • Fibabanka Corporate Mobile
  • myAlpha Mobile
  • mbanking
  • eurobankefg
  • Popular
  • Krungthai NEXT
  • BBVA Wallet Spain. Mobile Payment
  • BBVA México (Bancomer Móvil)
  • Santander Argentina
  • Mercado Libre: compra fácil y rápido
  • Santander Money Plan
  • Dhanlaxmi Bank Mobile Banking
  • centralbank
  • mahabank
  • Kotak – 811 & Mobile Banking
  • sbanywherecorporate
  • HDFC Bank MobileBanking
  • SambaMobile
  • Scotiabank Colpatria
  • Bancolombia App Personas
  • Westpac Mobile Banking
  • suncorpbank
  • P&N BANKING APP
  • ING Bankieren
  • Enpara.com Şirketim Cep Şubesi
  • Google Play Games
  • TBC Bank
  • ActivoBank
  • TSB Bank Mobile Banking
  • Royal Bank of Scotland Mobile Banking
  • NatWest Mobile Banking
  • Barclays US
  • Skype
  • Bitcoin Wallet by SpectroCoin
  • Emirates NBD
  • Alawwal Mobile
  • Citi Mobile®
  • TD Bank (US)
  • Union Bank Mobile Banking
  • ING Business
  • SpardaSecureApp
  • Bankwest
  • HSBCnet Mobile
  • permanent tsb
  • Bank of Melbourne Business App
  • BankSA Business App
  • St.George Business App
  • Westpac Corporate Mobile
  • National Bank of Canada
  • Servus Mobile Banking
  • Luno: Buy Bitcoin, Ethereum and Cryptocurrency

Pour le moment, le géant américain Google n’a pas encore déployé de patch de sécurité pour protéger les applications de sa boutique compte sur malware. Cependant, il est conseillé aux utilisateurs, d’éviter des applications provenant des sites web non-officiel. De faire très attention au lien venant de correspondance inconnu, est-ce que la visite de tous les sites web suspicieux.

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