Archives pour la catégorie Cyber-sécurité

Notre équipe est dotée d’expert en cyber-sécurité qui vous donnera les meilleures conseils et explications détaillés sur la protection des données.

Que faire pour sécuriser son réseau VPN ?

À cause du travail à distance, l’utilisation de réseau VPN a encore explosé comme cela est le cas pour une grande partie de solution numérique.

Les entreprises sont contraintes d’utiliser les solutions de connexion sécurisée, pour non seulement veuillez à la confidentialité de leur échange, mais aussi pour s’assurer que des informations sensibles ne puissent intercepter par des personnes de mauvaises intentions.

Cet article va aussi vous intéresser : Ces réseaux VPN qui n’ont pas tenu leurs promesses à l’égard de leurs utilisateurs

Cependant ces outils numériques ne sont pas exempts pas de failles de sécurité. « Il semble que le travail à distance des salariés se poursuive encore un certain temps et que les entreprises devront maintenir leurs efforts pour connecter leurs employés en toute sécurité. Dans cette optique, il est toujours utile de vérifier que le réseau privé virtuel (VPN) mis en place par l’entreprise n’est pas vulnérable. » Susan Bradley, IDG NS

C’est pour cette raisons, plusieurs recommandations ont été faites par l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information, l’autorité française en charge de la cybersécurité des systèmes et réseaux et la NSA, l’Agence nationale de sécurité américaine.

Le travail à distance des employés oblige les entreprises à fournir des solutions de connexions sécurisées en VPN. Mais pour minimiser les vulnérabilités, il faut bien les configurer. Voilà 5 points de sécurité importants à vérifier.

Publié récemment, le document de l’agence américaine de sécurité intitulé « Sécuriser les réseaux privés virtuels IPsec » énumération des tâches qu’il faut accomplir de manière régulière pour sécuriser son réseau VPN. Cela est de même pour l’Agence Française de cybersécurité. On peut résumer les conseils de la NSA en ces 6 points majeurs :

– Réduire la surface d’attaque de la passerelle VPN ;

– Vérifier que les algorithmes cryptographiques sont conformes à la norme 15 du Comité sur la politique des systèmes de sécurité nationale (Committee on National Security Systems Policy – CNSSP) ;

– Éviter d’utiliser les paramètres VPN par défaut ;

– Supprimer les suites cryptographiques inutilisées ou non conformes ;

– Appliquer les mises à jour (correctifs) fournies par les éditeurs pour les passerelles et les clients VPN ;

Faisons une analyse un peu plus possible de ces différentes étapes de sécurisation.

1) Toujours avoir la dernière version logicielle de son VPN

D’une certaine manière cela est clair, et le conseil ne date pas d’aujourd’hui. En particulier, suite à une étude menée par l’USCert dont les résultats ont été publiés en janvier 2020, constat a été fait de l’utilisation du logiciel VPN Pulse Secure par les pirates informatiques, alors présenter une certaine généralité, pour rependre des logiciels de rançonnage. La faille de sécurité comment permettre différents manière de profiter et de causer le maximum de dégâts : « Un attaquant distant et non authentifié pouvait compromettre un serveur VPN vulnérable. Il pouvait accéder à tous les utilisateurs actifs et à leurs identifiants en texte clair. Il pouvait également exécuter des commandes arbitraires sur chaque client VPN en se connectant avec succès au serveur VPN ». Précise rapport de la NSA. Pourtant pour se protéger d’une telle situation, il suffit tout simplement d’avoir son logiciel à jour, en exécutant les dernières mises à jour de sécurité.

2) Contrôler les connexions VPN

Il faut bien évidemment faire des contrôles de cette connexion VPN. Car il n’est pas négligeable de s’assurer qu’elles sont toujours aussi sûres. Le fait de passer en revue les différents paramètres, à part dans une couche d’assurance et de protection, en diminuant les chances de laisser passer une généralité due à une mauvaise gestion des paramètres.

3) Filtrer le trafic du réseau

L’erreur courante des entreprises est de se contenter de tout simplement mettre en place des réseau VPN. Pourtant, il faudra aussi s’assurer de l’ouverture de ce réseau. Il est connu que les cybercriminels cherchent toujours à s’introduire dans le réseau des entreprises à travers les VPN. Dans ce cas, il s’avère essentiel de mettre en place des règles très strictes de connexion, et de s’assurer d’une méthode de filtrage efficace du trafic. Limiter les ports, le protocole ainsi que les adresses IP pourraient constituer un ensemble de possibilités assez efficace. « Si vous n’avez pas la possibilité de filtrer une adresse IP spécifique (et c’est clairement le cas actuellement), il faut configurer son pare-feu pour qu’il assure l’inspection et la surveillance du trafic IPsec et qu’il inspecte les négociations de session IPsec. » explique Susan Bradley.

4) Jeter un œil sur les paramètres du VPN

Pour ce qui concerne les paramètres par défaut, il faut toujours jeter un coup d’œil là-dessus. Même les paramètres de configuration définies par les équipes informatiques dans le but de s’assurer que ces mêmes configurations posent plus de problème de vulnérabilité. Il peut même être fait lors de la configuration des pare feux. Cela se légitime par le fait que si la configuration a été fait pendant longtemps, il y a de fortes chances quelle ne soit plus adapté à l’époque d’aujourd’hui. C’est pour cette raison qu’il est demandé de constamment les paramétrages.

5) Appliquer les correctifs

À l’instar de tout programme, l’application de partie de sécurité est essentielle. Qui dit patch de sécurité dit vulnérabilité. Ce qui sous-entend que ne pas appliquer les correctifs met grandement danger le système où le réseau, ainsi que toutes les activités qui leur seront affiliées. On se rappelle que les attaques qu’ils ont impliqué d’utilisation des VPN Pluse auraient pu être évité si les correctifs avaient été correctement appliqué par l’éditeur.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Comment se protéger en amont contre les attaques informatiques ?

Presque chaque semaine, l’actualité nous révèle un nouveau cas des cyberattaques subies par telle ou telle organisation.

Nous sommes convaincu d’une chose, la guerre entre les pirates informatiques et les organisations, sur-le-champ de la cybermalveillance ne prendra pas fin de sitôt. Pourtant chacun de son côté et c’est tant mieux que mal d’avoir le dessus. L’avantage qui malheureusement demeure du côté de la cybermalveillance. Les spécialistes on ne cesse de multiplier les avertissements et les conseils pour améliorer l’approche de tout un chacun face à la menace informatique. Le piratage récent du géant américain Twitter est l’exemple palpable que le plus petit élément négligé peut s’avérer être un danger plus grave qu’on peut le penser. Cet élément est l’être humain.

Cet article va aussi vous intéresser : Comment protéger les entreprises les pirates ?

S’il faut employer plusieurs moyens sur le plan technologique, il n’en demeure pas moins, que le rôle que joue l’humain au niveau de la sécurité informatique est plus important. Et à ce titre, les spécialistes sont unanimes, le maillon faible en matière de cybersécurité n’est autre que l’être humain. Cela de telle sorte qu’une forme de cyberattaque a été développé en se fondant typiquement sur les caractéristiques de la faiblesse humaines des services numériques. Et cette technique est appelée l’ingénierie sociale.

L’ingénierie sociale consiste tout simplement, pour le cybermalveillant, de manipuler les membres d’une organisation, en jouant par exemple la carte de la sympathie, dans le but de le pousser à transmettre certaines des informations de nature à compromettre la sécurité de son terminal ou du système informatique dans son ensemble. Dans la majeure partie des cas, grâce aux informations recueillies auprès des cibles, les cybercriminels peuvent initier des attaques ayant une ampleur plus importante. Comme cela fut le cas pour Twitter.

De façon générale, l’ingénierie sociale commence par l’usurpation de l’identité d’une personne proche, ou même seul d’une autorité, pour faciliter la compromission des informations. Et il faut avouer que ce système est plus que ingénieux. Et pour cela, le pirate informatique peut tout simplement, se contenter de certaines informations pouvant être facilement accessible sur les réseaux sociaux, tels que la date de naissance, la profession, les nom et prénom ou même l’employeur de la personne concernée. Et cela peut se passer ainsi avec l’usurpation de l’identité de plusieurs personnes de sorte à faire réussir au maximum sa technique. Surtout si ce n’est pas une seule personne visée en tenant compte la quantité de données nécessaires pour ce dernier.

Dans certains cas, les attaques sont tellement sophistiquées, qu’elles ne sont jamais découvertes. En effet, lors d’une usurpation d’identité réussie, les employés n’y voit que du feu. Et ne pense jamais faire un rapport sur les échanges effectués.

« Malheureusement, peu importe le niveau de sophistication des systèmes de défense que l’organisation déploie, ils ne seront d’aucune efficacité contre les erreurs de jugement. L’erreur humaine est souvent un facteur important dans les failles informatiques. Dans le cas de l’ingénierie sociale, elle est activement induite par l’attaquant. Les acteurs de la menace qui utilisent l’ingénierie sociale renouvellent sans cesse leur modus operandi. Pour lutter contre cette menace évolutive, les organisations doivent donner à chacun les moyens de détecter les situations critiques et de prendre les bonnes décisions en matière de sécurité, de sorte que même les demandes d’informations confidentielles les plus réalistes soient accueillies avec scepticisme et prudence, voire avec une procédure spécifique pour valider leur légitimité. Intégrer la sensibilisation à la sécurité aussi profondément dans l’esprit des employés est un vrai challenge. » notait Frédéric Lemaire, Directeur France de Cohesity.

Pour le moment, l’une des rares armes, dont dispose les organisations n’est autre que les sensibilisations en masse de leurs collaborateurs. Cependant elle doit se faire sur de bonnes bases. « Il est nécessaire au préalable de s’accorder sur des principes fondamentaux et de créer une vision de la gestion et de la sécurité des données qui soit spécifique à besoins organisationnels. Ces principes permettent aux employés de s’approprier la sécurité de l’entreprise, de rendre compte de leurs actions et d’acquérir l’expertise nécessaire pour faire face aux menaces existantes et émergentes. » décrit Frédéric Lemaire.

Au-delà de tout ceci, il faudrait s’assurer que tous les employés, puissent se sentir responsable à leur niveau, de la sécurité de leurs entreprises. Pour cela, ils devront être impliqués dans toutes les démarches de sensibilisation. Faire de sorte que les formations en matière de cybersécurité deviennent partie intégrante de l’ensemble des mises à niveaux et des formations en interne d’entreprise. Et tout cela doit être accru pour les collaborateurs qui occupent des hauts postes ou des fonctions à haut risque.

En outre, il est aussi mis en évidence par les spécialistes, une évaluation continue des risques cyber aider nature à atténuer au maximum les menaces, ou leur impact. Cela concernera en majorité les employés, face à l’inquiétant problématique de l’ingénierie sociale.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Les bonnes décisions à prendre lorsque nous sommes sur le terrain de la sécurité informatique

Les organisations, qu’elles soient publiques ou privées sont aujourd’hui dans un schéma qui les obligent la prise en compte de plusieurs données de sécurité provenant un peu partout, surtout de plateformes disparates.

Ce qui étend généralement les champs des menaces, et rend la gestion des systèmes informatiques au niveau de la cybersécurité plus compliquée. « Les entreprises font face à de plus en plus de données de sécurité en provenance de leurs systèmes, des plateformes et applications disparates sur l’état du réseau, les menaces potentielles et les comportements suspects. Au contraire, les centres d’opérations de sécurité (SOC) et les équipes de réponse aux incidents doivent chercher à atténuer l’impact d’une telle profusion d’informations pour accélérer la prise de décision pour une meilleure gestion des opérations de sécurité, des vulnérabilités et de la réponse aux incidents. ». Notait Yann Le Borgne, Directeur technique Europe chez ThreatQuotient

En effet, il a été observé que beaucoup d’entreprises en pendant à investir dans des outils analytiques détection comportementale, c’est qui généralement accroit le taux de renseignement. Tout cela n’est pas de nature à aider le processus décisionnel. C’est pour cette raison qu’il a recommandée généralement de suivre 4 étapes importantes, pour la prise de meilleures décisions, en un temps record en matière de cybersécurité

Étape 1 : rentrer prioritaire les alertes de sécurité au niveau de la hiérarchie des besoins

Ce qui peut véritablement aider les analystes, c’est de pouvoir séparer tout ce qui est probable de ce qui est possible. De la sorte il leur sera facile déterminer avec précision les alertes qui doivent être autrement prioritaire des autres.

Cette phase d’hiérarchisation est très importante. Cela est précisé dans le guide fourni par le National Institute of Standards and Technology (NIST), sur là de gestion des incidents de cybersécurité, intitulé « Computer Security Incident Handling Guide. ». Entre les lignes de ce guide on peut lire : « la hiérarchisation est peut-être la décision la plus critique en matière de gestion des incidents ». En d’autres termes, elle ne s’applique pas simplement qu’aux réponses aux incidents. Les alertes critiquent sont aussi concernée. De la sorte, il est possible pour les analystes d’avoir suffisamment de marge de manœuvre pour se concentrer sur la détection plus efficace des incidents et des alertes.

Étape 2 : s’informer régulièrement par rapport au contexte

« Le tri des alertes réduit le phénomène de désensibilisation en permettant de repérer rapidement celles qui sont les plus prioritaires. La meilleure façon d’y parvenir est d’intégrer des informations contextuelles. Le fait de disposer du bon contexte aide les analystes à séparer les alertes présentant un risque immédiat de celles comportant un risque élevé, mais qui peuvent être traitées ultérieurement. ». Explique Yann Le Borgne.

Pour obtenir de manière efficiente de bonnes informations contextuelles, il faudrait tout d’abord commencer par l’authentification des indicateurs de sécurité interne. On parle ici des indicateurs de compromission et toutes les informations sur les renseignements. Par la suite, penser à agréger tout cet ensemble avec des sources externes de renseignements sur le menace. « Malheureusement, la plupart des entreprises n’intègrent ces renseignements qu’après avoir classé un événement comme suspect. Cette stratégie est contre-productive dans la mesure où les renseignements sur les menaces fournissent un contexte utile bien avant qu’un événement ne soit jugé suspect. » ajoute l’expert.

Il faut savoir que recueillir des informations contextuelles peut-être très utile pour les équipes de réponse différents incidents, surtout au niveau de la distinction des alertes possibles et probables. Le premier point essentiel est de croire que tout est possible. Donc traiter les alertes sur le même pied d’égalité. « Par exemple, une alerte d’activité sortante anormale émanant du serveur de développement d’une banque suggérera un risque possible nécessitant des investigations plus poussées, qu’il s’agisse d’un événement malveillant ou bénin. En revanche, l’intégration de renseignements sur les menaces pourra indiquer que les adresses IP renvoient à des sites de commande et de contrôle (C&C) visant explicitement les entreprises de services financiers, d’où un risque probable exigeant un blocage et une réponse aux incidents immédiats. » illustre Yann Le Borgne.

Étape 3 : rendre meilleur le processus décisionnel

La capacité de spécialiste à pouvoir distinguer en un temps record des événements pouvant être jugés prioritaire par rapport à d’autres est un atout indéniable. Cela facilite la prise de décision et généralement c’est une décision sont meilleures. C’est à partir de cet instant que l’on parle du fameux principe d’orchestration d’équipe. Le fait de s’assurer que chaque membre d’une équipe partage la même analyse d’une situation donnée que ses équipiers. Yann Le Borgne écrivait justement à cet effet : « La coordination d’équipe constitue un défi majeur pour les responsables de la sécurité et de la gestion des risques. ».

Étape 4 : Se fonder sur le renseignement situationnel pour rendre plus efficace la prise de décision

Il faut faire une distinction importante entre le fait d’être sur la même longueur d’onde, et celui de disposer d’informations nécessaires pour accomplir sa tâche. Le travail en équipe ne signifie pas que tous les membres de cette équipe ont les mêmes besoins en renseignements et les mêmes problèmes à régler. Même s’ils sont liés il faut trouver toujours un moyen d’adapter la circulation des informations en tenant compte des véritables aux besoins de chacun.

Il y a une différence entre faire en sorte que tout le monde soit sur la même longueur d’onde et s’assurer que chacun dispose des informations dont il a besoin pour accomplir sa mission. Même si ces deux membres d’équipes travaillent sur le même problème, leurs besoins en matière de renseignements sont différents, bien que liés. « Ces renseignements différents, mais connexes, sont appelés « renseignement situationnel », l’enjeu étant de fournir les bonnes informations à la bonne personne au bon moment. » décrit Yann Le Borgne.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

5 précautions pour protéger son ordinateur en télétravail

La situation que le monde traverse ces derniers mois a permis de comprendre une chose.

On n’est jamais suffisamment bien préparé. Il est clair qu’avec le temps qui s’annoncent, le télétravail risque de s’incruster dans vos habitudes, avec tout le risque qu’il pourrait causer.

Cet article va aussi vous intéresser : 6 précautions qui pourraient vous éviter une contamination du système informatique en entreprise

Mais on n’oublie pas qu’avant même la pandémie, il y avait déjà une application non négligeable, des méthodes de collaboration à distance. Dans une étude publiée en février 2019 par Malakoff Médéric, on pouvait retenir que dans l’Hexagone, le télétravail était en progression de sorte à atteindre plus de 700 000 personnes en seulement une année, pour finir par atteindre 29 % des salariés des sociétés privées composée de plus de 10 personnes. Depuis l’explosion de la maladie à Coronavirus, le taux de progression est monté à 40 % sur le long de la période du confinement, selon un chiffre divulgué par l’association française des Directeurs des ressources humaines. Et cela est sans compter les milliers de travailleurs indépendants ou de micro entrepreneurs, pour qui travailler depuis la maison est quelque chose de standard.

Si certains télétravailleurs ont reçu de la part de leur entreprise des outils informatiques permettant de faciliter la collaboration à distance, cela n’a pas été le cas pour tout le monde. C’est pour cette raison qu’il est essentiel d’adopter de bonnes pratiques pour travailler depuis la maison en toute sécurité.

1- Mettre à jour son système d’exploitation

Si la dernière mise à jour du système d’exploitation que vous utilisez est disponible, il est impératif que vous l’installiez. De la sorte, vous pourrez certainement vous protéger d’une faille de sécurité qui pourrait mettre la sécurité et la confidentialité de vos travaux en danger. Dans certaines conditions, la mise à jour du système d’exploitation seul ne suffit pas, les applications tierces qui fonctionnent en se basant sur ce dernier doivent aussi être complètement à jour. Dans ce contexte rester constamment à l’affût.

2- Installer une solution de sécurité

Effectivement, cet aspect est plus qu’essentiel. Vous ne pouvez pas vous empêcher de tomber sur un site Web malveillant, télécharger par inadvertance un logiciel malveillant. Chaque temps que vous passez sur internet, que vous utilisez une clé USB ou encore un réseau Wi-Fi, savoir que vous êtes exposés à différentes formes de menaces. De la sorte, les solutions de sécurité vous permettent alors de vous en protéger, et protéger par ricochet le système informatique de votre entreprise ainsi que les données personnelles et confidentielles que vous traitez durant votre télétravail.

3- Utiliser un VPN

Lorsque vous êtes en télétravail, vous êtes entre deux mondes différents : l’environnement professionnel et l’environnement personnel. De ce fait, le plus souvent, vous êtes tentés d’utiliser le même terminal pour vos activités domestiques et pour celles destiné au travail. Une telle alternance est de nature à mettre en danger le cadre professionnel. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a vivement recommandé par les experts de la sécurité utiliser un réseau virtuel privé, en d’autres termes des VPN (Virtual Private Network). Cet outil informatique permet à l’utilisateur d’isoler sa connexion à l’Internet public de sorte a passé presque inaperçu sur le réseau. Ce qui augmente sa mobilité et sa sécurité. Des VPN il y en a de toutes sortes, vous pouvez en trouver gratuit comme d’autres payants.

4- Composer des mots de passe solides

Les mots de passe sont généralement les premiers remparts entre les utilisateurs et les cybercriminels. C’est l’un des premiers moyens de sécurisation de la connexion. À cet effet, sa composition doit être fait avec minutie et beaucoup de discipline. En effet il est recommandé aujourd’hui de composer des mots de passe d’au moins 8 caractères, incluant des majuscules et minuscules plus des chiffres. De la sorte, il faudrait éviter les mots de passe composés de date d’anniversaire, des noms animaux de compagnie, d’enfants, etc.. l’une des recommandations relative au mot de passe est son utilisation unique. En effet, l’utilisateur dois utiliser un mot de passe par compte. C’est-à-dire, en présence de 10 comptes, ce derniers doit avoir 10 mots de passe différents. Cela est certes difficile, mais essentiel. Pour faciliter une telle gestion, l’utilisateur pourra s’aider en se servant d’un gestionnaire de mots de passe.

5- Faire régulièrement des sauvegardes

L’un des plus grands ennemis des entreprises ces 5 dernières années sont des logiciels de rançonnage. Il suffit d’une simple faille, pour voir un système informatique pris en otage par ce programme malveillant. L’objectif des cybercriminels derrières ce genre de logiciel est de pouvoir soutirer de l’argent en échange des clés de déchiffrement. Si ce genre d’action continue de prospérer, c’est que dans un certain sens les cybercriminels ont eu plusieurs fois gain de cause. Le problème est dû en partie par le fait que les entreprises se trouvent contraint de récupérer leurs données trop importantes à leurs yeux. Dans la mesure où l’entreprise a déjà fait des sauvegardes de ces informations les plus importantes, alors facile pour cette dernière de lancer son système en mode échec, et continuer son fonctionnement sans craindre de perdre quoi que ce soit. D’où l’importance de faire régulièrement des sauvegardes de vos fichiers.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage

Quels logiciels pour une sécurité optimale en cette période de crise sanitaire ?

L’une des conséquences de la crise sanitaire qui secoue le monde entier et l’augmentation accrue de l’usage d’Internet et les services du numérique.

À cause des mesures de confinement et de distanciation sociale, l’humanité n’a jamais autant utiliser le réseau Internet. Les gens travaillent de plus en plus chez eux, étudient à distance et même font les courses depuis leur domicile. C’est l’explosion de la collaboration à distance. Le problème c’est que cela n’a jamais été préparé. Le basculement soudain vers le télétravail et autres mesures d’usage à distance de l’Internet dans un cadre professionnel ou pédagogique, s’est opéré de manière brusque, exposant ainsi des utilisateurs à une autre crise.

Cet article va aussi vous intéresser : Comment protéger les entreprises les pirates ?

Celle de la cybercriminalité, en effet, les acteurs de cybermalveillance à l’instar de l’utilisation de l’Internet se sont multipliés. Les pirates informatiques profitent de cette situation un peu ambiguë et et complexe pour s’en mettre plein les poches. Profitons généralement de la naïveté et de la négligence des personnes impliquées. À ce propos, le Vice-Président de la société spécialisée dans la sécurité informatique du nom de ExpressVPN, M Harold Li notait ceci : « Les atteintes à la sécurité des données et les piratages se produisent presque quotidiennement, et il n’a jamais été aussi important de protéger votre identité en ligne. En volant votre identité en ligne, un cybercriminel peut être en mesure d’accéder à vos mots de passe, détails bancaires, obtenir des cartes de crédit ou des prêts sous votre nom, et encore plus. ».

Toutefois il est possible de vous protéger. Plusieurs outils informatiques existent pour accroître votre sécurité et vous mettre à l’abri de la cybercriminalité en constante évolution.

1- Tor

Tor est un outil généralement affilié au pirate informatique. Cependant son usage est libre et peut avoir son utilité pour un particulier. L’avantage de ce réseau informatique particulier, c’est qu’il permet de garantir l’anonymat de ses utilisateurs lorsque ces derniers accèdent à internet. Une garantie non négligeable pour la vie privée.

2- Les filtres DNS

Plusieurs site internet ne respectent pas les mesures de sécurité imposées par les normes. Ce qui expose grandement les utilisateurs à des logiciels malveillants lorsqu’il accède à ces derniers. C’est là qu’intervient les filtres DNS. Ces outils bloquent automatiquement votre accès au site web qui ne respectent pas les normes de sécurité requises. De la sorte vous serez protéger en amont.

3- Le VPN (Virtual Private Network)

Le réseau virtuel privé (en anglais VPN) est un outil informatique qui permet à un utilisateur du web de masquer son adresse IP lorsquil se connecte à Internet. ce qui lui permet de naviguer en toute sécurité et anonymat. Il évite ainsi le tracking des sites wyeb, et se met à l’abri de potentiel logiciels malveillants de traçage. cet outil est important surtout en cette période où le télétravail est devenu standard. les entreprises s’en servent généralement pour sécuriser leur communication avec leurs collaborateurs depuis leurs domiciles. Mais cela n’exclut pas l’usage d’un particulier. Les VPN, il y’en a des gratuits et des payants. Vous devrez faire très attention lors de votre choix.

4- Les antivirus

Les antivirus sont la clé de voûte de toute stratégie de sécurité informatique. Il est aujourd’hui nécessaire d’avoir sur un terminal ou sur son réseau informatique un logiciel antivirus pour combattre les programmes malveillants qui ne cessent de proliférer. À l’instar des VPN, vous pouvez trouver des antivirus gratuits et d’autres payants. Ils sont facilement accessibles

5- Les logiciels de cryptage

Crypter ses données est l’une des meilleures pratiques possibles que ce soit en entreprise comme individuellement. L’on ne peut être sûr à 100 % d’être protéger. Et c’est d’ailleurs pour cette raison il faudrait faire en sorte que lorsque qu’une personne réussisse à s’introduire dans votre système où votre terminal, que cette dernière ne soit pas en mesure de prendre connaissance de vos informations personnelles ou professionnelles. C’est à ce moment qui intervient ces logiciels de cryptage. Ils peuvent vous permettre de chiffrer l’ensemble de vos données, qu’elles soient sous format vidéo, audio ou même écrit.

6 – Les bloqueurs de publicité

Les publicités sont souvent frustrantes lorsque nous utilisons les services du web. Mais il en existe certaines qui sont malveillantes.  En effet, certaines annonces publicitaires cachent derrière elles, des programmes malveillants, utilisé par les cybercriminels pour initier leurs attaques informatiques. Une raison de plus pour utiliser des bloqueurs de publicités, qui ne vont pas simplement rentre facile l’utilisation d’une application, en vous débarrassant des différentes apparitions de pop-up, ils vous aideront aussi à vous protéger.

7- Suites de sécurité Internet

Les suites de sécurité Internet sont les programmes qui permettent de sécuriser votre connexion internet lorsque vous accédez au web. En clair, ils assurent votre sécurité en ligne. Il y en a plusieurs de différents types, gratuits comme payants. Les plus célèbres du domaine sont proposés par les firmes de cybersécurité McAfee et Norton.

Accédez maintenant à un nombre illimité de mot de passe :

Découvrez nos logiciels de piratage