Le FSB, service renseignement Russe encore piraté.

La lutte contre la cybercriminalité n’est pas près de finir. Là c’est est un des phénomènes les plus craint par l’ensemble des pays. Comme pour confirmer, le piratage du service de sécurité gouvernemental de la Russie nous l’a démontrée ce 13 juillet. A ce jour, près de 7,5 téraoctets qui équivaut à la capacité de stockage de près de cent vingt (120) iPhones environ – voilà la masse d’informations qui a été dérobés à société « SyTech », une des firmes prestataires du service de renseignement gouvernemental Russe… la FSB.

La BBC qualifie cet événement comme « la plus grande fuite de données de l’histoire des services secrets russes».

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Cette attaque est l’œuvre d’un groupe de hacker identifié sous la dénomination « 0v1ru$ ». Ils ont revendiqué cette cyberattaque à la suite de leur forfait. Et se sont même permis une certaine dérision. En effet, les pirates ont mis à la place de la page d’accueil du site, un émoticône en grand format montrant une « yabo face », image connue et fréquemment utilisée pour des trolls sur les sites internet en Russie.

Ce piratage de l’Agence gouvernemental, révélé le 13 juillet par le média BBC, a mis au jour certains des projets un tant soit peu secrets sur lesquels travaillaient les services secrets russes et leurs prestataires. Toutes les données qui ont été dérobées, ont par la suite été transférées à des médias locaux.

Après avoir dérobé les fichiers sensibles, ces pirates l’ont transféré par la suite à d’autres hackeurs dénommé « Digital Revolution » connus pour avoir déjà piraté l’agence russe (FSB) en 2018. Ce groupe de hackers n’ont pas hésité à partager, en donnant beaucoup plus de détails, les informations dérobées sur leur compte Twitter. L’On a appris par cela que le FSB travaillait avec la firme « SyTech » depuis 2009 maintenant, et sur différents projets. Le « Nautilus », l’un de ces projets, aurait pour but de « scrapper », en d’autres termes, qu’il servira à récupérer (Frauduleusement ou non, on en sait pas grande chose) en quantité importante et de façon systématique des données personnelles de catégorie sociale, liées à des personnes inscrits sur les différents réseaux sociaux. Les autorités russes s’intéresseraient à certains en particulier dont les plateformes LinkedIn et Facebook.

De plus il y avait le projet «Nautilus-S», dont l’objectif est de traquer les usagers du réseau internet TOR, qui permet à ce qui l’utilise de rendre anonyme l’origine de leur connexion et de naviguer sur la toile sans laisser aucune trace. Les autorités de ce pays ont toujours lutté contre ce réseau et cela fait des années maintenant. À un moment ils ont failli même réussir le démanteler pour mettre fin aux communications anonymes ou pour pouvoir y accéder et y puiser des informations.

Notons que si ce piratage n’a rien révéler de nouveau (car la majeure partie de ses informations était presque connue bien du grand public), il vient démontrer la vulnérabilité une institution qu’est le FSB, qui est sous commandement direct du président russe.

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