Les responsables de sécurité des systèmes d’information sont sous pression à cause de la pandémie du coronavirus

Si nous devons nous référer à une étude récente mené par HackerOne, 70 % des responsables de sécurité des systèmes d’information français notent qu’il y a de fortes chances que leurs organisations soient touchées par une potentielle violation de données dû à la crise sanitaire que traverse le monde actuellement.

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L’étude a été menée à l’échelle mondiale et à impliquer très 1 400 responsables de sécurité informatique. Les pays qui ont été directement concernés sont l’Allemagne, la France, le Royaume-Uni, l’Australie, le Canada, Le Singapour et les États-Unis. Elle a porté sur l’impact de la crise du covid-19 sur le quotidien des responsables de sécurité. 30 % des responsables de sécurité sur le plan mondial et 36 % en France, remarque une forte augmentation des attaques informatiques contre les systèmes et réseaux de leurs organisations.

L’exposition aux fuites de données a été observé par 70 % des responsables français de sécurité informatique. « La crise liée au COVID-19 a fait basculer pratiquement tous les aspects de notre vie en ligne. La pression pour répondre aux exigences du travail à distance et aux demandes des clients en matière de services numériques a considérablement élargi les surfaces d’attaque, laissant les équipes de sécurité à bout de souffle » note Marten Mickos, le PDG de HackerOne. Il ajoute que : « La pandémie de COVID-19 a fait prendre conscience aux entreprises qu’elles ont été trop lentes dans leur transformation numérique. La pression que cela impose aux équipes de sécurité est immense. ».

32 % des responsables français ont signifié avoir connu une accélération de la transformation numérique de leur entreprise, il n’en demeure pas moins que 28 % ont reconnut que leurs organisations n’étaient pas prêtes pour un changement aussi précipité.

L’étude a aussi révélé quelque chose d’inquiétant. En effet 30 % des responsables de sécurité français on déclarer que le budget consacré à la sécurité informatique dans leur organisation a été demande touché à cause coronavirus. Sur le plan mondial de 25 % de responsables pensent pareillement. De côté français 28 % les externes interrogé ont affirmé qu’ils travaillaient avec des ressources moindres par rapport à l’avant coronavirus.

Le contexte a profité à l’entreprise HackerOne pour mettre en avant les profits le programme de chasses de bug. « Dans ce contexte d’urgence, de plus en plus d’organisations ont pris conscience des avantages de recourir à une communauté de hackers pour se protéger contre les activités malveillantes » souligne ainsi Marten Mickos.

De plus selon l’étude HackerOne, 33 % des responsables, et 30 % en moyenne dans le monde on signifier qu’avec leurs budgets qui se restreignent et leurs équipes qui diminuent, ils seraient prêts à accepter des rapports de vulnérabilité provenant d’autres chercheurs en dehors de ceux de leur organisation.

Pour finir, le rapport a aussi souligné que la médiatisation des incidents de sécurité impacte fortement les relations dans le milieu. En effet, 64 % des responsables de sécurité de système d’information dans le monde, ils font pour ce en France ont estimé et ne pas être favorable à entretenir des relations avec un fournisseur qui aurait été victime d’une violation de données médiatisée. C’est la même au cours des 2 dernières années. 61 % des responsables exige le programme de divulgation de vulnérabilité avant de conclure un quelconque contrat avec leurs fournisseurs.

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