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Les pirates informatiques et nos données personnelles

Les données personnelles sont des informations qui sont générées et collectées via des systèmes d’information numérique.

Ils permettent entre autres de nous identifier mais aussi de nous rattacher à certaines institution, certains secteurs ou encore à des marchés. C’est pour cette raison que les pirates informatiques tiennent à nous les dérober constamment.

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Cependant, l’usage de ces données entre les mains d’un hacker varie selon le type de données qu’il aura.

Les données de santé

On appelle données de santé, l’ensemble des informations permettant de déterminer l’état de santé d’une personne, ou encore les services médicaux auquel pourraient accéder, ou accède accéder un individu.

Ces informations peuvent permettre d’identifier des personnes en même temps que des informations identifiables nominatives. Certains délinquants peuvent se servir de données de la santé pour se procurer des médicaments ou encore des traitements qui ne peuvent être procurés que par délivrance expresse d’ordonnance. L’une des causes du trafic de médicaments ou de stupéfiants.

Les données liées à l’éducation

Les informations relative au parcours d’une personne tel que son cursus scolaire ou différentes formations qu’il aurait pu suivre sont dans la catégorie des données liées à l’éducation. Cela peut-être aussi des relevés de notes, les diplômes.

Les criminels s’en servent souvent pour faire du chantage ou pour faire des copies illégales des diplômes. Cependant, les usurpations d’identité sont aussi l’une des alternatives. En effet des pirates informatiques se font passer pour des étudiants ou des élèves pour commettre des actes de vandalisme ou d’agression envers des administrateurs.

Les identifiants de connexion

Les identifiants de connexion sont les informations qui permettent d’avoir accès à un compte sur un site web ou encore sur le site web tout simplement. Il s’agit notamment d’adresses mail, de noms d’utilisateurs, de mots de passe…

Sauf ce genre d’informations il sera littéralement impossible d’avoir accès à un compte qu’on aura sur un site web quelconque. Donc vous comprenez que si un pirate informatique réussi à mettre la main dessus il aura aussi accès à ce compte. Avec tous les désagréments qui pourrait y aller comme le vol d’autres types de données, l’usurpation d’identité, l’espionnage. Pire, le pirate peut vous empêcher d’avoir accès à vos comptes en changeant tout simplement ses identifiants.

C’est pour toutes ces raisons que l’on recommande généralement de faire très attention à l’usage que vous faites de vos identifiants de connexion. Il faudrait avoir cette disposition à ne pas vous en servir n’importe où, à n’importe quel moment, aussi à faire attention au terminal que vous utilisez. Par ailleurs il est conseillé de changer régulièrement ses mots de passe et d’opter pour des confirmations à double étape.

Par ailleurs, les données de connexion généralement relative aux réseaux sociaux, permettent d’attaquer d’autres personnes ou encore d’initier d’autres types d’attaque telle que l’hameçonnage. Surtout faites attention à votre adresse mail car il est l’identifiant de connexion le plus c’est important que vous n’aurez. C’est comme votre identité web en quelque sorte.

Les numéros de sécurité sociale

Le numéro de sécurité sociale est aussi des données importantes qui sont généralement la cible des cybercriminels surtout ces dernières années.

Nous pouvons prendre l’exemple de piratage de la base de données des Capital One, la banque américaine qui s’est fait dérober environ 140000 numéros de sécurité sociale.

Votre numéro de sécurité sociale pour les pirates informatiques est un outil précieux qui permet d’avoir les avantages qui vous reviennent de droit surtout au niveau de l’usage des services publics. C’est autant plus grave dans certains pays comme aux États-Unis ou encore Canada. En effet dans ces deux pays le numéro sécurité sociale est une référence majeure permettant d’identifier les individus.

Le numéro de téléphone

Le numéro de téléphone et une donnée pas assez délicate car son usage n’est pas si déterminant. Cependant il peut permettre aux pirates informatiques de vous espionner ou encore avoir accès à certains éléments vous référant tel que vos nom et prénom, votre adresse. Cependant c’est tout autre chose quand c’est un service que vous utilisé grâce au numéro de téléphone. Par exemple des services bancaires ou encore des comptes en ligne.

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La coupable du vol de données chez Capital One va être condamnée

Le jury d’un tribunal fédéral américain présume que l’intrus de l’Institution bancaire, Capital One qu’elle est coupable de « fraude informatique et de vol de données. »

Récemment le jury d’une cour fédérale a décidé de condamner le coupable de la fraude de données bancaire impliquant l’Institut Capital One, intercepté il y a maintenant 1 mois.

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En l’espèce il était question de vol massif de données informatiques relatives aux clients de l’Institut bancaire. Plus de 100 millions de personnes ont été touchés par cette fuite massive de données

La coupable arrêté a été inculpé pour fraude informatique et vol de données informatiques. On se rappelle que cette action est survenue suite à la décision de l’institution bancaire de faire stocker ces données informatiques sur le serveur Cloud de Amazon Service Web. C’est le mois dernier que la fuite de données a été découverte et le coupable est appelé Paige Thompson. Elle serait accusée de trente autres violations des données personnelles en plus de celle de Capital One. Si les autres sociétés de n’ont pas été identifiées par le département de la justice, elle sera néanmoins condamné à une peine conséquente aux infractions. Par ailleurs il a été identifié que certaines d’entre elles. Certaines victimes seraient des organismes situés hors de l’État de Washington, une université publiques et une corporation de télécommunication.

Apparemment, Paige Thompson n’a pas seulement que dérobé des données informatiques. Elle aurait aussi utilisé une puissante technologie pour pouvoir générer de la cryptomonnaie en vue de l’utiliser en son propre intérêt. La méthode qu’elle aurait employée serait du Cryptojacking.

La Première comparution a eu lieu précisément au mois de juillet dernier. Âgés de 33 ans, l’ingénieur en solution informatique risque une peine d’emprisonnement allant jusqu’à 25 ans. Apparemment plusieurs preuves ont été présentées contre elle ce qui risque de l’enfoncer de plus en plus.

Il faut retenir que la violation du système de Capital One avait rendu vulnérable plusieurs types de données de clients. La fuite avait mis à nu des adresses électroniques, des adresses postales, des adresses d’habitations, des données d’identification dont bien évidemment des données bancaires, des données de connexion etc…

Même si le pirate n’a pas pu dérober les identifiants bancaires des clients de Capital one, plus de cent quarante mille numéros relatives la sécurité sociale et environ quatre-vingt mille numéros de compte bancaire ont été mis en mal. Relativement à cette affaire très récemment il eut une manifestation devant les locaux de la banque américaine Capital One. Jusqu’à présent l’une des questions auxquelles l’on se posait depuis le début est restée sans réponse. A-t-elle agi seule où était-elle aidé de complices internes. Si elle était employée à Amazon, il se pourrait quel était un départ d’autres employés qui l’ont aidé mais cette fois-ci de chez Capital One.

Aucune enquête n’a été lancé sur cette piste, à croire que les autorités croient avoir trouvé leur coupable désigné. Aucune déclaration du côté de la défense de Page Thompson. Pour l’heure on attend tous la décision définitive des juges fédéraux.

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Le scandale sur l’utilisation illégale des données d’utilisateurs par Facebook et Cambridge Analytica

L’une des affaires qui a le plus marqué univers du numérique liées à la protection des données personnelles est sans nul doute celle du scandale « Facebook Cambridge Analytica ».

Une des plus grosses histoires de fuite de données de tous les temps. L’affaire porte sur une histoire d’usage illicite de données d’utilisateurs de Facebook à des fins politiques. En effet en 2016 la firme Cambridge analytica a exploité des données provenant de Facebook, qui contenait des informations recueillies de façon illégale par les dirigeants du réseau social. Plus de 80 millions d’utilisateurs du réseau social sont concernés par cette fuite de données.

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Les faits sont simples. Durant les campagnes de 2016, la société britannique d’analyse de données Cambridge Analytica a utilisé en complicité avec Facebook des données provenant de l’utilisateur, données recueillies sans le consentement explicite de ces derniers. Le but était de les analyser pour ensuite aider le candidat Donald Trump dans la définition de sa stratégie électorale, à travers des posts et messages très ciblés. La firme Cambridge analytica avait commencé à recueillir les données depuis 2014 soit 2 ans avant son usage pratique.

En 2018 vers le 17 avril, le réseau social reconnaît à avoir fourni des données personnelles des internautes peu importe leurs statuts, qu’ils soient abonnés sur Facebook ou non, qu’ils naviguent sur Facebook ou sur d’autres sites. En clair une intrusion à grande échelle. Les données dérobées en complicité avec Facebook par Cambridge Analytica, ont servi dans différents événements. D’abord en 2015 dans les élections du parti républicain en plus des élections présidentielles en 2016.

Les 80 millions utilisateurs touchés par cette fuite de données sont répartis comme suit : plus de 70 millions d’Américains, un million de Britanniques, 0,6 million d’Australiens et 0,3 de Canadiens. Et le reste, tous d’horizon divers.

Si Facebook s’est excusé notons que cela affecté grandement ses actions en bourse durant l’affaire. La conséquence fut plus grande de l’autre côté pour la firme britannique. En effet en 2018 précisément en début du mois de Mai, Cambridge Analytica avance publiquement sa faillite et dû fermer les portes. Une entreprise prendra le relais dénommé Propia, composé en grande partie des anciens membres du corps de Cambridge Analytica. A à sa tête se trouve lancer chef de données scientifiques de l’ancienne entreprise britannique, Matt Oczkowski.

L’autorité de régulation les technologies de l’information de la communication de Grande-Bretagne, le ICO (Information Commissioner’s Office), L’ÉQUIVALENT DE LA CNIL en France, a condamné Facebook à payer une amende de 500000 € qui équivaut à 565000 €. Cette énorme amende est la plus grave que cette autorité pouvait infliger à la société américaine. Facebook de son côté compte bien faire appel de cette décision. Pendant ce temps le ICO justifie cette sanction par les différentes irrégularités observées dans l’attitude de Facebook dant cette affaire, comme ne pas avoir obtenu un consentement clair et explicite des utilisateurs avant de mettre à disposition les données personnelles à une firme tierce. Et cela pour servir des intentions politiques. La défense de la société américaine à sa tête Anna Benckert affirme que : « l’ICO n’avait pas été en mesure de prouver que des données d’utilisateurs britanniques du réseau social avaient bien été récupérées par Cambridge Analytica. ».

Même si l’affaire a explosé depuis 2016, ces dommages collatéraux ainsi que ses effets continuent de perdurer. On attend de voir ce que l’appel de Facebook donnera. Pour le moment la société américaine est toujours condamné à payer cette grosse amende une première du milieu.

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Le géant Chinois Huawei serait impliqué dans une affaire de piratage en Afrique

Selon le média américain the Wall Street journal, la firme Chinoise Huawei serait impliquée dans des activités d’espionnage en Ouganda et en Zambie.

En effet, dans les révélations de ce journal, des employés de la firme chinoise auraient aidé les pouvoirs en place à accéder à des informations personnelles relatives aux opposants politiques et idéologiques.

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Alors Donald Trump aurait-il raison en accusant la firme chinoise d’espionnage ? Où est-ce seulement un acte isolé ?

Des informations qui reviennent sur l’affaire, les employés de la société chinoise auraient aidé le gouvernement de Zambie et d’Ouganda à espionner certaines personnes. Les intrusions se sont étendues à des appels téléphoniques, aux comptes internet que ce soit, WhatsApp, Facebook ou encore Instagram.

Les informations obtenues frauduleusement grâce à des logiciels d’espionnage israéliens, auraient aidées les autorités à mettre aux arrêts des opposants politiques. Les autorités de ces États de leur côté ont justifié les agissements des employés du Huawei. Ils affirment que des spécialistes de la société chinoise ont « contribué à la lutte contre les sites d’information aux positions opposées dans le pays…chaque fois que nous voulons traquer les auteurs de fake news, nous demandons à Zicta, qui est l’agence principale. Ils travaillent avec Huawei pour s’assurer que les gens n’utilisent pas notre espace pour diffuser de fake news. »

Cependant, à la suite d’une enquête interne, les dirigeants la société Chinoise affirment qu’aucun ses employés n’était impliqué dans cet événement. « …Huawei et ses employés n’ont été engagés dans aucune des activités suggérées. » annonça le porte-parole de la firme.

Pour le moment l’inquiétude est générale et de savoir si Huawei est d’affinité avec l’état Chinois, ce qui semble démenti constamment la firme de technologies. Selon les informations de WSJ, Huawei nie son implication dans ses agissements tout simplement parce que les dirigeants de la société n’étaient pas informés par les activités de leurs employés et n’avaient nullement donné leur consentement pour cela. Même s’il y avait une pointe de vérité dans cette déclaration de la société chinoise, trop de coïncidences tendent à confirmer les soupçons de Donald Trump à l’égard des activités de Huawei et cela tombe à pic avec le désengagement de Google vis-à-vis du géant chinois qui vous refuse de donner la mise à jour de Google Android.

Pour rappeler, les agissements de Huawei dans ces pays africains ont servi à apporter assistance aux autorités gouvernementales pour contrer des opposants politiques aux pouvoirs en place. Mais aussi à débusquer des blogueurs activistes ou encore des personnes militant en secret en ligne.

Par exemple en Zambie, suite à une série de piratage de comptes Facebook, WhatsApp, et Instagram, le gouvernement réussi grâce à la société chinoise à mettre aux arrêts des blogueurs qui militaient très fortement contre le président au pouvoir Edgar Lungu.

L’État chinois de son côté n’a fait aucune déclaration à ce sujet. Apparemment les dirigeants chinois ne se sont pas concernés ou ne veulent tout simplement pas se mêler des affaires de la firme.

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