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Sécurité informatique : comment choisir convenablement son smartphone ?

Aujourd’hui, le smartphone fait partie des outils informatiques les plus utilisés au monde.

Son utilité est une évidence et on ne peut presque plus s’en passer. Le problème, les cybercriminels le savent et accordent une importance particulière aux données qu’ils peuvent contenir.

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Dans une certaine mesure, les smartphones contiennent souvent des informations beaucoup plus sensibles qu’un ordinateur. Pour cela, lors du choix de votre smartphone, il faudrait s’assurer que celui-ci répondre à un minimum de sécurité. Car, contrairement aux idées reçues ce ne sont pas les ordinateurs qui sont le plus ciblé par le piratage informatique. En clair voici quelques éléments que vous devez prendre en compte lorsque vous voulez acheter un smartphone.

1- Le système d’exploitation

Aujourd’hui sur le marché des smartphones, deux systèmes d’exploitation s’imposent nettement. On parle entre autres de Android qui détient la plus grande partie du marché et IOS du côté de Apple. Cependant ce n’est pas la seule système d’exploitation en circulation. Parmi tant d’autres on peut citer Lineageos et Tizen. Mais parlons des principaux pour le moment.

– Du côté de IOS, la réputation veut que les smartphones de marque iPhone soit excellent en matière de politique de sécurité. Grâce à son écosystème assez fermé, Apple offre à ses utilisateurs un environnement assez potable. D’ailleurs le slogan n’est-il pas la sécurité des la conception ?. De toute évidence en matière de sécurité informatique les iPhones sont loin en tête. Cependant il faudra être prêt à débourser énormément car ils font partie des modèles de smartphones les plus chers du marché.

– Contrairement à ce qui appartient à une seule marque de constructeur, Android et système d’exploitation utilisé par plusieurs marques dont le plus important est Samsung. Le problème avec ce système d’exploitation, c’est que sa sécurité dépend généralement de constructeur et de certaines caractéristiques de l’appareil. Malheureusement le problème de mise à jour ne sont pas rares pour les smartphones tournant sous Android même si ce problème ne concerne pas tous les smartphones Android. Pour certains modèles, les mises à jour tardent ou ne viennent presque jamais. Ce qui a tendance à rendre obsolètes très rapidement ce type smartphone. Un problème notoire pour la sécurité. À côté de ces appareils, il y a certains qui présentent une qualité exceptionnelle tant au niveau de la construction qu’on niveau de la sécurité et de la réparation des bugs. Pour cela il faudra viser dans les hautes gammes.

2- Les exigences des constructeurs

Il n’est pas rare que lorsqu’on achète un nouveau smartphone, on y trouve déjà installé certaines applications. Le problème, c’est que certaines peuvent-être désinstaller et d’autres non. Pourtant, l’on a souvent envie de s’en débarrasser pour avoir beaucoup plus de stockage ou même parce que la politique de sécurité des applications ne sied pas à la norme. Dans ce cas, il est conseillé d’éviter les marques qui refusent la désinstallation d’applications souvent inutiles pour vous, mais qui peuvent avoir une influence sur votre sécurité d’une manière ou d’une autre.

3- L’image de la marque

Si on choisit un smartphone par rapport à ses caractéristiques techniques, on reconnaît que le choix se fait souvent à cause du profil mais aussi de la notoriété de la marque. C’est d’ailleurs pour cette raison que vous verrez que vous n’achèterai jamais telle ou telle marque de smartphones alors que pour d’autres vous êtes prêt à le faire. L’exemple palpable est celui de Huawei qui depuis certains moments est embourbé dans un scandale lié à la sécurité de leurs matériels et à des pratiques controversées d’espionnage. Cette situation a entraîné littéralement la chute des ventes de la marque chinoise. Et bien sûr c’est de bonne guerre car la réputation compte énormément. Mais il ne faudrait pas aussi se laisser distraire pas des polémiques d’ordre commercial ou politique.

En dehors de tout ça, vous devrez savoir qu’il existe des marques de téléphones ultra-sécurisés conçus typiquement pour assurer un cadre restreint d’utilisation mais dans un environnement hyper protégé. C’est notamment le cas du Blackphone, smartphone en vente depuis des années.

Tous ces éléments sont importants. Cependant, l’utilisation des smartphones dépend des habitudes de celui qui les détient. Quoi que le téléphone soit sécuritaire, s’il y a absence d’une bonne hygiène numérique, votre mobile sera vulnérable au cyberattaque.

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Comment se protéger efficacement face aux risques d’espionnage

Aujourd’hui l’utilisation des applications de communication à distance ainsi que des sites internet à cause de la pandémie en coronavirus connaissent un essor inédit.

Le problème, à l’instar de cette multiplication des besoins de communication électronique, la criminalité en ligne explose. Surtout à cause de toutes ces données qui transitent de plus en plus. Par exemple durant la crise sanitaire, l’utilisation de WhatsApp a connu une hausse de 40 % selon une étude de Social life 2020, Harris Interactive.

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De plus avec l’explosion de certaines outils informatiques tel que les enceintes connectées ou encore les montres intelligentes, l’usage d’Internet est devenu beaucoup plus fréquent. Selon un rapport fourni par We Are Social et Hootsuite, La moyenne aujourd’hui et des 5h37 par jour contre 5h08 minutes auparavant. Au cours de l’année 2020, c’est près de 490 millions de nouveaux utilisateurs qui s’inscrivait sur Facebook, soit une hausse de 13 % par rapport à 2019.

Conséquences immédiates sont très simples : nous exposons davantage nos vies et nos informations personnelles. Dans ce contexte faire face à une violation de données ou a un piratage informatique devient permanent. À cet effet, l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information affirme avoir enregistré une explosion d’acte de cybermalveillance depuis le début de la crise sanitaire. « Dans les victimes qui font appel à l’Anssi, avec qui on est en contact, un chiffre à la louche : 50 opérations en 2019, 200 en 2020, donc c’est multiplié par quatre » avait signifié Guillaume Poupard lors d’une interview en Janvier 2021 sur BFM Business.

La question centrale qui se pose alors dans cette situation est de savoir comment se protéger.

L’un des aspects le plus important aujourd’hui face à l’utilisation récurrente que l’on fait des applications de conversation en ligne et de messageries instantanées, C’est sans doute celui du chiffrement de conversation. Cette garantie se présente comme indispensable. En effet les conversations doivent rester privé quoi qu’il en coûte. Un indispensable qui malheureusement n’est pas assuré comme il faut. L’affaire Pegasus qui a explosé récemment l’a démontré clairement. « Ce qui est important, c’est que le chiffrement, la protection des données entre les deux participants soient assurés de bout en bout », note Jérôme Saiz, un consultant en sécurité informatique et président fondateur d’Opfor Intelligence, une société qui s’est spécialisée dans la résolution des incidents liés à la sécurité en ligne. « C’est-à-dire que personne au milieu ne puisse avoir accès à la communication. ».

Sur le site de la Commission nationale de l’Informatique et des libertés, le chiffrement se définit comme : « une sorte d’enveloppe scellée numérique » qui est censé rendre le contenu des messages illisibles « faute d’avoir la clé spécifique ».

Apparemment, parmi les services de messagerie instantanée, seul WhatsApp adopte le chiffrement de bout en bout par défaut. Par exemple dans le cas de Telegram ou de Zoom, il faudrait l’activer au préalable.

« N’utilisez que les applications pour lesquelles l’éditeur vous indique clairement comment vos données sont réutilisées (dans l’application elle-même ou sur son site web, par exemple) », souligne la CNIL, sur son site. L’autorité administrative indépendante recommande aux utilisateurs de fermer automatiquement leurs applications de messagerie lorsqu’ils ne les utilisent pas « notamment si le microphone ou la webcam sont activés ». 

Par ailleurs, les utilisateurs des services numériques doivent se méfier du phishing. Ce dernier se présente comme la peste d’Internet. Il est présent partout et le risque est littéralement permanent. Tous les utilisateurs d’internet ou d’appareils numériques ont déjà été confortés obligatoirement à du phishing ou à une tentative de phishing. Pour cela qu’il est généralement recommandé de ne jamais répondre : « aux messages suspects : une banque ne vous demandera jamais de lui communiquer vos coordonnées bancaires par simple courriel » comme on peut le lire sur le site de la Commission nationale de l’Informatique et des libertés. Pour vérifier un site internet est fiable « l’adresse du site doit commencer par « https:// » (et non « http:// »)  avec un petit cadenas affiché sur la gauche ou en bas de votre navigateur », précise la CNIL sur son site. Par ailleurs un numéro vert a été mis à la disposition des internautes pour signaler des cas de phishing ou de tentative d’escroquerie.

Le dernier point important semble facultatif mais elle est très importante. Il concerne les mises à jour de sécurité. Que ce soit le système d’exploitation ou les applications que l’on utilise, il faut s’assurer constamment d’être à jour.  Car, « potentiellement, cela veut dire qu’il y a des problèmes de sécurité sur ces applications » note Rachel Tapia.

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Emmanuel Macron ciblé par Pegasus

L’actualité depuis maintenant 2 semaines est secouée par le fameux PegasusGate.

Un scandale qui implique l’utilisation d’un logiciel espion du nom de Pegasus par plusieurs gouvernements dans des objectifs de cyber espionnage de masse.

Cet article va aussi vous intéresser : L’affaire Pegasus : l’Afrique est aussi concernée par le scandale

Cette histoire a été mise à nu grâce à une investigation menée par Forbidden stories, un consortium de plusieurs médias internationaux en association avec le laboratoire de cybersécurité de Amnesty International. Les informations récentes font allusion au ciblage de 13 chefs d’État et de gouvernement à travers le monde dont celui du président français Emmanuel Macron.

Peu un peu l’affaire Pégase et se dévoile de plus en plus d’informations. Les chefs d’État sont ciblés par Pegasus. En dehors d’Emmanuel Macron à travers une publication de The Guardian le média britannique, il a été mentionné que les président sud-africain Cyril Ramaphosa serait espionné à la demande du gouvernement rwandais. Il en est de même pour Imran Khan, le premier ministre pakistanais qui lui serait mis sous espionnage à la demande de l’Inde. Des accusations qui sont toujours niées par la société israélienne derrière Pegasus NSO group.

Selon les informations publiées dans The Guardian, l’espionnage du président français Emmanuel Macron aurait été effectué à la demande des services secrets marocains. Une demande d’espionnage qui remonte depuis le mois de mars 2019. Cet espionnage porte sur un numéro de téléphone utilisé par le président jusqu’à aujourd’hui depuis l’époque de la demande d’espionnage.

« La raison de cet intérêt n’est pas claire », souligne le média français Libération. Toutefois ils estiment que cette initiative des services secrets marocains « confirme l’appétit insatiable des services de sécurité marocains pour l’espionnage le plus intrusif ».

De plus il semblerait que le président Français ne soit pas le seul membre de l’exécutif à être mis sous surveillance Au travers de Pegasus. Il a été identifié le premier ministre Édouard Philippe dans l’espionnage remonte depuis juillet 2020, Jean-Yves Le Drian, Gérald Darmanin, Bruno Le Maire Christophe Castaner et 10 autres ministres.

Du côté de l’Élysée, les réactions mettent en avant une situation grave si cela s’avère être bel et bien une réalité. La tête de l’exécutif français mais en évidence une situation dont « l’ampleur dépasse les craintes que pouvait nourrir le gouvernement français ». L’Élysée dit redouter « les ingérences étrangères avant la présidentielle » qui doivent avoir lieu l’année prochaine. Il faut noter que ce genre de scénario est à l’origine de la mise en place le 14 juillet dernier de l’organisme chargé de lutter contre les cyberattaques, qui a pour mission principale de « traquer les opérations numériques qui pourraient « porter atteinte aux intérêts fondamentaux » de l’État Français.

« Si les faits sont avérés, ils sont évidemment très graves. Toute la lumière sera faite sur ces révélations de presse », indique l’Élysée lors d’une interview accordée à l’Agence Française de presse.

François de Rugy a demandé que « le Maroc fournisse des explications à la France, au gouvernement français et à une personnalité comme lui qui était membre du gouvernement français lorsqu’il y a eu une tentative d’intrusion et de captation des données de son téléphone portable », lors de son interview sur Franceinfo.

Si le Maroc est pointé du doigt par cet espionnage du président français, il faudrait préciser que parmi la liste des chefs d’État ciblés par Pegasus, s’y trouve le dirigeant marocain.

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Votre smartphone est-il infecté ? Quelques astuces pour le découvrir

De façon pratique nous savons que les antivirus ne sont pas véritablement utilisés sur les téléphones intelligents.

Seulement une minorité des utilisateurs les installe les utilise convenablement pour parer aux risques informatiques sur leurs mobiles. Pourtant les virus informatiques miscible pas seulement que les ordinateurs. Ils visent aussi nos smartphones car aujourd’hui ces petits outils informatiques sont beaucoup plus utilisés que les ordinateurs. Les pirates informatiques voir leur une opportunité pour étendre leurs activités de cybermalveillance. C’est pour cela, que les programmes informatiques malveillants contaminent de plus en plus les smartphones au détriment des utilisateurs qui sont toujours négligents. Pourtant il est très facile de se rendre compte si votre mobile est beau et bien infecté.

1- L’apparition intempestives de pop-up publicitaires.

Il arrive souvent que lorsque votre internet est activé et que vous êtes en train de faire d’autres choses que de naviguer outil outils de navigation, apparaît sur l’écran des pop-up de publicité. Cela est souvent significatif qui a été installé sur votre mobile un programme malveillant de type adware. Des logiciels pirates qui envoient sans votre consentement des publicités sur votre mobile et cela vaut un sucre pour engranger des revenus. Le plus souvent ces modifications viennent d’applications qui ont été légalement installées sur votre téléphone. Généralement des applications gratuites. Il vous est donc recommandé de faire attention à ce genre d’application et de lire les conditions générales d’utilisation avant toutes installations. Par ailleurs il vous est demandé aussi d’installer sur votre téléphone des anti adware, des programmes qui vous permettront évidemment de vous protéger contre ce genre de programmes informatiques. Il vous est possible aussi d’éviter ces affichages inopportuns réinitialiser les paramètres d’usine de votre téléphone.

2- Une sur-consommation de vos data internet

Il arrive souvent que votre consommation data explose, littéralement. En d’autres termes vous consommez beaucoup plus d’internet qu’à l’accoutumée.  Cela peut-être le fait application malveillante installé à votre insu sur votre mobile dans le but soit d’exfiltrer des données pour être plus tard par les pirates informatiques, soit pour faire du minage de crypto monnaie, ce qui pourrait bel et bien expliquer le fait que votre consommation Internet est trop élevée. Malheureusement dans ces conditions il est assez difficile de déterminer si l’on est soit victime une attaque informatique ou soit notre consommation est le fait de notre usage quotidien. Cependant vous devez être attentif et réguler au mieux l’usage de vos data.

3 – L’apparition d’applications sur votre écran que vous n’avez pas télécharger

L’un des signes aussi qui ne trompent pas, c’est l’apparition de l’icône d’une application que vous ne vous rappelez pas avoir téléchargé. En effet, les pirates informatiques, ainsi que leurs programmes malveillants souvent installent des applications à l’insu de l’utilisateur du smartphone. Dans certaines conditions ces logiciels apparaissant sur le tiroir d’application. De ce fait, il peut vous sembler bizarre de voir les l’icône d un logiciel que vous ne connaissez pas. Faites votre possible pour vous en débarrasser. Dans l’éventualité réinitialiser les paramètres d’usine de votre smartphone. Car si vous arrivez à cette étape c’est que les cybercriminels y sont bien implantés. Par mesure de précaution, vous devez vérifier chaque application ainsi que les autorisations que vous leur avez accordées peut-être par mégarde.

4- Des messages qui sont envoyés depuis votre téléphone ou vos contacts

Certains ont déjà vu que cette situation ou des proches ou des contacts au recevez des SMS ou des messages ne venant pas deux mais qui proviennent bel et bien de leur téléphone. Ce n’est pas un canular. Cela est totalement possible lorsque votre téléphone est infecté. Il est possible que votre smartphone soit atteint d’un virus informatique qui a la possibilité d’envoyer des messages même d’en recevoir à votre place. Il peut s’agir aussi d’un piratage informatique d’un de vos comptes par un hacker dans le but d’escroquer.

Si c’est des SMS que vos proches reçoivent, vous n’avez qu’à tout simplement réinitialiser les paramètres d’usine de votre téléphone. Si ces messages viennent de votre compte WhatsApp ou Facebook, vous devrez alors réinitialiser votre mot de passe et activer l’authentification à double facteur et ayez toujours un logiciel de sécurité activé.

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Les utilisateurs donnent trop d’autorisation aux applis

Récemment, le résultat d’une étude réalisée par la société russe de cybersécurité Kaspersky, a démontré une réalité assez choquante mais quand même bien réaliste.

L’étude a impliqué 15 000 consommateurs à travers le monde entier.  On peut retenir entre autres :

– 23 % des répondants soit un quart des personnes interrogées ont reconnue qu’ils donnaient plusieurs autorisation de manière systématique à l’application pour accéder à la caméra ou encore au micro. Ce chiffre représente à hauteur de 17 % pour les Français.

l’étude aussi a permis de démontrer une réelle prise de conscience suite à des campagnes aux campagnes de sensibilisation.

En effet :

– 59 % des répondants ont avoué craindre le fait d’être observé via leur webcam à leur insu. On observe 45 % France.

– 60 % au plan mondial et 47 % en France, des personnes interrogées ont peur d’être infectées par des logiciels malveillants.

On peut déduire par ces résultats que les utilisateurs ont peut-être développé une conscience à l’égard la protection beaucoup plus sérieuse de leurs outils numériques. Surtout dans une période où le travail à distance a beaucoup gagné en intensité.

Durant l’année 2020, il a beaucoup été utilisé certaines applications typiquement dédiées à la visioconférence. À l’instar de Microsoft Teams qui a vu son usage grimpé jusqu’à 894 % d’utilisations, seulement entre le mois de février et de juin 2020. « De nombreux fournisseurs de premier plan ont fait face à une augmentation inattendue de la demande, entraînant une pénurie quasi mondiale de webcams. Avec l’usage des technologies et applications de visioconférence dans le cadre professionnel, scolaire ou familial, il est compréhensible que les individus autorisent assez spontanément leurs applications à accéder à leur micro et à leur caméra. » explique la société russe sécurité informatique.

Selon son étude, 17 % des utilisateurs âgés entre 25 et 34 ans ont cette manie d’autoriser de manière automatique les demandes d’accès au micro et à la caméra. Pourtant 38 % des personnes interrogées âgées de 55 ans et plus ont affirmé qu’ils autorisent rarement les applications et autres services mobiles à accéder à leur micro et caméra.

En considération de la fréquence à laquelle les utilisateurs des services numériques ont tendance à autoriser au logiciel d’accéder à leur webcam ou leur micro interpelle sur les recommandations nécessaires en la matière.

En clair les utilisateurs doivent être vigilant. Avant d’accepter quoi que ce soit en terme d’autorisation, il doit au moins être sûr que cela est nécessaire pour le bon fonctionnement du service à utiliser. Dès l’instant que cela n’est pas justifiable et justifié, il faudrait alors éviter de donner les accès demandés.

Grâce à cette enquête réalisée par la société russe, on peut aussi retenir que l’utilisation des solutions de collaboration à distance se sont multipliées et deviennent des habitudes de consommation net en matière de numérique. Une situation fortement développée à cause de la pandémie à coronavirus, qui continue d’imposer les mesures de distanciation sociale et de confinement.

« Il est certain que de nombreuses personnes ne sont pas familières des mesures de protections informatiques et des protocoles de sécurité relatifs à l’utilisation des webcams. Cependant, nous observons aujourd’hui une sensibilisation accrue à la sécurité en ligne et aux menaces cyber potentielles. Cela conduit les utilisateurs à adopter une démarche préventive, par exemple en vérifiant les demandes d’accès des applications au micro et à la vidéo, avant d’en autoriser effectivement l’accès. Nous espérons également que cette prise de conscience des dangers cyber soit soutenue au sein des entreprises par la mise en place de formations de sensibilisation à la sécurité informatique. Et ce, alors que les dispositifs audio et vidéo sont de plus en plus utilisés dans le cadre du télétravail », a commenté Marina Titova, Responsable du marketing des produits de consommation chez Kaspersky.

Précisons à Juste titre que l’enquête de Kaspersky connue sous la présentation de « Consumer IT Security Risks Survey » a été réalisé entre le mois de septembre et octobre 2020. Pour se faire, 15070 consommateurs à travers le monde entier ont été interrogés. Il est possible d’avoir accès à ce rapport complet sur : Kaspersky Consumer IT Security Risks Report 2021.

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