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Pirater un compte Whatsapp en 3 méthodes

Le logiciel WhatsApp est l’une des applications de messagerie les plus utilisées dans le monde entier.

Disons que c’est l’application la plus utilisées aujourd’hui. Elle a plus d’un (1) milliard de fans qui l’utilise toujours. La dernière version 2018 de l’application WhatsApp Messenger a bénéficié de plusieurs mises à jour dont plusieurs types fonctionnalités de sécurité comme la fonction d’épinglage WhatsApp et le cryptage.

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Tous les utilisateurs de téléphones quel que soit le système d’exploitation (Android, Microsoft, iPhone, Nokia, BlackBerry…) sont beaucoup familiers avec cette application.

Dans tous les cas, vous pourrez, si vous le voulez, pirater le compte WhatsApp que vous voulez, avec les astuces simples que nous vous donnerons.

Pirater WhatsApp par la méthode directe.

Première méthode de piratage directe :

PASS FINDER est le logiciel permettant à n’importe qui de pirater un compte Facebook. Il suffit simplement d’un email, d’un numéro de téléphone ou d’un nom d’utilisateur et le logiciel va automatiquement hacker le mot de passe associé au compte de la victime.

Téléchargez maintenant PASS FINDER ici : https://www.passwordrevelator.net/fr/passfinder.php

Deuxième méthode de piratage directe :

Notons que par cette méthode, vous ne pourrez pas avoir accès ou pirater les comptes cible sans le code de vérification. En effet, pendant le piratage, vous devez obligatoirement avoir le numéro de téléphone de votre cible et l’accès physique au mobile pour la procédure de vérification du code d’activation. Une fois que vous avez réussi cet étape, le compte WhatsApp est ouverte totalement à vous, vous pourrez lire les chats, envoyer / recevoir des messages de votre cible WhatsApp.

Cette méthode est assez difficile à mettre en pratique. Mais elle a le mérite d’être simple et de n’exiger aucune performance informatique.

Comment pirater le compte WhatsApp d’une personne en utilisant la technique de spoofing MAC

Cette méthode consiste à utiliser les APK de Spoofing Mac tel que Terminal Emulator, Busybox, etc. Pour être simple, il s’agira de procéder au changement de « l’adresse MAC » du compte Whatsapp que vous ciblez afin de le diriger vers votre téléphone, car le compte WhatsApp croira qu’il s’agit de son adresse MAC.

Notons que « L’adresse MAC » est une adresse qui permet de contrôler l’accès au matériel. C’est une adresse matérielle et physique qui est fournie par les fabricants de la carte réseau. De façon générale, les adresses MAC sont formées en des nombres hexadécimaux à 12 chiffres. Plusieurs technologie de réseaux (réseaux sans fil 802.11, Ethernet , Bluetooth, etc.) ont tous ce type d’adresse unique. Cependant vous pouvez la changer en vous servant de certaines applications disponibles comme Busybox APK pour les Android.

Aussi si vous optez cette option, vous devrez vous devrez télécharger des logiciels qui effectueront votre «mac-spoofing »

Le défaut de cette méthode. C’est qu’il faut être assez rodé à la programmation et avoir une certaine compétence technique.

Pirater WhatsApp en utilisant d’un logiciel espion

L’avantage de cette troisième méthode, c’est que contrairement à la précédente, il n’est pas nécessaire d’avoir une grande connaissance technique.

 Il existe plusieurs types d’applications d’espionnage. Et cela varie selon les systèmes d’exploitation. Par exemple pour les Android, sur PlayStore certaines applications vous proposent ce service. Nous avons notamment « SpyPlus », « Spy pour Whatsapp », « Clone Whatsapp », « CloneZap », etc.Cependant, ces applications disponibles pour la plupart ne fonctionnent pas vraiment. Par ailleurs l’application « Mspy » semble un peu faire l’unanimité. Il y a aussi « Hoverwatch » apparemment.

Ces deux (2) applications mobiles fonctionnent assez longtemps pour inspirer confiance. Mais Avant d’utiliser cette méthode de piratage, prenez soin de lire attentivement les commentaires et la notation de l’application. Il faut que vous vous assuriez qu’il existe un réglage furtif dans l’application choisi. Dans le cas contraire, la victime de votre piratage pourra aisément se contre qu’elle est espionnée. Que ce soit sur Android ou IPhone, Vous ne pouvez certainement pas espionner le Whatsapp ciblé sans que vous n’installiez de logiciel furtif.

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106 millions de victimes pour le piratage de Capital One

Capital One Financial, une banque se classant cinquième émetteur de cartes de crédit bancaires aux Etats-Un a signalé avoir été la victime d’un piratage à grande échelle.

Près de cent six millions de clients Américains et Canadiens ont été les victimes d’un vol massif de leurs données. Les données volées, composées notamment de références bancaires des clients, étaient stockées sur le Cloud d’Amazon Web Service.

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Selon les dires de la banque Américaine, l’attaque proviendrait de l’extérieur. Qu’un individu a réussi à s’introduire dans le réseau de la banque et subtiliser certaines données personnelles. Ces informations concernant les clients qui avaient sollicité l’achat d’une carte bancaire Capital one. Cependant, une ingénieure, suspectée par le FBI, a été arrêté par le FBI.

Amazon de son côté assure que la défaillance ne provient de chez eux. La réussite de l’attaque avait profité d’une vulnérabilité au niveau du pare-feu d’une application web qui a été mal programmée du côté de la firme, Capital One, faille qui a été utile comme porte d’entrée pour le cybercriminel.

Les données illégalement obtenues seraient des différents consommateurs aussi bien des personnes physiques que des petites entreprises ayant sollicité les services de Capital One entre l’année 2005 et début 2019. Les données dérobées sont nominatives parmi lesquels : des noms, adresses, adresses, numéros de téléphone, aux e-mails codes postaux en passant par les dates de naissance et bien sûr les revenus déclarés.

Du côté des clients canadiens, environ un (1) million de numéros d’assurance ont été subtilisés, note Capital One. Il n’est pas évident que toutes les informations volées aient été utilisées pour commettre une quelconque fraude ou aient été éparpillées par le pirate informatique. Cependant, Capital One affirme nous continuer l’enquête. Elle affirme par ailleurs avoir colmaté la faille informatique en date du 19 juillet, soit deux (2) jours après en avoir été informée par un usagé du site web GitHub, tout en expliquant que le piratage aurait eu lieu entre le jour du 12 mars et le 17 juillet de l’année 2019.

L’individu suspecté de cette Cyberattaque serait une Américaine. Paige Thompson, âgée de trente-trois (33) ans. Elle vivait dans la ville de Seattle, dans l’État de Washington où elle a été mise à l’arrêt hier lundi 29 juillet par le FBI, la police fédérale. La firme victime a informé aussitôt les autorités compétentes du vol de données – ce qui a permis à la police fédérale de retrouver la trace de la présumé cybercriminel, a tenté d’expliquer Brian Moran, le représentant du ministère de la Justice dans sis dans la capitale, à l’État de Washington. Selon le journal The Wall Street Journal, Paige Thompson, la suspecté me avait été employée de 2015 à 2016 par le géant du e-commerce, Amazon Web Services. Appréhendé ; l’enquête suit son cours. Il serait difficile de dire à ce stade si officiais seule ou si elle faisait partie un groupe organisé.

On se rappelle qu’il n’y a pas longtemps, une autre firme se faisait taper sur les doigts pour avoir laissé une faille aux cybercriminels. Equifax avait opté alors pour le payement d’environ 700 millions pour couvrir ses arrières.

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Lourde sanction pour British Airways suite au piratage.

L’Autorité anglaise de protection des données personnelles en abrégé lCO a frappé fort en condamnant d’une amende de deux cents quatre (204) millions d’euros British Airways.

 Il faut avouer que pour son tout premier vrai cas de « data breach » depuis la mise en vigueur du GDPR, elle compte bien s’imposer. Le montant de l’amende est sans nul doute dans un élan dissuasif, mais pourrait engendrer d’autres conséquences. En effet les entreprises pourraient être amenées à déclarer de moins en moins les incidents de ce genre, pour éviter le coup de pareilles sanctions.

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L’affaire remonte depuis septembre 2018, La compagnie British Airways avait notifié à l’autorité anglaise de protection des données personnelles un problème lié à la sécurité, en conformité de l’article 33 de la GDPR qui dispose qu’en cas d’une violation de données à caractère personnel, le responsable du traitement est tenu de notifier cette violation en question à l’autorité de contrôle compétente qu’est l’ICO.

Dans le cas d’espèce, la compagnie d’aviation British Airways, s’est fait détourner le trafic internet destiné au site officiel de la compagnie vers un site factice. Plus de cinq cents milles (500.000) clients ont été victime de cette fraude, qui a permis aux Pirates de subtiliser plusieurs données telles que des données relatives à la connexion, aux informations concernant les différentes transactions des clients (aux cartes de paiement, réservations de voyages) ainsi que des informations nominatives telles que (les noms et adresses.) C’est de du distinguées classique (l’hameçonnage). La lourdeur de l’amende était surement due au fait qu’une technique aussi classique puisse confondre l’ensemble du système d’une aussi grande compagnie. L’occasion de s’interroger sur une possible négligence serait surement de mise.

Pour justifier cette amende colossale, Elizabeth Denham, responsable de l’autorité Anglaise de régulation affirme ceci : « Les données personnelles des personnes n’est que cela – des données personnelles. Lorsqu’un organisme ne parvient pas à le protéger contre la perte, les dommages ou le vol, c’est plus qu’un inconvénient. C’est la raison pour laquelle la loi est claire: lorsqu’on vous confie des données personnelles, vous devez en prendre soin. Ceux qui ne le font pas devront faire l’objet d’un examen minutieux de la part de mon bureau pour vérifier qu’ils ont pris les mesures appropriées pour protéger les droits fondamentaux de la vie privée.»

Le « data breach » est une notion qui se définit conformément à l’article 4 de la GDPR comme une violation à la sécurité d’un système entraînant ainsi de manière accidentelle ou illicite, partielle ou totale la destruction, la perte, l’altération, la divulgation ou la consultation non autorisées de d’information à caractère personnel qui sont soit transmises, soit conservées ou traitées d’une autre manière.

British Airways a bien sûr collaboré à l’enquête et cela lui a permis d’améliorer ses outils techniques de protection.

Au final de l’enquête, menée en coopération avec d’autres autorités dans la conformité du nouvel article 60, l’autorité administrative vient donc de nous communiquer son projet de décision infligeant ainsi une amende extrêmement élevée à British Airways de 204 millions d’euros.

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Comment protéger son identité sur les réseaux ?

Aujourd’hui, les vols de données sont devenues monnaies courantes ainsi que les usurpations d’identités.

La toile est le nouveau sésame de l’industrie et la criminalité. Pas un jour se passe si un internaute ne se fasse pirater, et subtilisé ses données. Les réseaux sociaux sont généralement le terrain de ce conflit qui de jour en jours met en mal pas mal de droits fondamentaux. Le droits à la vie privée, le droits à la propriété exclusive de ses données ou encore le droit à la neutralité de l’Internet son aujourd’hui plus abstrait et théorique que l’on nous le fait croire.

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La lutte pour notre sécurité sur le web doit être menée par tous. Cette à dire que vous chère utilisateurs et utilisatrices, Aussi nous allons vous conseiller quant aux attitudes à mener pour votre bien. Les conseils d’aujourd’hui vont porter sur la protection de son identité en ligne.

La Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en abrégé « CNIL », autorité administrative indépendante chargé de réguler les l’usage des TIC et la protection des données à caractère personnel en France donné quatre disposition à suivre pour se préserver sur internet, en particulier les réseaux sociaux.

Le premier conseil consistera à vous adjoindre de Ne pas en dire trop possible lors des inscriptions en ligne. Cela permet de réduire les risques que vos données soient revendues à des acteurs du numérique tiers. Prenez la peine de masquez vos références d’identification (tel que votre adresse mail et votre numéro de téléphone) lors d’une quelconque inscription.

Certains pirates (arnaqueurs généralement surveillent constamment le système dans l’intention d’exploiter vos informations pour tenter – via un programme personnalisé – de vous soutirer vos coordonnées et autres données personnelles ou encore de l’argent dans un autre contexte.

Il est préférable d’utiliser des pseudos lors de vos inscriptions à vos différents comptes et une adresse non nominative du genre « toto35@email.com » pour vous inscrire en ligne. En cas de piratage du système, vos références nominatives (nom et prénom) courront moins de risques d’être compromis.

Par ailleurs, veillez-vous servir des alias de messagerie, si votre service de messagerie vous le permet. Les alias de messagerie vous permettront la gestion de plusieurs adresses de messagerie numérique qui se dirigent dans votre boîte de réception. D’une part, Cela vous permet de vous rendre compte de toute utilisation non voulues de vos alias. Dans un autre sens, cela vous permettra de supprimer votre alias qui serait compromis.

Dans l’éventualité du fait que vous vous vouliez ajouter une photo, veuillez vous servir de photos différentes pour chaque compte pour réduire les réidentifications entre plusieurs comptes.

Surtout, vous devez remplir le moins de champs que possible : en effet les formulaires d’inscription généralement comporte plusieurs champs facultatifs et souvent vous demande des informations qu’on juge sensibles telles que la religion, origine ethnique, opinions…

Faîtes attention aux cases qui vous proposeront de réutiliser vos données pour des choses qui vous ne comprenez pas !

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Le FSB, service renseignement Russe encore piraté.

La lutte contre la cybercriminalité n’est pas près de finir. Là c’est est un des phénomènes les plus craint par l’ensemble des pays. Comme pour confirmer, le piratage du service de sécurité gouvernemental de la Russie nous l’a démontrée ce 13 juillet. A ce jour, près de 7,5 téraoctets qui équivaut à la capacité de stockage de près de cent vingt (120) iPhones environ – voilà la masse d’informations qui a été dérobés à société « SyTech », une des firmes prestataires du service de renseignement gouvernemental Russe… la FSB.

La BBC qualifie cet événement comme « la plus grande fuite de données de l’histoire des services secrets russes».

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Cette attaque est l’œuvre d’un groupe de hacker identifié sous la dénomination « 0v1ru$ ». Ils ont revendiqué cette cyberattaque à la suite de leur forfait. Et se sont même permis une certaine dérision. En effet, les pirates ont mis à la place de la page d’accueil du site, un émoticône en grand format montrant une « yabo face », image connue et fréquemment utilisée pour des trolls sur les sites internet en Russie.

Ce piratage de l’Agence gouvernemental, révélé le 13 juillet par le média BBC, a mis au jour certains des projets un tant soit peu secrets sur lesquels travaillaient les services secrets russes et leurs prestataires. Toutes les données qui ont été dérobées, ont par la suite été transférées à des médias locaux.

Après avoir dérobé les fichiers sensibles, ces pirates l’ont transféré par la suite à d’autres hackeurs dénommé « Digital Revolution » connus pour avoir déjà piraté l’agence russe (FSB) en 2018. Ce groupe de hackers n’ont pas hésité à partager, en donnant beaucoup plus de détails, les informations dérobées sur leur compte Twitter. L’On a appris par cela que le FSB travaillait avec la firme « SyTech » depuis 2009 maintenant, et sur différents projets. Le « Nautilus », l’un de ces projets, aurait pour but de « scrapper », en d’autres termes, qu’il servira à récupérer (Frauduleusement ou non, on en sait pas grande chose) en quantité importante et de façon systématique des données personnelles de catégorie sociale, liées à des personnes inscrits sur les différents réseaux sociaux. Les autorités russes s’intéresseraient à certains en particulier dont les plateformes LinkedIn et Facebook.

De plus il y avait le projet «Nautilus-S», dont l’objectif est de traquer les usagers du réseau internet TOR, qui permet à ce qui l’utilise de rendre anonyme l’origine de leur connexion et de naviguer sur la toile sans laisser aucune trace. Les autorités de ce pays ont toujours lutté contre ce réseau et cela fait des années maintenant. À un moment ils ont failli même réussir le démanteler pour mettre fin aux communications anonymes ou pour pouvoir y accéder et y puiser des informations.

Notons que si ce piratage n’a rien révéler de nouveau (car la majeure partie de ses informations était presque connue bien du grand public), il vient démontrer la vulnérabilité une institution qu’est le FSB, qui est sous commandement direct du président russe.

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