La Belgique frappée par une mystérieuse attaque informatique

Dans le courant de la semaine dernière, le parlement Belge a été la cible d’une attaque informatique.

Les réseaux informatiques de l’institutions ont été touchés par une tentative malveillante d’intrusion. Mais cela ne se limite pas seulement qu’au parlement wallon, plusieurs institutions ont été aussi touchées par cette vague de cybercriminalité. Pour le moment l’identité ou le motif des pirates informatiques n’ont pas clairement été définies. En réalité c’est le réseau Belnet qui a été bloqué par les pirates informatiques.

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« Il y a trois jours, mardi 4 mai, le réseau de recherche national Belnet a été victime d’une cyberattaque de grande envergure. Quelque 200 institutions connectées à ce réseau d’accès à internet ont été touchées. La Chambre, le Parlement wallon ou encore des universités ont fait subitement face à un ralentissement de leur système informatique. », explique Max Helleff depuis Bruxelles.

Dans la pratique on peut clairement signifier que les pirates informatiques semblent intéressés beaucoup plus par l’aspect lucratif de leurs attaques informatiques.

« Des hackers surtout motivés par « l’aspect lucratif »

Si la fermeture de points de vente Cactus constitue le dernier exemple en date d’une cyberattaque, ce phénomène ne connaît pas une croissance exponentielle » selon certains experts informatiques. Cependant il faudra s’attendre à un impact beaucoup plus important de la cyberattaque.

On sait par exemple que l’attaque qui a ciblé le parlement belge est du type Déni de service distribué. Ce qui signifie que les pirates informatiques n’avaient pas pour objectif de voler par exemple des données ou de s’introduire véritablement dans le système informatique. Leur objectif était tout simplement de rendre non opérationnel les services qu’ils ciblaient. Cela en saturant Belnet.

Par ailleurs, l’opérateur concernée a annoncé qu’il avait réussi à repousser l’attaque informatique. Depuis lors les choses semblent revenir à la normale. Cependant, il reste toujours des zones d’ombre. Qui aurait pu bien lancé cette attaque informatique contre les institutions belges. Pour quelle raison le système de protection dans cette situation n’a pas été suffisamment résistant. À ce sujet des hypothèses ont été avancées.

Par exemple le 4 mai, il aurait dû se tenir à la chambre des auditions qui avait pour but de prendre des propositions de résolution contre la répression du gouvernement chinois dans la province de Xinjiang. Notamment, en ce qui concerne le traitement des ouïghours. Comme par hasard une cyberattaque survient, et les auditions ont été annulées. Il y avait à l’ordre du jour de ces auditions, Une proposition qui visait à « reconnaître le crime de génocide perpétré par le gouvernement de la République populaire de Chine contre les Ouïghours ».

Samuel Cogolati, député écologique, Pierre à la tête de cette résolution signifie qu’il est légitime de se poser des questions sur cette coïncidence entre les auditions et l’attaque informatique. Ce dernier déclare à la presse que « c’était la première fois qu’une rescapée ouïghour devait témoigner devant une assemblée parlementaire de manière publique, à découvert ». Pour lui c’est une tentative d’intimidation.

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