Les structures financières, cibles privilégiées des hackers ?

La fin de l’an 2019 et début de l’année 2020 n’a pas été tranquille pour le financier Travelex.

En effet l’entreprise de transfert d’argent britannique a subit une attaque informatique qui a affecté son système d’informations à l’international. Plusieurs services ont dû être mis hors ligne tel que le site officiel de la société financière.

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D’ailleurs, 2019 a connu son lot de mésaventures au niveau des institutions financières. Car s’il faut le dire, Travelex n’est qu’une victime parmi tant d’autres du piratage informatique. À titre d’exemple nous pouvons prendre référence comme la banque américaine Capital One, l’un des plus grands fournisseurs de carte de crédit aux États-Unis. Suite à un piratage informatique, l’institution financière a malheureusement vu les données personnelles appartement à plus de 100 millions de ses clients et autres prospects.

Presque un tiers de la population des États-Unis, qui fut affecté par cette attaque informatique d’ampleur remarquable. Et ce n’est pas tout car, quelques jours plus tard c’est au tour d’une banque canadienne Desjardins qui essuya à son tour une cyberattaque qui a découlé par la divulgation des données appartenant à 4,2 million de sa clientèle en banque.

En remontant vers le début de l’année 2019, certaines banques ont déjà été victimes les cyberattaques Bank of Valletta, la plus grande banque de Malte. Dans ce cas d’espèce, les pirates informatiques avaient tenté de s’emparer de plus de 13 millions d’euros.

Un peu plus en arrière, c’est-à-dire en 2017, les clients de la banque italienne UniCredit, avaient presque failli être piraté. Environ 400 000 clients ont couru le risque de voir leurs données financières dérobées par des cybercriminels. Ainsi de suite… « Aujourd’hui, 50 % des attaques connues sont d’origine étatique et, parmi elles, 20 % concernent le secteur bancaire », notait Thierry Olivier, directeur de la sécurité des systèmes d’information pour le groupe « Société Générale ».

Hormis les attaques classiques aux programmes Informatiques malveillants, d’autres systèmes continuent de voir le jour. Le jackpoting a un moment en Europe pris de l’ampleur de sorte à faire oublier littéralement les attaques classiques contre les institutions financières. Les dégâts coûte chers, et la réaction des victimes se fait souvent lente dépassées par les capacités virulentes des pirates informatiques et ont toujours un coup d’avance. A ce propos, Guillaume Vassault-Houlière, directeur de YesWeHack, une start-up de solution informatique de sécurité explique ceci : « Dès lors que vous avez une activité BtoC, c’est-à-dire qui vise des particuliers, vous êtes plus exposé aux cyberattaques, car les données personnelles ont une valeur et peuvent être revendues (…) Aujourd’hui, au moins 30 % de notre chiffre d’affaires est réalisé auprès d’entreprises du secteur de la finance. Nous travaillons à la fois avec de grandes banques européennes et asiatiques et des fintech »

Pour conclure, il faut tout simplement noter que les institutions financières sont des de plus des cibles privilégiées des pirates informatiques à l’instar des structures de santé. Pour 2020, il faut s’attendre à une recrudescence de ces attaques Informatiques qui ont pu rapporter gros à leurs initiateurs.

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