Lutte contre la cybermalveillance : les équipes de cybersécurité au soutien informatique

La crise sanitaire continue et les conséquences qui vont avec.

Le travail à distance aujourd’hui est certes devenu une tendance, mais une tendance malheureusement qui affecte la sécurité des entreprises des autres organisations, et cela, au niveau de la sécurité des systèmes d’information. Cette inquiétude est au centre de plusieurs actions menées par les entreprises et même les structures publiques.

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La pandémie du coviD-19 contraint même certains professionnels de la sécurité à travailler à distance. Et la moitié de ses professionnels ont été réaffectée en soutien informatique, en attendant que les organisations puissent s’adapter à la nouvelle tendance du télétravail. Car jusqu’à présent, l’épée de Damoclès trône au-dessus de la cybersécurité.

Dans une enquête pour déterminer l’impact de la pandémie du Coronavirus sur la sécurité informatique, l’International Information System Security Certification Consortium a noté que depuis la mise en place des mesures de distanciation sociale et de confinement général et autres mesures destinées à contenir la propagation du virus, 47% des professionnels interrogés ont affirmé avoir été réaffectés vers des tâches informatiques classiques, et cela sur une adaptation croissante des mesures de télétravail. Par ailleurs, l’étude a démontré aussi que les équipes de sécurité travaillent à distance dans 90% des cas étudiés alors que les 10 % restant se rendent bel et bien toujours sur le terrain. Cela pourrait s’expliquer par le fait que leurs tâches soit assez sensible pour être exécutées à distance ou soit  leur entreprise ne dispose pas de moyens nécessaires pour envoyer l’ensemble du personnel en télétravail à temps plein. Et malheureusement, dans un cas majoritaire, ces différentes tâches sont confrontées à une lutte constante contre la cybercriminalité qui ne fait que croître.

En effet les incidents de sécurité se sont accrues considérablement. De façon générale, 23 % des entreprises approchées lors de l’etude ont assuré que le nombre d’attaque informatique a augmenté depuis le passage de plusieurs employés en télétravail. D’autres signalent même être confrontés au double des attaques habituelles. Par ailleurs, 30 % des professionnels de la cybersécurité, après leur réaffectation aux tâches informatiques classiques assurent avoir observé une certaine augmentation des incidents liés à la cybersécurité.  Cela est de même pour ceux qui n’ont pas été réaffecté, qui constituent seulement 17 % des professionnels. Mais le problème est le même.

Les cyberattaques se multiplient encore et encore. On peut conclure part cela que les entreprises qui ont procédé à des invitations c’est-à-dire d’équipe à de cybersécurité vers le soutien informatique sont les plus exposés à cette recrudescence de cybermalveillance. Et cette volonté des cybercriminels de vouloir profiter au maximum des conséquences de la pandémie est un fait à prendre en considération. Malheureusement les portes d’entrée se sont multipliées avec des particuliers qui travaillent dorénavant depuis chez eux et qui ne maîtrise pas malheureusement tous les contours nécessaires pour une cybersécurité efficace. « COVID-19 nous a apporté tous les ingrédients nécessaires pour alimenter la cybercriminalité : 100% de travail à domicile avant que la plupart des organisations ne soient vraiment prêtes, le chaos causé par les problèmes techniques qui affectent les travailleurs non habitués à la FMH, la panique et le désir d’en savoir plus et la tentation de visiter des sites web non vérifiés à la recherche d’informations de dernière minute. » a souligné un des professionnels interrogé.

Du côté des équipes de sécurité, dont le nombre à malheureusement dépéri, elles ont toujours du mal à s’organiser et surtout à trouver les ressources qui sont nécessaires pour assurer convenablement la tâches qui leur ai confiée. 15 % de ces équipes déclare ne pas avoir suffisamment d’outils pour remplir correctement la tâche de protéger les travailleurs et 34 % affirment que même s’ils ont les outils pour le moment cela risque de ne pas être suffisant pour une plus longue durée. « Le partage de ces informations aide nos membres et les autres professionnels du secteur à comprendre les défis auxquels leurs pairs sont confrontés et, espérons-le, à réaliser qu’ils ne sont pas seuls, même si beaucoup d’entre eux se sentent isolés alors qu’ils s’adaptent au travail à domicile. » a noté Wesley Simpson, le coordonnateur de l’International Information System Security Certification Consortium.

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