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Lutter contre la cybercriminalité en période de crise sanitaire

Depuis près de 4 mois maintenant, le monde est plongé dans une crise sanitaire de fait du coronavirus.

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La pandémie du covid-19 a eu un impact considérable divers secteurs d’activité. La sécurité informatique des entreprises, des établissements hospitaliers et à but non lucratif et les institutions publiques a été durement frappé par l’explosion des attaques informatiques. La cybermalveillance a élargi son champ d’action par le fait que plusieurs travailleurs ont dû délocalisé leurs travaux depuis chez eux. N’étant pas assez disciplinés ou informés sur la question de l’hygiène numérique, ils ont été la porte d’entrée de la cybercriminalité au sein des systèmes d’information auxquelles ils étaient reliés.

C’est d’ailleurs pour cette raison, il a beaucoup été mis l’accent sur les la sensibilisation des collaborateurs et des employés à l’usage en bonne et due forme des outils numériques dans le cadre du travail. Même si cela semblait ne pas suffire. Il ne faudrait pas oublier que la première feuille en matière de cybersécurité, c’est l’être humain.

Cependant, il y a toujours moyen de lutter efficacement contre la propagation de la cybercriminalité. Et ses moyens existent bel et bien et mise en pratique par certains spécialistes. Il suffit juste d’appliquer certaines mesures barrières et de s’informer constamment sur les nouvelles tendances en matière d’actes de cybermalveillance.

« La technologie est devenue indispensable. Alors les cyber crimes ont explosé de manière exponentielle. Et c’est pire depuis le début de la pandémie », déclare Andrée Décarie, spécialiste de la sécurité informatique. Face à cette situation, elle pose des questions assez pertinentes, dont les réponses peuvent aider : « Comment les reconnaître, comment s’en protéger ? Quels sont les gestes à poser ? Que dit la loi à ce sujet ? ».

Par exemple avec les réseaux sociaux, dans l’utilisation a littéralement explosé durant le confinement de la population au début de la pandémie, à certainement eu son utilité pour interconnecter les personnes qui étaient isolées, Cependant, ils ont aussi servi à la cybercriminalité et la délinquance en ligne d’une certaine manière. La cybermalveillance ne s’est jamais autant mieux portée. De l’hameçonnage à la cyberpornographie en passant par le sextage et le vol d’identité pour atterrir à la cyber intimidation, les internautes ont été exposés terriblement. « Pour certains, c’est devenu le Far Web. Des courriels, textos ou messages instantanés qui se veulent cruels ou menaçants. L’envoi de photos embarrassantes. Des insultes sur les pages, du harcèlement. Ça mène souvent à des décès. Sur Internet, les criminels sont comme des requins dans une piscine remplie de poissons », note Andrée Décarie.

Elle décrit alors les méthodes pour se protéger. Elle décrit comment éviter mais aussi comment dénoncer certains problèmes. « L’hameçonnage. Les faux courriels. Les Fake News. Il faut être vigilant. Ne jamais fournir d’informations personnelles. Il est important de vérifier les sources », ajoute la spécialiste. Par exemple lorsque sur Internet vous apercevez qu’une offre est un peu trop belle pour correspondant la vérité éviter la tout simplement.

Andrée Décarie comme le mentionné plus haut et une spécialiste de la sécurité informatique. Elle est aussi auteur de plusieurs livres. Obligé par ailleurs comme consultant pour les autorités policières et de justice. Elle organise le plus souvent des conférences ces derniers temps qui sont en ligne exclusivement. « On parle ici aussi des cyber crimes, la cyber intimidation, l’environnement, les terres rares, l’intelligence artificielle, les drogues de synthèse. Le but de cette activité est de susciter un intérêt, une prise de conscience sur des éléments de justice sociale qui nous touchent tous », a-t-elle souligné.

Elle traite aussi des questions pourtant sur l’intelligence artificielle et son utilité dans nos quotidiens. « On ne peut y échapper, l’IA est partout. On veut comprendre comment ça fonctionne, à quoi ça sert. S’agit-il d’optimisation ou de manipulation ? Faisons un tour du monde de l’IA. ».

Ces récents ouvrages portant sur deux volets de Cyprien et les Zombis Nazis qui traite d’une intrigue se déroulant lors de la seconde guerre mondiale avec l’application de technologie futuriste. Plusieurs batailles dont la célèbre de Saint-Laurent avec l’utilisation de technologie utilisée par les Canadiens et les forces alliées.

Peu importe le secteur, la sécurité informatique est un point essentiel pour le développement de toute activité. C’est pour cette raison il est demandé à tous les acteurs de la place est au cœur même de leur projet.

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Lutter contre le piratage de réseau WiFi domestique : quelques méthodes pour y arriver

L’utilisation des réseaux wifi, à l’instar de plusieurs outils informatiques a connu un boom lors de la période du confinement général.

En effet, cela s’explique par le nombre très élevé d’employés, qui ont dû continuer leur service depuis chez eux par le biais du télétravail. De la sorte l’utilisation des réseau WiFi personnel, a commencé à attiser l’intérêt des cybercriminels qu’ils ont vu un moyen de pouvoir prendre d’assaut les systèmes informatiques d’entreprise qui se trouve alors exposer. Et cela est véritablement, une situation à suivre de près. En effet, les réseaux WiFi personnels sont rarement protégés comme il le faut. La possibilité de s’en servir comme levier pour atteindre le système informatique de l’entreprise peut s’avérer facilement jouable pour les cybercriminels.

Que ce soit au niveau des mots de passe, ou de la gestion des protocoles de sécurité, les vulnérabilités sont quasi courantes au niveau de l’utilisation des réseau wifi domestique. Un logiciel comme PASS WIFI est capable de pirater n’importe quel mot de passe WiFi le plus simplement possible : https://www.passwordrevelator.net/fr/passwifi.php.

C’est pour cette raison dans cet article, nous vous donnons quelques conseils à suivre pour améliorer la sécurité de votre réseau domestique WiFi

1) Comprendre le fonctionnement du piratage du WiFi

« Bien qu’il couvre de nombreux cas d’usage légitime, Airgeddon peut être utilisé pour mettre en œuvre diverses attaques simples, mais très efficaces, à l’encontre des réseaux WiFi. Pour accéder à un réseau WiFi à mot de passe faible, un pirate peut utiliser Airgeddon pour expulser l’utilisateur brièvement et obtenir un « handshake », c’est-à-dire une version hachée du mot de passe. Le pirate peut alors lancer une attaque par force brute pour découvrir le mot de passe. Dans ces circonstances, les réseaux à mot de passe faible constituent des proies faciles. Même les mots de passe forts ne protègent pas totalement contre l’ingénierie sociale. » nous explique Jérôme Soyer, Directeur avant-ventes Europe de l’Ouest chez Varonis. « Pour inciter le propriétaire d’un réseau WiFi à révéler directement un mot de passe, un pirate peut utiliser Airgeddon pour l’attirer vers une page de phishing. Pour ce faire, l’utilisateur est là aussi expulsé de son réseau, mais pendant une période plus longue afin de simuler une panne. Lorsqu’il constate qu’il ne peut plus se connecter à son réseau habituel, un autre réseau du même nom, qui ne nécessite aucun mot de passe pour se connecter, s’affiche dans la liste. Il s’agit d’un piège : ce faux réseau a été mis en place par le pirate pour donner l’impression que le routeur de la victime rencontre des problèmes. » ajoute-il.

De la sorte, lorsque l’utilisateur essaie de se connecter au réseau WiFi, une page de connexion se présentera à lui. Il sera demandé d’insérer le mot de passe de son réseau dans le but de redémarrer le routeur en effectuant une mise à jour. Par une certaine maîtrise, le pirate informatique à la mesure de faire une comparaison entre les mots de passe saisis et récoltés lors de précédent hameçonnage. Contrairement aux autres sites développés pour le phishing, celui-ci ne se contente pas de prendre toutes les données qui seront inspirés par l’utilisateur se limitant simplement comme mot de passe.

Après cette étape, le cybercriminel aura alors un accès illimité au réseau WiFi ciblé. Il pourra alors effectuer par ce biais toutes sortes d’opérations de son choix. Par exemple rediriger l’utilisateur vers des sites où ils pourront récolter davantage de données sur lui. Il peut aussi avoir accès à certains les appareils connectés du domicile de l’utilisateur tels que les caméras ou encore les haut-parleurs et autres.

2) Penser au chiffrement 

C’est l’une des alternatives de base pour contrer la cybercriminalité, à travers le réseau WiFi domestique. Il faut protéger ses équipements. Tout ce qui peut servir a fourni le réseau. Il est alors conseillé aux entreprises et aux télétravailleurs de procéder au verrouillage des fonctions les plus pratique de leur routeur, pour ce qui concerne en les utilisations et les accès à distance. Bien sûr ce sont des fonctionnalités qui peuvent ‘être désactiver, et cela sans que cela n’impacte véritablement l’utilisation du WiFi. Vous aurez une protection en plus tout en vous assurant que des personnes, non autorisées puissent s’en servir pour des actions non autorisées. Les incidents s’en trouveront facilement à éviter.

Dans ce contexte on évoque généralement la norme de chiffrage WPS, qui est généralement très vulnérable à certaines attaques informatiques telle que la force brute ou de type WPS pixie.

Dans une telle condition il est conseillé d’utiliser un réseau VPN pour protéger au mieux le trafic wifi domestique. En effet, une autre norme Wifi pose problème. Car les cybercriminels peuvent être en mesure d’acquérir certaines données d’utilisateur qui transitent en interne via le réseau wifi les déchiffrer et s’en servir pour des actions plus concrètes. « . Les VPN rendent la tâche plus difficile en chiffrant les requêtes DNS et autres informations qui pourraient être exploitées à des fins de phishing. ». Note Jérôme Soyer. « Si certains utilisateurs pensent que la création d’un réseau caché protégera leur WiFi des pirates, en réalité, celui-ci facilite le suivi d’appareils comme les smartphones. Ce type de réseau ne diffuse pas avant qu’un appareil ne s’y connecte : un appareil configuré doit constamment appeler le réseau WiFi pour s’y connecter. Les cybercriminels peuvent ainsi facilement tromper l’appareil configuré pour qu’il rejoigne un point d’accès malveillant ou le suivre d’un endroit à l’autre. », continue-t-il.

3) Gérer au mieux les mots de passe

 S’il y a une étape que les cybercriminels ne ratent jamais, c’est le vol de mot de passe. Car c’est généralement le premier moyen pour accéder facilement à un système faible. En d’autres termes si le mot de passe est faible, la sécurité l’est aussi. Et cela les pirates informatiques le savent. La composition de ses codes doit être faites avec le plus grand soin et sérieux possible. Utiliser si possible des générateurs et des gestionnaires de mot de passe. Cela rendra encore plus facile la tâche quant à la gestion de ses outils clés.

« S’il est simple pour les pirates d’accéder aux réseaux WiFi, il est tout aussi simple pour leurs propriétaires de les protéger. Les équipes informatiques et de sécurité peuvent contribuer à former les collaborateurs en télétravail à leur propre sécurité informatique et WiFi. Dans le cas contraire, le personnel risque de partager sa connexion WiFi domestique et même ses données – ainsi que celles de l’entreprise – avec des pirates qui n’utilisent rien de plus que du matériel et un peu de savoir-faire. » conclut Jérôme Soyer.

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Un énième recours collectif contre Google

La firme de Mountain View à l’instar de ses compères du GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazone) ne cesseront jamais de faire parler d’eux lorsqu’on aborde la question de l’atteintes à la vie privée et du tracking sur internet.

Dans le courant de cette semaine, précisément dans l’État de Californie, aux États-Unis, un gros collectif a été déposé contre le géant du numérique. Cela ne change pas des autres fois, car pour cette fois-ci, les plaignants l’accusent de surveiller les utilisateurs des services Google, dans l’intégralité de leur activité en ligne, et même lorsque ces derniers sont en navigation privée.

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Une accusation qui ne change pas d’habitude. Que ce soit Facebook, ou Google, le problème principal qui leur est reproché est exactement leur énorme curiosité, leurs manie de vouloir à tout prix savoir ce que font leurs utilisateurs lorsqu’ils sont connectés sur internet.

L’indiscrétion des services Google pourrait être encore plus profond que l’on ne pense, si nous nous référons au contenu de la plainte déposé contre la société américaine. Elle accuse Google d’utiliser ses services de manière illicite, afin de surveiller leurs habitudes et l’ensemble des actions qu’ils mènent sur internet. Et cela, sans accord préalable des personnes ciblées. Des plaintes qui ne pas des précédentes contre le géant. Les services indexés dans la plainte sont notamment Google Ad manager, Google analytics, Google Sign In, sans oublier plusieurs plug-ins et d’autres extensions pour applications. Ce sont des services qui sont utilisés par près de 70 % des éditeurs de contenus pour site web, et de l’autre côté le système d’exploitation Android (présent sur près de 80% des smartphones) qui fonctionne pratiquement à 80 % avec ses services. Dans  ce contexte, Google serait en mesure non seulement de savoir ce que l’utilisateur recherche, mais aussi ce qu’il a déjà rechercher, et tout ceci avec une précision exceptionnelle couplée à l’adresse IP. Un tracking de Google assez intrusif qui serait actif même lorsque l’utilisateur est en mode de navigation privée.

L’action collective met en avant un point essentiel qui depuis un certain moment est devenu plus qu’une règle : l’exigence du consentement éclairé et préalable de l’utilisateur. Il est dit que la firme de Mountain View ne respecte pas cette exigence. Et comme on le sait, les sites internet n’ont aucune obligation de révéler les données qui sont collectées par Google lors de la navigation de l’utilisateur hormis les leurs. Les plaignants exigent alors, une compensation financière de géant américain à hauteur de 5000 dollars ou une amende équivalent 3 fois cette somme par personne en guise de dommages et intérêts. La motivation d’une exigence serait la condamnation de Google pour non-respect de la vie privée.

Tous les détenteurs d’appareils tournant Android ayant une fois ouvert une page web au travers des services Google sont invités à rejoindre l’action collective. L’invitation s’étent aussi à toute personne :

– Ayant un compte Google,

– Qui vit aux États-Unis

– Qui aurait plusieurs fois utilisée les services Google, que ce soit en navigation normale ou en navigation privée.

On peut donc faire une évaluation à hauteur de plusieurs millions des personnes, les potentiels intéressés de cette action collective.

Si cette fois-ci c’était en Californie, il faut noter que la semaine dernière, dans l’Arizona, une plainte similaire était déposée toujours contre Google. De ce côté aussi, il est reproché au géant américain d’abuser de sa position et de ses services, pour pister les utilisateurs, sans au préalable recueillir leur consentement. Il ajoute quant à eux que le système d’exploitation de Google c’est-à-dire Android, a été conçu de telle sorte à surveiller les utilisateurs des smartphones compatibles, que ce soit au niveau de leur déplacement et de leur position géographique. Et cela quand bien même que l’utilisateur ait désactivé les services de localisation.

Les plaintes à l’égard du géant américain ne se limitent pas seulement aux États-Unis. Au Royaume-Uni et en Australie, plusieurs autres plaintes ont été enregistrées. Dans la foulée il ne faudrait pas oublier que l’année dernière, précisément en septembre, la firme de Mountain View était sanctionnée par une amende 170 millions de dollars, après avoir été reconnue coupable de collecte de données personnelles appartenant à des enfants suite à leur activité, sur YouTube.

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Lutte contre la cybermalveillance : les équipes de cybersécurité au soutien informatique

La crise sanitaire continue et les conséquences qui vont avec.

Le travail à distance aujourd’hui est certes devenu une tendance, mais une tendance malheureusement qui affecte la sécurité des entreprises des autres organisations, et cela, au niveau de la sécurité des systèmes d’information. Cette inquiétude est au centre de plusieurs actions menées par les entreprises et même les structures publiques.

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La pandémie du coviD-19 contraint même certains professionnels de la sécurité à travailler à distance. Et la moitié de ses professionnels ont été réaffectée en soutien informatique, en attendant que les organisations puissent s’adapter à la nouvelle tendance du télétravail. Car jusqu’à présent, l’épée de Damoclès trône au-dessus de la cybersécurité.

Dans une enquête pour déterminer l’impact de la pandémie du Coronavirus sur la sécurité informatique, l’International Information System Security Certification Consortium a noté que depuis la mise en place des mesures de distanciation sociale et de confinement général et autres mesures destinées à contenir la propagation du virus, 47% des professionnels interrogés ont affirmé avoir été réaffectés vers des tâches informatiques classiques, et cela sur une adaptation croissante des mesures de télétravail. Par ailleurs, l’étude a démontré aussi que les équipes de sécurité travaillent à distance dans 90% des cas étudiés alors que les 10 % restant se rendent bel et bien toujours sur le terrain. Cela pourrait s’expliquer par le fait que leurs tâches soit assez sensible pour être exécutées à distance ou soit  leur entreprise ne dispose pas de moyens nécessaires pour envoyer l’ensemble du personnel en télétravail à temps plein. Et malheureusement, dans un cas majoritaire, ces différentes tâches sont confrontées à une lutte constante contre la cybercriminalité qui ne fait que croître.

En effet les incidents de sécurité se sont accrues considérablement. De façon générale, 23 % des entreprises approchées lors de l’etude ont assuré que le nombre d’attaque informatique a augmenté depuis le passage de plusieurs employés en télétravail. D’autres signalent même être confrontés au double des attaques habituelles. Par ailleurs, 30 % des professionnels de la cybersécurité, après leur réaffectation aux tâches informatiques classiques assurent avoir observé une certaine augmentation des incidents liés à la cybersécurité.  Cela est de même pour ceux qui n’ont pas été réaffecté, qui constituent seulement 17 % des professionnels. Mais le problème est le même.

Les cyberattaques se multiplient encore et encore. On peut conclure part cela que les entreprises qui ont procédé à des invitations c’est-à-dire d’équipe à de cybersécurité vers le soutien informatique sont les plus exposés à cette recrudescence de cybermalveillance. Et cette volonté des cybercriminels de vouloir profiter au maximum des conséquences de la pandémie est un fait à prendre en considération. Malheureusement les portes d’entrée se sont multipliées avec des particuliers qui travaillent dorénavant depuis chez eux et qui ne maîtrise pas malheureusement tous les contours nécessaires pour une cybersécurité efficace. « COVID-19 nous a apporté tous les ingrédients nécessaires pour alimenter la cybercriminalité : 100% de travail à domicile avant que la plupart des organisations ne soient vraiment prêtes, le chaos causé par les problèmes techniques qui affectent les travailleurs non habitués à la FMH, la panique et le désir d’en savoir plus et la tentation de visiter des sites web non vérifiés à la recherche d’informations de dernière minute. » a souligné un des professionnels interrogé.

Du côté des équipes de sécurité, dont le nombre à malheureusement dépéri, elles ont toujours du mal à s’organiser et surtout à trouver les ressources qui sont nécessaires pour assurer convenablement la tâches qui leur ai confiée. 15 % de ces équipes déclare ne pas avoir suffisamment d’outils pour remplir correctement la tâche de protéger les travailleurs et 34 % affirment que même s’ils ont les outils pour le moment cela risque de ne pas être suffisant pour une plus longue durée. « Le partage de ces informations aide nos membres et les autres professionnels du secteur à comprendre les défis auxquels leurs pairs sont confrontés et, espérons-le, à réaliser qu’ils ne sont pas seuls, même si beaucoup d’entre eux se sentent isolés alors qu’ils s’adaptent au travail à domicile. » a noté Wesley Simpson, le coordonnateur de l’International Information System Security Certification Consortium.

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Les gendarmes d’Eure-et-Loir aux aguets contre la cybermalveillance

Selon les autorités de Eure-et-Loir, la délinquance criminelle sur les plateformes numériques s’est beaucoup développée depuis que le confinement a débuté.

Un problème clair et net qui est observé un peu partout à travers le monde. « Cette semaine, une faille de sécurité détectée dans le réseau informatique d’une entreprise Eurélienne a été immédiatement signalée par le référent sûreté de la Gendarmerie et des dispositions ont été prises par l’entreprise pour sécuriser le système », a déclaré le vendredi 17 avril le commandant le groupement de gendarmerie de la Eure-et-Loir, le colonel Georges Pierrini.

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Il faut noter que cet événement n’est pas un cas isolé dans la région surtout. C’est justement ce qui fait que les autorités de la localité font de la cyber-menace une priorité. Ils ont mis en place une équipe dont le but est de lutter contre les différents pièges, leurres, attaques informatiques et autres actes de cybermalveillance. Cette équipe composée notamment du colonel Georges Pierrini et de l’adjudant Nicolas Muzellec, un gendarme Cyberpatrouilleur, déjà reconnu auprès des entreprises et quelques sociétés auxquelles il procure souvent des conseils de sécurité. Le colonel Pierrini essaie de justifier cette intérêt pour la cybersécurité en déclarant ceci : « Les cybercriminels profitent de l’usage intensif des supports numériques de la population, confinée et en télétravail, pour capter des données précieuses et confidentielles, personnelles, professionnelles et bancaires, et les utiliser à des fins frauduleuses ».

Les gendarmes de la division de lutte contre la cybercriminalité de la localité de Eure-et-Loir (SOLC) disposent de moyens techniques assez sophistiqués pour remplir correctement leur rôle. Pour remplir correctement leurs tâches ils effectuent souvent des cyber patrouilles pour s’assurer que des sites internet soit pas malveillants pour les utilisateurs de leur localité. De son côté le colonel note ceci : « Le référent sûreté, en contact permanent avec les responsables d’entreprises, les informe et les conseille sur les bonnes pratiques pour optimiser leur système de sécurité et préserver leur production. ». L’objectif est de faire en sorte d’éviter certaines menaces de cyber les plus courants ces temps-ci. On parlera ici de ransomware, de Phishing ou encore d’espionnage industrielle.

Pour cela certaines précautions sont nécessaires. Les pirates informatiques sont souvent aidés par les utilisateurs qui ne font pas suffisamment attention. Les escrocs pululent sur la toile. Que ce soit sur les forums de discussion, les réseaux sociaux ou même les méthodes de correspondance électronique classique tel que le mail, tout se transforme alors comme un champ de l’activité du cybermalveillance. C’est pourquoi il est recommandé aux utilisateurs de faire attention à leurs différentes correspondances. De ne pas cliquer sur aucun lien les invitant à mener une quelconque action. Par ailleurs, il est recommandé de s’assurer d’être totalement à jour au niveau des logiciels utilisés, d’éviter d’utiliser des réseaux de transmission mon fiable pour les différents échanges, de faire des sauvegardes régulières des informations importantes, de faire très attention lors de téléchargement pour ne pas s’infecter avec des programmes malveillants, surtout de se méfier des inconnus qui vous envoie des mails. Ces conseils sont valables lors des transactions financières pour les utilisateurs, qui doivent délivrer le minimum d’informations sur eux et être prudent sur les différentes plateformes.

Si ses recommandations sont du réchauffé, il n’est jamais inutile de rappeler que la cybercriminalité gagne du terrain de plus en plus. Selon les différences analystes, on peut compter plus de 250 millions d’activités liées à des programmes malveillants par jour. Les cyber-malveillants osent même utiliser des logos ou des identités visuelles appartenant à des institutions officielles ou même à des entreprises reconnues. Cela malheureusement favorise des actions de phishing permettant aux pirates au informatiques de récolter des informations personnelles et de les réutiliser contre leur victime. « En confiance, les “proies” du web sont redirigées vers des liens pour continuer de les manipuler sur des sites illicites avec des fausses confirmations envoyées parfois par sms. » notait le colonel. Par ailleurs il a voulu mentionner le fait que « Les gendarmes Euréliens enquêtent aussi sur le supermarché du crime sur Darkweb. Un univers crypté dans lequel des transactions portent sur le trafic de stupéfiants, d’armes, de médicaments, de faux documents, de contrefaçons, de numéros ou de copies de cartes bancaires, ou sur la thématique de la propagande idéologique, de la pédophilie ou pour acquérir des services de type mafieux. ». Par exemple en France, 18 % des e-mails reçus seront impliqués dans des plaintes pour sur la cybermalveillance. Et généralement l’on constate des usurpations d’identités visuelles dont celui de Outlook, de Microsoft ou encore de Amazon. 59 % des plaintes porte sur des faux sites web généralement Netflix, Apple ou eBay. 23 % des plaintes sont du ressort des mobiles. À cet effet, les gendarmes recommandent toujours de bien vérifier les noms de domaine des sites web que vous visitez. Il n’est pas rare de voir des fautes dans leurs syntaxes lorsque vous êtes sur des sites factices.

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