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Ransomwares : comment protéger les données de l’entreprise au contact d’un stagiaire

La sécurité informatique est délicate.

L’intervention de tous les acteurs de la société peut avoir un bon impact ou un effet négatif sur la manière de l’appréhender. Si les employés sont considérés comme étant les portes d’entrée des pirates informatiques dans le système informatique des entreprises, une autre classe de personnel peut présenter un risque non négligeable : les stagiaires.  Ces personnes qui sont de passage dans l’entreprise et qui niveau fait que quelques mois ou quelques semaines. C’est pour cette raison qu’il faut penser à la manière de les accueillir lorsqu’ils franchissent le pas de votre société.

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1- Avant tout, il faut assurer vos arrières. La base serait bien évidemment de lui faire signer une charte informatique si votre entreprise en dispose. Dans le cas contraire, il faut alors lui faire valider des réglementations et des exigences en matière d’utilisation de l’outil numérique au sein de l’entreprise. Bien évidemment la clause de confidentialité doit faire partie des dispositions à lui soumettre dès son arrivée.

2- En plus, il faut bien sûr avoir un œil regardant sur le poste du travail du stagiaire. En effet, vu que le stagiaire ne sera actif ne sera actif que momentanément, il faut s’assurer que l’outil informatique de travail qui lui sera confié ait les protections le plus renforcé possible. Il doit être interdit d’y installer des logiciels sauf demande ou accord exprès de ses supérieurs. Dans la maison de possible, il faudra lui interdire de déplacer l’outil de travail de son lieu d’exercice à son domicile.

3- Au niveau des contrôles d’utilisateurs, les stagiaires doivent en bénéficier de certains qui leur sont proprement destinés à cause de la nature temporaire de leur service. Ce compte d’utilisateur est censé lui fournir un accès le plus restreint possible à certaines applications et certaines données d’entreprises. Cette mesure de protection peut aider à lutter contre les tentatives d’espionnage industriel ou encore de détournement de vol de données professionnel. De plus, vos données seront protégées contre toute forme d’altération du fait du manque d’expérience du stagiaire.

4- L’adresse email utilisée par le stagiaire doit avoir un visage en purement professionnel. Il lui sera alors interdit d’utiliser la même adresse email pour des activités personnelles et professionnelles à la fois. De la sorte, il vous sera facile de conserver leur historique d’envoi et de réception de courrier électronique. Vous devez aussi fournir à votre stagiaire un email provenant de fournisseur gratuit en me mettant votre adresse électronique comme l’adresse secours.

5- En cas d’utilisation de partage au réseau, il faudra faire en sorte que votre stagiaire ne puisse avoir un accès limité. Si cela s’impose en nécessairement, vous pouvez aussi créer un partage de réseau qui est typiquement lié aux stagiaires. Ce qui vous permettra de contrôler les sites internet auxquels ils accèdent ainsi que les fichiers auxquels ils ont accès. Ils pourront vous partager facilement certains documents.

6- Lors de l’embauche du stagiaire, il est clair que vous devez lui faire comprendre qu’il ne pourra pas assister à toutes les réunions et qu’il n’aura pas accès à certains détails de votre activité. Bien évidemment, certaines informations et certaines données sensibles ne prends pas être à sa disposition.

7- Le départ du stagiaire est très important. En effet, Il doit vous remettre une copie de son rapport de stage ou de son mémoire. Grâce à cela vous vérifier si aucune information confidentielle ou sensible ne sera divulguée au tiers. Par ailleurs, vous devez vous assurer de vérifier l’ensemble des outils informatiques auxquelles il a eu accès durant son parcours au sein de votre entreprise. Vous devez aussi vérifier tôt les supports amovibles qu’il transportera avec lui après son départ pour être sûr qu’il l’a copié aucune information professionnelle qui ne lui appartient pas en principe. Pour finir, vous devrez supprimer tous les accès qui lui avait été accordé. Réinitialiser les postes de travail utilisé après avoir sauvegarder les données importantes.

Pour conclure, il ne faut pas oublier l’importance de la sensibilisation. Le stagiaire est un maillon sensible de la chaîne de cybersécurité. Il faudra donc mettre l’accent sur sa formation. Et s’assurer qu’il soit dans les conditions optimales dans son utilisation de l’outil numérique.

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Spécialiste ou généraliste polyvalent : que faut-il pour une bonne politique de cybersécurité ?

Le secteur de l’informatique a connu depuis un certain moment un changement assez important.

Ces changements résident dans l’importance même qu’occupe aujourd’hui le digital dans nos habitudes. À cet effet les entreprises deviennent beaucoup plus numérique qu’avant. Les services se digitalisent et nous devenons dépendants d’une certaine manière à notre outil informatique. Pourtant aussi même de l’organisation du tout numérique, certains aspects ont du mal à se développer.

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« Oui, les entreprises accélèrent leurs efforts de transformation numérique en raison de la pandémie avec l’automatisation, l’apprentissage automatique, les API et l’analyse de données moderne. Mais il y a un autre type de transformation en cours qui est tout aussi important, mais pas comme discuté : la transformation des rôles dans l’organisation informatique. », souligne Rob Ludeman, directeur principal de la stratégie et du marketing des solutions chez Pure Storage.

« Pour résumer, il existe un besoin croissant de généralistes informatiques polyvalents dans les entreprises. Il y a encore de la place pour les spécialistes, mais même eux devraient être prêts à agir comme un « couteau suisse » en cas de besoin. C’est-à-dire qu’ils doivent être capables d’appliquer rapidement (ou au moins d’identifier) ​​n’importe quel outil ou connaissance nécessaire pour résoudre des problèmes et donner vie à de nouvelles idées rapidement. », ajoute ce dernier. Il déclare par ailleurs un constat qu’il a lui même fait dans son environnement : « J’observe depuis un certain temps la tendance à la transformation des rôles avec les équipes de bases de données notamment. J’ai pensé que ce serait un sujet idéal pour une exploration plus approfondie lors de notre récente conférence Pure//Accelerate® Digital. J’ai demandé à mes collègues Nathan Hall, vice-président de Worldwide Systems Engineering ; Marsha Pierce, directrice de l’architecture des solutions de terrain ; et Jon Owings, directeur de l’architecture cloud, pour partager leurs points de vue sur les facteurs à l’origine de la transformation des rôles informatiques lors d’une session intitulée « DBAs et administrateurs informatiques du futur : les couteaux suisses du centre de données ».

De façon générale la spécialisation sur très facilement à la complexité. Par exemple avec le Cloud, les choses complexes ont du mal évolué et l’environnement devient difficile à gérer. Le besoin de gagner du temps et des ressources en s’impose. De ce fait aucune organisation n’est prêt à perdre du temps pour des commandes qui peuvent être exécutées d’une manière beaucoup plus simple si l’initiative le permet en amont.

Par ailleurs, si les processus manuels sont rendus automatiques, la complexité opérationnelle diminue grandement.  « Pensez aux administrateurs de bases de données dont les journées de travail ne sont plus occupées par des tâches répétitives et spécialisées telles que le test des sauvegardes et des restaurations ou la gestion des tables et des index. Avec l’automatisation, les administrateurs de bases de données ont plus de temps pour s’engager dans des travaux à valeur ajoutée pour l’entreprise, tels que l’architecture, la résolution de problèmes et la stratégie. », souligne Rob Ludeman.

En abordant la question de cybersécurité, il est mis en évidence par exemple que pour facilement lutter contre les menaces informatiques en l’occurrence les rançongiciel, il faudrait une collaboration assez étroite entre les équipes informatiques, pour déceler d’une part les failles de sécurité potentielles et de l’autre fournir l’ensemble des correctifs nécessaires pour réduire au maximum les risques et les erreurs de configuration.

« Pour se défendre et récupérer rapidement contre les cybermenaces telles que les ransomwares, pratiquement tout le monde au sein de l’organisation informatique doit travailler en étroite collaboration et souvent pour aider à identifier les failles de sécurité potentielles et à réduire les risques, des erreurs de configuration dans le déploiement du cloud aux vulnérabilités dans le développement d’applications. (Bonjour, DevSecOps.) », souligne Rob Ludeman. « Les pratiques de développement agiles ont conduit à DevOps, qui élimine les barrières entre les équipes de développement et d’exploitation. Et DevOps est certainement un domaine dans lequel nous avons commencé à constater très tôt l’abandon de la spécialisation informatique. La pratique DevOps exige que les professionnels de l’informatique créent un ensemble de compétences « couteau suisse » qui leur permet de gérer diverses fonctions au sein du développement et des opérations. Désormais, les équipes informatiques, de DevOps à SecOps, se croisent et ont besoin d’élargir encore plus leurs compétences à mesure que l’entreprise étend son utilisation des conteneurs et de Kubernetes pour réinventer la façon dont elle crée et exécute des applications, et accélère encore plus les cycles de développement. », ajoute-t-il.

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4 conseils pour surfer sur Internet sans risque

La cybersécurité est devenu un aspect important de notre côté.

À cause de l’explosion des attaques informatiques, savoir se protéger est devenu une nécessité dans nos usages de l’outil informatique. Dans ce contexte un expert en sécurité informatique donne 4 conseils à respecter lorsqu’on utilise Internet pour accéder au web.

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De nos jours l’utilisation d’Internet est courant voir une obligation. Que ce soit à travers nos smartphones, nos ordinateurs, ou nos tablettes, nous sommes presque toujours connectés d’une manière ou d’une autre à internet. Et cela tous les jours de la semaine. Cette utilisation du réseau rend quiconque vulnérables. À cet effet vous êtes exposés continuellement a des fuites de données, piratage informatique, à des arnaques ou encore a des malwares.

Selon Hichem Ben Hassine, l’ingénieur en sécurité informatique par ailleurs premier responsable de Algo Secure, un cabinet d’expertise et de conseil agrée par l’État basé à Lyon, il est possible de se protéger contre toutes ces menaces en 4 étapes.

1. Bien entretenir son outil informatique

Utiliser un outil informatique exigeant un ensemble de soins et de pratiquer de bonne hygiène. Selon l’expert en sécurité Lyonnais : « Mettre à jour son système d’exploitation et son navigateur, c’est le minimum syndical ». En effet, grâce aux mises à jour de sécurité, il est possible alors de combler certaines vulnérabilités. Dernière version de votre système d’exploitation ou de votre logiciel est la base même de la cybersécurité.

De plus, il est vivement conseillé aux utilisateurs d’outils informatique de protéger leurs appareils par un antivirus.

2. Eviter d’utiliser le même mot de passe sur plusieurs comptes en ligne

« En cas de fuite de données d’un site web, comme Facebook ou LinkedIn, des millions de mots de passe peuvent se retrouver sur des bases de données facilement accessibles pour n’importe qui. Si un site sur lequel vous êtes inscrit est concerné par une telle fuite, mieux vaut pour vous que votre mot de passe soit différent sur les autres sites internet que vous utilisez », indiquait Hichem Ben Hassine.

De ce fait, il est recommandé d’utiliser un mot de passe différent pour chaque compte sur les réseaux sociaux. De la sorte, vous réduisez les risques qui peuvent peser sur l’ensemble de votre compte surtout en cas de violation de données comme ce qui arrive le plus souvent concernant les réseaux sociaux. Par ailleurs le spécialiste de la cybersécurité augmente que le mot de passe soit composé le plus souvent d’expressions composées de majuscule et de minuscules et c’est que des chiffres. « Il existe des dictionnaires de mots de passe et des logiciels qui peuvent tester pléthores de mot de passe jusqu’à trouver le bon » souligne l’expert en cybersécurité.

En d’autres termes, il faut s’assurer à ne pas utiliser le mot de passe qui contiennent des informations personnelles. Que ce soit votre nom, votre lieu, de résidence ou encore votre date de naissance.

De plus les utilisateurs peuvent se servir des gestionnaires de mot de passe pour éviter d’oublier leurs mots de passe ou de s’embêter avec leur composition.

3. Utiliser des cartes à usage unique pour les achats en ligne

Il est possible de se procurer auprès de sa banque des cartes bleue permettant d’effectuer des achats à usage unique. C’est une technique qui présente son intérêt surtout lorsque la personne derrière le site de e-commerce ne présente pas comme étant fiable.

« Ce n’est pas nécessaire pour faire ses courses sur des plateformes connues et fiables, mais en cas de doute, on peut toujours privilégier le recours à une carte bleue à usage unique avec un montant maximum » note Hichem Ben Hassine. De la sorte dans la mesure où vous êtes dans une situation d’arnaque, vous n’exposez pas votre compte bancaire.

4. Sécuriser sa vie privée

« Si c’est gratuit, c’est vous le produit ! » Dit l’adage lorsqu’on utilise un produit gratuit sur Internet. L’idée derrière cette phrase est que les données personnelles des utilisateurs sont souvent au centre du modèle économique des différents outils informatiques gratuits proposés

« Aujourd’hui avec internet, les informations personnelles sous formes de données, c’est l’or noir » souligne notre expert en cybersécurité.

Avec le déploiement de cookies et la collecte de données à des fins publicitaires, les géants de numérique se font de l’argent grâce au traitement des données. Avec les informations personnelles qui peuvent être collectées grâce aux cookies et autres méthodes, le profilage publicitaire s’en trouve alors faciliter. C’est d’ailleurs pour cela il est recommandé de toujours effacer les cookies après chaque session lorsqu’on est sur Internet.

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Avoir une mauvaise sécurité a plus de conséquences que n’avoir pas de sécurité

Les entreprises aujourd’hui sont organisées autour des outils informatiques.

Que nous le voulions ou non, on ne peut malheureusement se passer de l’outil informatique. Et cela dans un contexte où nous devenons de plus en plus dépendant.

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La numérisation croissante de nos Industried ainsi que de nos organisations prouve à quel point l’innovation prend du galon. Cependant, les choses ne sont pas aussi simples que lorsqu’on regarde dans le fond. L’utilisation croissante de nos Industries a exposé les activités de l’homme. Nous sommes plus que jamais vulnérables. Avec le télétravail qui s’est généralisé de nos jours, nous sommes dans une situation où il faut s’interroger quand est-ce que nous serons victime d’une cyberattaque.

« C’est un fait que la cybersécurité n’est certainement pas un point fort pour la plupart des organisations – les compétences ne sont tout simplement pas là. Au Royaume-Uni, par exemple, une forte proportion d’entreprises manque de personnel possédant les compétences techniques, de réponse aux incidents et de gouvernance nécessaires pour gérer leur cybersécurité, le gouvernement estimant qu’un nombre inconfortable de 48 % des entreprises ont un manque de compétences de base. », explique Jeff Watkins, ingénieur en chef de AND Digital, une société de services technologiques.

Dans un avenir proche, il est mis en évidence le risque que représente l’informatique quantique. Il peut être à la fois sources de progrès et d’amélioration de compétence en matière informatique, où tout à la fois source de danger.

De manière objective, il est visible que les entreprises sont mal organisées et mal équipées pour se défendre face à cette déferlante de cybercriminalité.

« De toute évidence, il y a beaucoup de travail à faire non seulement pour renforcer les systèmes technologiques contre la vulnérabilité, mais aussi pour doter les équipes des compétences dont elles ont besoin pour opérer et détecter les menaces au fur et à mesure qu’elles surviennent. La vraie menace, sans doute, concerne les entreprises dont les correctifs de sécurité ne sont tout simplement pas à la hauteur – le faux sentiment de sécurité peut conduire à la complaisance et laisser les menaces se glisser sous le radar. », précise l’ingénieur en chef à AND Digital.

Parlant De la hausse de la cybercriminalité, on ne peut pas nier que la pandémie à coronavirus a d’une certaine manière impacté l’évolution des actes de cybermalveillance. En effet, pour lutter contre cette maladie à l’échelle mondiale, le gouvernement n’a pas eu d’autre choix que de confier leurs populations. Le secteur professionnel pour s’adapter et maintenir toujours l’activité, a dû d’une certaine manière s’adapter. Une adaptation qui est passé par le déploiement massif de la collaboration à distance. Le télétravail devenant ainsi un mode généralisé, à attirer en masse la cybercriminalité. « Un passage aussi rapide au travail et à l’apprentissage à domicile a entraîné un déluge de cyberattaques, de failles de sécurité et une augmentation des attaques de ransomware impliquant la fuite de données exfiltrées. », déclare Jeff Watkins. « On peut soutenir que le nombre d’incidents augmentait déjà régulièrement avant la pandémie, mais de nombreuses organisations ont dû passer à distance sans avoir le temps d’examiner les implications en matière de sécurité. En conséquence, la cybercriminalité connaît une croissance exponentielle. », ajoute ce dernier.

« Opter pour des applications rapides était une nécessité mais, à mesure que le temps passe, il est crucial que les équipes DevOps se concentrent sur le renforcement de leur infrastructure et de leurs réseaux pour atténuer les risques croissants. En ce qui concerne, les opportunistes saisissent leur moment pour exposer les vulnérabilités dans les écoles, les collèges et les universités. » déclare-t-il.

Dans quel contexte, les dirigeants d’entreprise et d’organisation d’un être interpellé pour qu’ils puissent organiser leurs méthodes de travail basé sur la collaboration à distance. Il s’agira alors de mieux surveiller les utilisateurs et de veiller à ce qu’il ne fasse pas n’importe quoi.

Cependant ce qui devrait être combattu au-delà de tout, c’est la mauvaise sécurité. En effet, dans un certain sens il est mieux de ne pas avoir de sécurité. Car à ce niveau il n’y aura pas de sentiment d’être protégé, donc il y aura moins de négligence, par ricochet moins d’intrusion. Avoir le sentiment d’être protégé alors que l’on est vulnérable est ce qui peut arriver de pire dans l’organisation de la cybersécurité d’une organisation.

« Outre les contraintes budgétaires, l’augmentation du nombre d’appareils distants et une mauvaise communication des politiques peuvent entraîner des failles de sécurité. Tout le personnel doit fonctionner sur des réseaux sécurisés, les investissements dans la formation et les meilleures pratiques ne peuvent plus être laissés de côté, et la responsabilité du travail sécurisé ne peut plus reposer uniquement sur le service informatique. », explique notre expert.

Il est encore recommandé l’approche dit de zéro trust, en français, confiance zero. C’est-à-dire mettre en place un système qui surveille l’ensemble des appareils qu’il soit fiable ou non de sorte à éviter tout malentendu. Dans cette approche, tous les outils informatiques sont considérés comme non fiable, susceptible de causer un problème à tout moment. Dans le 0 trust, tous les échanges sont surveillés et les transmissions de données passent au crible.

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Et si la guerre était déclarée à la cybercriminalité ?

De manière objective, il a été aperçu que les attaques informatiques avaient sensiblement connu un pic.

En particulier les cyberattaques au logiciel. On peut le sentir que les pirates informatiques sont en confiance. Face à cette menace, les grandes puissances ont décidé enfin d’agir.

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Les récentes attaques informatiques subies par deux entreprises importantes que son Colonial Pipeline et géant mondial de la viande JBS ont mis en évidence à quel point les pirates informatiques avait le vent en poupe. Ils sont devenus trop dangereux, ils sont capables de causer beaucoup trop de dégâts. Ces derniers ne ciblent plus les entreprises seulement. Ils ciblent aussi les collectivités territoriales, les maisons d’assurances, les écoles ou encore les hôpitaux.

Selon les autorités des états occidentaux, les cybercriminels agiraient avec l’accord caché du gouvernement russe.

En 2020 seulement, il a été évalué la somme de 18 milliards de dollars comme étant la somme versée en guise de rançon aux pirates informatiques derrières les rançongiciels selon les chiffres fournis par Emsisoft. 2021, les victimes s’accumulent et « Le recours au rançongiciel atteint des proportions épidémiques, et faire comme si de rien n’était ne suffira pas », souligne Frank Cilluffo, un ancien conseiller à la sécurité nationale, par ailleurs directeur de l’institut McCrary pour la cybersécurité et la sécurité des infrastructures essentielles à l’université d’Auburn. « Nous devons commencer à imposer des coûts et des conséquences à cette attitude », ajoute-t-il.

« Cet empressement à adopter de nouvelles technologies sans accorder de priorité à la sécurité est à l’origine des incidents que nous observons », observe le président de l’Institut pour la technologie des infrastructures essentielles, Parham Eftekhari.

Les autorités américaines de leur côté au moins ce n’est clairement leur intention de lutter de manière intensive contre l’explosion de la cybercriminalité. Cela a d’ailleurs fait ses preuves. En effet, la semaine dernière le ministère de la justice américain déclarer publiquement avoir pu récupérer une grosse partie de la rançon versée par la société Colonial Pipeline aux Cybercriminels et démonter les réseaux utilisés par les cybercriminels pour arriver à leurs fins.

« Le recouvrement de la rançon est, évidemment, un point positif parce qu’il envoie le signal aux cybercriminels que leurs gains mal acquis ne sont pas nécessairement hors de portée des forces de police », souligne Brett Callow d’Emsisoft.

Dans une déclaration récente, les premiers responsables de la police fédérale américaine avaient mentionné qu’il a considérait les attaques au rançongiciel au même titre que des attaques terroristes. Christopher Wray affirmait qu’il considère les attaques au logiciel de rançon comme des attaques du 11 septembre.

Pour ce qui concerne l’implication de la Russie, les États-Unis aurait agi sous les radars. « Le gouvernement américain répond de manière appropriée parfois d’une manière déguisée », signifie Parham Eftekhari. « Les Etats-Unis possèdent les « meilleures capacités offensives et défensives en matière cyber sur la planète ».

En matière de sécurité informatique, se défendre est beaucoup plus complexe que cela en a l’air. Il faut prendre en compte plusieurs actions ainsi que plusieurs en réalité. À la moins que les pirates informatiques en profitent. Avec la Généralisation du télétravail les choses se sont littéralement empirées. « L’erreur humaine représente l’une des plus grandes vulnérabilités et nous avons vu que le télétravail rendait les réseaux plus vulnérables » affirme Milica, la responsable de la sécurité informatique sur le plan mondial Proofpoint.

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