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S’adapter à la 5G et les menaces informatiques qui peuvent en découler

Dans un contexte ou la fameuse technologie 5G est en train d’être déployée de plus en plus, les entreprises et les organisations publiques et non gouvernementales s’exultent des avantages que pourrait apporter ce nouveau aussi en matière de télécommunication.

Les promesses en à l’égard de ce nouveau réseau sont assez grand. Cette 5e génération est censée apporter beaucoup plus que les générations précédentes. Pourtant, cette hâte qu’ont les différentes organisations et opérateurs à vouloir migrer rapidement vers la 5G sont souvent fonction d’un oubli important. Celui du risque informatique. En effet si la connectivité doit être améliorée avec la 5G, cela signifie que les menaces seront beaucoup plus pertinentes et beaucoup plus difficiles à gérer.

« Pourtant, la 5G est une arme à double tranchant, puisque les opportunités qu’elle laisse entrevoir n’ont d’égales que les cyber risques qu’elle induira sur ses utilisateurs. », s’inquiète Laura de Corral, Ingénieure de Comptes chez FM Global

Dans ce contexte on s’est interrogé alors de savoir quels pourraient être les risques que pourraient favoriser l’avènement de la 5G et comment se préparer à les affronter.

« La crise sanitaire a indéniablement entrainé une hausse de la cyber criminalité, en touchant de nombreuses entreprises, publiques ou privées. De nombreux systèmes sont d’ores et déjà soumis à une pression accrue avec le recours massif au télétravail. Un tel contexte peut laisser les entreprises vulnérables, mais fait également office de répétition générale face à l’arrivée de la 5G. », explique Laura de Corral. « Car la 5G est indissociable du cyber risque. A travers elle, les pirates peuvent en effet manipuler tout IoT par l’intermédiaire d’un centre de commande avec lequel ils peuvent prendre le contrôle de plusieurs appareils depuis un système unique. Une pratique qui, si elle réussit, peut générer des attaques par déni de service distribué (DDoS). Toute gestion centralisée pourra ainsi entraîner l’indisponibilité des systèmes et des réseaux non préparés aux grandes quantités de trafic dont les cybers attaquants pourront disposer à leur guise. », ajoute cette dernière.

« En somme, l’intensification des interconnexions réseau génèrera mécaniquement un moyen de pression potentiel pour les cybercriminels, la 5G exposant davantage de dispositifs à des attaques, qui, selon le type de dispositifs ICS gérés, peuvent causer des dommages importants. », précise l’ingénieure.

Dans ce contexte interrogeons nous. Quelles sont les stratégies que nous pouvons adopter alors face à cette situation ?

La première approche va consister à une évaluation profonde des risques et à un développement de la pro activité. Laura de Corral explique à cet effet : « les fondements d’une stratégie cyber-résilience face aux risques induits par la 5G, être assuré contre les cyber-attaques ne suffit pas. Aujourd’hui, il est également indispensable de protéger de manière proactive et préventive ses données contre les cyber-risques : c’est ce qu’on appelle la cyber-résilience. Dans ce cadre, une évaluation des risques est d’abord essentielle en vue d’identifier les risques dans les trois domaines clés suivants, avant de définir des mesures claires. ».

Parmi les mesures à adopter, en première position, le contrôle des accès. Il va concerner ici le fait d’empêcher que toute personne qui n’est pas autorisée à accéder à des données numériques ou à un espace de travail numérique puisse le faire. Pour s’assurer de cela il faudrait alors mettre en place des visites de prévention dans le but de déterminer qui pourrait bien avoir accès à tel ou tel site et comment gérer ses accès.

La seconde mesure va concerner la sécurité de l’information. « En collaboration avec le Risk Manager et le service informatique d’un client, il est ensuite essentiel d’évaluer les risques auxquels sont exposés ses données, logiciels et droits de propriété intellectuelle. Ces précieuses informations permettent de fournir une vision complète et détaillée de la qualité des risques, ainsi que le degré de résilience. », souligne Laura de Corral.

« Contrairement à une approche traditionnelle, cette stratégie globale exige une connaissance approfondie de la gestion de l’entreprise et de son paysage de risques. Elle nécessite également une hiérarchisation des risques et de leur traitement, ainsi qu’un décloisonnement des différentes entités fonctionnelles qui limitent la collaboration entre les équipes et donc la lutte contre les attaques informatiques qui n’ont que faire de ces frontières. L’objectif est de mieux impliquer les différentes équipes techniques tout en faisant de la cyber sécurité un vecteur d’innovation plutôt qu’une simple arme de dissuasion. », déclare l’experte.

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La 5G et ses risques

Comme beaucoup d’innovations avant elle, la 5G est au cœur de polémiques, d’espoirs et de craintes.

Que ce soit au niveau de la santé et de la confidentialité des données ainsi que la crainte d’espionnage, la 5G aura fait parler d’elle avant même son déploiement.

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Dans un sondage donné par Oracle en collaboration avec Odoxa, durant le mois de septembre dernier, plus de la moitié des Français interrogés sur la question ont estimé qu’avant tout déploiement de la 5G en France, il faudrait s’assurer que son impact sanitaire et environnemental soit maîtrisé sur tous les plans. 74 % des personnes approcher lors de l’étude en ai mis leurs craintes face à une possibilité d’utiliser la nouvelle technologie pour des inventions malveillantes tel que le piratage de données personnel par exemple.

Bref, la position sur la 5G est clairement mitigée et dans l’histoire de l’humanité ce n’est pas la toute première invention être autant critiquer avant même son entrée en scène.

Dans un certain sens, les gens qui craignent beaucoup plus que les antennes pour relayer le réseau où se multiplient en France. « Dans un premier temps, nous installerons les équipements 5G sur les antennes 4G existantes. Il n’y aura donc aucune nouvelle antenne pendant plusieurs années, en dehors de celles prévues dans le cadre du « New Deal Mobile″ », expliquait Nicolas Guérin, le président de la Fédération Française des Télécoms.

Dans un autre sens, la question portant sur les effets des ondes émises sur la santé n’a pas encore été résolu. Pourtant en octobre 2019, l’organisme chargé de la santé, l’Anses remettait son rapport préliminaire portant sur les risques sanitaires liés au réseau 5G.  « Peu de publications ont étudié les effets d’exposition à des fréquences comprises entre 3 et 6 GHz, déjà utilisées pour les connexions par satellite ou encore le Wi-Fi par exemple » notait alors l’agence.

Pour le moment, il a dit qu’il n’y a pas d’effets sanitaires spécifique pouvant être causé par le réseau 5G. Mais on s’interroge de savoir si une extrapolation des données « jusqu’à 2,5 GHz sur les 3,5 GHz » est possible. Avec le basculement vers la 5G, « on va passer d’une exposition relativement stable dans l’espace et le temps à une situation ou les antennes vont pouvoir focaliser les émissions, avec donc une variabilité dans le temps et l’espace », précise le responsable de l’unité évaluation des risques liés aux agents physiques de l’Anses, Olivier Merckel dans NextInpact.

Notons par ailleurs que le dernier rapport portant sur le sujet résulte « des travaux conduits par la mission sur le plan national et international au cours des mois de juillet et d’août 2020, notamment sur la base d’un questionnaire diffusé aux services économiques régionaux de 22 pays et relayé par l’OMS à ses 40 correspondants dans le domaine des radiofréquences ». Dans un récent rapport, publié en septembre 2020, on peut retenir que « il n’existe pas, selon le consensus des agences sanitaires nationales et internationales, d’effets néfastes avérés à court terme, c’est-à-dire d’effets thermiques délétères sur les tissus […] ni dans le grand public, ni chez les travailleurs ».

En clair, les autorités d’une certaine manière encore dans sur l’idée selon laquelle il n’y a pas véritablement d’effets sanitaires spécifiques pouvant découler du déploiement de la 5G, lorsqu’on est en dessous des valeurs limites d’exposition

En outre, parlons de l’autre problème lié à la 5G selon les différentes craintes : l’espionnage cyber. On peut dire que c’est la crainte principale qui est affiliée au réseau 5G. À cause de cela, plusieurs États ont décidé de bannir l’utilisation des équipements fournis par le géant chinois des télécoms Huawei. L’une des principales raisons, et le passé militaire du fondateur de la société et son appartenance manifeste au parti unique Chinois, le parti communiste. De plus la culture d’entreprise peu transparente de Huawei a augmenté encore plus les soupçons des occidentaux à son égard. Si en France par exemple, la société chinoise n’est pas du tout interdite, il n’en demeure pas moins que les opérateurs nationaux sont généralement invités à choisir d’autres équipementiers pour se fournir dans cette technologie.

Du côté des entreprises industrielles, la menace est prégnante et interpelle plus d’un. Avec le haut débit que la 5G offrira à l’utilisateur d’Internet, ce qui est d’ailleurs un avantage pour les entreprises au niveau de l’utilisation de plusieurs outils informatiques, il n’en demeure pas moins, que le piratage informatique sans trouvera facilité.

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Les risques liés à la 5 G : mythes ou réalité

Depuis l’annonce de son déploiement, le réseau 5G est au cœur de plusieurs discussions et craintes.

Les interrogations principales se situent autour de ses inconvénients. Généralement, on situe les effets néfastes du réseau 5G autour de la protection des données, la sécurité des systèmes d’information et de la santé. Cependant comme nous le savons très bien, bientôt les premières offres de la 5G seront disponibles. C’est donc le moment de répondre à certaines questions et de dissiper certaines inquiétudes.

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Tout d’abord, il faudrait savoir que les performances enterrement de débit seront multiplié par 10 avec la 5G. On parle ici en termes de rapidité des échanges et des connexions. Utilisation est déjà appréhender dans plusieurs secteurs quel que celui des objets connectés à savoir la télémédecine, les voitures connectées et même les villes intelligentes. Le domaine de la robotique et le domaine de la télécommunication classique. Les questions principales que l’on se pose sont les suivantes :

– Les ondes qui seront émise par la 5G sont-elles dangereuses pour la santé ?

– Les performances prévu par la 5G faciliteront t’elles l’explosion de l’espionnage et de la cybercriminalité ?

Alors il est donc normal de s’interroger sur ses craintes sont légitimes.

Sur la question de la santé, Sophie Pelletier, la présidente de PRIARTEM-Electro-sensible de France, notait : « on sait que ces ondes ont un impact sur notre cerveau et que des personnes manifestent des troubles d’électro sensibilité ». D’un autre côté Stephen Kerckhove, le délégué général d’Agir pour l’environnement, affirmes-en son sens que la 5G « va entraîner une explosion de l’exposition des riverains ».

Pour le moment ce ne sont que des allégations car aucune preuve véritable n’a été apportée pour étayer ses positions. Dans un rapport publié conjointement le 1er septembre 2020 par le Conseil général de l’économie, l’Inspection générale des affaires sociales, Conseil général de l’environnement et du développement durable, l’Inspection générale des finances, on pouvait lire : « il n’existe pas, selon le consensus des agences sanitaires nationales et internationales, d’effets néfastes avérés à court terme » pour ce qui concerne officiellement ces ondes électromagnétiques de la 5G. De façon claire, aucun effet n’a été observé pour durer à long terme.

Mais selon les spécialistes, le risque de la 5G ne serait pas aussi grand au plus grand que celui de la 4G. En effet les déplacements des 5 G qui est censé se faire dans les zones urbaines un ajout de certains périphériques. Cependant, « elle peut contribuer à une augmentation du nombre de points atypiques », précise le rapport. En d’autres termes, vu que la portée du nouveau réseau plus courtes, il faudra alors installer plus d’antenne 5G. Cependant, une étude a démontré que les ondes sont moins dangereuses pour l’être humain à cause de sa faible pénétration dans les tissus humains.

Au-delà du danger pour l’être humain une autre approche a été émise, celle concernant les dangers du réseau 5G sur l’environnement. À ce niveau, l’équipementier Suédois Ericsson notait : « La consommation énergétique est susceptible d’augmenter de manière dramatique si la 5G est déployée de la même manière que la 4G ». « Un équipement 5G consomme 3 fois plus qu’un équipement 4G, et ajouter des équipements 5G aux sites existants (2G, 3G, 4G) conduira à doubler la consommation du site », mettait en garde le Jean-Marc Jancovici, un spécialiste des énergies. Il ajoute par la suite : « Cela revient à environ 10 TWh supplémentaires, soit une augmentation de 2 % de la consommation d’électricité du pays ». Cependant de leur côté, les équipementiers promettre de déployer le maximum de technologie pour réduire sensiblement la consommation. Le tien par exemple promesse une réduction de près de 30 % avec sa nouvelle technologie de refroidissement des équipements.

À la question de savoir si la 5G pourrait d’une certaine manière influencer la cybercriminalité, plusieurs interrogations été soulevées sur ce fait. Par exemple, si les fournisseurs d’équipements 5G aurait la possibilité d’espionner par exemple, les États dans lesquels seront déployés leurs appareils? Tel fut la même problématique qui est impliqué Huawei le géant chinois dans nombreux pays en Europe. C’est sur la base de cette crainte que l’entreprise chinoise a été littéralement évincée dans plusieurs pays tels que la France ou encore l’Angleterre. Pour la question de la cybersécurité, les experts sont littéralement unanimes. « La 5G favorise de nouveaux risques en terme de cybersécurité, notamment par la multiplication des points d’entrée et une infrastructure à la fois plus décentralisée », souligne Jean-Marc Jancovici. À cause de la rapidité au niveau des débits, « de grandes quantités de données peuvent être exfiltrées d’une organisation en quelques secondes », signifiait William Culbert, directeur Europe du Sud de BeyondTrust.

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Le géant chinois Huawei est défendu par Bouygues Telecom qui saisi le conseil d’État en annulation de la loi l’empêchant de déployer ses antennes 5G sur le territoire Français

Selon les médias français et les informations qui circulent dans l’expansion, l’entreprise chinoise technologie Huawei est défendu par le géant français Bouygues, qui aurait saisi la haute juridiction pour exiger l’annulation de la loi qui interdit le déploiement par les opérateurs français de ses antennes 5G.

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Il y a juste quelques semaines de cela Bouygues Telecom signifiait qu’il démontait l’ensemble de ces antennes 4G tournant avec les antennes fournies par le géant chinois Huawei. Et l’ensemble des équipements qui ne constitue qu’un septième de ses équipements de transmission.

Et il y a des mois de cela, l’administration française exprime clairement sa position quant à l’utilisation des technologies fournies par Huawei pour la production le futur réseau 5G en France. On retiendra simplement que Huawei est le grand indésirable dans tout cela.

Si certains opérateurs tel que Bouygues Telecom avaient opté pour les installations fournies par le géant chinois, ses concurrents tels que Orange avait déjà opté pour Nokia et Ericsson. Mais la décision de Bouygues doit être reconsidérée à cause de l’interdiction ferme concernant l’utilisation des installations Huawei après 2028. En effet il y a 1 ans de cela, la France adopter une loi portant sur les mesures de protection des infrastructures télécom. Une loi qui sera rebaptisée de manière ironique, « loi Huawei ». De façon concrète la loi exigeait que les opérateurs, obtiennent la validation du premier ministre avant le déploiement de tout équipement. Cependant suite à une décision de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information le gendarme français de la cybersécurité, il a été observé de manière évidence que l’administration française n’avait pas l’intention d’autoriser les entrainements fournis par Huawei, tout le déploiement prévu sur le territoire français. Car d’une certaine manière les autorisations qui pourront être délivrées ne le seront que pour une durée limitée de 3 à 5 ans, alors que la limitation pour ses concurrents directs est de 8 ans. Et ce n’est pas tout. Après le délai d’utilisation, les équipements de Huawei ne pourront plus être utilisés sur le territoire français. En d’autres termes en si les opérateurs obtenaient les autorisations pour installer des antennes de l’entreprise chinoise, ils devront le désinstaller d’ici 2028.

Une décision qui ne fait pas l’affaire de tout le monde en particulier de Bouygues Telecom qui comptait sur les équipements des constructeurs chinois pour bâtir son infrastructure Telecom. Selon certaines informations provenant de l’Expansion : « Bouygues Telecom a décidé, le 23 juillet dernier, d’attaquer le gouvernement auprès du Conseil d’État. Cette saisine viserait tout simplement à faire annuler la loi Huawei qui l’empêche d’utiliser librement le matériel de l’équipementier. ». On se rappelle alors que durant le mois de février dernier, Martin Bouygues ouvertement d’attaquer l’État en justice s’il advenait que ce dernier excluait. Et c’est chose faite.

« Ce n’est pas la première réaction de Bouygues Telecom à l’encontre du gouvernement sur cette loi. Comme le rappelle l’Expansion, Huawei a déjà tenté de ralentir le calendrier de la 5G. Par ailleurs, résigné, le groupe télécom a également annoncé la semaine dernière le démantèlement des antennes Huawei de son réseau 4G dès cette année et ce jusqu’en 2028. » écrivait FrAndroid.

On notera tout simplement que selon le calendrier fourni par l’ARCEP sur la 5G, un lancement a été prévu pour les procédures d’attribution des fréquences en faveur des opérateurs d’ici l’automne 2020 c’est un lancement commercial de l’ensemble des offres portant sur la 5G pour les particuliers d’ici la fin de cette année.

 Tout ceci s’inscrit dans un contexte où l’entreprise chinoise est indexée dans une affaire d’espionnage. Comme le sais depuis l’année dernière, Huawei est prise en étau entre la Chine et les États-Unis. Le gouvernement de Donald Trump a créé le géant chinois d’espionnage pour le compte de l’État asiatique. Dans ce même élan, l’administration Trump fait appel à l’ensemble de ses alliés pour boycotter le produit des Chinois. Selon plusieurs analyses, il semblerait que la sécurité compromise avec les outils fournis par Huawei. Du moins, c’est ce qu’on peut retenir de l’argumentaire de l’Agence nationale de sécurité des systèmes d’information.

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Focus sur la sécurité des transferts de données via la 5G et le WiFi

Les avancées au niveau de la technologie, des téléphones portables aux autres appareils sont notables.

Aujourd’hui l’actualité parle de la 5G qui est censée être le réseau qui sera déployé à travers le monde, les mois à venir. Une grosse attente au niveau des rendements de ce nouveau standard de réseau qui est censé permettre une évolution à plusieurs échelles. Ce qui est le plus mis en avant concernant la 5G et notamment la rapidité et la fluidité au niveau de ces performances. C’est qu’elle sera de nature à optimiser l’utilisation de plusieurs technologies qui existent déjà notamment en matière de communication, de la vidéo, de la gestion des systèmes industriels et de commande automatisation, de la géolocalisation ou de l’internet des objets, etc…

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La 5G se présente comme étant l’avenir. On le remarque nettement au niveau de l’évolution technologique des réseaux WiFi, notamment grâce aux « Hotspot 2.0 » certifiés Passpoint par la WiFi Alliance.

Bien sûr la majorité des utilisateurs ne sont pas véritablement conscients des conséquences immédiates et même lointaines de ce basculement. Selon l’entreprise spécialisée dans la fourniture d’équipements réseau, Cisco, d’ici 2022, il faut prévoir que la majorité des trafics 4G précisément 59 pourcents sera transféré au point d’accès WiFi.

Cela bien sûr présente plusieurs avantages. « Cette relation bénéfique aux deux technologies permet de tirer parti de leurs points forts respectifs. Si, par exemple, le cellulaire permet d’assurer efficacement la couverture d’une autoroute sur laquelle circulent des véhicules à plus de 110 km/h, les déploiements WiFi, moins onéreux, conviennent mieux aux bâtiments abritant de nombreux utilisateurs. » observer Corey Nachreiner, Directeur de la technologie de WatchGuard.

On observe couramment, que les opérateurs de téléphonie mobile mettant en œuvre, tous les moyens possibles pour non seulement déployer au maximum la réseau WiFi, mais aussi pour offrir la meilleure couverture possible, Histoire de faciliter le passage du réseau cellulaire vers ce dernier. Et comme nous le savons, il est plus simple pour un utilisateur lambda lorsqu’il accède à un édifice en particulier tel qu’un hôtel ou encore un centre commercial, voire un aéroport, le passage vers le réseau cellulaire au wifi se fait souvent automatiquement, en particulier quand on accède au domicile. Ce qui met la différence nettement face au hotspots WiFi, qui exige au préalable une connexion via un portail.

Cependant, il faudrait que les ingénieurs, surtout ceux qui ont la spécialisation des réseaux cellulaires, se doivent d’en savoir plus sur les réseau WiFi, auxquels se connectent de plus en plus les appareils mobiles.

Selon le spécialiste de WatchGuard, les menaces pesant sur le WiFi sont généralement sous-estimées voir négligées. Si depuis 21 ans, cette technologie s’est peu à un peu généralisée, « six catégories de menaces pèsent toujours sur la couche 2 du modèle OSI. Pour exploiter ces failles, il suffit de regarder quelques vidéos sur YouTube et d’acheter un équipement en ligne. ». Une attaque dirigée vers le WiFi offre plusieurs possibilités au cybermalveillants, dont la plus simple qui est le vol de données sensibles qui pourrait facilement être mon œil est sur le Dark web.

Au niveau du transfert de données via le WiFi avec l’annonce de la 5G, il faudrait être assez vigilant au niveau de la sécurité. D’où la nécessité pour les ingénieurs d’avoir une meilleure réception du réseau et les normes d’authentifications WiFi dont WPA2 et WPA3, juger comme étant les normes les plus sécurisées au niveau de l’authentification WiFi. Cependant, « les spécialistes de la sécurité ont déjà identifié des failles dans l’une des options de chiffrement des systèmes d’authentification en entreprise, MS-CHAPV2, et une nouvelle étude laisse entrevoir d’autres vulnérabilités. ». Révèle le Directeur de la technologie de WatchGuard. « Au final, c’est l’ingénieur chargé de la conception du système qui choisit la méthode d’authentification et généralement, il préférera éviter MS-CHAPV2. ».

Toutefois, les vulnérabilités dont il est question ici peuvent être surmonter. En effet, l’utilisation de service VPN est de nature à apporter une certaine couche de sécurité supplémentaire, de manière à rendre plus sûres les communications. De plus une grande partie des entreprises disposent déjà de points d’accès WiFi conforme aux normes de sécurité. Mais le déploiement une quelconque technologie à la matière doit se faire avec mesure et prudence. En quelque sorte, certains tests préalables sont essentiels.

Pour conclure « Une approche plus globale est également envisageable, dans laquelle les ingénieurs œuvreraient en faveur de nouveaux standards de sécurité. (…) Si les équipes d’ingénierie, les comités de travail et les groupes techniques sur les réseaux sociaux érigent la protection du passage du cellulaire au WiFi au rang de priorité, l’univers sans fil pourra gagner en sécurité. » souligne Corey Nachreiner, Directeur de la technologie de WatchGuard.

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