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Les hôpitaux intelligents face à la réalité de la cybersécurité

Si le passage vers le numérique a pour avantage d’ouvrir la porte à plusieurs opportunités, elle peut aussi être la source de plusieurs problèmes.

Notamment en matière de sécurité informatique des objets connectés utilisés pour les nouveaux besoins.

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Du côté des hôpitaux qui ont adopté peu à peu le système numérique la classification des dossiers médicaux, le défi de la cybersécurité est de tailles pour préserver la confidentialité mais aussi la sécurité des informations médicales de leurs patients. Et cela est plus que primordial.

Alors, ces organisations sanitaires sont dans une situation où elles doivent faire la navette entre les avantages des inconvénients que proposent la numérisation. Les avantages sont certes nombreux, mais les inconvénients pourraient causer beaucoup plus de dommages que cela n’en a l’air. L’amélioration des systèmes de sécurité s’impose donc « pour prévenir les perturbations provoquées par des composants « intelligents » qui pourraient avoir un impact plus important sur la sécurité des patients. » comment l’explique Stéphane de saint Albin, journaliste IT

Les hôpitaux sont de plus en plus connecté. Et l’explosion des dernières technologies en matière de connexion rend cela encore plus facile et plus dynamique. En France par exemple, on peut compter 3 millions de personnes qui disposent du DMP « Dossier Médical Partagé ». On observe également un taux d’ouverture de prêt de 200 000 de ces dossiers par semaine. Le but d’un tel projet est clair, c’est l’améliorer le suivi médical du patient. Bien sûr dans lequel conditions il sera facile pour les médecins de suivre les évolutions de ce dont souffrent les patients et les différentes incompatibilités liées aux médicaments qui sont prescrits. Ainsi le dossier médical partagé permet aux spécialistes de la santé d’offrir un service complet mais aussi confidentiel avec un accès contrôlé.

Toutefois il faut mentionner quelque chose, les hôpitaux intelligents sont généralement adulés par les cybercriminels. En effet les pirates informatiques y voit un moyen d’étendre facilement leur acte de cybermalveillance. Il a même été observé l’année dernière et en début de cette année 2020, une augmentation des attaques informatiques et autres incidents impliquant ces organisations sanitaires. Malheureusement le secteur sanitaire et après en départ les spécialistes comme étant très vulnérable, à la cybermalveillance. Et comme si cela n’était pas assez grave, elles renferment d’énormes données à caractère très sensible. Ce qui fait des hôpitaux intelligents des cibles l’idéal pour des attaques au ransomware. Il n’y a rien de mieux que cet environnement pour exiger une bonne rançon.

Malgré cette situation plus ou moins préoccupante, la sécurité des hôpitaux ne s’améliore pas pour autant. Elle reste toujours vulnérable aux attaques informatiques. Vu que certaines organisations sanitaires sont dans une situation financière très délicate, il leur est très difficile de pouvoir dégager un budget suffisant pour améliorer leurs infrastructures informatiques qui se font de plus en plus vieux et très mal adaptés aux circonstances. C’est dans un tel contexte que le gouvernement français a initié un programme, pour venir en aide au système d’information des hôpitaux. Un projet qui s’intitule « Programme hôpital numérique ». L’objectif est d’aider au mieux les établissements de santé à assurer une transition vers le numérique stable et sécuritaire. Et cela en établissant un écosystème régi par des règles permettant de réglementer et de déterminer certaines mesures et exigences en matière technologique, de la communication et de l’information. « Le nombre d’attaques ne cessant de croître, les prestataires de soins de santé doivent sécuriser davantage de dispositifs médicaux connectés. La majorité des cyberattaques visent des applications web et les cybercriminels continuent d’exploiter ce canal sans relâche. En effet, les applications sont faciles à pirater. Le web, en particulier le protocole HTTP (même le HTTPS, un peu plus sûr), n’ont pas été conçus pour les applications complexes d’aujourd’hui. Par conséquent, une planification de la sécurité doit être intégrée dans les nouvelles offres de produits et de services afin d’éviter une catastrophe. » commente Stéphane de saint Albin. « Les bases de données sont les cibles les plus visées, car elles contiennent d’énormes quantités de données personnelles sous une forme concentrée. Ainsi, concernant le stockage dans les services en cloud, les utilisateurs et les administrateurs ne sont pas les seuls à pouvoir accéder aux données. Les fournisseurs de services cloud pourraient également y avoir accès, si ces données sont stockées sans protection et sans cryptage. Si des cybercriminels parviennent à accéder à ces données, les patients et les hôpitaux peuvent faire l’objet d’un chantage direct de leur part. Sans parler de l’implication du CLOUD Act, qui, depuis mars 2018, peut obliger tout fournisseur soumis au droit américain, à donner accès aux données dans le cadre d’une enquête, à la demande d’une autorité judiciaire américaine. ». Ajoute-il.

Autant de situations qui expose les hôpitaux intelligents qui malheureusement et heureusement connaissent un bel essor.  Sur le plan juridique, l’on pourra notamment compter sur le règlement général européen qui régit les données personnelles quant aux exigences liées à leur protection. Par exemple, européenne exige que le consentement éclairé et préalable du patient doit être formulé pour tout traitement de ces informations médicales. En se référant à l’article 17 de ce même règlement, on pourrait tenir que le patient peut exiger le droit à l’oubli c’est-à-dire que toutes ses informations puissent être supprimées, une institution qui le détient je situe dans l’espace de l’Union européenne.

De plus, pour qu’un hébergeur puisse être certifié de manière officielle, certains niveaux d’activité doivent être observé :

– Une mise à disponibilité ainsi qu’un entretien constant et opérationnel des différents sites physiques destinés à héberger l’ensemble du matériel nécessaire pour l’activité de stockage des données de santé

–  La disponibilité et l’efficacité des infrastructures matérielles du système informatique impliqué dans le traitement des données sanitaire.

– La disponibilité et l’entretien constant des plates-formes foncé et berger les applications utilisées par le système d’information

 – La sauvegarde des informations médicales par l’organisation de santé.

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Les experts encouragent les sites web à autoriser le collage de mot de passe

Constamment sur le site web, les mauvais empêchent de coller nos mots de passe en passant de compte à compte.

Et les raisons qui légitimeraient cet obstacle seraient pour des questions de sécurité.

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Mais le débat a été relancé tout récemment par une organisation gouvernementale du Royaume-Uni chargée d’assister et de fournir des conseils au secteur privé et public dans le domaine de la sécurité informatique, la NCSC (National Cyber Security Center). Cette dernière estime que les débats se fondant sur la sécurité comme raison valable pour interdit le collage de mot de passe sur les site web ne permet pas d’améliorer cette même sécurité dont il ait question. À l’inverse, l’agence gouvernementale britannique déclare clairement une vision tout à fait opposée : « nous pensons qu’empêcher le collage de mot de passe est une mauvaise chose qui réduit la sécurité. Nous pensons que les utilisateurs doivent être autorisés à coller leurs mots de passe dans des formulaires, ce qui contribuerait à améliorer la sécurité ».

 La NCSC pense que cela est totalement exagéré voir dérisoire de penser que coller un mot de passe sur un site web est risquée pour la sécurité de l’usager. Dans un billet de blog, l’agence gouvernementale annonce ouvertement que cette pratique a pour avantage d’améliorer la sécurité des utilisateurs : « personne n’a produit un document, une règle, un RFC (un document de normes techniques pour planifier le fonctionnement d’Internet) ou quoi que ce soit d’autre qui ait permis de commencer cette pratique. Si vous en connaissez un, faites-le-nous savoir en utilisant le formulaire de commentaires ci-dessous. Nous pensons que c’est l’une de ces idées de ‘meilleures pratiques’ qui a un attrait instantané de bon sens. Compte tenu de la situation dans son ensemble aujourd’hui, cela n’a vraiment aucun sens ».

Du coup l’on se demande en quoi cette pratique est une bonne chose. L’agence gouvernementale énonce comme principale raison, le fait que cette pratique peut permettre de réduire la surcharge de mot de passe. Elle déclare à cet effet : « autoriser le collage de mots de passe permet aux formulaires Web de bien fonctionner avec les gestionnaires de mots de passe ». Elle a profité pour mettre en avant l’utilisation des gestionnaires de mot de passe qui offrent plusieurs avantages à l’utilisateur, lors de sa connexion sur différents comptes. Non seulement cela lui permet d’utiliser plusieurs mots de passe au lieu d’en n’utiliser qu’un seul pour ses différentes connexions. Mais il est aussi épargné de certaines frustrations tout en le rendant plus productif. Cependant, les gestionnaires de mot de passe ne sont pas des solutions qui résolvent tous les problèmes : « bien que les gestionnaires de mots de passe puissent offrir une meilleure protection que, par exemple, le fait de conserver vos mots de passe dans un document normal (et donc non protégé) sur votre ordinateur, ils ne sont pas une solution miracle pour résoudre tous les problèmes de mot de passe d’une organisation ».

Cependant, la NCSC propose pour accompagner l’autorisation de collage en deux mots de passe sur les sites un certain scénario permettant de le rendre plus utile. « Autorisez votre site Web à accepter le collage de mots de passe, cela le rend plus sûr », réclame le National Cyber Security Center. Pour ce dernier cela est une bonne pratique en matière informatique. Et elle se justifie.

Tout d’abord, Nous avons certains défenseurs de l’anti collage de mot de passe déclare qu’autoriser la pratique voulue par l’agence britannique et une manière de rendre encore plus vulnérables les sites web et d’autres pages face aux logiciels malveillants, ou cela serait de nature à permettre plus facilement les attaques de par force brute. La NCSC contre cette supposition en déclarant que si cela est possible comme beaucoup d’autres possibilités de cyberattaques dans différents domaines, le risque que des cybercriminels puissent utiliser le collage de mot de passe pour initier des attaques de force brute en est très faible. Et cela est peu pratique pour ces derniers.

D’autres affirment qu’autoriser et le collège de mot de passe pousserait les utilisateurs à les oubliés plus facilement, car ils n’auront plus besoin de les saisir constamment sur leur clavier. Là encore l’agence britannique confirme que le principe est totalement correct. Cependant, les utilisateurs n’ont pas besoin de toujours se souvenir de leurs mots de passe car les services qui demandent ces mots de passe ne sont pas constamment utilisés par ces derniers. Ce qui veut dire que le risque de l’oubli demeure quand même. Et cela n’est pas exclusivement exclusive au collage de mot de passe.

Au final pour la NCSC: « les avantages l’emportent sur les inconvénients, et par beaucoup (…) Plutôt que d’empêcher le collage de mots de passe, aidez vos ordinateurs à éviter d’attraper des virus en premier lieu en suivant nos conseils sur la sécurisation informatique de l’entreprise. Et installez les mises à jour logicielles – la version informatique de manger cinq fruits et légumes par jour. C’est l’un des meilleurs moyens de sécuriser votre ordinateur ».

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Les recommandations du conseil national du numérique sur l’identité numérique

« Identités numériques : clés de voûte de la citoyenneté numérique » le titre du rapport publié récemment par le conseil national du numérique, réalisé par des spécialistes, médecin profite près de 35 recommandations les mises en garde en 100 pages.

Lors de l’introduction du rapport, Karine Dognin-Sauze et Mohammed Boumediane faisant partie de l’équipe pilote : « En France, depuis la création de l’état civil, en 1792, la gestion de l’identité est une prérogative de l’État ». Par conséquent, il fallait trouver un moyen pour essayer l’identité numérique, au rang de services publics à proprement dit. C’est d’ailleurs dans cette optique, que le rapport sur les identités numériques aurait été réalisé. La commission nationale du numérique, à travers ce document, met en évidence la nécessité de développer le rôle les moyens d’identification fondée sur les nouvelles technologies.  Tout en mettant en avant les importance les rapports entre citoyens et gouvernement, pour créer un climat de confiance et de sécurité dans la gestion d’un tel dispositif. Particulièrement dans le domaine de la vie privée.

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L’équipe de pilotage de ce rapport était constituée notamment de Karine Dognin-Sauze, Mohammed Boumediane, Gilles Babinet, Olivier Clatz, Gaël Duval et Jean-Michel Mis. « Le contexte actuel impose de redéfinir en profondeur les liens qui nous unissent individuellement à l’Etat, mais aussi aux autres, dans ce qui constitue notre modèle de société et nos valeurs communes », expliquent l’équipe pilote du rapport dans leur éditorial. « Par ailleurs, nous ne pouvons faire l’économie de l’impact créé par les nombreuses affaires médiatiques récentes (Cambridge Anaytica, fuites de données massives…) qui ont altéré la confiance que les citoyens accordent aux fournisseurs d’identité privés », continuaient-ils. Mais bien sûr, ces derniers n’ont pas manqué de soulever le fait qu’il faudrait plus de transparence et de clarté dans tous les projets dans le domaine tel que ALICEM (application mobile d’identité numérique), la CNIe (carte nationale d’identité électronique) de l’État est compris celui ci. « Le manque de communication facilement assimilable par le plus grand nombre nuit encore trop souvent au projet global », souligne alors Karine Dognin-Sauze et Mohammed Boumediane.

Concernant le statut de l’identité numérique, le rapport met en avant la nécessité de la transformer comme un service public à part entière. Une situation qui permettra de mieux appréhender certaines situations telle que celle de la transparence ou encore de la gouvernance partagée. « Les identités numériques – et nous tenons au pluriel – ne pourront se faire sans instance de contrôle, ni sans impliquer les citoyens et les élus dans le processus de gouvernance ». Par ailleurs, l’équipe de pilotage a aussi révélé une idée de mettre en place une loi d’orientation sur la question de l’identité numérique. À l’heure où l’on vous parle, une mission parlementaire travaille sur la question. Mission présidée par Marietta Karamanli, Christine Hennion et Jean-Michel Mis. Qui devront produire un rapport les mois à venir. « Sur la gouvernance partagée, nous souhaitons une inclusion de l’ensemble de l’écosystème économique », affirme Nathalie Bouarour. Elle rappelle par ailleurs que ce domaine et toujours en attente d’une organisation venant de la part du gouvernement. Surtout avec des services complémentaires à visée régalienne.

Au-delà de tout ceci, le rapport de la problématique de la sécurité. Il souligne d’abord le fait, qu’il est important pour l’État français d’avoir dans les organisations internationales des personnes représentantes pour faciliter la mise en place de normes internationales pour bénéficier au gouvernement et à l’État dans son ensemble. Par ailleurs : « il faut impliquer des scientifiques » selon Nathalie Bouarour. Elle ajoute par ailleurs. « Il y a plusieurs règlementations en termes de sécurité, c’est important d’impliquer la communauté scientifique et de mettre en place un processus d’audit et un organe de gouvernance sur la sécurité partagée ».

En outre, la sécurité passe par la sécurisation des informations des citoyens. La constitution d’un fichier centralisé fait partie de nombreuses polémique sur cette question. Car il serait facile d’en abuser de la part de l’autorité. « Notre système a l’intérêt de laisser le libre choix au citoyen. C’est un système d’identité numérique public/privé, mais nous estimons qu’il y a un travail de formation à faire sur tous les publics : sur l’hygiène informatique et sur la gestion des données pour que les citoyens soient en capacité de choisir l’identité numérique qui leur corresponde le mieux et de forger cette citoyenneté numérique », souligne la rapporteuse.

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Le renforcement de la sécurité passe par la réduction de la complicité les systèmes

La société connue mondialement en matière de sécurité informatique, Check Point® Software Technologies Ltd, spécialiste dans la fourniture de solutions de sécurité a publié récemment le résultat d’une enquête menée pour son compte par la firme Dimensional Research. Une enquête qui a porté sur le comportement des responsables de la cybersécurité des entreprises à l’égard de la consolidation. Plus de 411 professionnels, choisis dans des entreprises comportant plus de 500 collaborateurs et réparties dans le monde entier, ont voulu bien participer à l’étude.

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Selon les résultats fournis par la société de recherche, la tâche pour la définition d’un environnement certain en matière de cybersécurité est quelque chose qui est encore loin de la concrétisation. Cela s’appréhende par le défaut d’adoption de solutions ponctuelles non intégrée. Et avec l’évolution des actes de cybermalveillance, des attaques informatiques sont de plus en plus très bien orchestrées. Et bien sûr 99 % des entreprises à sens aujourd’hui face à de nouveaux défis qu’ils doivent surmonter.

De façon concrète, l’étude a permis d’observer et de comprendre certaine réalité. D’une part, il a été noté que les individus ont de moins en moins confiance à la sécurité. En effet, 92 % des personnes qui ont été approchées lors de l’enquête, n’ont pas manqué de signifier que la protection de leur système informatique relève du défi. Il y a seulement 38 % de responsables de la cybersécurité qu’ils ont affirmé avoir confiance à leurs infrastructures de sécurisation des appareils mobiles et des objets connectés. Ce qui démontre clairement une lacune dans ce domaine. Les entreprises en général sont très mal quand il s’agit de se protéger.

L’un des problèmes, la complexité, peut expliquer la difficulté de définir une politique de sécurité convenable et fiable. Effectivement, il a été de nombreux près de 6 à 40 solutions de sécurité déployées continuellement par les entreprises. Ce qui bien sûr n’est pas de nature à faciliter la mise en place d’un environnement transparent et facile d’accès. Et d’ailleurs le mal est profond, c’est près de 49 % des entreprises qui utilisent plus de 7 solutions de sécurité de manière ponctuelle. Ce qui ne change pas lorsqu’on parle de très grandes entreprises qui sont dans le canevas de 11 à 40 solutions de sécurité. Et dans la majorité des cas ces produits censés faciliter la définition de la sécurité informatique proviennent de fournisseurs différents. Par ailleurs, étude a démontré que 98 % des entreprises décident de gérer leurs solutions de sécurité depuis des consoles. Pratique qui a tendance à cloisonner la visibilité de ses produits. « L’impossibilité d’obtenir une vision globale sur les menaces crée des problèmes de visibilité, ce qui complique la réponse aux incidents. ».

Le problème des disparités les fournisseurs a été soulevé par 79 % des professionnels que signifient que cela encore plus difficile le travail. Surtout au niveau des mises à jour, de la maintenance, des renouvellements de contrat sans oublier plusieurs aux autres tâches qui sont propres aux différentes solutions de sécurité et qui nécessite une attention particulière. « Certaines entreprises se fondent sur l’hypothèse erronée qu’utiliser plus de produits se traduit par plus de sécurité. Mais dans ce cas, les responsables de la sécurité devraient adopter la mentalité contraire du  » moins c’est mieux  » indiquent Check Point. « L’ajout de plusieurs produits issus de différents fournisseurs ne fait qu’ajouter de la complexité et peut potentiellement compromettre la sécurité. Les entreprises ont besoin d’une solution de cybersécurité consolidée qui renforce leurs défenses contre toute forme d’attaque, tout en améliorant leur agilité. » ajoute la société de cybersécurité.

Pour cela, les experts de Checkpoint recommande la consolidation comme solution pour améliorer la sécurité des entreprises. Cette recommandation vient du fait que 69 % des professionnels interrogés croient fermement « la consolidation des fournisseurs permettrait d’améliorer la sécurité. ». Avec des infrastructures et une administration unifiée, il existera alors une certaine visibilité des risques, ce qui permettrait de définir avec précision la politique de sécurité, par ricochet protéger de manière efficace les systèmes informatiques d’entreprise. Un autre avantage de cette consolidation serait le gain de temps et le coût réduit lors des différents processus de sécurisation et de résolution des incidents informatiques.

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5 précautions pour protéger son ordinateur en télétravail

La situation que le monde traverse ces derniers mois a permis de comprendre une chose.

On n’est jamais suffisamment bien préparé. Il est clair qu’avec le temps qui s’annoncent, le télétravail risque de s’incruster dans vos habitudes, avec tout le risque qu’il pourrait causer.

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Mais on n’oublie pas qu’avant même la pandémie, il y avait déjà une application non négligeable, des méthodes de collaboration à distance. Dans une étude publiée en février 2019 par Malakoff Médéric, on pouvait retenir que dans l’Hexagone, le télétravail était en progression de sorte à atteindre plus de 700 000 personnes en seulement une année, pour finir par atteindre 29 % des salariés des sociétés privées composée de plus de 10 personnes. Depuis l’explosion de la maladie à Coronavirus, le taux de progression est monté à 40 % sur le long de la période du confinement, selon un chiffre divulgué par l’association française des Directeurs des ressources humaines. Et cela est sans compter les milliers de travailleurs indépendants ou de micro entrepreneurs, pour qui travailler depuis la maison est quelque chose de standard.

Si certains télétravailleurs ont reçu de la part de leur entreprise des outils informatiques permettant de faciliter la collaboration à distance, cela n’a pas été le cas pour tout le monde. C’est pour cette raison qu’il est essentiel d’adopter de bonnes pratiques pour travailler depuis la maison en toute sécurité.

1- Mettre à jour son système d’exploitation

Si la dernière mise à jour du système d’exploitation que vous utilisez est disponible, il est impératif que vous l’installiez. De la sorte, vous pourrez certainement vous protéger d’une faille de sécurité qui pourrait mettre la sécurité et la confidentialité de vos travaux en danger. Dans certaines conditions, la mise à jour du système d’exploitation seul ne suffit pas, les applications tierces qui fonctionnent en se basant sur ce dernier doivent aussi être complètement à jour. Dans ce contexte rester constamment à l’affût.

2- Installer une solution de sécurité

Effectivement, cet aspect est plus qu’essentiel. Vous ne pouvez pas vous empêcher de tomber sur un site Web malveillant, télécharger par inadvertance un logiciel malveillant. Chaque temps que vous passez sur internet, que vous utilisez une clé USB ou encore un réseau Wi-Fi, savoir que vous êtes exposés à différentes formes de menaces. De la sorte, les solutions de sécurité vous permettent alors de vous en protéger, et protéger par ricochet le système informatique de votre entreprise ainsi que les données personnelles et confidentielles que vous traitez durant votre télétravail.

3- Utiliser un VPN

Lorsque vous êtes en télétravail, vous êtes entre deux mondes différents : l’environnement professionnel et l’environnement personnel. De ce fait, le plus souvent, vous êtes tentés d’utiliser le même terminal pour vos activités domestiques et pour celles destiné au travail. Une telle alternance est de nature à mettre en danger le cadre professionnel. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a vivement recommandé par les experts de la sécurité utiliser un réseau virtuel privé, en d’autres termes des VPN (Virtual Private Network). Cet outil informatique permet à l’utilisateur d’isoler sa connexion à l’Internet public de sorte a passé presque inaperçu sur le réseau. Ce qui augmente sa mobilité et sa sécurité. Des VPN il y en a de toutes sortes, vous pouvez en trouver gratuit comme d’autres payants.

4- Composer des mots de passe solides

Les mots de passe sont généralement les premiers remparts entre les utilisateurs et les cybercriminels. C’est l’un des premiers moyens de sécurisation de la connexion. À cet effet, sa composition doit être fait avec minutie et beaucoup de discipline. En effet il est recommandé aujourd’hui de composer des mots de passe d’au moins 8 caractères, incluant des majuscules et minuscules plus des chiffres. De la sorte, il faudrait éviter les mots de passe composés de date d’anniversaire, des noms animaux de compagnie, d’enfants, etc.. l’une des recommandations relative au mot de passe est son utilisation unique. En effet, l’utilisateur dois utiliser un mot de passe par compte. C’est-à-dire, en présence de 10 comptes, ce derniers doit avoir 10 mots de passe différents. Cela est certes difficile, mais essentiel. Pour faciliter une telle gestion, l’utilisateur pourra s’aider en se servant d’un gestionnaire de mots de passe.

5- Faire régulièrement des sauvegardes

L’un des plus grands ennemis des entreprises ces 5 dernières années sont des logiciels de rançonnage. Il suffit d’une simple faille, pour voir un système informatique pris en otage par ce programme malveillant. L’objectif des cybercriminels derrières ce genre de logiciel est de pouvoir soutirer de l’argent en échange des clés de déchiffrement. Si ce genre d’action continue de prospérer, c’est que dans un certain sens les cybercriminels ont eu plusieurs fois gain de cause. Le problème est dû en partie par le fait que les entreprises se trouvent contraint de récupérer leurs données trop importantes à leurs yeux. Dans la mesure où l’entreprise a déjà fait des sauvegardes de ces informations les plus importantes, alors facile pour cette dernière de lancer son système en mode échec, et continuer son fonctionnement sans craindre de perdre quoi que ce soit. D’où l’importance de faire régulièrement des sauvegardes de vos fichiers.

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